Catégorie : Non classé

Canal+ va lancer une nouvelle déclinaison digitale de Ciné+ et ça promet

Après Ciné+ Bergman en août, Canal+ s’apprête à lancer Ciné+ Splendid le mois prochain, une nouvelle chaîne digitale éphémère qui devrait plaire.

Une nouvelle chaîne digitale de Canal+ va voir le jour dès le 7 novembre prochain. Baptisée “Ciné+ Splendid”, celle-ci rassemblera jusqu’au 27 décembre plus une large programmation de films en l’honneur de  “Le Splendid “, la troupe de comédiens français réunissant Christian Clavier, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Michel Blanc, Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel et Bruno Moynot. De la comédie, de la vraie bientôt à l’écran.

Le groupe Canal continue ainsi de lancer des chaînes thématiques digitales parfois éphémères comme par exemple Ciné+ De Funès en mars dernier et plus récemment Ciné+ en musique puis 70’s ou encore Ciné+ Bergman. Au total, 13 déclinaisons sont actuellement disponibles.

Ciné+ Splendid sera disponible sur myCanal (y compris sur la version Android TV de la Freebox Mini 4K) et également sur le téléviseur via “Canal à la demande” (depuis Freebox Replay ou depuis l’univers Canal). Si cette chaîne est proposée sans surcoût, elle n’est disponible que pour les détenteurs d’une formule incluant les chaînes CINE+ (pack CINE-SERIES, formule L’INTÉGRALE…).

 

Classés sous les catégories : Non classé

“Fausse fibre” : SFR est condamné à modifier sa communication et informer ses abonnés qu’ils peuvent résilier sans frais

SFR vient d’être condamné en appel pour l’utilisation abusive du mot “fibre”, et devra informé les abonnés concernés “qu’ils bénéficient d’une possibilité de résiliation unilatérale avec effet immédiat, en raison du défaut d’information sur les caractéristiques exactes”

Depuis plusieurs années déjà, Free et Orange dénoncent l’utilisation du mot « fibre » par SFR/Numéricable, qu’ils considèrent comme de la “fausse fibre”. Contrairement à ses concurrents, dans de nombreux cas, l’opérateur n’amène pas la fibre jusque dans le logement de ses abonnés mais uniquement jusqu’au dernier répartiteur (FTTLA) ou en bas de l’immeuble (FTTB). Ensuite, c’est le réseau câble coaxial existant qui est utilisé. Orange et Free considèrent qu’il ne s’agit que de « câble amélioré » alors qu’eux construisent leur réseau entièrement en fibre jusqu’à l’abonné (FTTH). 

Orange et Free s’étaient déjà fait entendre sur ce sujet par le gouvernement qui avait modifié un arrêté de décembre 2013, afin d’encadrer l’utilisation du mot « fibre » dans les publicités. L’ARCEP est également préoccupé par ce sujet et a déjà changé les termes utilisés dans sa communication. Le gendarme des télécoms parle maintenant de « câble coaxial » lorsqu’il s’agit du réseau de Numéricable.

Free était allé plus loin et avait donc porté plainte en 2015, auprès du tribunal de commerce, contre SFR Numéricable pour concurrence déloyale. Une action en justice qui avait amené les juges à ordonner à SFR de clarifier les choses, et indiquer clairement aux abonnés câble qu’ils ne disposent pas de FTTH, et donc de la qualité qui va avec. Mais si SFR avait fait appel, il devait tout de même exécuter les demandes du Tribunal en attendant les conclusions de l’appel. Pourtant, si l’opérateur au Carré Rouge avait bien envoyé un courrier à ses abonnés, intitulé “le Saviez-vous”, il n’avait pas clairement informé ses abonnés puisqu’il avait seulement indiqué en tous petits caractères “En raison du défaut d’information préalable sur les caractéristiques exactes de votre offre FTTB lors de votre souscription, il vous est possible de mettre un terme à ce contrat”. Par ailleurs le terme FTTB n’est pas correctement utilisé, car la fibre de SFR ne s’arrête pas forcement en bas de l’immeuble, mais parfois au dernier répartiteur (FTTLA)

Fini de jouer avec les mots, SFR est condamné et ses abonnés “câbles” vont pouvoir résilier sans frais

Capital.fr rapporte en effet que la Cour d’appel de Paris a estimé ce 8 octobre que SFR “n’a pas informé correctement ses clients sur le réseau utilisé pour les raccorder.” Il va donc devoir envoyer un courrier à tous ses abonés qui disposent de la “fausse fibre”. Celui-ci devra indiqué clairement que les abonnés concernés pourront résilier leur abonnement de manière unilatérale.

Capital a détaillé les injonctions faites à SFR :

  • Informer les abonnés qu’ils bénéficient d’une possibilité de résiliation unilatérale avec effet immédiat, en raison du défaut d’information sur les caractéristiques exactes de leur raccordement : la cour d’appel a estimé que l’injonction n’a pas été respectée
  • Indiquer aux abonnés le débit moyen constaté sur la ligne : la lettre de SFR a indiqué à chaque abonné, non le débit moyen, mais le débit maximal, et l’a renvoyé vers un site web permettant de mesure son débit instantané. La cour d’appel a estimé que l’injonction n’a pas été respectée : “Cette information n’est pas satisfactoire dans la mesure où il est communiqué des débits à un instant donné en utilisant un test de connexion, et non des débits moyens exigés par le tribunal de commerce”.
  • Indiquer à quelle distance du point de raccordement en fibre optique se trouve l’abonné : la lettre de SFR indique : “la distance moyenne vous séparant du noeud optique est généralement comprise entre 100 et 500/750 mètres.” SFR a argué ne pas pouvoir fournir une distance plus précise. La cour d’appel a jugé que l’injonction n’a pas été respectée car l’information fournie était imprécise.
  • Indiquer le nombre d’abonnés se partageant une même liaison en câble coaxial : la lettre de SFR indique : “comme pour la technologie FTTH, plusieurs abonnés sont connectés sur le noeud optique proche de chez vous afin de vous raccorder au coeur de notre réseau. Vous êtes X abonnés connectés sur le même noeud optique”. Free a argué que cette formulation est trompeuse, car elle laisse croire qu’un câble coaxial est dédié à chaque abonné. Mais la cour d’appel a estimé que l’injonction était respectée
  • Indiquer dans sa communication la technologie employée pour raccorder l’abonné, et, si le mot fibre est employé, préciser où la fibre s’arrête au sein du réseau. Prohiber “toute publicité nationale présentant son réseau comme une infrastructure technologiquement homogène” : l’exécution de cette injonction n’a pas été contestée

Source : Capital.fr

Classés sous les catégories : Non classé

Un collectif exige le démontage d’une antenne Free Mobile fraîchement installée

Un collectif de riverains exige le démontage et le déplacement d’une antenne-relais fraîchement installée par Free. Une pétition a d’ailleurs récolté plus de 1 200 signatures.

Début août, des habitants de Figeac se disaient “sonnés” à la suite de l’implantation d’une antenne Free Mobile. Soulignant que tout était allé très vite, ils avaient dénoncé une “verrue” dans un secteur classé, en parlant du pylône de 30 mètres de haut ayant pris place près du stade du Calvaire, mais également pointé du doigt la proximité d’habitations, d’un collège et d’un lycée. “Pourquoi implanter une telle antenne si près des maisons ?”, “On développe le principe de mutualisation des pylônes, pourquoi ce n’est pas le cas ?”, continuent de s’interroger les opposants.

Regroupés au sein d’un collectif “Rentrez vos antennes 46”, ils ont ainsi lancé une pétition pour réclamer le démontage et le déplacement de l’installation “dans un lieu moins sensible”. Celle-ci a recueilli plus de 1 200 signatures. 

Une rencontre avec le maire toujours attendue

Avec pour but de faire entendre sa voix, le collectif a par ailleurs organisé une mobilisation samedi matin sur le marché de Figeac et souhaite une rencontre avec le maire. “Nous lui avons fait une demande début août et nous attendons toujours”, déplore Olivier Rabatel, membre du collectif, notant également avoir “reçu de la mairie une invitation à une réunion publique prévue le 6 octobre en présence de l’opérateur” et “dans le même temps, une lettre d’annulation de cette même réunion”.  De son côté, André Mellinger, le maire, indique que la réunion n’a pas été annulée, mais reportée, et qu’elle est souhaitable pour répondre aux inquiétudes des riverains.

“Le collectif veut d’abord un rendez-vous uniquement avec le maire pour lui faire part de ses interrogations et de ses craintes. On ne veut pas d’un exposé technique de l’opérateur qui va nous expliquer que les mesures d’onde sont conformes avec la loi”, insiste toutefois le collectif.

Source : Media7

Classés sous les catégories : Non classé

Le gouvernement et les opérateurs main dans la main pour réduire l’empreinte écologique des smartphones

75 %, c’est la part de l’empreinte écologique du numérique que représentent les smartphones. Aidé par les opérateurs, le gouvernement veut mettre un coup de frein à l’obsolescence programmée et pousser le secteur du reconditionné.

À l’heure où 100 millions de téléphones dorment dans les tiroirs et où la 5G va nécessiter le renouvèlement des terminaux, le recyclage de ces derniers devient un sujet de premier plan. Avec l’extraction des matériaux nécessaires à leur fabrication, l’assemblage ou encore l’acheminement, il faut dire que ces appareils de notre quotidien représentent à eux seuls “75 % de l’empreinte écologique du numérique”, comme l’a rappelé Barbara Pompili, la ministre de la transition écologique. Pas facile pour autant de faire lever le pied à toute une industrie et calmer le fléau incessant de smartphones qui se déverse sur le marché avec des prix et des technologies incitant au renouvèlement régulier.

Les opérateurs télécoms dans la boucle

De son côté, Orange a affiché sa volonté de mettre le pied sur l’accélérateur, avec son programme Re, continuité d’une démarche initiée il y a 10 ans ayant permis de récolter plus de 15 millions de téléphones dans l’ensemble des pays où le groupe est présent. Stéphane Richard, PDG de l’opérateur historique estime que les smartphones reconditionnés sont un des moyens d’action à l’échelle des opérateurs. Free en est également avec les boîtes de collecte de mobiles désormais disponibles dans 32 de ses Free Centers.

Le gouvernement en soutien à la filière du reconditionné

On sait également que le gouvernement a commandé une enquête de la DGCCRF, sur fond de plaintes des réparateurs et reconditionneurs concernant la difficulté à trouver les pièces détachées et les prix élevés rendant les réparations économiquement peu intéressantes, et qu’il veut éclairer davantage le consommateur grâce à la mise en place d’un “indice de réparabilité”, une note sur 10 à la manière du spécialiste iFixit qui se penche sur les appareils high-tech afin d’en noter la facilité de réparation. Cet indice sera mis en place dès le mois de janvier 2021. Le gouvernement entend aussi soutenir le secteur du reconditionné, avec notamment une enveloppe de 21 millions d’euros pour la filière ou encore un taux de TVA réduit.

Avec dans l’idée de vider les tiroirs et de fournir de la matière à la filière du reconditionné, Cédric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, adresse un message clair aux Français : “J’invite dès aujourd’hui tous les Français à rapporter ces téléphones dans la boutique de l’opérateur le plus proche”. Pour aider la filière, Benoit Varin, patron de Recommerce, indique un autre aspect : “il faut aussi que l’État impose à tous les revendeurs et reconditionneurs de payer des taxes en France et renforcer les contrôles douaniers pour éviter des appareils reconditionnés low cost venus de Chine”.

Source : Le Parisien

Classés sous les catégories : Non classé

Retour en force des appels et du vieux coup de fil chez les Français avec 72,2 milliards de minutes consommées en trois mois

Augmentation continue de la consommation de data en France, explosion des appels depuis les réseaux mobiles et fixes, le roaming en baisse et le SMS en perdition, le second trimestre et le confinement ont changé les habitudes des foyers en France.

“Les huit semaines de confinement ont bouleversé les usages des services de télécommunication”, tel est le bilan de l’Arcep dans son nouvel son observatoire  du marché des communications électroniques en France au deuxième trimestre. 

Si la consommation vocale depuis les réseaux fixes et mobiles a déjà fortement augmenté lors des trois premiers mois de l’année en raison de l’envolée du trafic vocal depuis les réseaux mobiles (+18% en un an), au deuxième trimestre, “l’usage vocal global atteint un nouveau record jamais égalé en 20 ans : 72,2 milliards de minutes, soit une augmentation de 28,3% en un an contre -2,0% un an auparavant”, révèle le régulateur.

C’est d’ailleurs le fait le plus marquant. Pas moins de huit minutes sur dix ont d’ailleurs été consommées depuis des terminaux mobiles, “ce qui représente un volume global de 57,2 milliards de minutes ce trimestre”, poursuite l’Arcep.

Cette hausse historique constatée entre fin mars et fin juin et pendant deux mois de confinement, est principalement portée sur les communications vers les réseaux mobiles nationaux (+33% en un an), lesquelles représentent plus de 80% de la consommation vocale mobile.  Dans le même temps, les appels vers les réseaux fixes ont augmenté de 32%.

Dans le détail, les abonnés à un forfait mobile sont restés en communication 4h40 par mois en moyenne durant le deuxième trimestre,  soit une augmentation de près de 30% par rapport au deuxième trimestre 2019, “dont environ 10 minutes supplémentaires vers les réseaux fixes”, précise le régulateur.

Le coup de fil revient en force

La voix sur Wifi depuis les téléphones mobiles n’est pas en reste, elle progresse très fortement avec “un volume multiplié par trois en un an ce trimestre, même s’il représente encore une faible part de la consommation totale depuis les terminaux mobiles”, soit  seulement 3%. A contrario, les appels vers l’international baissent de 10% sur un et “celui des clients des opérateurs français depuis l’étranger en roaming out diminue drastiquement (-31% en un an) principalement en raison de la fermeture des frontières”.

Le confinement a provoqué un retour en grâce de la téléphonie fixe.”Alors que l’usage de ce service diminuait depuis sept ans, le volume de communications vocales augmente depuis le début de l’année 2020″, révèle le régulateur, soit 22% de plus en un an. La consommation moyenne progresse de 30 minutes au deuxième trimestre contre une baisse 20 à 30 minutes par an et par abonnement auparavant. Rien que ça.

Les Français dévorent 10,2 Go de data par mois, le SMS n’a plus du tout la cote 

Si les réseaux des opérateurs ont été fortement sollicités, ils ont tenus, suffisamment dimensionnés, malgré l’augmentation importante de la consommation de données sur le mobile. Celle-ci continue à croître à un rythme soutenu (+36% en un an), “même si la croissance est inférieure à celle relevée les six trimestres précédents, d’environ +45% en moyenne”, note l’Arcep. L’incitation à recourir au WiFi et la limitation des déplacements n’y sont pas pour rien.

Les utilisateurs des réseaux 4G ont consommé en moyenne, 10,2 Go par mois en moyenne entre fin mars et fin juin. Ils réalisent 95% du trafic total de données sur réseaux mobiles. “Depuis l’étranger, et sous l’effet des restrictions de déplacements, le trafic de données enregistre un recul de 45% en un an”, note par ailleurs l’Arcep, contre une croissance alors 64% en un an en 2019.

De son côté, le SMS n’a plus la cote. Son usage diminue depuis 2016 au profit des applications mobiles de messageries instantanées (Messenger, Viber, WhatsApp, etc.). UN recul de 23% au second trimestre contre environ -6,5% en 2018 et en 2019.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Redevance TV : bientôt payée par tous, mais moins chère ?

Un maximum de contributeurs pour un coût moins élevé par tête, telle est la piste explorée pour faire évoluer la redevance audiovisuelle. Les entreprises mettraient aussi la main à la poche.

Ayant tels appareils à la maison, suis-je assujetti à la redevance audiovisuelle ? Voilà une question qui ne se poserait plus avec l’“universalisation” de la redevance audiovisuelle proposée par une quarantaine de députés, parmi lesquels le président de la Commission des affaires culturelles Bruno Studer.

L’idée serait que tout le monde contribue, y compris ceux ne possédant pas de téléviseur. Les entreprises seraient également invitées à mettre la main à la poche, à partir d’un certain seuil de chiffre d’affaires ou d’un certain nombre de salariés, fixés par décret. Cela permettrait d’envisager une redevance audiovisuelle passant de 138 à 100 euros, tout en maintenant les recettes à un niveau équivalent à celui d’aujourd’hui , à savoir plus de 3 milliards d’euros.  Celle-ci serait prélevée à la source.

“On considère que les Français écoutent la radio, regardent la télévision sur smartphone, etc.”, indique Bruno Studer, au quotidien Les Echos, pour expliquer l’idée d'”universalisation” de cette taxe. Et d’ajouter : “Sans compter que France Télévisions, notamment, contribue très largement à la création française et les différents groupes au rayonnement de la France”. “Il ne s’agit pas de créer une nouvelle taxe, mais de poursuivre la déflation fiscale”, est-il expliqué.

D’autres pistes explorées par le passé

Le sujet est, on le sait, sensible, et promet des débats houleux. Ce n’est en tout cas pas la première fois que l’évolution nécessaire de la redevance audiovisuelle se retrouve mise sur la table. Par le passé, le gouvernement avait envisagé de l’étendre à tous les écrans, afin d’intégrer les nouveaux moyens de visionnage (ordinateur, tablette et smartphone), avant d’abandonner l’idée. Sans oublier la possibilité d’une suppression évoquée à plusieurs reprises par Gérald Darmanin, alors ministre des Comptes publics. Une annonce perçue comme un coup de massue auprès des professionnels de l’audiovisuel.

Avec la nouvelle proposition d”universalisation”, il s’agirait de maintenir le financement de l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, etc.), tout en baissant le coût par tête. Difficile en revanche d’attendre un avis favorable de la part du gouvernement, avec le risque d’y avoir une nouvelle hausse d’impôts sur fond de crise sanitaire.

Source : Les Echos

Classés sous les catégories : Non classé

Découvrez la répartition des antennes mobiles Free 3G/4G sur Arras dans le Pas-de-Calais

Aujourd’hui grâce aux données du site antennesmobiles.fr, Univers Freebox vous propose de découvrir la carte des antennes mobiles Free de la ville de Arras.

Carte des antennes mobiles Free 4G

Free a implanté 10 antennes mobiles 4G dans la ville de Arras (antennes non-actives incluses).

Ces dernières sont réparties de la manière suivante :

– 700 MHz : 10 antennes

– 1800 MHz : 10 antennes

– 2600 MHz : 10 antennes

Cartes des antennes mobiles Free 3G

Free a également implanté 10 antennes mobiles 3G dans la ville de Arras (antennes non-actives incluses).

Nous rappelons qu’un même pylône permet l’installation de plusieurs antennes et donc permet de diffuser plusieurs fréquences simultanément.

Classés sous les catégories : Non classé

Free recherche un conseiller commercial en apprentissage à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine

Free recherche un(e) conseiller(e) commercial(e) en apprentissage H/F à Boulogne-Billancourt. Les lecteurs d’Univers Freebox étant, a priori, concernés par le monde des télécoms et de Free en particulier, nul doute que certains d’entre vous seront intéressés et qualifiés pour ce poste.

LE POSTE

FREE, opérateur national et innovant de téléphonie mobile et internet, en partenariat avec STUDI, leader français de l’enseignement en ligne, recrute un Conseiller commercial F/H en apprentissage. 

Intégré(e) à l’équipe du Free Center de Boulogne Billancourt, vos missions seront les suivantes :

  • Offrir à nos visiteurs un accueil professionnel et de grande qualité,
  • Etre à l’écoute des visiteurs afin de comprendre leur demande, 
  • Savoir qualifier la demande ou le besoin des abonnés et prospects pour les orienter,
  • Proposer une solution adaptée,
  • Assister et conseiller les abonnés mobile et/ou box et les prospects sur les actes rapides aux bornes (souscription, changement carte sim, paiement de factures…),
  • S’inscrire dans une démarche de satisfaction des abonnés quel que soit leur motif de visite.
  • Participer aux actions de marketing.
  • Participer à la vie du FREE Center et notamment à la bonne tenue du magasin et des locaux.

En parallèle, vous suivez en ligne et en contrat d’apprentissage, la formation de Vendeur conseil en magasin et vous obtiendrez le titre professionnel reconnu par l’État, équivalent au Bac professionnel. 

Votre principal atout pour le poste : avant tout, votre savoir-être !

PROFIL RECHERCHÉ

Cette opportunité est faite pour vous si :  

Vous êtes enjoué(e) et enthousiaste, à la fois calme, curieux et pédagogue.

Reconnu(e) pour vos qualités relationnelles, d’écoute et d’expression orale, vous savez prendre de la hauteur dans des situations délicates et appréciez véritablement le travail en équipe.

Idéalement, vous êtes attiré(e) par le secteur des télécoms.

Vous vous reconnaissez ?

Alors, transmettez-nous votre candidature, nous prendrons contact avec vous rapidement ! 

Prérequis : CAP ou BEP

Type de contrat : Contrat d’apprentissage – formation en ligne

Durée du contrat : 12 mois

Rémunération : sur la base des dispositions légales

Cette opportunité est ouverte aux personnes en situation de handicap.

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Vendre des produits ou services
  • Mener une action commerciale
  • Enthousiaste
  • Qualités relationnelles
  • Ecoute
  • Relationnel client

CONDITIONS PRATIQUES

  • Apprentissage – 12 Mois
  • Temps plein
  • Samedi

Niveau d’expérience requis : Débutant accepté

Niveau d’étude requis : CAP / BEP

Permis requis : Permis non obligatoire

Prise de poste : Dès que possible

Type de salaire : A définir selon profil

Avantages salariaux : Remboursement des frais de transport
CE
Mutuelle
Carte ticket restaurant
Primes d’intéressement et de participation

Postulez ici.

Classés sous les catégories : Non classé

Un poste de conseiller commercial en apprentissage est à pourvoir chez Free à Paris

Free recherche un(e) conseiller(e) commercial(e) en apprentissage H/F à Paris. Les lecteurs d’Univers Freebox étant, a priori, concernés par le monde des télécoms et de Free en particulier, nul doute que certains d’entre vous seront intéressés et qualifiés pour ce poste.

LE POSTE

FREE, opérateur national et innovant de téléphonie mobile et internet, en partenariat avec STUDI, leader français de l’enseignement en ligne, recrute  un Conseiller commercial F/H en apprentissage. 

Intégré(e) à l’équipe du Free Center Paris, vos missions seront les suivantes :

  • Offrir à nos visiteurs un accueil professionnel et de grande qualité,
  • Etre à l’écoute des visiteurs afin de comprendre leur demande, 
  • Savoir qualifier la demande ou le besoin des abonnés et prospects pour les orienter,
  • Proposer une solution adaptée,
  • Assister et conseiller les abonnés mobile et/ou box et les prospects sur les actes rapides aux bornes (souscription, changement carte sim, paiement de factures…),
  • S’inscrire dans une démarche de satisfaction des abonnés quel que soit leur motif de visite.
  • Participer aux actions de marketing.
  • Participer à la vie du FREE Center et notamment à la bonne tenue du magasin et des locaux.

En parallèle, vous suivez en ligne et en contrat d’apprentissage, la formation de Vendeur conseil en magasin et vous obtiendrez le titre professionnel reconnu par l’État, équivalent au Bac professionnel. 

Votre principal atout pour le poste : avant tout, votre savoir-être !

PROFIL RECHERCHÉ

Cette opportunité est faite pour vous si :  

Vous êtes enjoué(e) et enthousiaste, à la fois calme, curieux et pédagogue.

Reconnu(e) pour vos qualités relationnelles, d’écoute et d’expression orale, vous savez prendre de la hauteur dans des situations délicates et appréciez véritablement le travail en équipe.

Idéalement, vous êtes attiré(e) par le secteur des télécoms.

Vous vous reconnaissez ?

Alors, transmettez-nous votre candidature, nous prendrons contact avec vous rapidement ! 

Prérequis : CAP ou BEP

Type de contrat : Contrat d’apprentissage – formation en ligne

Durée du contrat : 12 mois

Rémunération : sur la base des dispositions légales

Cette opportunité est ouverte aux personnes en situation de handicap.

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Vendre des produits ou services
  • Mener une action commerciale
  • Relationnel client
  • Qualités relationnelles
  • Enthousiaste
  • Conseil clients
  • Ecoute

CONDITIONS PRATIQUES

  • Apprentissage – 12 Mois
  • Temps plein
  • Samedi

Niveau d’expérience requis : Débutant accepté

Niveau d’étude requis : CAP / BEP

Permis requis : Permis non obligatoire

Prise de poste : Dès que possible

Type de salaire : A définir selon profil

Avantages salariaux : Remboursement des frais de transport
CE
Mutuelle
Carte ticket restaurant
Primes d’intéressement et de participation

Postulez ici.

Classés sous les catégories : Non classé

Fibre : un nouveau NRO relié au réseau FTTH de Free à Lyon dans la circonscription départementale du Rhône

Un nouveau NRO a été détecté chez Free le 7 octobre. Il est situé à Lyon (69008) dans la circonscription départementale du Rhône. Ce nouveau NRO a été détecté avec Freepon, un outil collaboratif développé par Undergound78 et qui permet de connaitre l’emplacement des NRO et des NRA en IPV6. « Tout ce que vous avez à faire c’est d’aller sur la page de l’outil, qui va ensuite détecter si vous utilisez une connexion Free 10G-EPON et vous proposer d’indiquer votre ville. L’outil collecte uniquement la portion de votre adresse IPv6 qui est utile pour déterminer à quel équipement vous êtes relié. Cette portion est partagée par plus de 200 abonnés et ne permet donc pas de vous identifier précisément. » explique underground78, le développeur.

Classés sous les catégories : Non classé