Catégorie : Non classé

Abonnés Freebox avec TV by Canal : une mise à jour majeure de myCanal à ne pas louper débarque sur le Windows Store

 

MyCanal évolue enfin sur les appareils Windows. Arrivée des profils et plus d’éditorialisation.

Canal+ vient de lancer une mise à jour importante estampillée 4..0 de myCanal pour les utilisateurs de Windows, sur smartphone, tablette, PC et Xbox One. Cette nouvelle version permet de personnaliser l’expérience globale.

Les développeurs ont notamment ajouté la fonctionnalité Profils, qui permet de retrouver facilement les contenus favoris, reprendre la lecture, visualiser des recommandations personnalisées.

Grâce à une nouvelle présentation de la navigation, les utilisateurs peuvent dorénavant accéder plus rapidement aux thématiques Cinéma, Séries, Sport, Divertissement, Jeunesse…, et à toutes les fonctionnalités de l’application directement accessibles depuis le menu.

Un écran d’accueil éditorialisé fait son apparition et présente désormais les dernières nouveautés, les programmes à ne pas manquer, la reprise de lecture personnalisée, une sélection de programmes en Live et à la Demande.

 

Une plateforme accessible aux abonnés Freebox avec TV by Canal

 

MyCanal est l’application officielle, qui permet aux abonnés Canal/Canal+ de bénéficier de leur offre sur tous les écrans, et aux non abonnés d’accéder aux programmes en clair sur iOS, Android et Windows. C’est surtout l’application indispensable pour les Freenautes abonnés à l’offre “TV by Canal” via la Freebox (Delta et Révolution), qui ont accès à toutes les fonctionnalités de myCanal en mobilité, comme les chaînes Canal, les chaînes gratuites de Freebox TV ainsi que le replay. Les abonnés ayant migré vers la Freebox Pop peuvent profiter de l’option. MyCanal propose également une version Android TV compatible avec la Freebox Mini 4K (découvrez notre test) et sur la Freebox Pop, même si son accès s’avère très restreint.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Orange, Free, SFR et Bouygues : 96% du territoire désormais couvert en 4G, les zones blanches sont en voie de disparition

Le New Deal mobile franchit une étape importante. L’objectif d’une 4G pour tous sera atteint comme prévu en 2022.

Résorber les zones blanches et généraliser la 4G sur tout le territoire, c’est la mission donnée aux opérateurs dans le cadre d’un accord signé avec l’Etat en janvier 2018, le New Deal. L’Arcep ne le cache pas, ” depuis 2013, la progression de la couverture nationale a été plus que laborieuse”, il fallait donc prendre le taureau par les cornes afin d’offrir à tous une connexion très haut débit digne de ce nom.

Côté barre de progression, l’heure est à l’optimisme, le régulateur estime que 96% du territoire est aujourd’hui couvert en 4G par au moins un opérateur (+ 7 points par rapport au 1er janvier 2018) et 76% couvert par tous les opérateurs en 4G (+ 31 points par rapport au 1er janvier 2018).

Le New Deal, c’est aussi   le dispositif de couverture ciblée, dont les zones sont identifiées par les collectivités territoriales. “A date, 462 nouveaux sites apportent des services de voix/SMS en « bonne couverture » grâce à la 3G et en très haut débit mobile (4G) sur des zones qui ont été identifiées et priorisées”, révèle la police des télécoms.

Bémol,  403 des 445 sites devant être mis en oeuvre avant le 9 octobre, ont été mis en service soit près de 91%. Les causes des retards sur les autres sites sont en cours d’analyse par l’Arcep. Mais le régulateur se montre confiant :  “la dynamique va se poursuivre, 800 zones pourront être identifiées en 2021 et 2022 puis 600 par an les années suivantes, dans la limite de 5 000 par opérateur. Par ailleurs, un suivi a été mis en place avec les opérateurs pour s’assurer que la nouvelle période de confinement ne ralentisse pas les déploiements”.

Le président du régulateur, Sébastien Soriano a déclaré : « L’Arcep se félicite de la bonne avancée du New Deal mobile, grâce à la mobilisation des opérateurs, des acteurs locaux et des pouvoirs publics. L’Autorité veillera au plein respect par les opérateurs de l’ensemble des engagements pris. »

La bascule des sites en 4G avance

L’autre engagement d’Orange, Free, SFR et Bouygues dans le cadre du New Deal est de migrer tous les sites existants en 4G d’ici fin 2020 exception, s’agissant spécifiquement des sites du programme « zones blanches centres-bourgs ». “Les opérateurs avaient, au 1er novembre, déjà basculé près de 98% de leurs sites en 4G“, révèle la Fédération française des télécoms.

Les telcos doivent aussi avoir basculé l’intégralité des sites situés dans les zones blanches actuelles en 2022 – dont 75% d’ici fin 2020. Au 1 er novembre, ils avaient basculé 68% de ces sites.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

5G : les règles concernant les équipements Huawei vont évoluer en France

Tout n’est pas fixé pour les équipements Huawei en France. Guillaume Poupard, président de l’ANSSI a indiqué jeudi dernier que l’arrêté “anti-Huawei” sera amené à être modifié.

Huawei en France, le capharnaüm continue. Alors que les autorisations pour les fréquences 5G seront bientôt distribuées et qu’Orange prévoit déjà d’allumer son réseau le 18 novembre, le président de l’ANSSI indique que les limitations imposées aux opérateurs en terme d’équipements Huawei pourraient être modifiées.

Pas de remise en question, mais une “évolution naturelle et positive”

Lors d’une audition au Sénat, le président du gendarme de la cybersécurité a enjoint ses interlocuteurs à ne pas “être surpris s’il y a une modification du texte“. L’arrêté limitant l’utilisation des équipements de la firme de Shenzhen ne sera pas revu, mais évoluera en fonction des équipements et des technologies utilisées par les opérateurs pour leurs réseaux mobile.

Une manière pour les règles imposées de rester pertinent vis à vis du déploiement de la 5G en France. ” Si c’est un arrêté, c’est justement qu’il est amené à évoluer et on va le faire évoluer. Parce que simplement la technologie évolue et que si on veut être capable de coller aux questions de sécurité il faudra faire évoluer cet arrêté “, a expliqué le président de l’Autorité chargée de la cybersécurité.

Pour rappel, Huawei fait l’objet d’une certaine méfiance en France vis-à-vis de ses équipements réseau. La raison réside dans des soupçons d’espionnage pour le gouvernement chinois, relayés par le gouvernement américain sous Donald Trump. Un sujet qui est plutôt brûlant parmi les opérateurs. Bouygues doit démanteler 3000 antennes Huawei en zones très denses, mais est également touché, à l’instar de son concurrent SFR, pour le déploiement de la 5G. En effet, l’utilisation des équipements chinois est limitée par des autorisations délivrées par le gouvernement et doit prendre fin d’ici à 2028 au plus tard. Un coup dur pour SFR et Bouygues, dont la moitié du réseau utilise déjà Huawei et pour qui l’équipementier était une solution de choix pour déployer la 5G. Orange a quant à lui définitivement cessé de travailler avec Huawei en France.

La politique du gouvernement est d’ailleurs critiquée par Free et Bouygues notamment, mais pour des raisons différentes. L’opérateur de Xavier Niel, lui, n’est pas autorisé à utiliser Huawei et dénonce un problème d’égalité face à ses deux concurrents. Bouygues Telecom quant à lui, a saisi le conseil d’Etat pour faire annuler le décret d’application de la loi mettant en place les limitations d’utilisation d’équipements Huawei.

Du côté de l’ANSSI, elle affirmait l’été dernier ne pas être dans  “du “Huawei bashing”, ni dans du racisme anti-chinois“. “Nous disons juste que le risque n’est pas le même avec des équipementiers européens, qu’avec des non-européens. Il ne faut pas se mentir”, avait alors indiqué son président.

Source : ZDnet

Classés sous les catégories : Non classé

Red Bull TV : découvrez un service de VOD gratuit pour les amateurs de sports extrêmes

Amateurs de sports extrêmes et de compétitions eSport, voici le service Red Bull TV disponible gratuitement sur les Freebox Pop et Freebox mini 4K grâce à une application téléchargeable sur le Play Store de Google.

La plate-forme Red Bull TV propose de nombreux contenus autour des sports extrêmes type rally, surf, skate, VTT, BMX ou breakdance, mais aussi des compétitions eSport.

Le service est gratuit, sans publicités ni achats intégrés. Les abonnés Freebox Pop et Freebox mini 4K peuvent d’ailleurs en profiter au travers une application à télécharger depuis le Play Store, la boutique applicative de l’écosystème Android. Les players de ces Freebox tournent pour rappel sous environnement Android TV.

Installer Red Bull TV sur le player

Pour commencer, il faut bien évidemment lancer une recherche de l’application et lancer son installation, celle-ci ne faisant pas partie de celles préinstallées. Le service n’exige d’ailleurs pas de connexion. Vous le verrez plus loin. Celle-ci est proposée, mais optionnelle.

L’interface principale : cinq onglets

La page d’accueil de l’application Red Bull TV s’articule autour de cinq onglets.

Accueil : une grille de contenus basée sur les recommandations (les meilleurs films et séries sur l’escalade ou les meilleurs contenus autour du surf, par exemple).

Parcourir : un classement des programmes par formats (événements, émissions, films et clips) et canaux (bike, aventure, sports motorisés, surf, skateboard, etc.)

Événements : événements en direct à venir, événements passés ou même événements annulés.

Compte : une fois le compte créé et activé à partir du navigateur Web (grâce au lien ou au flashcode), vous pourrez y retrouver vos contenus favoris. L’ajout de ces contenus passe d’ailleurs par un appui long sur la vignette du contenu ou grâce au bouton dédié dans la fiche descriptive du contenu.

Depuis cette même section, vous pourrez ajuster les différents paramètres de l’application. Nous y reviendrons plus loin dans ce tutoriel

Rechercher : de là, vous pouvez lancer une recherche textuelle en utilisant le clavier virtuel ou une recherche vocale avec le microphone de la télécommande (après avoir validé une autorisation). La deuxième possibilité se montrera rapidement plus pratique. La reconnaissance fonctionne en effet vraiment bien.

Le lecteur : simple, il va à l’essentiel

Durant la lecture du contenu, un appui vers avec la flèche haut permet d’afficher la fiche du contenu (nom, résumé, bouton de mise en favoris), la section des sous-titres ou la section de la bande-son. L’essentiel. Pas de superflu.

Un appui au centre de la croix multidirectionnelle de la télécommande permet d’afficher les boutons utiles au contenu : lecture/pause, d’avance ou de retour. Il y a également un raccourci pour l’accès aux sous-titres.

Les réglages de l’application : votre vie privée n’a pas été oubliée

Dans la section Compte, on retrouve différents réglages pour l’application : aperçus vidéo, sous-titrages, langue audio, etc.

De là, il sera aussi possible de supprimer l’historique des recherches et l’historique des vidéos regardées. Les plus à cheval sur la vie privée apprécieront.


VERDICT

Aérée, fluide, intuitive, épargnée par la publicité, l’interface de Red Bull TV invite naturellement à la découverte des contenus (films, séries, documentaires, etc.) qui sont d’ailleurs en nombre et bien organisés. Vous trouverez forcément votre bonheur dans la pléthore de contenus. La gratuité du service ne fait qu’enfoncer le clou. Vous aimez les sports extrêmes et l’eSport ? Le service Red Bull TV mérite clairement d’être essayé.


 

Classés sous les catégories : Non classé

Insolite : la 5G déployée dans certaines zones grâce à des drones

Pour assurer le déploiement de la 5G dans certaines zones plus compliquées à couvrir, des drones pourraient venir compléter les infrastructures terrestres classiques.

Une “mégatour de téléphonie cellulaire dans la stratosphère”. Cambridge Consultants et Stratospheric Platforms Limited, deux sociétés britanniques, testent en effet une solution alternative pour le déploiement de la 5G. Dans sa version finale, celle-ci consisterait en des drones fonctionnant à l’hydrogène avec une autonomie de 9 jours, volant à environ 20 000 mètres du sol et arrosant des zones de 140 kilomètres de diamètre grâce des antennes 5G à leur bord.

La technologie est actuellement testée sur un prototype n’ayant qu’un huitième de la taille réelle, à savoir 3 mètres carrés. Une flotte de 60 drones permettrait, selon Cambridge Consultants, de couvrir en 5G un territoire tel que le Royaume-Uni avec un débit supérieur à 100 Gbit/s. Autre aspect mis en avant : la possibilité d’orienter les faisceaux afin de peindre spécifiquement une zone comme un axe de circulation ou des zones reculées difficiles à couvrir par les moyens classiques, mais aussi de s’arrêter à une frontière. Cambridge Consultants et Stratospheric Platforms Limited évoquent par ailleurs un rapport coût de maintenance / nombre de personnes connectées plus intéressant.

Stratospheric Platforms Limited a apporté son expertise dans le transport de moyen de communication, tandis que Cambridge Consultants s’est occupé de la partie antennes dont il a fallu réduire au maximum le poids, sachant que le drone ne peut transporter qu’une charge de 140 kilogrammes. La charge liée aux équipements de télécommunications n’atteint au final que 120 kilogrammes. Un autre défi souligné par  Stratospheric Platforms Limited était le refroidissement. Mais le duo s’attend à d’autres obstacles, d’ordre réglementaire cette fois. De tels appareils se retrouveraient en effet dans l’espace aérien et il faudra ainsi obtenir les autorisations en ce sens.

Source : ZDNet

Classés sous les catégories : Non classé

L’augmentation du prix du dégroupage se précise pour Free, SFR et Bouygues avec une possibilité d’ajustement à la hausse

En route vers un passage à 9,65€/mois pour le prix du dégroupage sur la période 2021-2023. L’Arcep prévoit une clause de révision en cas d’accélération de la fermeture du réseau cuivre d’Orange. Son projet de décision est entre les mains de Bruxelles.

La hausse du prix du dégroupage pour Free, SFR et Bouygues se précise. Le régulateur a annoncé le 6 novembre avoir transmis son projet de décision fixant un encadrement tarifaire de l’accès à la boucle locale cuivre pour les années 2021 à 2023 à la Commission européenne.

Il y a deux mois, l’Arcep a proposé dans le cadre d’une consultation publique de revoir légèrement à la hausse le prix du dégroupage, soit un passage de 9,51€/mois en 2020 à 9,65€ au cours de la période 2021-2023. C’est à ce prix que Free, SFR et Bouygues devraient ainsi louer le réseau cuivre d’Orange dès l’année prochaine.

Le gendarme des télécoms a donc finalement penché en faveur de l’opérateur historique, mais ne s’aligne  pas vraiment sur le niveau d’augmentation espéré. De leur côté, Free et Bouygues Telecom ont  milité pour une baisse voire une stabilisation du tarif de dégroupage en l’échange d’une fermeture rapide du réseau cuivre.

La consultation publique qui s’est déroulée du 11 septembre au 12 octobre , “n’a pas conduit l’Autorité à apporter de modification aux plafonds tarifaires du dégroupage de ce projet”, explique l’Arcep. Les acteurs n’ont donc visiblement émis aucune opposition à cette légère augmentation dans leurs réponses.

Le prix du dégroupage pourrait être ajusté à la hausse dans le cycle 2021-2023

A l’heure où la transition vers la fibre accélère en France, le régulateur prévoit même une clause de révision en cas d’accélération de la fermeture du réseau cuivre. L’Autorité estime pertinent, “dans un objectif d’incitation vis-à-vis d’Orange, que le niveau du tarif puisse être ajusté à la hausse, y compris au cours du cycle 2021-2023, en cas de présentation concrète par Orange d’un plan de fermeture du réseau cuivre et en fonction des garanties qu’il présenterait quant à la rapidité de la transition entre cuivre et fibre”.

Actuellement, Orange prévoit de procéder à des fermetures commerciales à la maille du point de mutualisation dès le deuxième trimestre de l’année 2021, dans les cas où les opérateurs commerciaux d’envergure nationale  sont déjà présents au niveau du point de mutualisation FttH (ce qui correspond à la maille de l’immeuble dans les zones très denses), explique le projet de décision. A partir de la fermeture commerciale de ses offres, “Orange ne donnera plus suite aux demandes de mises en service d’accès cuivre sur le marché de gros pour des accès grand public”, indique le régulateur.

Par ailleurs, l’opérateur historique a indiqué avoir prévu des projets d’expérimentation de l’arrêt du cuivre d’ici 2022 sur des zones tests en Île-de-France et assure avoir lancé le programme national de décommissionnement du cuivre avec une directrice de programme dédiée.

Dans ce contexte, le régulateur poursuit donc le processus d’encadrement pluriannuel des tarifs de la paire de cuivre. La Commission européenne, l’ORECE et les autres autorités réglementaires nationales, peuvent désormais émettre d’éventuelles observations sur le projet de décision de l’Arcep. 

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Free Ligue 1 Uber Eats à l’attaque de nouveaux réseaux sociaux

Free Ligue 1 Uber Eats se prépare à se lancer sur de nouveaux réseaux sociaux, plus orientés pour les jeunes.

Snapchat et Tik Tok sont dans le collimateur du service 100% foot de Free. L’opérateur de Xavier Niel recherche un nouveau Community Manager pour ses réseaux sociaux, qui devra gérer les différents comptes de Free Ligue 1 Uber Eats déjà existants sur Twitter, Instagram, YouTube et Facebook mais aussi sur Tik Tok et Snapchat.

Il faut dire que la communication de l’application s’est énormément développée sur les réseaux sociaux ces dernières semaines. Sur Twitter, vous pourrez retrouver régulièrement des sondages avant les rencontres de la Ligue 1 pour faire vos pronostics sur le vainqueur, mais aussi suivre la sortie de nouveaux épisodes de ses contenus originaux. Les abonnés Instagram, quant à eux, ont droit à des stories quasiment quotidiennes présentant parfois les coulisses de tournage ou des extraits d’émissions.

Mais Free Ligue 1 Uber Eats a également lancé très récemment sa propre chaîne YouTube, proposant tous ses contenus originaux pour les non-abonnés Free. Si ce choix paraît discutable en vue d’une potentielle monétisation du service, sur lequel Free reste muet, il est indéniable que le but est de créer une réelle présence sur les réseaux sociaux.

Il reste à voir ce que Free va publier sur Snapchat et Tik Tok, des plateformes aux codes bien précis. Sur Tik Tok, les contenus spectaculaires comme “Dédicace“, qui propose des tutoriels pour réaliser des actions impressionnantes pourraient trouver leur place. L’un des freestyleurs ayant présenté un épisode possède lui même son propre compte sur la plateforme, où il poste ses propres “tricks”. Avec plus de 500 000 utilisateurs, le service a déjà rencontré une partie de son public : il reste maintenant à étendre la cible.

Classés sous les catégories : Non classé

Abonnés Freebox Delta : Amazon Prime Video se met à jour en mobilité

Une nouvelle expérience de recherche débarque sur iOS.

Avis aux abonnés Freebox Delta en mobilité, l’application du service SVOD d’Amazon vient de recevoir une nouvelle mise à jour sur iPhone et iPad, laquelle intègre une nouvelle fonctionnalité améliorant légèrement l’expérience utilisateur.

Après l’arrivée tant attendue cet été de la création de profils  puis de la possibilité de modifier votre liste de favoris à tout moment même si votre appareil est hors ligne, le service du géant américain annonce aujourd’hui une autre évolution avec l’arrivée d’une nouvelle expérience de recherche, laquelle “accélère et facilite la recherche de vidéos, la navigation dans les catégories phares et le filtrage par genre”.

Pour rappel, Prime Video est inclus dans l’offre Freebox Delta, il est aussi accessible à 5,99€/mois sur les Freebox Pop, One et mini 4K. Il est possible d’y souscrire directement depuis l’espace abonné Freebox.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

OVHcloud s’allie à Google pour bâtir une alternative européenne, Scaleway (Iliad) n’est pas convaincu

Le champion français du cloud a annoncé hier faire équipe avec Google pour compléter son offre.

Devenir un champion européen, en s’alliant à l’un des GAFAM. La est le projet derrière ce nouveau “partenariat stratégique” signé avec Google Cloud.L’hébergeur français veut ainsi “accélérer la capacité des organisations françaises et européennes à mener leur transformation numérique de leurs activités”. 

Pour ces dites organisations, l’attrait est de taille : “des technologies de pointe, reposant sur une infrastructure de confiance, pour répondre à leurs besoins croissants en matière de contrôle strict de leurs données, de sécurité, de transparence et de confidentialité, tout en déployant des applications directement créées dans le cloud.” Et pour cela, OVHcloud annonce une nouvelle offre “Hosted Private Cloud”, qui utilisera la technologie Anthros de Google Cloud et sera compatibles avec les technologies Open source. Le tout, entièrement exploité et géré en Europe, par les équipes OVH.

De quoi répondre aux organisations et décideurs publics insistant sur la protection des données de leurs clients.” Pour répondre à ces besoins, OVHcloud et Google cloud ont établi un partenariat qui place l’Open source, la transparence, l’interopérabilité et la réversibilité au cœur de leur démarche

L’occasion également d’annoncer que l’alliance ne s’arrêtera pas à une offre. “ Les deux entreprises prévoient de mettre au point des solutions communes qui permettront à leurs clients de tirer tous les avantages d’une approche ouverte et multi-cloud, tout en mobilisant un écosystème important de développeurs ” indique le communiqué de presse. 

De son côté, la filiale cloud d’Iliad se méfie des alliances avec Google

Ce partenariat n’est cependant pas au goût de tout le monde. Scaleway, branche de la maison-mère de Free, y voit une stratégie “astucieuse” de la part de Google dans une période trouble. Interrogée par nos confrères de NextInpact, elle explique que la période est propice à un tel accord alors que “s’élève la conscience citoyenne de la trop forte dépendance technologique auprès d’acteurs extra-territoriaux “. Une alliance avec l’un des leader du marché européen permet à la firme de Mountain View de rester dans la course sur le vieux continent.

Cependant, Scaleway ne croît pas à un réel accord gagnant-gagnant. Il explique que les acteurs faisant alliance avec Google ” risquent fort de se retrouver en bas de la chaîne alimentaire sans pouvoir bénéficier de la forte valeur ajoutée liée à l’écosystème de développement logiciel, et au final ne porter que le risque financier de l’infrastructure sous-jacente sans les avantages ni la relation essentielle avec les développeurs “.

Lors de sa grande conférence annuelle la semaine dernière,OVHcloud évoquait son futur. Il se présentait lui-même comme l’alternative européenne du Cloud. L’entreprise française, fondée en 1999, revendique plus d’1.5 millions de clients sur son site.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Free prépare l’arrivée de son interface TV OQEE sur d’autres supports que la Freebox

L’opérateur de Xavier Niel cherche à monter une équipe pour gérer le développement d’OQEE et notamment son arrivée sur de nouveaux appareils.

OQEE ailleurs que sur votre Freebox Pop, c’est en préparation. Free recrute actuellement un Product Owner pour l’interface intelligente de son dernier bébé, dans le cadre “du développement d’OQEE et de son extension à de nouveaux supports : TV connectées, Smartphone et Tablette“.

Une fois recrutée, cette personne aura pour mission de mettre en place une méthodologie et de gérer tout ce développement, main dans la main avec les développeurs. Il lui faudra également surveiller les interactions avec différents partenaires pour déployer OQEE ailleurs que sur les Freebox. Le tout en s’assurant de la qualité des applications développées. Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’offre d’emploi en suivant ce lien.

Lors du lancement de la Freebox Pop, le développeur en charge de l’interface nous avait expliqué qu’il souhaitait pouvoir l’apporter “à tous les freenautes“, donc sur toutes les Freebox, mais que c’était avant tout soumis à choix de la direction. L’ambition est donc encore plus grande, avec également une intégration aux smartphones et aux tablettes, ainsi qu’à des téléviseurs connectés.

De même, un site dédié avait été lancé peu de temps après la Freebox Pop, qui pour l’instant ne propose que de s’abonner aux Freebox. Peut être la future plateforme pour s’y abonner en standalone, ou une version navigateur ? L’avenir nous le dira.

Classés sous les catégories : Non classé