Catégorie : Non classé

Free recherche un technicien télécom à Monistrol-sur-Loire en Haute-Loire

Free recherche un(e) technicien(-ne) télécom H/F à Monistrol-sur-Loire. Les lecteurs d’Univers Freebox étant, a priori, concernés par le monde des télécoms et de Free en particulier, nul doute que certains d’entre vous seront intéressés et qualifiés pour ce poste.

LE POSTE

Missions :

  • Effectuer des raccordements en fibre optique chez les clients Free ;
  • Diagnostiquer d’horizontalité et la verticalité et auditer les infrastructures FTTH ;
  • Poser des prises optiques à domicile, les raccorder aux colonnes montantes et les mettre en service;
  • Réaliser la pose du câble fibre optique et raccorder un faisceau de câble fibre optique ;
  • Vérifier les liaisons réalisées et tester les performances avec des appareils de certification homologués ;
  • Rédiger et faire signer la fiche d’intervention et de bonne exécution au client ;
  • Effectuer le reporting de votre activité (Remplir de manière complète et pertinente les formulaires d’intervention afin de faciliter le suivi des activités) ;
  • Remonter les informations auprès des responsables ;
  • S’assurer du respect des règles d’ingénierie FREE et de différentes notices et process de montage
  • Vérification des livrables.
  • Contrôler la qualité et tester le bon fonctionnement des liens optiques réalisés ;
  • Intervenir en SAV pour restaurer et assurer la bonne continuité et la qualité des services au domicile des abonnés en fibre optique.
  • Réaliser des expertises d’incidents et du SAV ;
  • Remise en conformité des infrastructures défectueuses ;
  • Optimisation des plannings, appels téléphoniques, prise de rendez-vous avec les conduites d’activités (Syndics, gardiens d’immeubles, concierges, etc.) et assistance aux équipes sur le terrain.

PROFIL RECHERCHÉ

Volontaire et autonome, vous faites preuve de rigueur, d’une capacité d’adaptation rapide aux diverses situations qui se présenteront à vous, et votre principale qualité est avant tout une très bonne organisation.

Vous êtes installateur de maintenance des câblages courants faibles, très hauts débits, fibre optique, intégrateur, spécialisé ou non dans les domaines de la téléphonie, des réseaux télécoms, de la sécurité, de la vidéo-surveillance, des réseaux informatiques.

Curieux et ayant une capacité à apprendre pour intégrer des modalités de diagnostic initial d’éventuelles pannes en vue d’en réaliser/faciliter la réparation.  

Compétences :  

Vous justifiez d’une expérience significative en raccordement fibre optique ainsi qu’une expérience dans le domaine du dépannage à domicile et une connaissance des contraintes du contact clientèle ;

Une première expérience dans le domaine de la fibre optique (Soudure, réflectométrie, mesure de signal, etc.) et des réseaux d’infrastructures Telecom serait un plus.

Une expérience significative de travail dans un environnement nécessitant la gestion des plannings, le reporting des résultats de l’intervention (donc une bonne maîtrise des outils bureautiques) serait appréciée.

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Entretenir du matériel multimédia
  • Intervenir sur des réseaux
  • Réaliser une intervention nécessitant une habilitation
  • Assister un utilisateur à distance
  • Actualiser et faire évoluer les équipements de télécommunication ou de courants faibles
  • Conseiller une clientèle ou un public

CONDITIONS PRATIQUES

  • CDI
  • Temps plein

Niveau d’expérience requis : Expérience souhaitée

Niveau d’étude requis : CAP / BEP

Permis requis : B

Prise de poste : Dès que possible

Type de salaire : A définir selon profil

Avantages salariaux : Prime Panier
Mutuelle
Prévoyance
Intéressement
Participation
1% logement
CSE

Postulez ici.

Classés sous les catégories : Non classé

Un poste de conducteur de travaux est à pourvoir chez Free à Grasse dans les Alpes-Maritimes

Free recherche un(e) conducteur(-trice) de travaux H/F à Grasse. Les lecteurs d’Univers Freebox étant, a priori, concernés par le monde des télécoms et de Free en particulier, nul doute que certains d’entre vous seront intéressés et qualifiés pour ce poste.

LE POSTE

Dans une phase de forte croissance du parc abonné Fibre Optique, rattaché(e) aux équipes du Chef de Projet (CDP) de la zone, et managé(e) par le Responsable Groupe Production (RGP), vous encadrez une cellule de service abonné (CSA) constituée de Superviseurs de Travaux (SDT) et de Techniciens Télécom Optique (TTO).

A ce titre, vous avez pour missions principales : 

  • Maîtriser le traitement de tous les types de tickets d’incidents ou d’échecs de raccordement abonné
  • Définir avec le RGP les besoins humains et matériels afin de répondre à la charge de travail actuelle et future
  • Identifier, documenter, appliquer puis partager les bonnes pratiques
  • Optimiser la qualité et le temps de traitement des tickets
  • Gérer les priorités en fonction des objectifs de la direction et de ses prérogatives
  • Solutionner et expertiser les problématiques rencontrées sur le terrain par les SDT/TTO
  • Veiller aux respects des règles de sécurité, et remonter les manquements
  • Objectiver les SDT et les TTO en fonction des priorités opérationnelles
  • Fournir des reporting périodiques ou sur demande vers la direction
  • Faire monter en compétences les équipes interne et externe au moyen, entre autre, d’accompagnement et d’audits sur indication du RGP
  • Participer à l’élaboration et à l’amélioration continue des process techniques et du référentiel matériel

Dans une logique collaborative, vous avez pour objectif de :

  • Faire évoluer et optimiser la chaîne de traitement des tickets sur son périmètre
  • Adapter la méthode de travail et votre effectif en fonction de la charge et de son évolution
  • Maintenir une bonne cohésion au sein de l’équipe des techniciens
  • Garantir et faire progresser le niveau technique de votre équipe
  • Assurer un parfait reporting de votre activité vers le RGP
  • Veiller à la sécurité des collaborateurs

PROFIL RECHERCHÉ

Vous faites preuve d’énergie, de rigueur, de leadership et d’un esprit d’équipe solide au quotidien pour assurer l’atteinte des objectifs de production de votre CSA puis collectivement du GSA.

Vous justifiez d’une bonne connaissance des technologies et des types de déploiement fibre, des interfaces de gestions et des process relatif à cette activité

Vous savez travailler en autonomie, en équipe, tout en ayant l’envie d’apprendre et de progresser en permanence, pour développer une réelle expertise technique et managériale

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Établir un devis
  • Établir des éléments de facturation
  • Réceptionner un chantier avec un client
  • Définir des besoins en formation

CONDITIONS PRATIQUES

  • CDI
  • Temps plein

Niveau d’expérience requis : Expérience souhaitée

Niveau d’étude requis : Bac +2 à Bac +4

Permis requis : Permis non obligatoire

Prise de poste : Dès que possible

Type de salaire : A définir selon profil

Avantages salariaux : Mutuelle
Prévoyance
Intéressement
Participation
1% logement
CSE

Postulez ici.

Classés sous les catégories : Non classé

Fibre : un nouveau NRO relié au réseau FTTH de Free à Marseille dans les Bouches-du-Rhône

Un nouveau NRO a été détecté chez Free le 20 décembre. Il est situé à Marseille (13013) dans le département des Bouches-du-Rhône. Ce nouveau NRO a été détecté avec Freepon, un outil collaboratif développé par Undergound78 et qui permet de connaitre l’emplacement des NRO et des NRA en IPV6. « Tout ce que vous avez à faire c’est d’aller sur la page de l’outil, qui va ensuite détecter si vous utilisez une connexion Free 10G-EPON et vous proposer d’indiquer votre ville. L’outil collecte uniquement la portion de votre adresse IPv6 qui est utile pour déterminer à quel équipement vous êtes relié. Cette portion est partagée par plus de 200 abonnés et ne permet donc pas de vous identifier précisément. » explique underground78, le développeur.

Classés sous les catégories : Non classé

Voici comment savoir si Orange, Free, SFR et Bouygues brident votre flux internet sur Netflix, Disney+, myCanal et beaucoup d’autres services

L’Arcep lance une nouvelle version de l’application Wehe, pensée pour détecter les éventuels bridages de flux des opérateurs sur myCanal, Salto, Molotov, OCS, Deezer, Netflix, Facebook, Amazon, YouTube, Disney+, Spotify et d’autres.

“Vous êtes-vous déjà demandé si votre FAI ralentissait un certain trafic par rapport aux autres ?”  C’est la question à laquelle Wehe tente de répondre depuis novembre 2018.

Mis à disposition par l’Arcep et accessible sur Android et iOS, cet outil de régulation par la donnée en crowdsourcing détecte d’éventuelles pratiques de bridage de flux et permet aux consommateurs d’être eux-même acteurs de cette traque.

“Le règlement européen sur l’internet ouvert impose un traitement égal et non discriminatoire du trafic par les fournisseurs d’accès à internet. En charge de contrôler le respect des obligations issues de ce règlement, l’Arcep analyse les pratiques liées à la gestion des flux de trafic sur internet par les FAI”, explique la police des télécoms.

L’objectif est de vérifier la neutralité du net. Développé par la Northeastern University de Boston et fondé sur un code en open source, Wehe analyse le trafic généré via l’app. Plus concrètement, cette petite application permet de tester la connexion de votre opérateur à différents services pour pouvoir comparer les débits et se rendre compte si un bridage est actif sur certaines connexions.

Dans cette optique, une nouvelle version de l’application Wehe a été lancée hier par la police des télécoms : “Un travail d’une année a permis d’intégrer deux évolutions majeures à cet outil.”

De nombreuses plateformes de streaming testées

Ainsi, la liste des services testés par la fonction de test de différenciation de flux a été étendue et intègre désormais plusieurs services de visioconférences et différentes plateformes françaises de streaming vidéo. L’idée est de toujours mieux refléter  les usages des utilisateurs français.” On retrouve ainsi désormais myCanal, Salto, Molotov, OCS et Deezer aux côtés de  Netflix, Facebook, Amazon; YouTube, Disney+, Spotify, Twitch, Zoom ou encore Skype et WhatsApp.

 

Orange, Free, SFR et Bouygues se tiennent pour le moment à carreau 

Depuis son lancement, près de 145 000 tests ont été réalisés en France via l’outil Wehe et, à ce jour, aucune différenciation n’a été détectée via l’application.

L’Arcep explique que les tests s’effectuent en deux étapes. “Premièrement, l’outil simule l’utilisation d’un service dans le réseau d’un FAI afin de mesurer comment celui-ci traite le trafic réel issu de ce service. Deuxièmement, l’outil simule à nouveau le même trafic mais en remplaçant le contenu par un contenu chiffré invisible pour le FAI. En cas de dissemblance entre les deux simulations, il est possible de soupçonner l’existence d’une mesure de gestion de trafic mise en œuvre par le fournisseur internet.”

Enfin , Wehe met aussi à disposition des utilisateurs un test de ports. Les utilisateurs ont ainsi la possibilité de contrôler pas moins de 12 ports logiciels, parmi les plus fréquemment utilisés. “Techniquement, le test de ports compare le trafic https pour chacun des ports sélectionnés par l’utilisateur en le rapportant au trafic sur le port 443, défini comme port de référence”.

En cas de “dissemblance avérée”, les utilisateurs sont invités à relayer leurs difficultés directement via la plateforme « J’alerte l’Arcep ».

Classés sous les catégories : Non classé

Free Réunion VS TELCO OI quelles sont les différences ?

Deux “marques”, une seule société, deux groupes qui se partagent 50/50, une seule enseigne de boutique mais deux stratégies différentes. que proposent ces entités à La Réunion et quelles sont les différences ?

Pour rappel TELCO OI est une société issue du rachat de la branche mobile de Only Réunion – Mayotte (outremer Télécom) par le groupe Axian en 2015, qui à son tour a cédé 50% de la société à Iliad fin 2015. La société a ainsi récupéré les clients du parc mobile sous engagement mais également un réseau mobile 2G/3G quasi abandonné par l’ancien propriétaire.

Du coté des offres TELCO OI, l’opérateur a gardé la stratégie de l’ancien propriétaire, proposant ainsi des offres subventionnées, la vente de smartphone en boutique, des mobicartes prépayés, mais également des offres mobiles réservées aux entreprises. À contrario du coté de la marque Free Réunion, l’entreprise franco-malgache, joue la carte de l’offre unique à 9,99€, sans engagement, sur des canaux de distribution alternative, qui sont le site mobile.free.re, ainsi que les bornes disponibles en boutique Free mais également dans certaines “Maison de la Presse” de l’île. L’opérateur s’attaque donc à deux secteurs différents, le subventionnement et “low-cost”, mais les différences ne s’arrêtent pas là. Le forfait de la marque Free propose une multitude d’options telles que la MVV (messagerie vocale visuelle), le forfait bloqué, le blocage des numéros masqués etc… alors que TELCO OI reste dans la simplicité et ne propose aucune option. En ce qui concerne la partie service client, les offres TELCO OI mise sur la relation client de Telma du groupe Axian, les vendeurs en boutique, les emails ,ainsi qu’un espace client web dédié. À contrario, les abonnés Free ont accès au service client Free Mobile d’Iliad via le 3244, le FaceToFree ou encore via les messages privés sur les pages dédiées de la marque. 

Pour ce qui est de la partie réseau, depuis fin 2020, il n’y a plus aucune différence, l’ensemble des clients ont la possibilité d’accédé à La 4G/4G+ (sans aucune condition pour les abonnés Free, en ce qui concerne les abonnés TELCO OI, ces derniers devront avoir une SIM et une offre compatible 4G) sans aucune restrictions sur les débits d’une marque à l’autre, néanmoins les réglages APN (point d’accès) diffèrent d’une marque à l’autre.

Voici un exemple de test débit  :

TELCO OI :

Free Réunion :

Pour conclure, TELCO OI et Free Réunion se partage le même réseau, la même couverture et les mêmes débits. Là où vont se différencier les deux marques se sont sur leurs relations clients, une proximité contre du distancielle, mais également sur les attentes des clients, une offre simple, accessible rapidement, survitaminé en option et sans engagement ou un forfait sous engagement accompagné d’un mobile.

Classés sous les catégories : Non classé

Sébastien Soriano quitte l’Arcep, mais a encore des choses à dire sur la 5G

Sébastien Soriano dresse le bilan de son passage à la tête de l’Arcep. Il évoque notamment les complications inattendues autour de la 5G, synonymes de la nécessité de changer de modèle.

Un bilan positif dans l’ensemble, mais. Alors qu’il termine son mandat à la tête de l’Arcep et s’apprête à rejoindre l’Institut national de l’information géographique et forestière le 4 janvier 2021, Sébastien Soriano est revenu, lors d’une entrevue accordée à la Gazette des Communes, sur ses réussites et échecs en tant que gendarme des télécoms. Il y va également de recommandations pour la suite.

Le rejet inattendu de la 5G

“Ce qui a été moins réussi, c’est l’appropriation de la 5G“, conçoit Sébastien Soriano, rappelant qu’“un certain mouvement de rejet s’est exprimé vis-à-vis de cette technologie”. Si le but est d’offrir toujours plus de moyens de communication aux concitoyens, “il y a désormais une forme de lassitude des Français à l’égard des progrès technologiques, qui ne sont plus nécessairement vus comme positifs par défaut”, explique-t-il.

Sauf que le gendarme des télécoms ne s’attendait pas forcément à voir la 5G cristalliser tout le scepticisme. “Personne n’a su l’anticiper, ni l’État, ni les collectivités locales, ni les opérateurs, ni d’ailleurs la société civile”, note Sébastien Soriano. “C’est un enseignement pour l’avenir :  les progrès technologiques n’ont plus rien de l’évidence et il faut travailler très en amont sur la bonne association de nos concitoyens à ces évolutions”, estime-t-il.

Dans ce contexte de défiance, Sébastien Soriano remercie par ailleurs les opérateurs d’avoir suivi les recommandations du régulateur en ne passant pas en force auprès des communes freinant le mouvement. Le gendarme des télécoms préfère d’ailleurs voir le verre à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide. “Grâce aux collectivités locales, on est en train de recréer de la prise de décision collective”, selon lui.

Une plus grande pluralité des acteurs

“Une des clefs d’une meilleure appropriation, c’est que la technologie peut être portée par des communautés plus larges”, estime Sébastien Soriano, en rappelant l’exemple de la fibre optique portée par une pluralité d’acteurs et celui de la 4G où le maire est mis dans la boucle dans le cadre du dispositif de couverture ciblée, se retrouvant ainsi “le chef de file de l’arrivée du réseau mobile sur les territoires”. Le patron des télécoms explique par ailleurs que le New Deal Mobile a désormais atteint sa vitesse de croisière grâce à un autre aspect, celui d’un “changement de posture de la part de l’État” mettant fin à des “injonctions contradictoires entre deux objectifs assez peu conciliables : vouloir beaucoup d’argent lors des attributions de fréquences et vouloir une large couverture du territoire”.

Dans la pluralité des acteurs se trouve d’ailleurs peut-être la clé de la 5G et, par extension, celle des futures évolutions technologiques. “Peut-être que c’est ce qui a manqué à la 5G. Elle est trop centralisée entre les grands constructeurs et des grands opérateurs. Il aurait fallu pouvoir associer des communautés qui puissent proposer des réseaux associatifs, autoriser un usage plus important des fréquences libres… Intégrer des communautés ouvertes est important pour l’avenir du secteur. Il faut une institution du commun, quelque chose qui soit construit dans un collectif. Même s’il y a une consolidation du secteur autour de grands acteurs, ça ne doit pas faire oublier qu’il faut travailler avec un large écosystème”, explique en effet Sébastien Soriano.

Tout en soulignant qu’il s’agit là d’une vision personnelle n’engageant pas l’Arcep, Sébastien Soriano estime que l’enjeu est de “rassembler la stratégie et l’exécution et d’éviter qu’il y ait quelque chose qui se décide loin des gens et soit ensuite imposé”. Et d’ajouter : “tant que l’on continuera à séparer la décision de son exécution, on continuera à créer des déceptions, des frustrations et à alimenter des théories du complot”. Selon lui, “la doctrine de l’État stratège arrive en fin de course. Elle s’est cristallisée dans les années 1990 et voulait désynchroniser la stratégie et sa mise en oeuvre, avec les agences ou les indicateurs de performance”. Jugeant ce modèle à l’origine de nombreux dysfonctionnements actuels, Sébastien Soriano en propose un autre : “un État en réseau, qui agit de manière partenariale au lieu d’être centré sur lui-même. Il s’agit de construire des alliances avec les acteurs des territoires, les acteurs économiques et plus largement la multitude, c’est-à-dire les citoyens prêts à se mobiliser”.  D’après le gendarme des télécoms, il faudrait en finir avec “l’idée qu’il y aurait d’un côté la tête et de l’autre côté les jambes“. La solution consisterait à développer autant le “faire ensemble” que le “décider ensemble” illustré par les concertations citoyennes afin d’arriver à “moins de décalage entre la concertation et l’action”.

Un bond de l’investissement dans le secteur des télécoms

Au-delà des embûches rencontrées avec la 5G, Sébastien Soriano affiche une certaine satisfaction concernant les chantiers de la fibre optique et de la 4G, grâce à “l’explosion de l’investissement” au cours des dernières années. “Le niveau de l’investissement dans le secteur a bondi de 50 % en cinq ans, en passant de 7 milliards à 10,5 milliards d’euros”, indique-t-il.

Pour Sébastien Soriano, il ne s’agissait pas d’avoir une forte concurrence au détriment des investissements. “L’on avait réussi à faire du secteur des télécoms un marché très concurrentiel avec des prix très attractifs pour les consommateurs pour le fixe ou le mobile. Mais cela pouvait se faire potentiellement au détriment de la couverture des territoires. Je me suis beaucoup attaché à envoyer des incitations et à responsabiliser les opérateurs pour relancer les investissements”, explique-t-il. Et de faire parler les chiffres, en estimant avoir “réveillé le secteur dans sa capacité d’équipement du pays”  : 5 millions de nouvelles prises fibre en 2020 et “76 % du territoire couvert en 4G par les quatre opérateurs en 2020, contre 45 % en janvier 2018″ .

Source : La Gazette des communes

Classés sous les catégories : Non classé

L’offre Freebox Révolution avec 3 mois offerts, c’est reparti pour un tour

Lancée il y a 12 jours, la vente privée Freebox est prolongée jusqu’au 30 décembre.

Initialement prévue jusqu’à demain matin, l’offre spéciale Freebox Révolution avec TV by Canal joue les prolongations pendant les vacances de Noël sur le site d’e-commerce Veepee. Il est désormais possible d’en profiter jusqu’au mercredi 30 décembre à 6h. L’opérateur cherche visiblement à booster ses recrutements pour la 4ème trimestre qui se clôturera à la fin du mois.

Pour la première fois dans ce type de ventes privées, l’abonnement est proposé à 19,99€/mois la première année mais avec les 3 premiers mois offerts. Les frais de résiliation de votre ancien opérateur sont inclus.

 

L’offre 

-   19,99€/mois pendant 1 an (dans la limite de 12 mensualités au tarif promotionnel) dont les 3 premiers mois offerts, puis 39,99€/mois.
 
Offre promotionnelle soumise à conditions, avec engagement de 12 mois, valable pour toute souscription au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL avec offre promotionnelle Veepee entre le 9/12/2020 19h et le 22/12/2020 6h, sous réserve d’éligibilité, hors prestations tarifées à l’acte ou optionnelles, hors cas de construction de ligne, réservée aux membres de Veepee.fr :
• Situés en zone dégroupée (ADSL ou VDSL) ou fibrée (uniquement sur les zones de déploiement de la fibre optique et sous réserve de raccordement de votre domicile)
• Éligibles au service de télévision
• Disposant d’une ligne téléphonique active ou inactive
• Non abonnés d’une offre fixe de Free dans les 30 jours qui précèdent cette souscription. A défaut, des frais de réactivation de 100€ et un passage immédiat au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL à 39,99€/mois seront appliqués à l’abonné.

-  Jusqu’à 100€ remboursés sur vos frais de résiliation et les mois d’abonnement restant à échoir, facturés par votre ancien opérateur*.

- Engagement de 12 mois (en cas de résiliation avant la fin de la période d’engagement : paiement des mois restants dus au tarif plein de 39,99€).
 

- Frais de mise en service : 49€

- Frais de résiliation : 49€

Description de l’offre

1/ L’Internet Très Haut Débit 

- Fibre FTTH, ADSL 2+ ou VDSL2 selon l’éligibilité de la ligne
Possibilité de migrer de l’ADSL vers la Fibre selon l’éligibilité de la ligne à la Fibre et sous réserve du raccordement effectif du domicile de l’abonné

- Accès Internet sans fil en déplacement grâce aux hotspots du réseau communautaire Free WiFi
 
2/ La téléphonie 

- Appels illimités vers les fixes de plus de 110 destinations dont la France Métropolitaine, les DOM et les pays de l’Union Européenne 

- Appels illimités vers les mobiles en France Métropolitaine et DOM 

- Mise à disposition de la boucle locale dédiée

- Portabilité gratuite de votre numéro de téléphone (ce service proposé sans supplément vous permet de continuer à recevoir les appels émis vers votre ancien numéro)

- Services de messagerie unifiée
 
3/ La TV numérique 

- Freebox TV : plus de 220 chaines incluses dont 100 en HD / magnétoscope numérique (enregistrement immédiat / différé / à distance des programmes TV et contrôle du direct) / service Freebox Replay(4), guide des programmes, radio

- TV by CANAL : 60 chaînes supplémentaires incluses

- Accès à l’application myCANAL (

- Lecteur Blu-ray™ et serveur domestique de 250 Go intégrés
 

Classés sous les catégories : Non classé

5G : le Haut Conseil pour le Climat veut des opérateurs engagés et des utilisateurs responsables, Orange fait aussi parler les chiffres

Chacun veut apporter sa pierre à l’édifice pour un “numérique soutenable”. Après la FTT et l’Arcep, le Haut conseil pour le climat y va ainsi de ses propres recommandations. Pas de nouvelles fréquences 5G sans étude au préalable ou engagement en matière d’empreinte carbone. Les utilisateurs sont également à responsabiliser.

Récemment lancée en France par Orange, Free, Bouygues et SFR, la 5G continue de prendre du plomb dans l’aile. La nouvelle technologie se retrouve à présent pointée du doigt par un rapport du Haut conseil pour le climat publié ce samedi. L’instance consultative indépendante crée en 2018, avec pour mission de guider la politique du gouvernement en matière de climat, tire en effet la sonnette d’alarme sur l’empreinte carbone de la téléphonie mobile de cinquième génération.

Selon le Haut conseil pour le climat, le numérique a généré 15 millions de tonnes de CO2, soit 2 % de l’empreinte carbone de la France, en 2020. Soit autant que le secteur aérien. La 5G devrait y contribuer lourdement en ajoutant 2,7 à 6,7 millions de tonnes d’ici 2030. À ses yeux, la situation apparaît d’autant plus inquiétante que personne ne semble s’en préoccuper. L’instance y va ainsi de recommandations, tout en insistant sur le fait que ces dernières ne se substituent pas à une étude. Cette étude devra d’ailleurs s’attarder sur les aspects environnementaux, mais aussi sanitaires, sociaux, économiques et financiers.

Pas de nouvelles fréquences sans étude ou engagement

Avant toute attribution de nouvelles fréquences, le Haut conseil pour le climat invite à se pencher davantage sur l’empreinte environnementale de la 5G. “En l’absence de moratoire sur la 5G permettant de réévaluer la décision concernant les fréquences déjà distribuées, la première application d’une telle évaluation devra être l’attribution des prochaines bandes de fréquences pour la 5G”, peut-on en effet lire dans le rapport. Il s’agit, dans l’idée, d’introduire des engagements sur l’empreinte carbone, dans le processus d’attribution. L’idée d’un moratoire avait jusqu’ici été écartée par Emmanuel Macron en personne au motif d’une nécessité pour la compétitivité du pays. Le président avait même ironisé en parlant du modèle amish et d’un retour à la lampe à huile.

Des utilisateurs à responsabiliser

Mais les industriels ne seront pas les seuls à être sollicités. Le Haut conseil pour le climat insiste sur la nécessité de responsabiliser les utilisateurs, que ce soit au travers de leur usage (qualité de visionnage élevée ou lecture automatique dans le cas du streaming vidéo, par exemple) ou de leur achat d’équipements (renouvellement trop fréquent du smartphone, achat de nouveaux matériels connectés, méconnaissance de l’existence du reconditionné, etc.).

Un deuxième aspect ayant son importance pour le HCC, sachant que la hausse de l’impact carbone (comprise entre 18 et 44 %) pourrait s’expliquer pour plus de la moitié par les nouveaux matériels. “Environ la moitié de l’impact carbone de la 5G serait due à la production de terminaux, part qui monte aux trois-quarts si l’on ajoute la phase de production des terminaux, réseaux et centres de données. Seulement un quart de l’impact carbone de la 5G serait donc lié à l’utilisation des terminaux et des réseaux”, souligne le rapport.

D’autres aspects à prendre en compte

Ces chiffres ne mettent pas tout le monde d’accord. Côté gouvernement, on souligne que le rapport ne prend pas en compte les gains énergétiques permis par la 5G dans des secteurs tels que la logistique, le transport ou même l’agriculture. “Ce sont des chiffres bruts et pas nets”, note par exemple le secrétariat à la transition numérique.

Un aspect d’ailleurs souligné par Stéphane Richard. “Le Haut Conseil pour le climat semble oublier dans son rapport 5G les émissions évitées par le numérique” note le PDG d’Orange. Et d’ajouter, en faisant à son tour parler les chiffres : “Rappelons qu’une T de C02 émise par le numérique, c’est 10 T évitées dans les autres secteurs. Ça change tout !”

Commanditaire du rapport, la présidence du Sénat estime pour sa part que les conclusions du Haut Conseil pour le climat vont dans le sens d’une proposition de loi, dont l’examen est prévu le 12 janvier 2021 et dont l’objectif est de réduire l’empreinte carbone du numérique.

Sources : La Tribune et Le Journal du Dimanche

Classés sous les catégories : Non classé

Free Mobile, Orange, SFR : les modalités d’attribution des fréquences 700 MHz et 3,5 GHz se précisent à La Réunion

L’Arcep a lancé le 18 décembre 2020, une consultation publique sur les projets de modalités d’attribution de fréquences dans les bandes 700 MHz et 3,4 ‑ 3,8 GHz à La Réunion. Les acteurs intéressés sont invités à adresser leur contribution avant le 26 février 2021.

Cette consultation publique s’inscrit dans le processus d’attribution de nouvelles bandes de fréquences afin de répondre aux attentes, toujours plus importantes, des utilisateurs grand public et professionnels désireux d’accéder à des services mobiles à très haut débit performants et fiables.

Concernant la bande 700 MHz, chaque lauréat se verra attribue sous certaines conditions un ou plusieurs blocs en mode de duplexage en fréquence (mode FDD)

L’Arcep propose aux candidats de prendre une série de quatre engagements lors du dépôt de leur dossier. A la Réunion, Free Mobile lancé en juillet 2017, SFR , Orange/Sosh et ZEOP sont concernés.

Ces engagements, de nature à améliorer la connectivité des usagers et la visibilité des élus sur les déploiements de réseaux, portent sur :

  • L’accès à une offre d’accès fixe à internet à partir de leur réseau mobile. 
  • L’activation de la VoWIFI (voix et SMS sur WIFI), visant à améliorer la couverture à l’intérieur des bâtiments. 
  • Une transparence renforcé sur les prévisions de déploiement.
  • Un renforcement de la transparence des opérateurs sur les sites mobile en panne.

Si ces engagements sont pris, ils seront retranscrits en obligations dans les autorisations d’utilisation de fréquences qui seront délivrées aux lauréats et s’ajouteront ainsi aux obligations minimales auxquelles tous les lauréats seront soumis.

Si un nombre de candidats inférieur ou égal à quatre acceptent de prendre ces quatre engagements dès le dépôt de son dossier, ceux-ci pourront obtenir chacun un bloc de fréquences de 5 MHz duplex en bande 700 MHz. Si le nombre est supérieur ou égal à cinq, les quatre blocs seront disputés entre les candidats dans le cadre d’une enchère spécifique. Ensuite, une enchère est organisée pour attribuer les fréquences encore disponibles après la phase d’engagements. Les candidats qualifiés, qu’ils aient obtenu ou pas un bloc à la phase précédente, ont ainsi la possibilité d’acquérir des fréquences additionnelles, par blocs de 5 MHz duplex.

L’Arcep prévoit au cours des deux parties de la procédure, un encadrement des quantités totales de fréquences acquises par chacun des candidats dans la bande 700 MHz  :

  • un maximum prévu de 15 MHz dans la bande 700 MHz. 
  • un maximum prévu de 30 MHz sur la quantité de fréquences cumulée dans les bandes 700 MHz, 800 MHz et 900 MHz.

  Le projet présenté ce jour prévoit que tous les candidats qui obtiendront des fréquences dans la bande 700 MHz, qu’ils aient fait le choix des engagements optionnels ou non, soient soumis à trois obligations :

  • Une obligation de couverture de certaines zones pré-identifiées issues des besoins remontés par les territoires. La couverture de la plupart de ces zones sera entièrement à la charge des opérateurs. En complément, la couverture de certaines zones faisant l’objet de contraintes spécifiques sera conditionnée à la mise à disposition d’infrastructures et à la délivrance des autorisations administratives.
  • Une obligation de déploiement d’un certain nombre de sites exploitant les fréquences de la bande 700 MHz à horizon 5 ans.
  • Une obligation de compatibilité du réseau mobile en IPv6 avant le 31 décembre 2022 afin d’accélérer la transition vers ce protocole.

Concernant la bande 3,4 – 3,8 GHz, chaque lauréat se verra attribuer sous certaines conditions plusieurs blocs contigus des 19 blocs de 20 MHz suivants, utilisables en mode de duplexage temporel (mode TDD) :

L’Arcep propose 19 blocs de 20 MHz sur les fréquences de la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz reposant sur une enchère financière.

Cette enchère aura lieu après l’enchère principale pour l’attribution de la bande 700 MHz. Cette enchère est une enchère combinatoire à un tour au second prix, comme pour la deuxième étape de la procédure d’attribution de la bande 700 MHz. Les candidats indiquent le montant qu’ils s’engagent à verser pour chaque nombre de blocs possible, étant donné l’encadrement des quantités de fréquences. Une fois la quantité de fréquences de chaque lauréat connue, il existe de multiples combinaisons pour les positionner dans la bande. Une nouvelle enchère est ensuite organisée pour déterminer les positions de chaque lauréat. Ils pourront ainsi exprimer leurs préférences de position dans la bande.

L’Arcep prévoit un encadrement des quantités de fréquences acquises par chacun des candidats dans la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz :

  • un minimum prévu de 40 MHz dans la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz.
  • un maximum prévu de 100 MHz dans la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz.

Les fréquences seront attribuées pour une durée de 15 ans. Une éventuelle prolongation de 5 ans est prévue par les procédures. Par ailleurs, un rendez-vous intermédiaire est prévu à l’horizon 2030 pour faire un point sur la mise en œuvre des obligations et sur les besoins, notamment concernant la couverture et la qualité de service des réseaux mobiles. Sur cette base, une adaptation des obligations pourra être décidée après accord avec le titulaire.

Classés sous les catégories : Non classé

Iliad veut détenir 100% de Play et lance une procédure de retrait obligatoire

Déjà détenteur de 96,7% du capital de Play, Iliad annonce mettre en oeuvre une procédure de retrait obligatoire sur les actions de l’opérateur polonais pour récupérer les 3,3% restants.

“Suite au succès de l’offre publique d’achat initiée par Iliad sur l’opérateur de télécommunications polonais Play, Iliad procèdera le 23 décembre 2020 au retrait obligatoire de toutes les actions Play qui n’ont pas été apportées à l’offre publique”, annonce aujourd’hui le groupe de Xavier Niel. Cette procédure porte sur un total de 8.494.848 actions Play représentant les 3,3% restant du capital. “Le montant de l’indemnisation versée dans le cadre du retrait obligatoire sera égal au prix de l’offre publique d’achat, soit 39 zlotys par action” informe un communiqué. Une demande de radiation de la cote des actions Play interviendra prochainement.

Pour rappel, la maison-mère de Free a bouclé le mois dernier son offre publique d’achat sur le Free polonais après avoir reçu le feu vert de Bruxelles. La Commission européenne a approuvé l’acquisition pour 3,5 milliards d’euros.

Iliad détient actuellement 96,7% du capital et des droits de vote du numéro 1 du mobile en Pologne avec près de 15 millions d’abonnés. Son objectif est d’accompagner la croissance de l’opérateur sur le marché du mobile et de faciliter son entrée sur le marché du fixe, prévue pour le premier semestre 2021 avec le lancement de sa Freebox Pop. Avec l’acquisition de Play, Iliad devient le 6ème opérateur mobile en Europe avec 42 millions d’abonnés.

Classés sous les catégories : Non classé