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Free Mobile prolonge sa promo sur Veepee, avec un smartphone offert pour une souscription à son forfait 100Go

Comme on pouvait s’y attendre, Free Mobile vient de prolonger son offre spéciale sur le site Veepee.fr

Initialement prévu jusqu’à ce mardi 19 mai à 6h00, le “Forfait Free Veepee” est désormais proposé jusqu’au lundi 25 mai à 6h00. Ce forfait est disponible au tarif habituel de 19,99€/mois ou 15,99€/mois pour les abonnés Freebox, mais avec un smartphone Xiaomi Redmi Note 8 T 128 Go noir offert (sa valeur est de 199€). L’engagement est de 24 mois et la carte SIM est facturée 10€.

Cette offre est valable pour nouvelle souscription exclusivement sur Veepee, réservée aux membres Veepee, à l’exclusion des membres ayant déjà bénéficié d’une offre promotionnelle mobile Free vente-privee au cours des 13 derniers mois et ayant résilié leur ligne mobile Free dans les 30 jours qui précèdent cette souscription. La portabilité entrante du numéro après la souscription n’est pas accessible dans le cadre de cette offre promotionnelle. Offre limitée à un forfait par abonné.

Vous pouvez retrouver tous les détails sur le Redmi Note 8T via le test réalisé par Univers Freebox

Détails du forfait

En France métropolitaine :
• 100 Go d’internet en 4G/4G+ et 3G, avec mobile 4G/4G+ (débit réduit au-delà)
 Appels illimités vers les mobiles et fixes de France métropolitaine, vers les mobiles Etats-Unis, Canada, Alaska, Hawaï, Chine (hors Taïwan, Hong Kong, Macao) et DOM (1) et vers les fixes de 100 destinations 
 SMS illimités vers la France métropolitaine et les DOM 
 MMS illimités vers la France métropolitaine
 Free WiFi illimité  

Depuis l’étranger et DOM  :
• Appels, SMS, MMS illimités depuis Europe et DOM  vers les fixes et mobiles d’Europe, des DOM et de France métropolitaine et depuis les Etats-Unis, Canada, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande et Israël vers les fixes et mobiles du même pays et de France métropolitaine.
 Internet 25 Go/mois depuis Europe , DOM , Suisse, Guernesey, Jersey, Ile de Man, Etats-Unis, Canada, Mexique, Brésil, Argentine, Algérie, Tunisie, Israël, Turquie, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande, Inde, Malaisie, Thaïlande, Sri Lanka, Bangladesh, Russie, Ukraine, Serbie, Monténégro, Biélorussie, Macédoine, Arménie, Géorgie, Kazakhstan, Pakistan, Ouzbékistan et Chine (hors Taïwan, Hong Kong, Macao) (au-delà : 0,0054€/Mo depuis Europe, DOM et facturation au tarif en vigueur depuis les autres destinations).  

 

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Android : un malware espionne des centaines de milliers de smartphones depuis des années

Le malware nommé Mandrake sévit depuis des années et espionne des centaines de milliers d’appareils sous Android, dans la plus grande discrétion.

Un malware de plus sur le Play Store. En effet, c’est le leader mondial en cybersécurité BitDefender qui a tiré la sonnette d’alarme au sujet du malware Mandrake. Repéré dans un premier temps en 2016, les spécialistes avaient jugé que ce malware n’opérait qu’en Australie. Mais depuis peu, le virus a été repéré en Europe ainsi qu’aux Etats-Unis.

Depuis donc quelques années maintenant, Mandrake espionne des centaines de milliers de terminaux Android dans l’ombre. Ce dernier n’est pas forcément actif dès son téléchargement, il peut rester endormi pendant une certaine période, avant de commencer à subtiliser des données personnelles telles que des SMS, des contacts, des conversations, des géolocalisations mais aussi, des données bancaires ou encore des captures d’écran. Il y a donc de quoi être inquiet.

Mandrake se focalise uniquement sur des cibles précises puisqu’il ne s’exécute pas automatiquement. Il nécessite une activation à distance de la part d’un hacker. De plus, les pirates se chargent d’effacer les traces que peut laisser le logiciel espion sur les appareils des victimes, afin d’être le plus discret possible.

Le malware est principalement véhiculé par des applications vérolées présentes sur le Google Play Store. Depuis sa première apparition il y a quatre ans, le logiciel aurait contaminé des centaines de milliers de terminaux par le biais de multiples applications provenant de différents développeurs. 

La firme de Mountain View a encore du ménage à faire sur son magasin d’applications en ligne puisque le malware est encore en circulation à l’heure actuelle.

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En 55 jours, les villes ont envoyé 3,5 millions de messages aux Français pour communiquer durant la crise

De nombreuses mairies et préfectures ont fait appel à CII Télécom pour rester en lien avec les habitants durant la crise sanitaire. Son automate d’alerte à la population a permis de communiquer rapidement via différents supports.

Ces derniers mois, la communication entre les villes et leurs habitants était rendue compliquée en raison d’un confinement de la population limitant les interactions avec les administrés et réduisant grandement la portée des campagnes d’affichage dans les rues. Sans compter que tout le monde ne lit pas la presse, n’écoute pas les mêmes stations de radio ou n’utilise pas quotidiennement Internet.

Pour garder le contact avec les habitants malgré le contexte de crise sanitaire et continuer à faire circuler les informations importantes, des centaines de mairies et préfectures ont ainsi utilisé l’automate d’alerte à la population de la société CII Télécom servant traditionnellement pour prévenir de risques majeurs tels que les intempéries. Les messages étaient envoyés par SMS, sur le téléphone fixe, par e-mail ou par fax, à condition d’une inscription en ligne au préalable et d’un enregistrement dans une base de données gérée par la collectivité.

Selon CII Télécom, durant les 55 jours de confinement strict, 33 000 campagnes ont été lancées pour un total de 3,5 millions de messages distribués. Un record pour l’entreprise, qui fête d’ailleurs ses 30 années dans le secteur. La ville de Royan, par exemple, a utilisé la solution de CII Télécom à cinq reprises pour informer ses 19 000 habitants (dont 55 % de plus de 60 ans) concernant le ramassage des déchets recyclables à des dates inhabituelles, la distribution en porte-à-porte de masques ou les intempéries du 9 mai. La ville de Bordeaux s’en est servie pour préparer le déconfinement et communiquer autour de la distribution de masques, et la ville de Toulouse pour indiquer la distribution de masques dans les boîtes aux lettres.

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Mediawan (Xavier Niel) stoppé dans son élan par le Covid-19

Après avoir poursuivi sa trajectoire de croissance en 2019 et doublé son chiffre d’affaires en l’espace de deux ans, Mediawan doit aujourd’hui faire face à la crise sanitaire et limiter la casse. L’année 2020 s’annonce difficile.

Renforcé par de nouvelles acquisitions comme Sfar, Fit, Radar et Black Dynamite et surtout Palomar, la première hors de France, Mediawan a abordé 2020 avec ambition et confiance. Néanmoins comme pour pléthore d’acteurs de l’audiovisuel, la pandémie l’affecte et le coupe aujourd’hui dans son élan. “La crise sanitaire actuelle va nécessairement affecter les activités du groupe, mais tout sera mis en œuvre pour limiter ces impacts, en particulier les calendriers de livraison de Mediawan Originals”, a t-il prévenu le mois dernier.

C’est dores et déjà le cas au 1er trimestre selon les résultats trimestriels du mastodonte européen de la production. Le spac de Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton  a réalisé lors des trois premiers mois de l’année un chiffre d’affaires de 72,6 millions d’euros en baisse de 5%, en ligne avec le calendrier et les attentes de productions livrées pour ce trimestre.

“Au 1er trimestre, l’impact du Covid-19 se traduit essentiellement par une baisse des revenus publicitaires des chaînes”, confie Mediawan. Mais le pire reste à venir. Après avoir doublé l’année dernière la part de ses ventes hors France et aux plateformes comme Netflix tout en augmentant drastiquement son volume de production, le groupe anticipe un impact important sur le reste de l’année et des décalages significatifs de livraisons de 2020 à 2021.

La production de programmes très affectée

Dans le détail, Mediawan Originals,  leader indépendant de la production de fictions et de documentaires en France et en Italie avec 24 labels de production, réalise un chiffre d’affaires  de 26,3 millions d’euros en baisse de 21% pour 24 heures de programmes livrés. Fortement impactées par le Covid-19, les productions sont à l’arrêt. “On met tout en œuvre pour reprendre les tournages au plus vite mais n’a pour l’heure pas une entière visibilité sur quand et dans quelles conditions ils pourront reprendre en toute sécurité dans chacune des régions concernées”, indique le groupe.

Les recettes publicitaires des 17 chaînes de Mediawan à la peine

De son côté, le pôle Thematics,  premier éditeur de chaînes de télévision payantes en France ( RTL9, AB1, Action, Mangas, Science & Vie TV, Toute l’Histoire, Animaux, , Crime District, Automoto, Trek, etc),  affiche une baisse de 3% de ses revenus à 26 millions d’euros. “Après des mois de janvier et février en ligne avec les attentes, les revenus publicitaires des chaînes ont été affectés par le confinement lié à l’épidémie de Covid-19 sur la fin du premier trimestre (- 9 % sur le trimestre) et devraient être significativement plus impactés au second trimestre”, explique le groupe audiovisuel. Dans cette perspective, Mediawan a ajusté certains choix de programmation et entamé une revue des économies de coûts de grille pour les prochains mois.

L’Animation et la distribution de contenus s’en sortent bien

Enfin, le pôle Animation, premier producteur européen dans le secteur, s’en sort bien avec  un chiffre d’affaires en hausse de 28 %. Une performance venant s’ajouter à celle de Mediawan  Rights qui regroupe l’ensemble des activités de distribution de programmes dont les recettes augmentent  de 21 % par rapport au premier trimestre 2019. Reste à espérer une augmentation de la demande de la part des chaînes et plateformes sur les contenus de son catalogue. Ce qui n’est pas encore le cas actuellement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Facebook rachète GIPHY afin d’intégrer ses GIFs à Instagram

Facebook a récemment racheté la célèbre plateforme de GIFs, pour 400 millions de dollars afin de les intégrer au réseau social Instagram.

En effet, Facebook a annoncé le rachat de la plateforme GIPHY, le vendredi 15 mai. D’après le site Axios, le réseau social de Marc Zuckerberg a fait l’acquisition de GIPHY pour 400 millions de dollars. GIPHY est un site permet de rechercher des GIFs, mais aussi d’en partager, et même d’en créer. Ainsi, Facebook s’est approprié l’intégralité des fichiers de l’entreprise, afin de les rendre utilisable sur Instagram, la filiale de Facebook plus axée sur les photos et vidéos.

Le réseau social californien annonce également que la moitié des utilisateurs de GIPHY provient de ses applications. Parmi les utilisateurs de GIPHY, 25% du trafic vient d’Instagram.

Le membre des GAFAM a détaillé que la situation ne changerait pour les utilisateurs de GIPHY : « Les gens pourront continuer à télécharger des GIFs, les développeurs et les partenaires continueront d’avoir le même accès à l’interface de programmation de Giphy et la communauté de créateurs de Giphy pourra continuer de créer du contenu de grande qualité ».

Pour rappel, GIPHY a été créée en 2013 à New York et comptabilise plus de 700 millions d’utilisateurs chaque jour.

La plateforme propose toute sorte de contenus. Des animaux en tout genre, des personnages de cartoons, ou encore des réactions de célébrités que l’on peut directement envoyer à ses amis sous forme de fichier GIF, grâce à des raccourcis disponibles vers les réseaux sociaux comme Facebook, Snapchat, Twitter et bien d’autres.

Le géant californien a précisé : « La portée de notre mission est probablement un peu plus vaste, mais le but reste le même, a réagi Giphy dans un communiqué. Nous avons toujours voulu rendre la façon dont vous vous exprimez plus drôle, plus palpitante… et peut-être juste un peu plus bizarre ».

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Test du Nokia 2.3 : quelle expérience propose ce smartphone à petit prix disponible dans la boutique de Free ?

Après le test du smartphone Nokia 6.2, Univers Freebox vous propose celui du Nokia 2.3 aussi arrivé il y a peu de temps dans la boutique de Free Mobile.

Avant de passer à ce test, voici un rappel des principales caractéristiques du Nokia 2.3 qui nous a été prêté par la marque et qui s’affiche à 129 euros chez Free Mobile avec 32 Go de stockage :

 


Fiche technique du Nokia 2.3  : les caractéristiques


–   Processeur : quad-core 2,0 GHz (chipset Helio A22)
–   Mémoire vive : 2 Go


–   Écran : dalle IPS 6,2 pouces avec une définition HD+ (1 520 x 720  pixels)
–   Audio : son produit par un haut-parleur dans la tranche inférieure
–   Stockage : 32 Go en eMMC 5.1 extensible par carte MicroSD (emplacement dédié)


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1, B3, B5, B7, B8, B20, B28, B38, B40, B41
–   Compatibilité 5G : non


–   Double capteur photo au dos : 13 + 2 Mégapixels (alignement vertical au centre)
–   Capteur photo à l’avant : 5 Mégapixels (dans une encoche goutte d’eau)


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche supérieure)
–   Connectique de charge : Micro-USB (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11 b/g/n
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   Support NFC : non


–   Batterie : 4 000 mAh non amovible
–   Recharge filaire : bloc 5 Watts (5V/1A) fourni
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 (mise à jour installée en début de test)


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : mars 2020


 

Un design simple et efficace

 

À l’avant, le choix d’une encoche goutte d’eau et la présence bonne bordure au niveau du menton nous rappellent la présence d’un smartphone d’entrée de gamme. Le Nokia 2.3 ne sortira pas du lot avec son design.

Ou alors peut-être avec son dos qui n’est pas inondé de capteurs photo. Il en compte d’ailleurs deux, bien intégrés et ne dépassant pas. On peut ainsi poser le smartphone sur le dos et l’utiliser, sans qu’il soit bancal.

En main, la coque en plastique nous rappelle elle aussi le positionnement entrée de gamme du smartphone. Les tranches plates, le dos légèrement texturé et le poids bien réparti assurent en tout cas une bonne prise en main.

Comme indiqué plus haut, le bloc photo arrière ne dépasse pas et ne dérange pas lors de la tenue en mode paysage pour la vidéo ou le jeu. Là encore, c’est un plus en termes de prise en main.

 

Un écran et un son moyens

 

Nous n’avions pas de grosses attentes du côté de l’écran. Il fait le job. On pourra toutefois lui reprocher un manque de luminosité qui peut poser problème en extérieur pour temps très ensoleillé.

Le son s’écoute, mais n’est évidemment pas stéréo. Lors d’une vidéo ou d’un jeu, le son sort seulement du haut-parleur de la tranche inférieure. Il manque aussi de relief.

Quant aux écouteurs, même topo qu’avec le Nokia 6.2. Ce sont effectivement les mêmes ici. Ils ne procurent aucun plaisir d’écoute et retourneront rapidement dans la boîte. Ce constat reste pardonnable avec un smartphone à 129 euros.

Ces écouteurs se branchent d’ailleurs dans une prise audio 3,5 millimètres située au niveau de la tranche supérieure. Oui, le mini-jack est de la partie.

 

Le minimum syndical en photo

 

Côté photo, le Nokia 2.3 ne multiplie ni les capteurs ni les mégapixels. Vous aurez ainsi de quoi faire quelques photos à consulter sur le smartphone et à partager sur les réseaux sociaux, mais guère plus. Les clichés manquent en effet des détails, se révèlent ternes et sont souvent baveux.

Une photo en extérieur, puis sa version zoomée 3x :

D’autres photos en extérieur :

Des photos en intérieur :

Des selfies en extérieur :

Des photos de nuit, dans une zone résidentielle assez éclairée :

 

Un smartphone compatible avec la 4G 700 MHz

Le Nokia 2.3 supporte la B28, soit la 4G 700 MHz sur laquelle a beaucoup misé l’opérateur de Xavier Niel pour son réseau mobile. Durant notre test, il n’a jamais atteint les 100 Mbit/s en réception, même dans des endroits où d’autres smartphones approchaient les 150 Mbit/s.

Ci-dessous, quelques résultats obtenus en extérieur :

Et un résultat obtenu en intérieur :

 

Un smartphone joueur

Avec son petit processeur quad-core et sa mémoire vive 2 Go, le Nokia 2.3 permet-il de jouer ? Si ce n’est pas avec les temps de chargement les plus courts ni avec des graphismes sublimés, ce smartphone effectivement de jouer.

Il ne nous a pas empêchés de faire des Tops 1 dans Call of Duty Mobile ni de terminer 1er dans nos courses sur Asphalt 9. Poussé dans des retranchements, le smartphone chauffe rapidement au niveau du dos, mais pas de manière désagréable.

Pour ceux qui aiment les benchmarks, l’outil Disk Speed nous indiquait 26 Mo/s en écriture et 207 Mo/s en lecture pour la mémoire interne. Cela explique les installations assez lentes de nos jeux.

AnTuTu n’a tout simplement pas fonctionné. Nous avons essayé trois fois et terminé avec trois plantages en cours de route. Un peu têtus (ou optimismes, c’est selon), nous avons retenté une fois quelques jours plus tard. Même résultat.

 

Une autonomie vraiment bonne, mais une charge interminable

 

Avec une batterie 4 000 mAh pour alimenter une configuration aussi modeste, nous nous attendions à une bonne autonomie. Effectivement, le Nokia 2.3 passe tranquillement la première journée et se dirige vers la seconde sans problème. Par trois fois, il n’a jamais fini sur les rotules malgré de la vidéo et du jeu et nous avons tenu les deux jours sans nous priver.

Ci-dessous, deux exemples d’utilisation :

(1er cas) : Départ à 9h19 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 9h30 avec 12 %
– 1 heure et 30 minutes de streaming musical avec les écouteurs Bluetooth
– 1 heure et 5 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et 15 minutes de YouTube avec les écouteurs filaires
– 50 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– Consultations et alertes Gmail/Twitter
– Surf sur Internet
– SMS
– 2 minutes d’appel voix
– Photos
– 10 téléchargements, dont 3 gros
–  5 mises à jour d’applications
– Tests de débit
– Benchmarks
– Manipulations + captures

(2e cas) :  Départ  à 13h13 avec 100 % et arrivée le surlendemain 12h06 avec 14 %
– 1 heure et 25 minutes de streaming musical avec les écouteurs Bluetooth
– 1 heure et 20 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure de YouTube avec les écouteurs filaires
– 1 heure et 25 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 20 minutes de jeu avec les écouteurs filaires
Consultations et alertes Gmail/Twitter
– Surf sur Internet
– SMS
– Photos
– 4 téléchargements d’applications
– 3 mises à jour d’applications
– Tests de débit
– Benchmark (ou plutôt tentative)

Maintenant, il y a ce chargeur 5 Watts, qui plus est en Micro-USB. La charge est interminable.

Passer 12 à 100 % nous a demandé près de 4 heures de patience. Oubliez les recharges express. Vous rechargerez votre smartphone la nuit.

Un suivi de charge :
– 9h31 : 12 %
– 9h47 : 19 %
– 10h05 : 28 %
– 10h41 : 45 %
– 11h09 : 59 %
– 11h33 : 71 %
– 12h04 : 85 %
– 12h21 : 92 %
– 12h56 : 98 %
– 13h13 : 100 %

Un smartphone sous Android 10

Nous avons reçu le smartphone neuf et au moment où la mise à jour Android 10 arriverait. Nous avions ainsi la dernière version en date de l’OS de Google. La mise à jour s’accompagnait d’ailleurs des patchs de sécurité du mois de mars 2020.

Faisant partie du programme Android One, le Nokia 2.3 propose l’interface Android de Google. Pas de surcouche ou d’applications issues de partenariats commerciaux, donc.

En choses pratiques, il y a le bouton dédié pour lancer Google Assistant sur la tranche gauche du smartphone, le mode sombre, la possibilité de rejeter un appel en retournant le smartphone (Système/Gestes) et le choix de naviguer à la gestuelle ou avec deux boutons virtuels.

Terminons sur les solutions de déverrouillage. Pas de lecture d’empreintes. Il faudra se contenter de la reconnaissance que l’on a d’ailleurs trouvée lente (au moins 5 secondes entre l’appui sur le bouton et l’arrivée sur le bureau) et capricieuse (beaucoup de ratés, malgré les réenregistrements des données du visage). Au finalement, nous préférions saisir le code. Selon nous, au-delà du positionnement tarifaire qui impose évidemment des choix, ne rien proposer aurait finalement été plus judicieux que de proposer une expérience vite frustrante.

 


VERDICT


Avec un smartphone à 129 euros, il y a évidemment des concessions à faire à tous les niveaux. Pour autant, ce Nokia 2.3 permet d’avoir accès à la dernière version d’Android, d’avoir une certification Android One assurant un bon suivi dans les mises à jour, de jouer à des titres récents dans des conditions correctes, de partager quelques photos sur les réseaux sociaux et de tenir tranquillement 2 jours sans passer par la case secteur. Les seuls vraiment défauts qui peuvent selon nous nuire à l’expérience utilisateur sont la charge vraiment interminable et la reconnaissance faciale lente et capricieuse.


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La majorité des Free Center rouvrent aujourd’hui, le vôtre est-il concerné ?

Comme annoncé par Free la semaine dernière, la majorité des Free Center ont rouvert leurs portes aujourd’hui. Le site internet de l’opérateur permet ainsi de savoir si vous pouvez vous rendre en Free Center dès aujourd’hui.

Free a, comme tous les opérateurs, fermé ses boutiques pendant les deux mois de confinement en France dû au Coronavirus. Après une ouverture temporaire de 10 boutiques pour tester les mesures sanitaires, l’opérateur nous a confirmé avoir rouvert la majorité de ses boutiques et vous pouvez dès à présent voir quelle boutique est ouverte ou non.

Free annonce environ 80 boutiques ouvertes dès aujourd’hui

En vous rendant sur le site internet de l’opérateur, vous pouvez dès à présent savoir si le Free Center près de chez vous a rouvert ses portes. Sur la page “Nous trouver”, l’opérateur indique ainsi 80 boutiques d’ouvertes. 6 d’entre elles restent fermées aujourd’hui et rouvriront mardi à savoir les enseignes situées à :

  • Agen
  • Poitiers
  • Dunkerque
  • Calais (Cité Europe)
  • Marseille (Avant cap)
  • Boulogne Sur Mer

A noter que malgré le fait que le Free Center de Paris Madeleine soit indiqué comme ouvert, Free nous a affirmé qu’il était toujours fermé.

Vous pouvez ainsi entrer le nom de votre ville ou cliquer sur la carte interactive pour retrouver la boutique la plus proche de vous.

Cette réouverture se fait avec des mesures sanitaires strictes que l’opérateur de Xavier Niel a déjà présenté la semaine dernière et affiche également sur son site web. A noter que le nombre de visiteurs simultanés est limité à 2, 3 ou 4 selon la taille du Free Center.

Et pour ceux qui souhaitent rester chez eux, Free maintient son service de Free Center virtuel mis en place pendant le confinement qui permet d’être rappelé par un conseiller du Free Center.

Pour ce faire, Il suffit de se rendre sur la page officielle des Free Centers et de choisir celui de son choix. Reste ensuite à sélectionner le motif de la prise de contact, à savoir assistance mobile ou Freebox voire informations sur les offres avant de se laisser guider en fonction de la nature de votre démarche. Découvrez le fonctionnement de ce nouveau service sur cette page.

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Free utilisera les antennes et les infrastructures de l’opérateur Digicel aux Caraïbes et en Guyane Française

Iliad, qui déploie depuis plusieurs mois son réseau dans la zone Caraïbes Française mais également en Guyane, a rejoint, le 4 février 2020, le capital de la société Madiacom, une co-entreprise détenue à part égale avec l’opérateur Digicel. Madiacom qui est actuellement Implantée en Guadeloupe, est le réservoir de l’ensemble des actifs et passif de l’opérateur de Digicel Antilles françaises-Guyane (les actifs sont estimés à 74,6M€ et le passif à hauteur de 24,6M€). Quant aux  215 pylônes de Digicel Antilles françaises-Guyane, ils avaient été vendus à Phoenix Tower International (“PTI ”) par le biais de sa filiale Phoenix Tower FWI, S.A.S en 2018.

Le groupe Iliad change donc sa stratégie pour les Antilles, forcé de reconnaître qu’il ne pourra pas remplir les objectifs de l’Arcep dans les délais impartis. Free Mobile utilisera donc les infrastructures de l’opérateur Digicel, qui traverse actuellement une mauvaise passe financière, en plus du parc d’antenne déployé par Iliad.

(crédit image et source : interentreprises)

 

 

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Freebox : Des programmes pour adultes en illimité à (presque) moitié prix

L’Aktu Free annonce que l’offre “Dorcel Club”, disponible dans le Vidéo Club de la Freebox, est actuellement en promotion, à -45%

Ce service permet un accès en illimité à environ 4 500 contenus. Il regroupe des vidéos en avant-première issues de toutes les production Dorcel et des scènes exclusives tournées spécialement pour “le Club”. On y retrouve également des films, des making of, des interviews d’actrices et des photos. 

Dorcel Club est donc proposé actuellement à 10,99€ le premier mois au lieu 19,99€, sans engagement. Ensuite, si vous ne vous désabonnez pas, le tarif passera à 19,99€/mois.

 

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Xavier Niel explique en quoi la première box triple play de Free fût compliquée à lancer

Lors de son Grand Entretien sur LCP, Xavier Niel est revenu sur son cheminement depuis son premier ordinateur offert par son père à l’âge de 15 ans. Il a abordé différentes innovations durant son parcours, dont la première box triple play lancée par Free qui fût révolutionnaire, mais aussi à compliquée à faire fabriquer.

L’entretien d’une trentaine de minutes avec Guy Lagache a en effet été l’occasion de revenir sur le lancement de la première box triple play (Internet + téléphonie + télévision) par Free en 2002.

D’où vient l’idée ? Xavier Niel explique tout d’abord que l’on disposait à l’époque d’un tuyau que l’on pensait aux débuts réservé aux chercheurs et d’un haut débit dont on ne savait pas quoi faire. C’était comme avoir l’électricité, du gaz ou de l’eau, mais de ne pas avoir de machine à la maison pour l’utiliser. D’où l’idée de rendre ce tuyau nécessaire au foyer et de créer l’équipement qui permettrait d’amener plusieurs services sans changer les équipements de la maison. Une idée qui permettra de diviser par trois le nombre de tuyaux utilisés, ce qui se répercutera sur les coûts et donc sur le prix payé par l’abonné.

Quid du boîtier et de sa conception ? Xavier Niel indique être allé voir l’équipementier Alcatel, qui a vu le sujet trop en avance sur son temps, et même avoir tenté de trouver des solutions en Californie. Ne parvenant pas faire à fabriquer la box par un autre, Free a fini par concevoir le matériel et le logiciel.

Premier ordinateur, piratage, minitel rose, école 42, Station F, etc.

L’entretien aborde par ailleurs les activités dans les services minitel (voyance, rencontres, jeux concours, etc.). Xavier Niel révèle les méthodes qui lui ont permis de gagner beaucoup plus d’argent que les autres. Sont par ailleurs évoqués le premier ordinateur à l’âge de 15 ans, le piratage des décodeurs de Canal+, la collaboration avec les services secrets français, le lancement compliqué sur le marché du mobile, la phrase du juge Renaud Van Ruymbeke concernant la ligne jaune à ne pas franchir, l’ouverture de l’école de codage 42 pour donner aux chances aux jeunes sur un marché en carence de personnel, l’ouverture de Station F qui offre un cadre aux startups qui veulent s’attaquer aux monopoles et l’investissement dans Le Monde qui pour en faire un média qui ne vit pas de subventions et qui garde ainsi son indépendance éditoriale.

Sur la fin de l’entretien, Xavier Niel déclare que la transgression est nécessaire dans la société actuelle pour casser les monopoles. Il cite les exemples d’Uber et Airbnb qui jouent avec la loi et modifient notre manière de vivre.

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