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Free Mobile : une antenne-relais sur un terrain glissant

En plus de craindre l’exposition aux ondes, les répercussions sur la valeur de l’immobilier et l’impact esthétique, des riverains s’interrogent sur la stabilité du terrain où va être implanté un pylône pour la 4G et la 5G de Free Mobile.

Levée de boucliers à Fleury-la-Vallée, dans l’Yonne. Une partie des habitants du village s’oppose en effet à l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile d’une hauteur de 42 mètres devant servir à la 4G de Free, mais également à la 5G de l’opérateur. Une pétition a été mise en ligne. Celle-ci a recueilli près de 180 signatures sur les 1 100 âmes que compte Fleury-la-Vallée.

Les opposants manifestent leurs craintes face à l’exposition aux ondes et à l’atteinte esthétique. “Quand on a de forts doutes sur une technologie, on a le choix entre protéger les populations par un principe de précaution, en attente d’en savoir plus. Ou l’imposer aux populations au mépris des risques encourus”, estime Pascal Paquin, membre de l’association de sauvegarde de l’environnement de Fleury-Vallée. “Il y a des risques, des dangers électromagnétiques. Mon épouse devient de plus en plus électrosensible avec tous les appareils connectés qu’on a dans la vie de tous les jours. Et en plus il y a la vue ! Le visuel, ce n’est pas très joli”, déplore Didier, qui habite à 150 mètres du site. L’impact sur la valeur de l’immobilier à proximité est également évoqué. “Je me suis renseignée, il y a une perte réelle de la valeur des biens immobiliers, notamment pour les maisons qui sont à proximité de l’antenne. Ça peut représenter de 20 à 30%. C’est énorme. Et c’est une véritable catastrophe”, s’inquiète une voisine de Didier.

Mais ce n’est pas tout puisque les opposants soulignent l’instabilité du terrain proche du village devant justement accueillir la dalle de béton sur laquelle prendra place l’imposant pylône. La dalle de béton doit en effet se retrouver sur un terrain à flanc de colline, non loin du village. Pascal Paquin explique les craintes : “On est sur un sol argileux, donc instable. Et c’est une masse très importante avec le volume de béton et l’antenne. Il y a donc un motif tout à fait local autour de cette question du sol”.

Source : France Bleue

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Les opérateurs alarment : sans la 5G, les réseaux pourraient commencer à saturer dès l’année prochaine

Si l’opinion publique évolue positivement autour de la nouvelle génération de téléphonie mobile, Nicolas Guérin, président de la Fédération Française des Télécoms (FFT) tient à rappeler l’urgence de la déployer rapidement.

L’urgence de la 5G est réelle; au moins pour certains endroits en France . Alors que l’on approche de l’attribution des fréquences, des maires et une partie de l’opinion publique continuent de s’opposer ou se méfier de son déploiement. Pour la FFT, regroupant plusieurs opérateurs dont Orange, Bouygues et SFR, et dont Free ne fait pas partie, retarder le lancement serait trop risqué.

Alors que Stéphane Richard, patron d’Orange, expliquait que de gros problèmes de saturation des réseaux pouvaient subvenir d’ici “deux à trois ans“, Nicolas Guérin a quant à lui alerté aujourd’hui, dans une interview accordées aux Echos, que les problèmes pourraient commencer dès 2021. “Sans la 5G, les réseaux pourraient saturer dès l’an prochain dans certains grands quartiers d’affaires ou aux abords de certaines gares” explique-t-il.

Car la nouvelle génération de téléphonie mobile fait débat actuellement. Certains maires s’opposent à l’arrivée de la 5G dans leur ville, l’opinion publique n’est pas encore entièrement favorable au déploiement du nouveau réseau…Cependant, la situation s’améliore d’après lui et “dans l’ensemble, la majorité des gens ont maintenant compris que les fréquences 5G étant proches de la 4G elles ne présentent pas de risque et que l’on peut se servir de la 5G aussi pour faire des économies d’énergie. Il y a toujours des « anti-ondes » c’est vrai, mais il s’agit d’une minorité qui était déjà là pour la 3G ou la 4G.“. Pour ce qui est des maires, les opérateurs veulent privilégier le dialogue, comme les invitait à le faire l’Arcep il y a quelques semaines. Des discussions en ce sens sont déjà en cours affirme-t-il.

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… SFR tente et se plante, la Freebox en mode gamer, Orange a tout compris etc.

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


9 Novembre 2015 : SFR annonce lancer sa nouvelle box, avec un service de VOD en prime

Zive ! Ce nom ne vous dit peut être rien et pourtant, il marquait l’essai de SFR de faire son trou dans le marché de la VOD. L’opérateur l’a annoncé le 9 novembre 2015 pour une sortie une semaine plus tard avec une nouvelle box nommée également Zive. Le service n’aura cependant pas fait grand bruit, la faute notamment à un catalogue assez pauvre. Il sera ensuite renommé SFR Play VOD un peu moins d’un an plus tard.

La Box Fibre Zive de SFR était la première box à intégrer nativement les technologies sans contact NFC et Bluetooth, elle permettait de connecter par un simple contact les autres appareils de la maison et d’en simplifier l’utilisation.

Pour l’anecdote, lors de la présentation de sa nouvelle box, SFR avait expliqué que lors du lancement de La Box Fibre by Numéricable, l’annonce avait été plombée par Free. La raison ? Une simple coïncidence de date : l’offre avait été présentée… le même jour que Free Mobile ! Tous les journaliste techno sont donc allés à la conférence de Free, laissant les places vides lors de la présentation de la box de Numéricable.


10 novembre 2017 : La 4G pour la première fois partout dans le métro avec Free, Bouygues, Orange et SFR

Métro, boulot, réseau ! Le 10 novembre 2017, Free, Orange, Bouygues et SFR lançaient la 4G dans tout le métro… toulousain. Il s’agissait ainsi du premier métro à proposer une couverture très haut débit mobile intégrale à ses utilisateurs. Le tout financé par les quatre opérateurs, soutenus par la métropole de Toulouse, pour un montant de près de 10 millions d’euros.

Pour rappel, il n’existait à l’époque que deux lignes de métro dans la ville rose. A Paris, où le réseau souterrain est bien plus développé, le chantier a mis beaucoup plus de temps à se développer. Ce n’est que depuis le 29 juin 2020 que tous les voyageurs du réseau RATP bénéficient d’une couverture intégrale en 4G.


13 novembre 2012 : nouveau partenariat entre Free et un géant des jeux-videos

La Freebox Révolution était la première box internet incluant une console de jeu et un gamepad. Il était donc logique d’envisager un partenariat avec des mastodontes du jeu vidéo. C’était chose faite le 13 novembre 2012, Free annonçait alors un partenariat avec Electronics Arts, qui a sorti des titres cultes comme la saga Battlefield et bien d’autres licences phares du média. A l’époque, ce partenariat signifiait concrètement que les abonnés Freebox bénéficiaient de deux nouveaux jeux disponibles : Les Sims et Real Racing 2. Le premier était disponible gratuitement, le second proposé à 5.99€ sur le Freestore.

Une petite bande annonce pour les nostalgiques !


 13 Novembre 2008 : Orange lance ses chaînes cinéma et séries pour ses abonnés

Déjà 12 ans que les prémices d’OCS ont été lancés par l’ex France télécom. Le bouquet était en exclusivité sur l’offre La TV d’Orange par satellite et ADSL. Pour son lancement le 13 novembre 2009, l’offre comprenait cinq chaînes : Orange ciné max (HD), Orange ciné happy, Orange ciné choc, Orange ciné novo et Orange ciné géants. Elle s’est dotée de nouvelles chaînes avec le temps et a adopté le sigle OCS (Orange Cinéma Séries). Le bouquet a depuis été le diffuseur de séries cultes comme The Walking Dead ou bien sûr Game of Thrones.


14 novembre 1992 : Canal+ lance son bouquet de chaînes par satellite

Canal+ et Lagardère (anciennement Europe 1 Communication) ont lancé le premier “bouquet” satellitaire français analogique le 14 novembre 1992. Baptisé “Le câble par satellite”, ce bouquet a été introduit au grand public à l’occasion des Jeux olympiques d’hiver d’Albertville. Il s’agit également d’un premier essai avant le lancement commercial de Canalsatellite.

Pour l’occasion, on ne résiste pas à l’envie de vous montrer une vieille pub de Canal+

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OnePlus Nord N10 testé par Univers Freebox : c’est presque un sans-faute

OnePlus ne se concentre plus seulement sur le haut de gamme. Fin octobre, la firme a ainsi dévoilé des OnePlus Nord N10 et N100. Univers Freebox a pu tester le premier durant une bonne semaine. Il en ressort une expérience plutôt convaincante.

Avant de passer au test, voici les caractéristiques du OnePlus Nord N10, qui s’affiche en ce moment à 349 euros dans une configuration équipée de 6 Go de RAM et d’un stockage 128 Go :

 


Fiche technique du OnePlus Nord N10 : les caractéristiques


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,0 GHz (chipset Snapdragon 690)
–   Mémoire vive : 6 Go en LPDDR4x


–   Écran : dalle IPS 6,49 pouces avec une définition FHD+ (2 400 x 1 080 pixels) et un rafraîchissement en 90 Hz
–   Audio : son stéréo
–   Stockage : 128 Go en UFS 2.1 extensible par carte MicroSD (slot hybride MicroSD/nano-SIM)


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche inférieure
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1, B2, B3, B4, B5, B7, B8, B12, B17, B20, B28 et B66
–   Compatibilité 5G : oui


–   Quadruple capteur photo au dos (organisation en L dans un bloc rectangulaire) : 64 + 8 + 2 + 2 Mégapixels
–   Capteur photo à l’avant : 16 Mégapixels (dans un poinçon en haut à gauche)


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (dans la tranche inférieure)
–   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11a/b/g/n/ac
–   Connectivité Bluetooth : version 5.1
–   NFC : oui


–   Batterie : 4 300 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 30 Watts (5V/6A ; bloc inclus dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface OxygenOS (mise à jour vers Android 11 prévue début 2021)


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale ou lecteur d’empreintes digitales au dos
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : octobre 2020


Un beau design, une bonne prise en main

Côté design, tout en étant passe-partout, le OnePlus Nord N10 se montre plutôt agréable à l’oeil. Les maniaques pourront toutefois vite s’agacer face aux traces de doigts que la coque brillante accroche rapidement.

En main – sauf peut-être en période estivale avec les mains moites -, le smartphone se montre un peu plus glissant. Son gabarit se montre en revanche parfait pour ceux n’ayant pas de grandes paluches.

Posé sur la table, notre ami a tendance à tanguer. La faute à un bloc photo large, mais malheureusement excentré.

Dommage que la marque ne fournisse pas de coque de protection comme avec les modèles plus haut de gamme. Celle-ci aurait évité les désagréments évoqués ci-dessus, en protégeant le smartphone des traces de doigts (mais aussi des rayures et chocs), en offrant une meilleure accroche en main et en réduisant la protubérance du bloc photo arrière.

Pas d’AMOLED, mais du 90 Hz et du stéréo

Pour des raisons évidentes de maîtrise des coûts, le OnePlus Nord N10 fait l’impasse sur la technologie d’affichage AMOLED, se contentant d’une dalle IPS. L’écran profite malgré tout d’une définition Full HD+, d’un taux de rafraîchissement 90 Hz bienvenu en navigation et en jeu et d’un poinçon au lieu de l’encoche pour le capteur photo frontal. Chaleur d’affichage et taux de rafraîchissement pourront d’ailleurs être ajustés depuis les paramètres.

Côté audio, le son est clair, puissant et stéréo, avec le petit début de basses qui fait toujours plaisir. Rien à redire de ce côté-là.

Toujours au chapitre son, certains seront sans doute ravis d’apprendre que le mini-jack est de la partie. Notre modèle de test n’était pas accompagné d’écouteurs, mais la marque nous a confirmé qu’ils seront bien présents dans la boîte des modèles commercialisés en France.

De la photo pour le plus grand nombre

Quatre capteurs photo au dos, dont un principal de 64 Mégapixels, un capteur de 16 Mégapixels à l’avant. Sur le papier, le OnePlus Nord N10 s’annonce polyvalent et à même de satisfaire le plus grand nombre. À l’usage, c’est le cas. On dispose d’un modèle 64 Mégapixels pour un maximum de détails, de l’ultra grand-angle, d’un mode macro, d’un mode portrait efficace et d’un mode nuit permettant de récupérer quelque chose d’exploitable. Difficile de reprocher quelque chose, au regard du positionnement tarifaire.

Ci-dessous, une photo en extérieur puis sa version ultra grand-angle :

Une photo en mode 64 Mégapixels :

Deux photos en intérieur et en extérieur avec du flou d’arrière-plan, la première avec un félin temporairement sage comme une image :

Une photo de jour, en mode macro :

Une photo en intérieur le soir avec un faible éclairage et sans mode nuit :

Deux photos le soir, puis leurs versions corrigées par le mode nuit nommé “Paysage Nocture dans l’application photo (oui, entre raclette et tartiflette, nous avons choisi barbecue) :

Un selfie en extérieur avec du flou d’arrière-plan :

5G, 4G 700 MHz et dual-SIM, mais…

Compatible avec la 4G 700 MHz (ou B28) chère aux abonnés Free, le OnePlus Nord N10 s’annonce aussi prêt pour la 5G. On peut également envisager un fonctionnement dual-SIM, pour par exemple gérer un numéro personnel et un numéro professionnel depuis le même appareil. Il faudra par contre choisir entre dual-SIM et extension mémoire, en raison d’un slot hybride MicroSD/nano-SIM. Dommage.

Ci-dessous, des débits obtenus en intérieur :

Et d’autres, obtenus en extérieur :

Des performances pour tous les usages

Quid des performances ? Eh bien, à aucun moment nous n’avons ressenti une frustration, y compris dans les jeux vidéo. Ce n’est pas le plus haut de gamme des smartphones, mais il répond présent. Nous n’avons pas souvenir d’une chauffe désagréable non plus, y compris en jeu ou en benchmark.

En parlant de benchmarks, justement, voici les résultats obtenus dans les outils AnTuTu et Disk Speed. Dans AnTuTu, le OnePlus Nord N10 côtoie les Redmi Note 9 Pro et Poco X3 que nous avons d’ailleurs récemment testés. Il n’est pas très loin non plus d’un Galaxy S9 en version Exynos 9810. Dans Disk Speed, le smartphone atteint les 205 Mo/s en écriture et les 738 Mo/s en lecture pour sa mémoire interne. De quoi assurer des installations et chargements rapides.

Pas d’étincelles côté autonomie, mais une charge rapide

Côté autonomie, l’impression globale est une journée, voire une journée et demie, avec une utilisation sans retenue. Cela variera évidemment en fonction des usages de chacun.

Ci-dessous, un exemple d’utilisation : Départ à 16h46 avec 100 % et arrivée le lendemain à 21h40 avec 4 %

– Fonctionnement de TousAntiCovid
– Consultations et alertes Twitter / Gmail
– Surf sur Internet
– SMS/MMS
– 1 heure et 35 minutes de streaming vidéo
– 40 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– 1 heure et 15 minutes de streaming audio avec l’enceinte Bluetooth
– 50 minutes de jeu avec le son du smartphone
– Photos
– 1 téléchargement d’application
– Tests de débits

Le OnePlus Nord N10 ne profite pas de la charge filaire 65 Watts de la marque, mais de la charge 30 Watts malgré tout. Cela permet déjà de ne pas faire du plein une corvée.

Ci-dessous, un suivi de charge, alors que nous étions au fond du gouffre :

– 18h31 : 1 %
– 18h36 : 13 %
– 18h41 : 25 %
– 18h46 : 37 %
– 18h51 : 47 %
– 18h56 : 57 %
– 19h01 : 65 %
– 19h06 : 74 %
– 19h11 : 83 %
– 19h16 : 91 %
– 19h21 : 96 %
– 19h25 : 100 %

Android 10 en sortie de boîte, Android 11 pour bientôt

Le OnePlus Nord N10 n’est pas fourni directement avec Android 11 comme le OnePlus 8T. Comme nous l’a confirmé le constructeur, il faudra attendre début 2021 pour un basculement, grâce à une mise à jour.

L’interface n’est pas polluée de logiciels partenaires (aucun sur notre modèle de test en tout cas) et propose des fonctions pratiques telles que :

– La possibilité d’avoir ou non les boutons de navigation Android
– La gestion avancée des gestes, y compris sur l’écran éteint
– Le mode nuit programmable
– Le mode lecture
– L’affichage précis de l’heure, à la seconde près
– Le Game Space pour peaufiner son expérience de jeu (notifications, luminosité, etc.)

Concernant le volet sécurité, nous avions les patchs d’octobre 2020 suite à une mise à jour de maintenance, soit presque les derniers. Les solutions de déverrouillage, la reconnaissance faciale et le lecteur d’empreinte au dos, ont toujours fonctionné à merveille.


VERDICT

Absences de l’écran AMOLED, de la charge sans-fil et de la coque de protection ne sont pas inexcusables sur le segment des 350 euros. En revanche, la 5G, l’écran 90 Hz, le son stéréo, la photo 64 Mégapixels, la mini-jack, la charge 30 Watts et la promesse d’une mise à jour Android 11 ont clairement de quoi séduire. Hormis le choix à faire entre dual-SIM et extension MicroSD, nous n’avons finalement pas trouvé grand chose à reprocher au OnePlus Nord N10. Un smartphone que l’on ne peut que conseiller.


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Son innocente campagne de pub spéciale Noël passe très mal, Bouygues Telecom s’excuse et la modifie

Des ostréiculteurs ont protesté contre la dernière campagne de publicité spéciale Noël  de Bouygues Telecom, allant jusqu’à dégrader une boutique mardi dernier. L’opérateur a quant à lui fait son mea culpa et modifié légèrement son spot.

Une blague sur les huîtres qui passe mal. Dans son dernier spot publicitaire pourtant très innocent et axé sur le vivre ensemble, l’opérateur met en scène un repas de Noël, avec de nombreux clichés de famille mais l’un d’entre eux est resté en travers de la gorge des ostréiculteurs.

La faute à une plaisanterie sur un cousin ramenant des huîtres pas fraîches qui rendent malade au moins un invité chaque année. Le milieu de la conchyliculture a vivement protesté, à la fois dans les commentaires de sa publicité sur YouTube, mais également en dégradant une boutique de l’opérateur à Lorient.

Une vingtaine d’ostréiculteurs renversant des coquilles d’huîtres et jetant des algues sur la vitrine. Crédit Photo : Ouest-France

Cette action, bien qu’isolée, a été saluée par le président du Syndicat conchycole des deux Rivières. “On veut que cette pub soit modifiée. On joue une partie de notre année en ce moment. On ne peut pas laisser véhiculer ce genre de message.” explique-t-il à Ouest France. Dans un contexte tendu dû au Coronavirus et aux fêtes de fin d’années menacées et avec un secteur déjà fortement impacté l’année dernière à cause d’une épidémie de gastroentérite, le cliché des huîtres qui rendent malade a été très mal pris par la filière.

Bouygues Telecom s’excuse, la pub a été modifiée

Le propos de cette publicité, n’est évidemment pas de moquer une profession ou une autre, nous n’y aurions aucun intérêt et parce que cette année de nombreuses professions, producteurs ou commerçants souffrent, ce serait particulièrement malvenu.” explique l’opérateur dans un billet de blog.

Le spot a donc été modifié en moins de deux jours, la blague sur les fruits de mer pas frais remplacée par un cousin bien trop gourmand qui les mangera toutes. Une simple astuce en refaisant la voix off, qui évite ainsi toute controverse. La petite saynète de fin où le fana d’huîtres révèle qu’il a tout entendu des discussions de son hôte a également été redoublée, cette fois plutôt que de parler de rendre malade, le cousin les a simplement toutes mangées sur le trajet.

Face cette colère des ostréiculteurs, Bouygues Telecom explique n’avoir eu ” aucun autre commentaire à l’égard des huîtres sur nos réseaux sociaux : il semble que le message soit bien décodé sur le ton de l’humour par les spectateurs. “. Des négociations sont également en cours pour soutenir la filière pour la fin d’année qui s’annonce difficile. Une Bbox achetée, la bourriche offerte ?

 

 

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Free vous propulse au beau milieu de l’installation d’un pylône 4G de 30 mètres de haut en zone blanche

Free Mobile continue l’implantation de sites multi-opérateurs dans le cadre du New Deal et n’hésite pas présenter certaines installations spectaculaires en caméra embarquée. 

Malgré le reconfinement, Free poursuit activement le déploiement de son réseau mobile partout en France. Dans le cadre du New Deal visant à généraliser la 4G partout sur le territoire d’ici fin 2022, l’opérateur a réalisé ce mois-ci un site multi opérateurs pour assurer la couverture mobile 3G/4G de la petite commune de Gorniès, située dans le département de l’Hérault en région Occitanie. L’occasion pour lui de présenter en vidéo la sortie de terre de son pylône et son installation par héliportage. Le site sera mis en service d’ici les fêtes de Noël avec trois mois d’avance, de quoi ravir les habitants de la commune.” Bientôt une zone blanche de moins en France”, se félicite à ce propos Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad, maison-mère de Free.

Il faut le dire, le New Deal continue de porter ses fruits. Actuellement, 96% du territoire est couvert en 4G par au moins un opérateur (+ 7 points par rapport au 1er janvier 2018) et 76% couvert par tous les opérateurs en 4G (+ 31 points par rapport au 1er janvier 2018), a révélé cette semaine le régulateur.

 

 

 

Le mobilisation des opérateurs est aujourd’hui totale en zone rurale afin de résorber les zones blanches et ce n’est pas toujours une mince affaire.  Certaines installations d’antennes se révèlent plus complexes et demandent plus de préparation que d’autres. Ce fut le cas 10 juin dernier, avec l’installation d’un  pylône destiné à accueillir la 4G et la 5G de Free Mobile, à Triel-sur-Seine, dans le département des Yvelines.

L’opérateur a aussi procédé à un héliportage du pylône, tout en assurant la sécurité des techniciens et des spectateurs au sol. Le choix d’un hélicoptère s’explique par la présence d’anciennes carrières souterraines et de récents effondrements de chaussée, ce qui s’avère problématique pour le passage d’une grue. Le pylône a été amené en plusieurs morceaux et assemblé tels des legos par les techniciens.

 

 

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Réseaux Mobiles France : l’application mobile pour en savoir plus sur les antennes de Free et ses rivaux, évolue

Permettant d’en savoir plus sur les antennes de son opérateur, l’application mobile Réseaux Mobiles France a enchaîné deux mises à jour, dont une plus importante.

Disponible gratuitement sur le Play Store de Google et destinée aux utilisateurs sous Android à partir de la version 4.4 KitKat, “Réseaux Mobiles France” a évolué vers une version 1.1.08, puis rapidement dans une version 1.1.09.

Une réécriture complète de l’application

La mouture 1.1.08 annonce une “réécriture complète de l’application (Kotlin, Hilt, Retrofit, MVVM, clean architecture, …)”. Interrogé par Univers Freebox, le développeur indique avoir “réécrit complètement l’application en Kotlin (qui est censé remplacer Java à long terme sur Android” et profité de la nouvelle version pour “utiliser les derniers frameworks Android et mettre en place les bonnes pratiques de développement Android: Clean architecture, injection de dépendances avec Dagger Hilt, Modern Android Development Skills (MAD Skills)”. “Au niveau de l’utilisateur, cela ne sera pas forcément très visible”, note le développeur, expliquant que cela améliorera en revanche la maintenance (plus simple de corriger les bugs, moins de crashs, etc. ) et facilitera la mise en place de nouvelles fonctions.

Et d’ajouter que la nouvelle version a quand même été l’occasion d’implémenter quelques fonctions plus visibles pour l’utilisateur : l’azimut des antennes en mode online, l’affichage des faisceaux hertziens, la recherche qui a été réécrite (avec autocomplétion et possibilité de rechercher par id support), le thème sombre / clair, la possibilité d’utiliser d’autres applications que Google Maps pour l’itinéraire vers un support (Waze, etc) et la possibilité de copier l’id support, les coordonnées GPS ou l’adresse depuis la page de détail d’un support (grâce à des boutons dédiés juste à côté).

Quant à la mouture 1.1.09, elle vient simplement corriger quelques bugs n’ayant pu être identifiés durant la phase bêta.

En savoir plus sur les antennes des opérateurs

Pour rappel, l’application permet aux abonnés des quatre grands opérateurs (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR) de connaitre la position et les caractéristiques des antennes-relais sur le territoire. Les infos à propos des antennes proviennent des données mises à jour et diffusées chaque mois par l’ANFR.

L’application donne par ailleurs la possibilité de cartographier sa propre couverture mobile “à partir des relevés de niveau du signal capté par votre téléphone”, puis de partager ces données pour établir une carte de couverture des réseaux mobiles en France (Crowdsourcing).

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Déploiement de la fibre dans les RIP : le gouvernement veut en finir avec le travail mal fait

Le gouvernement veut s’assurer de la qualité des réseaux fibre optique financés sur des fonds publics. Il va ainsi contrôler le travail réalisé dans les RIP à l’heure où certains sous-traitants sont décriés.

Les réseaux fibre optique peuvent être les victimes de dégradations volontaires et d’intempéries, mais pas que. Plus tôt dans l’année, Sébastien Soriano avait évoqué le sujet des “plats de nouilles”, ces branchements “sauvages” au niveau des armoires de raccordement. Le gendarme des télécoms pointait du doigt certains sous-traitants travaillant “comme des cochons” pour accélérer le mouvement et un manque de vigilance de la part des opérateurs. Il envisageait ainsi la possibilité de “faire la police” pour écarter les brebis galeuses.

L’idée d’un contrôle du travail des sous-traitants gagne d’ailleurs en consistance. Selon DegroupTest, le gouvernement compte en effet lancer prochainement un audit pour s’assurer de la qualité des réseaux déployés. Chapeautée par le secrétariat d’État en charge de la Transition numérique et aux Communications électroniques et confiée à Benoît Loutrel, ancien directeur général de l’Arcep, la mission de surveillance concernerait d’ailleurs les RIP (Réseaux d’Initiative Public), financés sur des fonds publics. L’idée serait ainsi de laisser aux opérateurs le soin de s’assurer de la qualité des réseaux qu’ils financent.

Les contrôles ne s’arrêteraient pas aux seules armoires de rue pour s’assurer que l’ordre y règne malgré les interventions successives. Ils iraient en amont pour vérifier des aspects tels que le dimensionnement et la qualité des câbles utilisés. Des câbles importés permettent de réaliser des économies, mais ne donneraient pas entière satisfaction. Il s’agit donc de fibrer tout le territoire à l’horizon 2025, mais pas au détriment de la qualité.

Source : DegroupTest

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Free échange avec ses abonnés, est-ce suffisant ? Oqee sur Freebox Pop, un vrai flop ? Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Free s’excuse pour la panne d’Oqee, certains ne décolèrent pas

Il y a quelques jours, une panne générale de l’interface TV a empêché les abonnés Freebox Pop d’accéder à leurs chaînes. Si Free a fait son mea culpa, avec un cadeau en prime, certains abonnés ne décolèrent pas et préfèrent même myCanal à l’interface intelligente développée par Free, avec des fonctionnalités mieux optimisées selon eux.

Mais ne condamnons pas encore Oqee. MiniSeb pour sa part rappelle que l’interface est encore bien jeune comparée à celle de la filiale de Vivendi. Pas de quoi justifier les bugs rencontrés, mais au moins de relativiser un petit peu.  


Le club Freenautes est-il un bon moyen de communiquer avec les abonnés ?

Free va lancer son club Freenaute pour échanger avec ses abonnés Freebox Pop, afin que ces derniers puissent partager leur expérience utilisateur. Une initiative qui est globalement assez saluée, mais qui pourrait ne pas être suffisante pour rassurer les Freenautes mécontents. 


Les abonnés tentent d’expliquer le retard de livraison des Freebox Delta + Pop

L’offre haut de gamme de Free sera bien livrée à ses abonnés, mais Free ne peut plus assurer de délais maximums. De quoi faire enrager certains, qui attendent leur box depuis plusieurs mois, mais serait-ce finalement un problème assez répandu dans la tech ? On sait que le problème vient de la production des Server Delta, qui n’arrive pas à suivre le rythme de commande. Et les problèmes d’approvisionnements sont monnaies courantes dans le milieu.


Si Oqee arrive sur d’autres supports, à quoi bon avoir le player Pop ?

Une nouvelle équipe est en train d’être montée pour déployer l’interface intelligente de la Freebox Pop sur d’autres supports, y compris sur des TV connectées. La question que les Freenautes se posent est alors assez évidente : à quoi va me servir le player ?

Cependant, certains s’inquiètent de voir que Free recrute seulement maintenant pour accomplir cet objectif. Il faudra sans doute attendre…

Et face aux éternels insatisfaits et critiqueurs, BobLEdébirocleur et Mister B2 poussent un coup de gueule.


Le possible accord de mutualisation entre Free et Orange sur la 5G fait débat

Orange est très ouvert à une mutualisation des réseaux Free et Orange pour la nouvelle génération de téléphonie mobile. Si les opérateurs n’ont pas encore trouvé d’accord, un mariage est en vue. Du côté des Freenautes, les avis sont plutôt partagés.

Certains considèrent en effet que Free doit “voler de ses propres ailes” et ne pas se reposer sur un gros poisson, avec un accord qui pourrait restreindre ses ambitions. A voir, si accord il y a, les conditions qui seront appliquées.

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Free vante les performances fibre et Wi-Fi de la Freebox Pop dans une nouvelle campagne publicitaire

Free continue de vanter les mérites de son dernier bébé, la Freebox Pop présentée en grande pompe en juillet 2020. L’opérateur lance une nouvelle campagne publicitaire.

Confinement ou pas, Free compte bien assurer une certaine visibilité à sa nouvelle box. L’opérateur de Xavier Niel a ainsi lancé une nouvelle campagne de publicité sur le mobilier urbain à base d’affiches 4 x 3 mettant en avant les performances fibre optique (jusqu’à 2,5 Gbit/s partagés) et les performances Wi-Fi (grâce au répéteur Wi-Fi inclus) de la Freebox Pop. “La fibre ultra rapide est disponible chez vous”, indique un premier panneau, tandis que le second, un peu plus loin, annonce un “Wi-Fi rapide partout dans votre maison”. Une connexion très haut débit, mais pas sans une connexion sans-fil performante pour en profiter sur tous les appareils de la maison.

Dans une précédente campagne, Free utilisait les éloges autour de son dernier bébé, la meilleure des pubs. “La Freebox Pop est séduisante” (Journal du geek), “Une petite box survitaminée” (Numerama) ou “Une petite révolution” (INpact Hardware) pouvait-on ainsi lire sur les habillages publicitaires pour promouvoir la nouvelle box.

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