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Insolite : quand le nom d’un village empêche de passer commande sur Internet

Impossible pour une internaute d’aller jusqu’au bout de sa commande. Pas de problème avec la carte bancaire utilisée ni de bug, mais simplement une limitation inattendue au niveau du site.

Elle y était presque. Justine, une adolescente de 16 ans habitant un village d’Alsace, dans l’Est de la France, s’apprêtait à finaliser une commande sur le site de Foot Locker, premier détaillant mondial de chaussures et de vêtements de sport avec plus de 2 500 magasins dans le monde. Sauf qu’au moment de renseigner l’adresse de livraison, quelque chose coince.

Un message d’erreur en rouge s’affiche. Le nom du village où elle habite se révèle trop long. Niederschaeffolsheim contient en effet plus de lettres qu’acceptées par le champ de saisie. Pensant à un bug, la jeune internaute retente sa chance, mais en vain. “Quand j’ai voulu procéder au paiement, j’ai rentré mon adresse et ils m’ont dit que le nom de mon village était trop long. Je me suis dit, c’est pas possible ! J’ai réessayé, mais ça n’a pas fonctionné”, raconte-t-elle. Un peu dépitée, elle a partagé son expérience sur les réseaux sociaux, mais s’est surtout tournée vers un autre site.

De son côté, la maire de la commune préfère prendre la chose avec humour. L’élue espère tout de même que Foot Locker rectifiera le tir. “Tout le village en parle .Au début, on rit, on se dit que ce n’est pas possible. Après, si ça devait se répéter, on rirait moins. Une fois ça passe, mais à la longue, on ne rirait plus de la même façon”, explique Brigitte Steinmetz.

Sources : France Bleu et BFMTV

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Conflit volcanique entre Free et une commune, la justice est saisie

Pour se frayer un chemin jusqu’au milieu des volcans afin d’y implanter un pylône de téléphonie mobile, Free a décidé d’emprunter la voie judiciaire.

Free a pour projet d’installer un pylône de 36 mètres de haut au hameau du Berzet, sur la commune de Saint-Gènes-Champanelle, nichée dans le parc naturel régional des Volcans d’Auvergne. Mais l’opérateur de Xavier Niel fait face à une levée de boucliers. Pas question pour les élus et habitants de voir pousser ce mât géant. L’équipement doit d’ailleurs se retrouver sur un terrain privé, celui d’un agriculteur.

“Le Berzet est situé sur un plateau où l’on profite d’une belle vue sur le Puy-de-Dôme. Ce que nous dénonçons, c’est le manque d’intégration paysagère de cette antenne, mais aussi sa proximité avec les habitations qui se trouvent à moins de 100 mètres”, explique le collectif d’opposants. Ce dernier compte faire valoir la proximité de la Chaîne des Puys – faille de Limagne inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. “Le risque, en agissant ainsi, c’est que la Chaîne des Puys – faille de Limagne perde un jour son inscription à l’Unesco”, déplorent d’ailleurs les opposants, qui étaient plus de 150 à manifester lors d’un rassemblement organisé le dimanche 25 avril dernier.

Des arguments qui n’ont visiblement pas fait mouche auprès de Free. Le telco a en effet décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. L’examen du dossier par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand est d’ailleurs prévu le 8 mai.

Source : Le Parisien

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Free lance une toute nouvelle page web consacrée à Freebox TV et la VOD, avec de nouvelles fonctionnalités

Il est désormais plus facile de s’y retrouver parmi les 552 chaînes proposées sur Freebox TV

Free vient de revoir entièrement, sur son site web, sa rubrique consacrée aux chaînes TV et services VOD disponibles sur la Freebox. Tout a été revu de fond en comble et on peut découvrir de nouvelles fonctions. Pour accéder à cette nouvelle page, il suffit de se rendre sur https://www.free.fr/freebox/freebox-tv/

Il est proposé d’emblée de choisir entre les chaînes TV et les packs ou les services VOD

En choisissant les chaînes TV, on arrive sur une nouvelle page qui permet une recherche fine des chaînes, par type de Freebox, par catégorie ou encore celles qui son incluses ou en option dans votre offre. Free a également ajouté un compteur, ce qui permet de savoir combien de chaînes sont disponibles dans la catégorie choisie. Dans l’exemple ci-dessous, nous n’avons pas choisi de catégorie, et c’est donc la totalité des chaînes disponibles qui s’affichent, et elles sont au nombre de 552.

 

En cliquant sur une de chaînes, on découvre la fiche qui lui est consacrée, avec un résumé plus ou moins fourni. Il est également précisé si la chaîne est disponible en HD, si un service de replay lui est associé et également sur quelles Freebox la chaîne est incluse dans l’offre ou en option. Dans le cas de RTL9, elle est incluse dans le bouquet basic de toutes les offres Freebox. Lorsqu’une chaîne est en option sur une Freebox, cette dernière apparait grisée.

Petit tour maintenant du coté des services de VOD, qui fonctionne de la même façon, avec les mêmes catégories.

 

 

Idem pour les packs, qui sont au nombre de 46, et pour lesquels un recherche par catégorie est également disponible.

 

 

Enfin, Free a ajouté une fonction recherche qui a été optimisée et permet notamment de chercher soit parmi les chaînes soit parmi les services VOD et surtout d’afficher lors du résultat la disponibilité de la chaîne ou du service selon la Freebox

 

 

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Démarcharge téléphonique : UFC-Que Choisir et consorts poussent pour des règles plus strictes

Une douzaine d’association de consommateurs exhortent le gouvernement à réécrire un projet de décret concernant le démarchage téléphonique, jugé trop permissif.

Un “effet d’annonce” qui ne passe pas.  L’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF, le CNAFAL, la CNAFC, la CLCV, Familles de France, Familles Rurales, INDECOSA-CGT, l’UFC-Que Choisir et l’Unaf font aujourd’hui front commun face à un projet de décret du gouvernement en cours de consultation au Conseil national de la consommation.

Les associations de consommateurs ont déjà obtenu plusieurs gains de cause au sujet du démarchage téléphonique et des limites à lui imposer. Notamment le renforcement de la liste d’opposition Bloctel, ou la sanction des entreprises ne consultant pas cette liste par des amendes dissuasives… Mais ce n’est pas tout. En effet, un décret doit encore préciser les modalités de la vente par démarchage téléphonique, notamment les horaires et jours autorisés ou encore la fréquence des appels. Et les conditions mises sur la table ne conviennent pas du tout à UFC-Que Choisir et consorts.

Alors que le démarchage téléphonique s’est accentué avec la crise sanitaire, on attendrait du Gouvernement qu’il use de sa prérogative pour instaurer des règles intransigeantes pour garantir la tranquillité des consommateurs ” assène l’association, mais il n’en est rien. En effet, le projet de décret autorise des créneaux de plus de cinquante heures d’appel par semaine, sur six jours. Vous pourriez ainsi être sollicité du lundi au vendredi, de 9 heures à 19 heures et de 10 heures à 18 heures le samedi, avec une à deux heures de tranquillité accordée le temps de midi. 

Mais ce n’est pas tout. En effet, même si vous déclinez un premier appel de proposition commerciale, l’entreprise pourra de nouveau vous solliciter jusqu’à quatre fois au total au cours du mois. Cette récurrence permettrait à une entreprise de vous appeler par exemple une fois par semaine. “Cette tolérance est d’autant plus inacceptable qu’elle constitue un quasi blanc-seing aux professionnels, comme ceux de la fourniture d’énergie ou des travaux de la maison, qui échappent encore à tout encadrement sectoriel” déplore l’UFC-Que Choisir.

Ainsi, ces 13 associations poussent un cri du coeur au Gouvernement pour rappeler leurs requêtes. Elles demandent notamment l’interdiction du démarchage téléphonique non sollicité et pour cela, appellent à réécrire le projet de décret. Notamment pour réduire “drastiquement” les créneaux horaires durant lesquels le démarchage téléphonique non sollicité est autorisé, mais aussi pour généraliser le droit des consommateurs qui déclinent une proposition commerciale à ne pas être rappelés, conformément à ce qui a été obtenu par la loi sur le secteur de l’assurance.

 

 

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Débits 5G : mis à mal par une étude, Free met les points sur les i chiffres à l’appui

Pas touche au réseau 5G de Free Mobile. A la traîne en matière de débit dans les 9 premières agglomérations françaises couvertes par les telcos selon une étude de Mozar, l’opérateur monte au créneau.

Le compte n’y est pas selon Free Mobile. La première étude de qualité des connexions mobiles françaises dévoilée hier par Mozar, habitué à contribuer aux enquêtes qualité de l’Arcep, passe mal chez l’opérateur de Xavier Niel. Le résultat de ces mesures réalisées en “situation réelle” dans les 9 premières agglomérations métropolitaines couvertes les quatre opérateurs, est sans appel. Free apparaît à la traîne avec 28 Mbits/s en débit descendant et 12 Mbits/ en montant. Devant, Orange se distingue avec des débits moyens de 146 Mbits/s en téléchargement et 13 Mbits/s en envoi.

Si le choix des fréquences utilisées semble avoir un impact sur les débits moyens relevés dans les différentes agglomérations, Free conteste quelque peu la véracité de ces mesures. Sur Twitter, l’opérateur défend ainsi son réseau : “Heureusement, la France ne se limite pas à 9 villes, RNC Mobile a réalisé 39 749 top speedtests : débit moyen max en download supérieur à 543 Mb/s et débit moyen max en upload, supérieur à 73 Mb/s”.

Et d’ajouter que les résultats obtenus par RNC Mobile sur les villes de Lens, Nice, Paris et Toulouse “sont différents” de ceux présentés dans l’étude. L’opérateur de Xavier Niel obtient cette fois des débits max  environ 5 fois plus élevés que ceux enregistrés par Mozar dans ces quatre agglomérations.

Disponible sur Android, l’application RNC Mobile permet aux abonnés Free Mobile d’en savoir davantage sur les antennes en service mais aussi d’enrichir la base de données en partant à la chasse aux antennes de l’opérateur ou encore d’effectuer des tests de débits tout en visualisant leur météo.

Grâce à une collaboration entre RNC Mobile et Univers Freebox, nous vous proposons pour rappel :

- La carte de couverture de Free Mobile sur cette page

- Tous les records de débits sur le réseau Free Mobile sur celle-ci.

 

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Longévité des réseaux : pour y contribuer, Orange rappelle “un geste simple” aux particuliers et collectivités

Mieux vaut prévenir que guérir, tel est le rappel d’Orange à l’heure où les réseaux télécoms ont gagné en importance pour l’activité économique, la formation, le maintien du lien social et les loisirs. Un seul mot d’ordre : “élaguez”.

Chacun a son rôle à jouer dans la pérennité des infrastructures aériennes de télécommunications. Dans une courte vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Orange rappelle d’ailleurs “un geste simple” qui permet d’éviter certains incidents et les perturbations réseau qui vont avec pour les utilisateurs.

L’opérateur historique explique en effet qu’il incombe aux particuliers et collectivités de s’occuper de l’élagage de la végétation dans les jardins et espaces publics, afin d’éviter que des branches ne cassent et n’arrachent les lignes téléphoniques en cas de vents ou d’intempéries. Dans le cas d’un particulier propriétaire d’un ou plusieurs terrains, Orange rappelle que ce dernier a la responsabilité de l’élagage et qu’il peut faire appel à un professionnel si la réalisation apparaît dangereuse ou complexe.

De son côté, Orange a été rappelé à l’ordre par l’Arcep. Le régulateur a récemment insisté sur la nécessité d’assurer la maintenance du réseau téléphonique, afin de garantir une bonne qualité de service aux abonnés en attendant leur bascule sur le réseau fibre optique. La nouvelle gendarme des télécoms Laure de la Raudière dénonçait un “calvaire” pour les abonnés et une situation “inacceptable” à ses yeux.

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Téléphonie mobile : l’explosion des brouillages, la nouvelle menace invisible

L’ANFR et la gendarmerie notent une forte hausse de l’utilisation de brouilleurs servant à perturber les signaux radio, GPS, 2G, 3G ou 4G.

Petits appareils, mais grosses perturbations potentielles.  Pour environ une centaine d’euros, une personne mal-intentionnée peut acquérir illégalement un brouilleur de milieu de gamme et parasiter tout types de signaux, y compris ceux des réseaux mobiles.

Le principe est simple : la création des interférences sur une bande de fréquence pour gêner voire empêcher son utilisation. L’ANFR y voit une menace bien réelle et sa directrice adjointe du contrôle du spectre affirme a BFMTV que “les menaces que les brouillages, offensifs ou non intentionnels, font peser sur tous les secteurs de l’économie et de l’Etat n’ont rien à envier aux menaces liées aux attaques informatiques.”

D’après le chef adjoint du service Aix-Marseille de l’Agence Nationale des Fréquences, ce type de brouillage a augmenté de façon “exponentielle” durant le premier trimestre et une centaine d’interventions, avec la gendarmerie ont ainsi été dénombrées dans un champ d’action allant des Pyrénées-Orientales aux Alpes du Sud. A l’échelle nationale, l’ANFR traite environ 1500 cas par an.

“Il s’agit majoritairement de brouillages concernant des réseaux de téléphonie mobile (3G/4G). Sur les 1500 cas de brouillages, près de 1100 cas sont des brouillages des réseaux de téléphonie mobile. Les autres types de brouillages concernent essentiellement la réception de la TNT, des réseaux de sécurité (aviation civile, Météo, réseau rail GSM-R, réseau de la Défense…) ou encore des réseaux professionnels“, explique l’agence. Ses équipes sont “extrêmement sollicitées”, avec 663 signalements de brouillages en cours d’instruction sur l’ensemble du territoire.

Trois types de brouillages

Ces attaques prennent généralement trois formes, d’après la gendarmerie, sollicitée par nos confrères. Tout d’abord, les brouillages involontaires, provenant de problèmes d’équipements utilisant des ondes. Récemment, l’ANFR relatait le cas d’un casque s’étant mis à dysfonctionner et impactant la 4G sur une dizaine de kilomètres à la ronde.

Ces cas de brouillages involontaires, sans intention de nuire, ont connu une franche augmentation. Le nombre de cas traités par an est passé d’une centaine en moyenne à 230 sur la seule année 2020“, explique l’ANFR.

Viennent ensuite les brouillages visant à couvrir des activités illicites. Parasiter les communications pour transporter des stupéfiants, ou neutraliser un système d’alarmes sans fil lors d’un cambriolage… Des actions illégales et répréhensibles, mais qui ne visent pas à proprement parler les réseaux eux mêmes.

Puis enfin, l’utilisation des brouilleurs dans un cadre “offensifs”, pour “nuire au système”. D’après la source de la gendarmerie relayée par BFM TV, ces attaques proviennent parfois de militants anti-4G ou 5G. Cependant, d’après l’ANFR, ces cas intentionnels sont “minimes”, l’agence affirme en traiter “environ une vingtaine par an“.

La perturbation d’un service autorisé en utilisant un équipement dans des conditions non conformes est passible de 6 mois d’emprisonnement de 30 000 euros d’amende. Tous les brouilleurs, du plus simple au plus complexe sont interdits en France, mais peuvent facilement être commandés sur des plateformes de commerce en ligne. En cas de brouillage, les voitures équipées de capteurs de l’ANFR peuvent les détecter, mais la seule protection contre ces brouillages reste une cage de Faraday… qui bloque les signaux. “Plus on avance, plus nos technologies sont résistantes au bruit (électromagnétique), mais à des niveaux qui permettent encore des brouillages assez simples“, explique un expert des réseaux télécoms.

 

 

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Une nouvelle chaîne X déboule sur la Freebox

La thématique des chaînes et services pour adultes est déjà bien garnie sur Freebox TV et elle se développe encore avec l’arrivée aujourd’hui de “Dorcel Africa”.

Il s’agit d’une chaîne de divertissement pour adulte dédiée aux contenus africains. On peut y découvrir des films, des séries mais également des talk show et des magazines. Comme les autres chaînes linéaires pornographiques, et conformément à la législation, elle ne diffuse ses programmes que de minuit à 5h du matin. Dorcel Africa est disponible sur le canal 377 de Freebox TV au tarif de 7,49€ par mois.

Pour accéder à cette chaîne et s’y abonner, il vous sera bien sûr demandé votre code parental et votre code d’achat. Si vous n’avez jamais généré ces codes, Univers Freebox a réalisé un tutoriel pour les créer sur la Freebox Delta :

 Vous pouvez retrouver également le tutoriel de Néphael pour paramétrer votre code parental sur Freebox Révolution


 
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Victime d’une arnaque, sa carte SIM est piratée et son compte en banque vidé

En janvier, le début d’un cauchemar d’un Tarnais victime du “Sim Swap”. Un seul SMS a suffit pour vider entièrement son compte en banque.

Le début d’année es très difficile pour Jean-Michel, quinquagénaire vivant dans le Tarn. En janvier, celui-ci reçoit des SMS sous le nom d’Orange annonçant “votre demande de résiliation a bien été prise en compte”. Inquiet, celui-ci contacte son FAI qui le rassure : aucune anomalie sur son compte.

Cependant, quelques semaines plus tard, Jean-Michel reçoit un appel provenant “d’un numéro local, je ne me suis pas méfié” explique-t-il à France 3 Occitanie. Son interlocuteur se fait passer pour un conseiller Orange, très bon même. “Il parlait français parfaitement, très calmement. Il m’explique que si je n’étais pas à l’origine de la demande de résiliation, il fallait que je change mes codes d’accès.” relate-t-il.

Après avoir cliqué sur le lien et modifié ses identifiants, l’abonné réalise que le numéro affiché était celui de sa ligne fixe et réalise la supercherie. Trop tard. En effet, quelques minutes après l’appel, son téléphone ne reçoit plus de réseau.

Jean-Michel a en fait été victime du Sim Swap, une technique consistant au hack d’une carte SIM en particulier. Plus précisément, le malfrat transfère le numéro de téléphone d’une personne vers une carte SIM qu’il possède.

Généralement, le pirate cherche à tromper l’opérateur en se faisant passer pour une victime et, une fois le numéro récupéré, il peut recevoir le SMS d’authentification nécessaire pour accéder au compte bancaire de l’abonné pour affirmer être l’auteur de paiements réalisés au nom de sa victime. C’est ce qu’à réalisé Jean-Michel début avril, puisque plusieurs prélèvements ont eu lieu sur son compte en banque. 

Au total, 850€ ont été débités de son compte et les opposition faites auprès de sa banque, ou le changement sept fois de sa carte de crédit n’a rien changé. “Je ne sais pas comment ils font, c’est impossible de s’en défaire” déplore Jean-Michel. Et aucune solution de la part de son opérateur ou de sa banque, même si son compte est complètement vidé.

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“Popopop”, Free lance une nouvelle énigme autour de l’ouverture d’un Free Center

Le rythme est effréné, Free annonce ce 5 mai l’ouverture prochaine d’une énième boutique.

Il multiplie les annonces autour du déploiement de son réseau de distribution mais les inaugurations se font plus rares depuis fin mars, confinement oblige. Dans les prochaines semaines, 17 nouveaux Free Centers ouvriront leurs portes aux quatre coins de l’hexagone, dans de petites, moyennes et grandes villes, parfois dans des centres commerciaux. Et comme à l’accoutumée, l’opérateur de Xavier Niel lance aujourd’hui une nouvelle énigme sur Twitter afin de faire deviner le lieu sur lequel il a jeté son dévolu pour être au plus prêt de ses abonnés et prospects. L’indice semble être une ligne de métro avec l’arrêt “Popopop”.

En l’espace de 18 mois, l’opérateur de Xavier Niel a inauguré 41 Free Centers dans l’hexagone. Après avoir ouvert sa 113e boutique le 2 avril à Roanne dans le département de la Loire, Free prévoit de s’implanter dans pléthore de communes dans les prochaines semaines : 

  • Châlons-en-Champagne (Marne), 
  • Flins-sur-Seine (Yvelines), 
  • Saint-Priest (Rhône),
  • Pau (Pyrénées-Atlantiques), 
  • Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), 
  • Toulouse (Haute-Garonne),
  • Sables d’Olonne (Vendée), 
  • Marseille (Bouches-du-Rhône), 
  • Amiens (Somme), 
  • Montauban (Tarn-et-Garonne),
  • Orléans (Loiret),
  • Belfort (Territoire de Belfort),
  • Semécourt et Thionville (Moselle),
  • Mâcon (Saône-et-Loire).
  • Châteauroux (Indre).
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