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L’Arcep met en demeure Free Mobile, très en retard sur tous les plans dans les Antilles et en Guyane

Largement en retard sur ses objectifs de déploiement et n’ayant toujours pas lancé ses offres en Guadeloupe, Guyane, Martinique, Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Free Caraïbe est mis en demeure par le régulateur de respecter ses obligations d’ici le 31 décembre 2021.

Trop de manquements. Trois ans après l’attribution à Free Caraïbe de son autorisation d’utilisation de fréquences dans les Antilles et en Guyane, l’opérateur accuse un fort retard en matière de déploiement. Ses offres commerciales sont par conséquent toujours aux abonnées absentes. Le temps passe et l’Arcep veut s’assurer que l’opérateur engage les moyens nécessaires pour fournir de l’internet mobile à une population dans l’attente.

On le sait, Free Mobile n’utilisera pas ses antennes initialement prévues dans les Antilles et en Guyane. Depuis le 1er novembre, les sites mobiles de l’opérateur ont tous été annulés. La raison est purement stratégique : ”selon les explications de l’opérateur, Digicel et Free Caraïbe ont signé, le 3 février 2020, un contrat en vue de la mutualisation de leurs réseaux mobiles en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à Saint-Barthélémy et à Saint-Martin. Ce contrat notifié à l’Arcep est en cours d’examen par l’Autorité. L’objectif poursuivi par les deux opérateurs au travers de ce partenariat est notamment d’investir conjointement pour accroître significativement le nombre de sites mobiles afin d’augmenter la couverture et les débits”, nous a fait savoir le mois dernier l’ANFR. Les configurations ayant obtenu un accord ne sont donc plus pertinentes au regard des perspectives de mise en œuvre du contrat de mutualisation.

 

Free Mobile doit respecter ses obligations de 2018 d’ici décembre 2021

 

Reste que son réseau est aujourd’hui inexistant. “La mise en œuvre opérationnelle de l’accord, qui devait débuter fin 2020, a été retardée par la crise sanitaire. Le déploiement des fréquences et sites de Free Caraïbe n’a pas commencé. Nous n’avons pas lancé commercialement nos offres de détail», a notifié en octobre dernier l’opérateur de Xavier Niel, révèle l’Arcep. Pire encore, aucun calendrier n’est aujourd’hui avancé.

En réaction, la police des télécoms a mis en demeure, dans une décision du 9 décembre, “la société Free Caraïbe de respecter au plus tard le 31 décembre 2021 les obligations de déploiement prévues en fournissant un accès téléphonique et un accès mobile à très haut débit” à un certain pourcentage de la population, soit 50% en Guadeloupe, 30% en Guyane, 50% en Martinique, 75% à Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Des obligations que Free s’était tenu de respecter au 22 novembre 2018.

 

Déjà un premier avenant à l’accord de mutualisation 

 

Digicel et Free Caraïbe ont notifié à l’Arcep le 17 décembre un avenant à leur contrat de partage de réseaux mobiles dans les Antilles et en Guyane. Celui-ci introduit les précisions suivantes au contrat :

  • il prévoit que la phase transitoire d’accueil de Free Caraïbe sur les fréquences de Digicel (phase d’« itinérance »), qui prendra fin progressivement par territoire avec la mise en œuvre de la solution de RAN-Sharing, s’achèvera dans un délai maximal de deux ans à compter du lancement de cette phase. L’avenant prévoit cependant qu’en cas de difficultés techniques dans la mise en œuvre du RAN-sharing, rapportées et justifiées par Madiacom (société commune créée en mars) aux deux parties, celles-ci pourront étendre, par un avenant au contrat, ce délai d’une année supplémentaire au maximum.

  • il précise le périmètre géographique du partage croisé des fréquences 800 MHz et 900 MHz entre les deux opérateurs : ils partageront les bandes 800 MHz et 900 MHz en Martinique et Guadeloupe, et uniquement la bande 800 MHz en Guyane. Saint-Barthélemy et Saint Martin ne sont pas concernées par ce partage croisé de fréquences basses.

  • il renforce les projets d’investissement des parties pour améliorer la couverture mobile le long de la RN2 en Guyane, sous réserve de faisabilité technique.

L’Arcep poursuit l’examen de l’accord en tenant compte de ces nouvelles informations. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5G : SFR continue de montrer un peu trop les muscles et de s’en prendre à Free

Derrière ses concurrents en matière de déploiement de la bande coeur de la 5G, SFR continue pourtant de critiquer la stratégie de certains rivaux, en particulier Free.

Un mois après avoir lancé sa 5G de manière très localisée à Nice, SFR a activé hier son réseau à Lyon malgré les réticences de la majorité écologiste, celle-ci ne pouvant pas s’y opposer. A l’occasion de cette annonce le 18 décembre, le directeur général de l’opérateur au carré rouge, Grégory Rabuel, en a profité pour revenir sur les premières performances commerciales de SFR, sur le plateau de BFM Lyon. Le premier bilan est très positif à ses yeux, “on a des bonnes surprises, parce qu’on vend beaucoup d’abonnements 5G, de téléphones 5G, même dans des villes qui ne sont pas encore couvertes par SFR.  Alors évidemment, à Nice ou Montpellier, on a lancé la 5G donc on a des abonnements très importants”. 

L’interview prend même soudainement une tournure inattendue, légèrement égocentrée. ” Les Français profitent de leur changement de mobile pour prendre un téléphone compatible 5G, et ils ont bien raison parce qu’ils se disent : dans 1 mois, dans 2 mois dans 3 mois, il y aura la couverture SFR 5G, donc ils anticipent, donc pour l’instant il y a un très bon accueil. Tout le monde a envie d’avoir la 5G”, se permet Grégory Rabuel. Les foyers français attendraient de pied ferme la 5G de SFR. Les résultats commerciaux des prochains trimestres seront l’occasion de se rendre compte du succès de la stratégie et des performances de l’opérateur.

En attendant, les propos de son directeur général différent totalement des déclarations, plus mesurées, du PDG d’Orange le mois dernier. Si les abonnés de l’opérateur historique pourront bénéficier de la 5G dans 160 communes d’ici la fin de l’année, il sera nécessaire de se trouver près d’une antenne 5G. Or, force est de constater que celles-ci sont encore trop rares, a avoué Stéphane Richard et d’ajouter qu’il faut aussi acheter “un produit dont vous n’avez pas, dans l’immédiat, une très grande disponibilité, ce n’est pas forcément très attractif”  poursuit-il. Chez Orange, la question de l’attractivité des forfaits 5G sera plus pertinente d’ici le second trimestre 2021, lorsque le nouveau réseau sera plus largement déployé. Malgré tout, l’opérateur historique ne peut pas se permettre de dire le contraire dans un contexte de défiance autour de la nouvelle génération de téléphonie mobile, ses forfaits 5G séduisent assure t-il.

“On pousse la vraie 5G chez SFR”, vraiment ?

C’est donc parti pour la bataille des déploiements d’antennes. Dans le 1er observatoire de l’Arcep dévoilé le 16 décembre, figure le nombre de sites 5G ouverts commercialement par opérateur.

Tout type de bandes de fréquences utilisées, Free Mobile arrive en tête avec 5 303 sites activés au niveau national (3,5 GHz+ 700 Mhz), devant Bouygues Telecom (1344 sites), Orange (646 sites) et SFR (278 sites). Ces derniers combinent quant à eux la bande coeur de la 5G avec la fréquence basse 2100 MHz.

Sur la seule bande 3,5 GHz, Orange s’adjuge la première place avec 475 sites activés, devant Free Mobile et ses 221 sites en service. Derrière, suivent Bouygues Telecom (115 supports) et SFR (97 sites). Si la filiale d’Altice a préféré se revendiquer être le premier à avoir lancé la 5G… reste que le déploiement de son réseau prend déjà du retard sur celui de ses rivaux. L’opérateur comptait même récemment plus de sites 5G 2100 MHz que 3,5 GHz. L’ouverture prochaine dans de grandes agglomérations et notamment Paris, pourrait toutefois inverser la tendance. Les quatre telcos sont dans une phase très préliminaire. “Ce que l’on a pu allumer pour le moment n’est pas significatif d’une stratégie, ou de ce que ça va être dans un an ou 18 mois” explique pour sa part Free.

Mais la direction de SFR n’en démord pas et continue de s’en prendre à certains rivaux comme l’opérateur de Xavier Niel: “nous on parle de 5G chez SFR, on parle de vraie 5G, on observe que d’autres opérateurs déploient massivement sur des bandes de fréquences différentes, qui finalement n’apporteront rien en termes de qualité de services, autres que la 4G, donc on souhaite ne pas mentir aux Français, on souhaite être dans une logique vraiment gagnant-gagnant avec eux, donc nous on pousse la vraie 5G chez SFR”, martèle Grégory Rabuel.

L’opérateur au carré rouge, déjà auteur de plusieurs critiques sur la “fausse 5G” de Free il y a plusieurs mois, apparaît pourtant comme le plus mauvais élève de classe sur ce qu’il appelle la “vraie 5G”. 

Vous avez des smartphones 5G à partir de 1 € avec un nouvel abonnement chez SFR”

Sur les prix, SFR propose des forfaits 5G allant de 40€/mois à 95€ pour de l’illimité (hors promotion), tout comme Orange. Sur ce terrain, Free Mobile gagne la bataille en proposant de la 5G au prix de la 4G, devant les marques low cost B&You et Red by SFR. Les rivaux du trublion ont tous fait le choix de valoriser la 5G de 5€.

Mais la filiale d’Altice ne voit pas les choses sous cet angle là, l’opérateur souhaite séduire via le subventionnnement : “Alors, 5 € plus cher le forfait, que le forfait 4G chez SFR, mais nous subventionnons massivement les téléphones pour accompagner justement les clients qui veulent s’équiper d’un téléphone 5G. Vous avez des smartphones 5G à partir de 1 € avec un nouvel abonnement chez SFR, donc c’est vraiment très agressif en termes de pricing. Nous, notre ambition c’est que le maximum de clients ou de nouveaux clients SFR puissent en profiter donc on est extrêmement incisif commercialement sur ce sujet.”

De son côté, Free continue de tirer à boulets rouges sur les pratiques des opérateurs en la matière.  “Il faut y mettre fin ou a minima forcer la transparence en distinguant le prix du terminal et le prix du service. Les consommateurs, la balance commerciale et l’environnement en profiteront “, a fait savoir Xavier Niel le mois dernier devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée générale.

Pour le trublion, il est nécessaire d’éviter aux abonnés de payer “un abonnement coûteux alors que leur mobile a été complètement remboursé”. Sur le marché de la subvention, Free a gagné d’ailleurs une bataille devant la Cour de cassation après plusieurs années de combat, puis en appel face à SFR. “Il semblerait que cela soit illégal mais cela n’empêche pas d’autres opérateurs de continuer de mettre ce sytème en oeuvre”, n’a pas manqué de souligner le magnat des télécoms.

Il faut le dire, les angles d’attaque diffèrent aujourd’hui d’un opérateur à l’autre. La bataille des recrutements, de la rentabilité, des prix et des réseaux ne fait que commencer sur la 5G. 

 

 

 

 

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Surprise, Free annonce offrir Canal+ Séries pendant 1 an à tous ses abonnés Freebox Pop et Delta

Disponible depuis un an sur les Freebox, le service de SVoD Canal+ Séries et tout son catalogue sont dès à présent offerts pendant 12 mois aux abonnés Freebox Pop, Delta Pop et Devialet.

C’est vraiment Noël chez Free. En plus de donner accès gratuitement à Disney+ pendant 6 mois à ses abonnés Freebox Pop et Delta+Pop, l’opérateur offre dès à présent aux mêmes abonnés mais aussi aux détenteurs d’un Player Devialet, 12 mois d’abonnement à Canal+ Séries (au lieu de 9,99€/mois). Comprenant 1 accès TV et 2 utilisateurs myCanal, l’offre s’arrêtera automatiquement à l’issue des 12 mois. Contacté par Univers Freebox, l’opérateur annonce prévoir d’envoyer très prochainement un mail aux abonnés concernés pour les informer de la bonne nouvelle.

De quoi découvrir en long, en large et en travers, le service SVOD du groupe Canal+ disponible depuis 1 an sur les Freebox. Face aux mastodontes, Netflix et Prime Video, Canal+ Séries parvient à proposer une offre assez attirante  avec un nombre grandissant de créations originales, Baron Noir, Le Bureau des Légendes, Validé, The Young Pope, Engrenages, Hippocrate, La Flamme etc, mais aussi des séries US et européennes, et des séries cultes comme The Americans, Sons of Anarchy, 24H Chrono, Dexter et X-FILES, etc. 

La plateforme bénéficie aussi de ses partenariats avec des chaînes américaines spécialisées (FX, Showtime, Adult Swim…). Canal+ Séries est disponible dans la rubrique applications sur Oqee du Player Pop et dans la rubrique “Vidéo à la demande” pour la Delta.

 

 

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Free Mobile dégaine sa nouvelle offre spéciale, découvrez la

Après avoir lancé la semaine dernière une offre très spéciale forfait Free + un iPhone 6s, 7 ou 8 recondtionné au choix offert, l’opérateur vient de récidiver sur Veepee avec du neuf. Il s’agit cette fois de son forfait 100 Go à 19,99€/mois avec un Nokia 5.3 offert (64 Go), d’une valeur de 199€. L’engagement est de 24 mois.

 

Conditions de l’offre Forfait Free avec mobile 4G Nokia 5.3 64 Go Gris foncé offert :

L’offre est valable jusqu’au 30 décembre à 6h pour une nouvelle souscription exclusivement via le site veepee.fr, réservée aux membres Veepee, à l’exclusion des membres ayant déjà bénéficié d’une offre promotionnelle mobile Free sur Veepee au cours des 13 derniers mois et ayant résilié leur ligne mobile Free dans les 30 jours qui précèdent cette souscription, limitée à une offre par personne. Maximum deux offres par foyer (même nom, même adresse).
 
La portabilité entrante du numéro après la souscription n’est pas accessible dans le cadre de cette offre promotionnelle.
 
Durée d’engagement :
 
Engagement 24 mois.
 
Détails du forfait

En France métropolitaine :

• 100 Go d’internet en 4G/4G+ et 3G, avec mobile 4G/4G+ (débit réduit au-delà)
• Appels illimités vers les mobiles et fixes de France métropolitaine, vers les mobiles Etats-Unis, Canada, Alaska, Hawaï, Chine (hors Taïwan, Hong Kong, Macao) et DOM  et vers les fixes de 100 destinations 
• SMS illimités vers la France métropolitaine et les DOM 
• MMS illimités vers la France métropolitaine
• Free WiFi illimité  

Depuis l’étranger et DOM  :

• Appels, SMS, MMS illimités depuis Europe ( et DOM  vers les fixes et mobiles d’Europe, des DOM et de France métropolitaine et depuis les Etats-Unis, Canada, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande et Israël vers les fixes et mobiles du même pays et de France métropolitaine.
• Internet 25 Go/mois depuis Europe , DOM , Suisse, Guernesey, Jersey, Ile de Man, Etats-Unis, Canada, Mexique, Brésil, Argentine, Algérie, Tunisie, Israël, Turquie, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande, Inde, Malaisie, Thaïlande, Sri Lanka, Bangladesh, Russie, Ukraine, Serbie, Monténégro, Biélorussie, Macédoine, Arménie, Géorgie, Kazakhstan, Pakistan, Ouzbékistan et Chine (hors Taïwan, Hong Kong, Macao) (au-delà : 0,0042€/Mo depuis Europe, DOM et facturation au tarif en vigueur depuis les autres destinations).  
 
Appli Free Ligue 1 Uber Eats – Accès Premium inclus  :
Suivez en quasi-direct 100% des matchs de la Ligue 1 Uber Eats sous forme d’extraits vidéo et recevez des alertes à chaque but, moment fort et belle action. Vous profitez aussi des résumés de chaque journée et chaque match dès le coup de sifflet final, d’interviews exclusives, de productions originales tels que des web séries, documentaires ou encore podcasts.

Services inclus

• Services mobile  : messagerie vocale, messagerie vocale visuelle, présentation du numéro, double appel, suivi de consommation, rejet des appels anonymes, protection contre les renvois d’appels, abonné absent, numéros abrégés, filtrage d’appels et de SMS.
• Réception facture par email
• Annuaire et prospection
• Blocage consommation vers certains numéros spéciaux et les SMS+

 

 

 

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Chocs des box : Free revient dans la bataille des petits prix en relançant sa Freebox mini 4K

Le prix plancher affiché par la Freebox mini 4K, revenue ce week-end au catalogue de Free, en fait-il l’offre la plus intéressante du moment ? C’est ce que nous allons voir avec un comparatif mettant la box Android de Free face aux offres d’entrée de gamme de la concurrence.

Début octobre, Free a retiré la Freebox mini 4K de son catalogue, en la gardant toutefois accessible depuis les bornes interactives ou le 1044. La Freebox Pop dévoilée en juillet endossait alors officiellement le rôle de nouvelle offre d’appel de l’opérateur. Mais celle qui fut la première box Android de Free n’a visiblement pas dit son dernier mot. En pleine période de Noël, la Freebox mini 4K a en effet réintégré le catalogue avec un tarif de 14,99 euros la première année, redevenant ainsi la box fibre la moins chère de l’opérateur.

L’occasion d’organiser un nouveau comparatif entre l’offre de Free et celles des rivaux, à l’heure où les opérateurs mettent le paquet côté promotions pour engranger un maximum d’abonnés. Mais comme une bataille ne se joue pas uniquement sur les prix bien mis en évidence, voici un tableau intégrant d’autres éléments tout aussi importants comme l’engagement de durée ou non, les débits ou encore le nombre de chaînes TV (quand le service est disponible) :

La première année, la Freebox mini 4K fait partie des box les plus attractives avec les SFR Box 7 et Bbox Fit, par rapport auxquelles elle promet de meilleurs débits et propose un plus grand nombre de chaînes. D’ailleurs, l’offre Bbox Fit est une offre dual-play, n’intégrant de ce fait pas de service de télévision et se retrouvant ainsi hors course dès le premier tour.


( cliquer pour agrandir)

La seconde année, au moins au moment où a été réalisé ce comparatif, l’offre Red Box se montre nettement plus intéressante sur le papier pour plusieurs raisons. Il y a tout d’abord le prix de 29 euros (en comptant l’option à 4 euros pour ajouter les 100 chaînes TV) face à 34,99 euros de la mini 4K. La gratuité temporaires d’options permet quant à elle d’avoir des débits similaires à ceux de la box de Free, ainsi que les appels illimités vers les mobiles. Ces deux options auraient normalement fait grimper la facture mensuelle de 10 euros. La Red Box se retrouve ainsi 5 euros moins chère, tout en ayant les appels illimités vers les mobiles en plus. Pour enfoncer le clou : elle ne s’accompagne d’aucun engagement de durée et propose un mois offert. La Boîte Sosh apparaît intéressante au premier abord, mais ne suit pas en termes de débits.

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Iliad lance sa 5G en Italie et casse les prix comme en France

Top départ pour la 5G d’Iliad en Italie. Comme Free Mobile, l’opérateur propose la nouvelle génération de téléphonie mobile au prix de la 4G.

Une semaine après Free Mobile, c’est au tour d’Iliad Italia de réserver une dernière surprise avant la fin de l’année. La filiale de la maison-mère de Free lance aujourd’hui “le Flash 70”, la première offre de l’opérateur avec 5G incluse sans surcoût, accessible à tous les nouveaux et anciens abonnés avec 70 Go, appels et SMS illimités pour seulement 9,99€/mois. “Comme toutes les offres Iliad, c’est sans limite de vitesse, sans frais cachés, pour toujours et pour de vrai” promet l’opérateur.

Le dernier entrant sur le marché du mobile en Italie,  a déjà séduit plus de 6,5 millions d’utilisateurs en moins de 3 ans. Sa nouvelle offre 5G est la première lancée à moins de 10 euros dans le pays, en atteste ce tableau dressé par Iliad Italia. Son offre est valable jusqu’au 21 janvier 2021.

Pour rappel, lors des enchères 5G de 2018, Iliad a obtenu les fréquences suivantes : 10 MHz dans la bande de fréquences 700 MHz, 20 MHz dans la bande 3,6-3,8 GHz et 200 MHz dans la bande 26,5-27,5 GHz pour investissement de près de 1,2 milliard d’euros.

 

 

 

 

 

 

 

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Oppo Find X2 Pro : le smartphone ultra haut de gamme testé par Univers Freebox

Après vous avoir proposé en août dernier les tests des smartphones Oppo Find X2 Neo et Oppo Find X2 Lite, voici celui du modèle Oppo Find X2 Pro, qui propose une expérience ultra haut de gamme.

Avant de passer au test, voici un rappel des principales caractéristiques de l’exemplaire qui nous a été prêté par Oppo et que l’on trouve en ce moment à 949 euros :


Fiche technique du Oppo Find X2 Pro : les caractéristiques


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,84 GHz (chipset Snapdragon 865)
–   Mémoire vive : 12 Go en LPDDR5


–   Écran : dalle AMOLED 6,7 pouces
 avec une définition QHD+ (3 168 x 1 440 pixels) et un taux de rafraîchissement 120 Hz
–   Audio : son stéréo
–   Stockage : 512 Go en UFS 3.0 (non extensible)


–   Un logement Nano-SIM accessible depuis un tiroir de la tranche inférieure
–   Compatibilité 4G : support des bandes 1/2/3/4/5/7/8/12/13/17/18/19/20/25/26/28/29/32/34/38/39/40/41/42/66
–   Compatibilité 5G : support des bandes 1/3/5/7/28A/40/41/77/78/79


–   Triple capteur photo au dos (organisation en ligne) : 48 + 48 + 13 Mégapixels (principal + ultra grand-angle 120 degrés + zoom)
–   Capteur photo à l’avant : 32 Mégapixels dans un poinçon en haut à gauche


–   Prise casque 3,5 millimètres : non
–   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : version 6
–   Connectivité Bluetooth : version 5.1
–   NFC : oui


–   Batterie : 4 260 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 65 Watts (bloc 10V/6,5A inclus dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface ColorOS 7.1


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal ou lecteur d’empreintes digitales sous la dalle
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : novembre 2020
–   Certification IP68


Un smartphone élégant

Visuellement, l’Oppo Find X2 Pro respire le haut de gamme, tant au niveau des matériaux que de l’assemblage. Le modèle noir qui nous a été prêté fait vraiment classe.

En main, le toucher doux de la coque et les lignes arrondies rendent la préhension agréable. On remarque en revanche que notre ami a envie de se faire la malle, en raison d’une coque assez glissante. Les maladroits devront impérativement envisager une coque pour une meilleure adhérence. Vraiment.

Comme souvent dans le secteur des smartphones, le bloc photo arrière dépasse, pouvant ainsi gêner en mode paysage pour le jeu ou la vidéo. Raison de plus pour ajouter une coque de protection qui atténuera la protubérance.

Écran AMOLED QHD+ 120 Hz et son stéréo puissant

Côté écran, Oppo a mis le paquet : dalle AMOLED pour des couleurs vives et de forts contrastes, définition QHD+ pour une image bien détaillée et taux de rafraîchissement 120 Hz pour une grande fluidité en navigation et en jeu. Sans oublier le poinçon servant à installer discrètement le capteur photo frontal.

Du pur bonheur, au moins à l’usage. Dans la poche ou dans les petites mains, c’est autre chose, sachant qu’on parle d’un format 6,7 pouces. Lors d’un footing, par exemple, vous n’oubliez pas sa présence.

Chaleur d’affichage, définition et taux de rafraîchissement peuvent d’ailleurs ajustés dans les paramètres.

Côté son, le Find X2 Pro propose également quelque chose de convaincant. Il est par exemple agréable d’écouter un bon vieux “Billie Jean”, en raison d’un son puissant, dynamique, gâté en bonnes basses et stéréo. La totale, en somme. Pas une goutte de sang n’a coulé des oreilles avec un “Smells Like Teen Spirit” pourtant écouté à fond, à cause d’aigus agressifs. Si une petite enceinte Bluetooth proposera facilement mieux, le Find X2 Pro se pose en bonne alternative comme petite enceinte d’appoint.

Ne cherchez pas la connectique mini-jack. Elle n’est pas au programme et il faudra donc passer par le Bluetooth ou l’USB-C au niveau de la tranche inférieure. La marque fournit d’ailleurs des écouteurs d’assez bonne facture. Ceux-ci offrent en effet de bonnes basses. Leur moulage bien pensé facilite quant à lui la saisie pour insérer ou retirer des oreilles. C’est du détail, mais le détail compte sur ce segment tarifaire.

Ah oui, quand même !

C’est l’impression que l’on attend sur le segment ultra haut de gamme où sévit l’Oppo Find X2 Pro. Et nous avons été servis. Les photos sont très bonnes de nuit comme de jour. Le zoom est tout simplement bluffant. Le mode 48 Mégapixels produit des photos vraiment détaillées.

Ci-dessous, une photo en partant de la version ultra grand-angle et allant jusqu’à la version zoomée 10x :

Deux photos d’un sujet (souvent) en mouvement :

Une photo en intérieur avec du flou d’arrière-plan :

Deux photos en mode 48 Mégapixels (“48 MP” dans le menu en haut à droite de l’appli photo ) :

Deux photos en fin de journée et de nuit, avec leurs versions corrigées par le mode nuit :

 

Un selfie avec du flou d’arrière-plan :

4G 700 MHz et 5G, mais pas de dual-SIM

L’Oppo Find X2 Pro gère la 4G  700 MHz, mais supporte aussi la 5G. Durant nos tests, le logo 5G n’est toutefois jamais apparu à l’écran de notre smartphone. Nous ne pouvons ainsi donner que les résultats en 4G.

Les débits en intérieur :

Les débits en extérieur :

Chose à noter, pas de gestion dual-SIM. Le tiroir de la tranche inférieure n’accepte en effet qu’une seule carte Nano-SIM. Dommage. Cela aurait été un plus bienvenu à ce niveau de prix.

Une bête de course

Au quotidien, l’Oppo Find X2 est une bête de course. Aucun ralentissement et des jeux se chargeant tranquillement avec les options graphiques à fond. La chauffe est perceptible, notamment en benchmark et en jeu, mais pas totalement rédhibitoire non plus.

Les benchmarks parlent d’eux-mêmes : une troisième place dans AnTuTu ;  677 Mo/s en écriture et 1,3 Go/s en lecture pour la mémoire interne dans Disk Speed.

Une charge ultra rapide

La batterie 4 220 mAh permettra de passer la journée sans encombre. Elle autorisera même une journée et demie voire deux, dans le cas de journées très peu chargées. Durant nos tests, la batterie se vidait rapidement avec des usages gourmands, mais tenait bien le coup lors d’un usage très modéré. Nous avions en effet laissé à peine 33 % de batterie au bout d’une journée légère. La batterie a par contre recommencé à descendre à un rythme plus soutenu lors de la seconde journée où nous étions davantage sur l’écran.

Ci-dessous, un exemple d’utilisation : départ à 13h46 avec 100 % et arrivée le lendemain à 20h24 avec 12 %

– 40 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 30 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 1 heure et 5 minutes de streaming audio avec le son du smartphone
– 2 heures et 5 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– Consultation et alertes Twitter / Gmail
– Surf sur Internet
– Plusieurs SMS/MMS
– Photos
– Fonctionnement continu de TousAntiCovid
– 2 téléchargements d’applications
– 1 grosse mise à jour d’application
– 1 petite mise à jour d’application
– 1 mise à jour système
– Tests de débit

Ci-dessous, un deuxième exemple d’utilisation : départ à 22h10 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 10h59 avec 24 %

– 15 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et 15 minutes de YouTube avec les écouteurs filaires
– 1 heure et 10 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– Consultation et alertes Twitter / Gmail
– Surf sur Internet
– Plusieurs SMS/MMS
– Un appel court
– Photos
– Fonctionnement continu de TousAntiCovid
– 2 petites mises à jour d’applications
– Tests de débit
– Benchmark

Avec le bloc 65 Watts inclus dans la boîte, la charge du Oppo Find X2 Pro est loin d’être une corvée. Ça va très vite, au point que nous avons loupé notre premier suivi à cause d’une urgence passée par là. En moins d’une heure, c’est en effet bouclé.

Ci-dessous, un suivi de charge :

– 13h05 : 5 %
– 13h10 : 23 %
– 13h15 : 42 %
– 13h20 : 59 %
– 13h25 : 75 %
– 13h30 : 86 %
– 13h35 : 92 %
– 13h40 : 96 %
– 13h45 : 97 %
– 13h46 : 100 %

Chose regrettable à ce niveau de tarif, même si la charge rapide est diablement efficace : l’absence de charge sans-fil. À 500 euros, on s’en passe. À 1 000 euros ou plus (sachant que le Find X2 Pro valait 1 199 euros à sa sortie), on s’attend naturellement à ce qu’elle fasse partie de l’équation.

Android 10 avec l’interface ColorOS 7.1

Oppo fournit le système Android 10 avec son interface ColorOS 7.1.

Notre modèle test comptait quelques applications préinstallées dans le cadre de partenariats commerciaux : Facebook, Netflix et Opera. Pas d’applications exotiques, avec en plus la possibilité de les désinstaller facilement.

Parmi les fonctions pratiques, on note :

– La possibilité de garder ou non les boutons virtuels
– La gestion des gestes sur l’écran éteint (O pour l’appareil photo ou V pour la lampe-torche)
– La barre latérale pour accéder aux outils et aux applications favorites
– Le mode nuit
– L’éclairage des bords pour les notifications ou un appel entrant avec un choix parmi trois couleurs (ambre orangée, bleu océan ou violet fluo)
– L’espace de jeux pour retrouver facilement ses jeux, mais également pour gérer les performances, la luminosité automatique, les notifications et les appels en jeu

Durant nos tests, après l’installation d’une mise à jour, nous avions les patchs du mois de novembre 2020. Sur un modèle haut de gamme tel que celui-ci, on aurait aimé y avoir assez rapidement les derniers.

Rien à signer du côté des solutions de déverrouillage. Lecteur d’empreintes sous la dalle et reconnaissance faciale fonctionnent parfaitement dès la première configuration. Nous n’avons pas eu besoin d’enregistrer à nouveau un visage ou une empreinte.


VERDICT

En tant que produit ultra haut de gamme, l’Oppo Find X2 Pro coche sans surprise la grande majorité des cases. Il offre une compatibilité 5G, de très bonnes performances, un bel écran, un son plutôt plaisant, de très belles photos, une bonne autonomie confortable et une charge très rapide. Le tout dans un design sobre et soigné. Dommage que la charge sans-fil et l’extension MicroSD ne soient pas de la partie, même si la charge filaire se montre convaincante et si 512 Go devrait en théorie largement suffire. Exit aussi le mini-jack, mais on a des écouteurs USB-C de très bonne facture. Reste maintenant le prix qui reste élevé malgré une baisse notable depuis la sortie (949 euros contre 1 199 euros).


 

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Le ticket SMS devient une réalité pour les abonnés Free Mobile dans une nouvelle agglomération

Le ticket de bus par SMS continue de se démocratiser pour les abonnés Free Mobile.

Après Orange, SFR et Bouygues, Free Mobile fait désormais partie des opérateurs permettant d’opter pour le ticket SMS  à bord des bus du réseau de la ville de Beauvais, préfecture de l’Oise, a annoncé hier Corolis.

Dans le détail, ce réseau couvre l’ensemble des 31 communes de l’Agglomération du Beauvaisis et dessert tous les quartiers de Beauvais, ville-centre. 

Pour utiliser ce titre dématérialisé, il suffit d’envoyer “BUT” au 93200, un prélèvement d’1€ sera alors effectué sur la facture de Free Mobile. L’usager recevra alors un message faisant office de titre de transport, valable 1 heure sans correspondance.

 

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Free Mobile joue la carte de la pédagogie dans les campagnes face aux interrogations sur ses antennes

Free s’est rapproché d’un collectif de riverains pour expliquer le lieu d’implantation d’une future antenne-relais. Il souligne notamment qu’il n’avait pas vraiment d’autres choix que de passer par un terrain privé.

Pourquoi là, et pas ailleurs ? Free a répondu à la demande d’un collectif d’habitants en organisant une réunion d’information le 15 décembre afin d’expliquer le lieu retenu pour l’implantation de son antenne-relais 3G/4G évolutive en 5G, à Orchaise, dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire. Elle se traduira par un pylône de 36 mètres de haut sur un terrain privé, un parc à chevaux situé chemin de la Pierre-de-Landes. Les travaux doivent débuter en mars 2021 avec une mise en service programmée pour juillet 2021. L’équipement sera d’ailleurs mutualisé avec Orange.

Une urgence, mais pas de réponse de la commune

À la trentaine de personnes réunies à la salle des fêtes, Yoann Chéramy, chargé d’affaires chez Free Mobile, a souligné l’engagement de couverture en tant qu’opérateur et le souhait d’aller vite en raison de “la saturation du réseau, qui s’est accentuée pendant les confinements”. Or, pas de réponse de la part de la commune à un e-mail envoyé le 16 juillet 2019 dans lequel l’opérateur manifestait ses intentions. Pas de réponse non plus lors d’une relance quelques semaines plus tard. “À partir du moment où nous n’avons pas eu de retour de la commune, nous avons pris le parti de contacter des particuliers pour trouver un terrain où nous installer”, explique le représentant de Free. Présente, l’adjointe à la mairie Dominique Turpin a expliqué l’absence de retour par l’absence de terrain à proposer.

Les riverains ont demandé des précisions concernant le choix du lieu. “L’idéal aurait été que je m’installe au pied du château d’eau, mais le poids d’une antenne-relais (entre 600 et 800 kg) risquerait de dégrader l’ouvrage si celui-ci n’est pas renforcé”, a expliqué le représentant de Free. Quid d’une mutualisation avec les équipements à Molineuf ou sur l’autoroute A10 ? “La distance de deux kilomètres, c’est déjà loin pour un opérateur. La portée d’une antenne se joue à 500 mètres près”, a-t-il répondu. Sans oublier le questionnement concernant les risques sanitaires. “D’après les études menées, il n’y a pas de risques avérés pour la santé”, a rappelé le représentant de Free Mobile”. Et d’ajouter : “comme les ondes sont un sujet de préoccupation, nous émettons faiblement, entre 0 et 1 volt par mètre. C’est pour cela que nous sommes obligés de mettre des antennes partout”.

Source : La Nouvelle République

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Fibre : Free révèle pourquoi ça coince avec certains RIP, l’opérateur voit une issue positive avec SFR

Dans sa stratégie de lancer ses offres fibre sur tous les RIP, Free doit parfois  mener des négociations intenses pour arrivée à ses fins. De quoi faire jaser plusieurs collectivités dénonçant une forme de chantage. Dans le même temps, l’opérateur de Xavier Niel juge les conditions d’accès aux réseaux fibre de SFR inacceptables mais se montre confiant quant à un dénouement prochain.

Envoyer un signal fort aux autres réseaux d’initiative publique avec qui il n’a pas encore signé.  Le 17 décembre dernier Free a annoncé un protocole d’accord et le lancement de ses offres fibre lors du second trimestre 2021 sur le RIP Mégalis Bretagne, l’un des plus grands de France avec 1,4 million de prises à terme. “C’est un message important vis-à-vis du grand public mais aussi des autres réseaux d’initiative publique puisque nous entrons dans une relation de confiance et de longue durée”, a confié Maxime Lombardini,  vice-président de la maison-mère de Free à Degrouptest. En effet, à travers cet accord de co-investissement, Mégalis Bretagne et Free prévoient s’assurer  la qualité du réseau pendant les quarante prochaines années”. 

Free veut signer des contrats de co-investissement sur 40 ans, mais cela ne plaît pas à tout le monde

Les négociations sur cette durée rallongée ont pris du temps avant d’aboutir, concède par ailleurs l’opérateur. Maxime Lombardini l’explique, “les fins de négociation sont un peu difficiles” avec les collectivités “qui ne veulent pas de durée de droits qui vont au-delà de 20 ans” et qui se montrent “quelque peu hostiles au co-investissement”.

C’est notamment le cas d’un département en Occitanie. En janvier dernier, le ton est d’ailleurs monté lors de l’atelier des « territoires connectés » organisé par l’Arcep, la présidente du Conseil Départemental de l’Ariège adhérent de l’Avicca a dénoncé « une forme de complaisance du régulateur avec les opérateurs » au sujet des tarifs qui leur sont proposés pour venir sur les réseaux en fibre optique portés par les collectivités. Selon elle, des opérateurs pousseraient à changer les règles du jeu, fragilisant ainsi les équilibres financiers. Par exemple, au lieu de verser leur part sur 20 ans, ils voudraient payer le même tarif sur 40 voire 60 ans.

A ce “ce modèle de court terme, de location qui leur donne l’impression de maîtriser la chose”, Free répond préférer quant à lui le co-investissement.

Le conflit avec SFR devrait se régler 

Désireux de lancer ses offres fibre sur tous les réseaux d’initiative publique même à faible part de marché, Free estime faire face aujourd’hui à plusieurs points de blocage et l’a fait savoir le mois dernier lors d’une audition devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Le vice-président d’Iliad s’est alors plaint de “difficultés contractuelles pour aboutir” en visant notamment SFR. L’opérateur a d’ailleurs saisi l’Arcep sur les conditions d’accès aux RIP de la filiale d’Altice, qu’il juge “inacceptables”.

Les zones AMII de l’opérateur au carré rouge avec qui Free a signé un accord de co-investissement en mars 2019, posent aussi problème. “Soit SFR nous propose un contrat conforme à celui issu du règlement de différend avec Bouygues, soit nous saisissons à notre tour l’Arcep sur la même question, et il n’y aura aucune incertitude sur le résultat“, prévient Maxime Lombardini dans les lignes de nos confrères.

Le 1er février dernier, SFR a revu à la hausse ses tarifs de gros facturés aux opérateurs pour se raccorder à son réseau fibre en zone moyennement dense. Après avoir saisi la police des télécoms, Bouygues Telecom a obtenu gain de cause. Place désormais à un retour aux anciens tarifs.

Pour sa part, l’opérateur de Xavier Niel se montre aujourd’hui confiant, “tout cela finira par se régler, il ne peut pas en être autrement.” Et cela pour deux raisons, de l’argent public circule dans les RIP pendant que dans les zones AMII d’Orange et SFR, les deux opérateurs sont ” des monopoles locaux”, ils ne peuvent pas “devenir des rentes, où les prix sont augmentés de façon unilatérale”.

 

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