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La Freebox Pop devient polyglotte

Les abonnés Freebox Pop peuvent désormais choisir une langue sur leur serveur parmi le français, l’italien et l’anglais.

A quelques semaines de son lancement de l’autre côté des Alpes, la Freebox Pop permet désormais de sélectionner une autre langue pour son système d’information. Depuis la mise à jour 4.3 des serveurs Freebox, il est désormais possible de basculer vers l’anglais ou l’italien dans l’afficheur de la nouvelle box de Free. Pour ce faire, il suffit de faire défiler le menu jusqu’à son terme et ainsi choisir la langue désirée. Repérée avant-hier dans le code du nouveau firmware, cette fonctionnalité est donc d’ores et déjà activée.

Une fois l’opération effectuée, Freebox OS, le système d’exploitation permettant de gérer sa Freebox sur navigateur passe automatiquement dans la langue choisie. Une bonne nouvelle pour les ressortissants étrangers vivant dans l’hexagone et le signe que l’arrivée de la Freebox Pop se précise en Italie. Pour rappel, Iliad Italia lancera ses offres fixes avant l’été dans le pays. 

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[MàJ] Validation de la conservation des données pour la sécurité nationale, une défaite amère pour la Quadrature du Net

Mise à jour : Free nous informe avoir remporté son combat, soit l’abrogation de l’article R10-13 du code des postes et des télécommunications, très contraignant pour les opérateurs sur la conservation des données.


 

Une défaite amère et une décision faisant tache, selon La Quadrature du Net, le Conseil d’État vient en effet de valider la conservation pour la préservation de la sécurité nationale.

“Le Conseil d’État valide durablement la surveillance de masse”, dénonce La Quadrature du Net. L’association créée en 2008 avec pour but de défendre et de promouvoir les droits et libertés sur Internet fustige la validation de la conservation généralisée et indifférenciée de l’ensemble des données de connexion (adresse IP, géolocalisation, etc.)  par Orange, Free, Bouygues et SFR.  

À ses yeux, “le Conseil d’État confère à la sacro-sainte sécurité nationale une définition si monstrueuse qu’elle lui permet d’annihiler le reste des droits fondamentaux”. Et de résumer un principe durablement inscrit dans le droit français, selon lequel “tout le monde est suspect, de tout”.

Une illusion, une défaite amère

La Quadrature du Net dénonce par ailleurs une illusion. “En apparence, la décision d’aujourd’hui conduit à l’annulation ou à l’abrogation de certains des décrets attaqués par La Quadrature du Net, FDN, la FFDN et Igwan.net”, explique-t-elle. Sauf que le Conseil d’État “prescrit lui-même les correctifs superficiels qui permettront au gouvernement de maintenir sa surveillance de masse”, estime l’association.

La Quadrature du Net pointe du doigt le fait que “le Conseil d’État a réinterprété la notion de sécurité nationale pour l’étendre très largement au-delà de la lutte contre le terrorisme et y inclure, par exemple, l’espionnage économique, le trafic de stupéfiants ou l’organisation de manifestations non-déclarées”, permettant ainsi une conservation bien au-delà des situations exceptionnelles d’état d’urgence sécuritaire. Et d’ajouter qu’“il peut conclure que la sécurité nationale est systématiquement menacée, justifiant le contournement permanent des garanties protégeant les libertés fondamentales, et ce même en dehors des périodes officielles d’état d’urgence, soumises à un contrôle démocratique”. L’association souligne également la possibilité de communiquer les données à la police “pour n’importe laquelle des finalités comprises dans cette notion délirante de sécurité nationale”. Et ce alors que la Cour de Justice de l’Union européenne avait posé comme limite la lutte conte la criminalité grave.

La Quadrature du Net ne cache pas sa déception, parlant d’une défaite amère, mais également son incompréhension, dénonçant “six ans de procédure pour voir le Conseil d’État piétiner sans gêne ni hésitation l’ensemble des arguments juridiques qui auraient dû s’imposer à lui”

Une image entachée

La Quadrature du Net s’interroge en outre sur l’image donnée à la France au sein de l’Union européenne, auprès des autres membres qui la composent. “Quelle légitimité a dorénavant la France pour parler au nom d’une Union européenne, dont elle foule aux pieds les principes et les juridictions ? Quel avenir pour le respect de l’État de droit quand le juge français s’oppose aussi frontalement à une décision de justice ?”, questionne en effet l’association, dubitative.

Allant à l’encontre de l’arrêt de la Cour de justice de l’UE par laquelle le droit français du renseignement et cette obligation de conservation des données de connexion avaient été désignés “contraires aux droits fondamentaux” en octobre 2020, la décision laissera “une tache indélébile sur la plus haute juridiction administrative et sur la France”, estime La Quadrature du Net. Selon l’association, “le Conseil d’État isole la France dans son Frexit sécuritaire et libère les renseignements français des principes de l’État de droit”.

Selon la Quadrature du Net, une telle décision, en reniant des droits fondamentaux promus en Europe depuis la fin de la dernière guerre mondiale, vient mettre de l’huile sur le feu dans “une Union européenne menacée par des poussées autoritaires et nationalistes”. Elle estime que d’autres États pourront y voir une brèche dans laquelle s’engouffrer, avec la possibilité de passer outre les droits fondamentaux au motif de la sécurité nationale.

 

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Le point sur le déploiement de la fibre en France : les disparités persistent

Le cercle de réflexion Terra Nova s’est penché sur la couverture en fibre optique en France. Malgré l’amélioration générale, les disparités ont la vie dure.

Le portrait de la fibre optique en France, dressé par le “think tank” Terra Nova. Dans l’optique de passer au crible les vingt-cinq politiques publiques estampillées “priorités gouvernementales”, le cercle de réflexion a mené une étude sur le déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire Français. 

Des disparités encore très forte, malgré un déploiement à grande vitesse

Fin 2020, l’Arcep annonçait 24.2 millions de foyers ou de bâtiments professionnels éligibles à la fibre optique, sur 40.6 millions, soit 60% des locaux. Un bond impressionnant comparé à 2017, où ce pourcentage atteignait 22%, ce rythme place d’ailleurs l’Hexagone en tête des pays de l’UE en terme de locaux raccordés. Mais le déploiement reste inégal.

Dans les zones très denses (ZTD), représentant 11 millions d’habitants répartis dans 106 communes (soit 17% de la population), le taux de couverture atteint 85% (6.3 millions de locaux) et même au sein de cette faible portion du territoire, des disparités persistent. A noter par ailleurs que le déploiement au sein de ces communes ralentit. D’après l’Arcep, la disponibilité de la fibre optique dans l’ensemble des zones très denses mettra encore près de 3 ans à être atteinte, et aucune garantie ne peut être appliquée à ce délai puisque les opérateurs n’ont aucune obligation de complétude dans les zones très denses.

Du côté des zones AMII, représentant 3600 communes et 38% de la population, le déploiement s’est drastiquement accéléré depuis 2017, pour se rapprocher de celui en ZTD et atteindre les 77%, pour 12.6 millions de locaux couverts.

Enfin, dans les RIP, la fracture numérique a la vie dure. Sur les 30 millions d’habitants concernés, le taux de connexion est à peine de 32%. Si le rythme de déploiement s’accélère depuis 2019, les campagnes restent encore les grandes délaissées en terme de très haut débit fixe, avec 5.4 millions de locaux couverts en FttH.

Des régions en retard, notamment en Outre-Mer

Les disparités sont également présentes à l’échelle régionale. A titre d’exemple, si le taux de couverture global est de 60%, l’Île-de-France atteint les 88% de locaux raccordés, contre 39% pour la Bourgogne-Franche-Comté. Si les Hauts-de-France et la Provence-Alpes-Côte d’Azur sont également au dessus de la moyenne nationale, le reste des régions françaises sont toujours en dessous. En dehors de la métropole, le retard est encore plus accablant.

Exception faite de la Réunion, qui atteint un taux de couverture de 83%, mais le déploiement traîne dans l’Outre-Mer. La Guyane atteint les 26%, la Guadeloupe 22% et la Martinique 21%. La fibre optique n’a toujours pas été apportée à Mayotte.

Source : Via Le Monde

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Apple dégaine un iMac haut en couleur, une Apple TV puissante et un iPad Pro sans défaut

Hier soir, lors d’un événement nommé “Keynote Spring Loaded”, Apple a dévoilé les nouveautés qui viennent s’ajouter à son ecosystème.

 

AirTag

Apple a officialisé ses AirTag lors de cette Keynote, un petit objet rond permettant de retrouver facilement un objet du quotidien comme votre sac à dos ou votre trousseau de clés. Localisez vos objets perdus grâce à votre iPhone qui vous guidera jusqu’à l’objet en question. De plus les AirTag ont la capacité d’émettre un bruit pour les localiser plus facilement. Vendu 35€ à l’unité ou 119 euros par lot de quatre. Les premières livraisons sont prévues pour le 30 avril prochain.

 

iPad Pro

La firme de Cupertino a dévoilé son nouvel iPad Pro équipé de la puce M1 et offrant sans surprise la 5G. Il intègre pour la première fois un port Thunderbolt comme sur certains iMac. De plus ce nouvel iPad offre des performances en hausse de 50% comparé à la génération précédente. Côté écran, le dernier venu de la gamme iPad apporte la technologie Mini-LED, avec 10 000 LED pour un écran encore plus lumineux et un taux de rafraichissement de 120 Hz. Pour la partie photo, le dos de l’appareil sera équipé de capteurs 10 et 12 mégapixels et l’avant s’équiperont d’un capteur de 12 mégapixels avec ultra grand-angle de 122 degrés. Côté prix, la version 11 pouces sera au prix de départ de 899€ et jusqu’à 2 279€ pour le modèle avec Wi-Fi+ cellulaire 2 To. Le modèle 12.9 pouces sera quant à lui commercialisé à partir de 1 219€ et jusqu’à 2 599€ pour le modèle Wi-Fi + cellulaire 2 To. Petit plus, le Magic Keyboard propose désormais une déclinaison en blanc. Disponible à la précommande le 30 avril pour des livraisons à partir de la mi-mai.

iMac M1

Apple a dépoussiéré son iMac et vient de dévoiler un nouveau modèle avec une déclinaison de couleurs telles que bleu, violet, jaune, orange, rouge et même vert émeraude. Ces derniers s’équipent de la puce M1 et offrent un affichage 4.5K de 24 pouces. La machine tournera sous macOS 11. Côté connectiques, quatre ports USB-C compatibles Thunderbolt seront disponible à l’arrière de l’appareil.

Côté tarif, le prix de départ est de 1 449€ pour la configuration de base et jusqu’à plus de 2 000€ pour les configurations maximales. Précommande le 30 avril.

Apple TV

Lors de cet événement Apple en a également profité pour présenter la nouvelle Apple TV 4K permettant de prendre en charge la vidéo HDR ainsi que le Dolby Vision et le 60 fps. Ce nouveau modèle d’Apple TV booste ses performances grâce à la puce A12 Bionic présent dans les iPhone XS de 2018. Avec ceci, une nouvelle télécommande plus ergonomique a été présentée, arborant un design aluminium. Les boutons directionnels s’équiperont d’une surface tactile faisant penser au premier iPod et leur surface tactile pour utiliser l’appareil. Pour obtenir la version 32 Go de RAM, il faudra débourser 199€ et pour la version 64 Go on montera jusqu’à 219€. Les précommandes commence le 30 avril pour une mise à disposition courant mai.

Nouveau coloris iPhone 12

Pour finir, lors de cette Keynote, Apple a dévoilé un nouveau coloris pour iPhone 12 et iPhone 12 mini. Ce coloris est le violet. Ce coloris “ajoute une autre option brillante et amusante à la gamme, et nous pensons que les clients vont l’adorer” a déclaré le président du marketing mondial d’Apple Greg Joswiak. Cette nouvelle version sera disponible à la précommande à partir du 23 avril et sera livrée dès le 30 avril.

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Free remporte finalement une bataille face à la conservation massive des données des abonnés par les opérateurs

Une défaite pour la Quadrature du Net mais une victoire pour Free. Une obligation est légitimée quand une autre tombe.

Dans une décision rendue ce mercredi, le Conseil d’Etat a jugé que l’obligation de conservation généralisée des données par les FAI, était légale à des fins de préservation de la sécurité nationale. Néanmoins, cette obligation n’a aucunement lieu d’être en dehors de ce cas.

“Le Conseil d’Etat n’a pas validé la conservation généralisée des données mais admet une conservation généralisée des données de connexion uniquement pour la lutte contre le terrorisme et la criminalité grave, donc un champ beaucoup moins large que celui de la réglementation actuelle qui permet la conservation des données pour lutter contre les infractions en général ou de sauvegarde de la sécurité nationale”, nous informe Free.

Par un recours initié en 2018, Free et Free Mobile avaient demandé au Premier Ministre d’abroger l’article R10-13 du CPCE, avant de se heurter à un refus. L’opérateur de Xavier Niel a donc saisi le Conseil d’Etat.

L’institution publique française vient ainsi de donner raison à Free en annulant le premier refus et donnant six mois à l’Etat pour procéder à l’abrogation de l’article et ainsi modifier le cadre réglementaire. Le Conseil d’Etat a accordé à chacune des sociétés Free et Free Mobile 1500€ au titre des frais de contentieux.

Pour rappel, l’article R10-13 du code des postes et des télécommunications contraint les opérateurs à conserver les données relatives aux équipements terminaux de communication utilisés, les caractéristiques techniques ainsi que la date, l’horaire et la durée de chaque communication, les données permettant d’identifier le ou les destinataires de la communication. Ou encore celles permettant d’identifier l’origine et la localisation de la communication sur le mobile.

 

 

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Naviguer en 5G deviendra réalité en 2022 à La Réunion et à Mayotte

Dans un communiqué de presse, Cédric O, secrétaire d’État chargé de la transition numérique et des communications électroniques, en concertation étroite avec Sébastien Lecornu, le ministre des outre-mer et Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des comptes publics, publie il y a quelques jours une nouvelle consultation publique sur les modalités financières d’attribution des fréquences à La Réunion et Mayotte (Bande 700 Mhz et 3,5 Ghz) permettant notamment le lancement de la 5G dans ces îles.

Une démarche du gouvernement qui fait suite aux consultations publiques émises par L’ARCEP au cours de l’année 2019-2020, afin de connaitre les besoins, les modalités des enchères et les conditions d’attributions de ces nouvelles fréquences.

Le gouvernement vise à recueillir les contributions des acteurs intéressés sur les modalités financières envisagées pour l’attribution des fréquences. celles-ci s’inscrivent dans un triple objectif : assurer l’aménagement numérique du territoire, garantir une dynamique concurrentielle favorable au développement d’offres innovantes et compétitives et soutenir l’innovation. Afin de conformer ces objectifs, le gouvernement envisage de limiter strictement les contributions financières des opérateurs en fixant le prix minimal d’attribution des fréquences au cours de la phase d’enchère à 0€, et en plafonnant fortement le niveau des redevances.

Cette proposition renforce la volonté du gouvernement de permettre à l’ensemble des opérateurs mobiles locaux de contribuer de manière structurelle à l’animation concurrentielle sur les marchés réunionnais et mahorais.

Le dynamisme du déploiement de la fibre optique à La Réunion, première région fibrée de France, rappel l’importance essentielle de l’animation concurrentielle pour l’accélération des investissements, des déploiements des réseaux et des innovations au bénéfice de tous les ultramarins de l’île de La Réunion.

À l’issue de cette consultation, qui se termine le 20 mai 2021, le gouvernement envisagé de lancer les procédures d’attribution des fréquences 5G d’ici à la fin du printemps afin de permettre un lancement commercial de la 5G dans ces départements dès le début de l’année 2022.

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Free ne s’arrête plus et ajoute encore 4 nouvelles chaînes à son bouquet TV

Encore 4 nouvelles chaînes sur Freebox TV

Après l’ajout de nombreuses chaînes en langue arabe, puis deux chaînes francophones, ce sont quatre nouvelles chaines destinée à la diaspora libanais, et même tous les arabophones, qui viennent d’être ajoutées sur Freebox TV. Toutes deux sont intégrées au pack libanais. Celui-ci est donc désormais composé de 8 chaînes pour un tarif qui ne bouge pas, à savoir 5,99€/mois.

Lana TV et Lana+ TV sont disponibles sur les canaux 648 et 649 de Freebox TV. Ces  nouvelles chaînes irakiennes qui se veulent moderne offrent un divertissement unique aux jeunes irakiens. LANA TV et LANA+ TV diffusent du contenu du monde entier et présentent des idées fraîches et uniques avec une saveur locale grâce à un doublage arabe local de haute qualité

Roya TV, disponible sur le canal 650 de Freebox TV est une chaînes des Emirats Arabes Unis qui propose principalement des séries mais également des reportages et documentaires

Al Mayadeen disponible sur le canal 651 de Freebox TV est une chaîne de télévision par panarabiste lancée le 11 juin 2012 à Beyrouth , au Liban . Sa programmation est principalement axée sur l’actualité. Il a des journalistes dans la plupart des pays arabes. Sur le marché panarabe des informations télévisées, la chaîne est en concurrence avec Al Jazeera et Al Arabiya , ainsi qu’avec Sky News Arabia et la BBC Arabic Television

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Tuto vidéo : Comment bénéficier de jeux vidéo gratuitement sur votre ordinateur, grâce à votre abonnement Freebox

Régulièrement, Univers Freebox vous propose des tutoriels et des astuces pour découvrir comment utiliser tous les services de votre Freebox ou de Free Mobile.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à un service Inclus dans l’offre Freebox Delta et Delta Pop, Amazon Prime permet d’accéder à de nombreux avantages : le service de SVOD Prime Video, du streaming musical… mais aussi à du contenu gratuit pour les gamers avec Twitch Prime, récemment renommé Prime Gaming. Ce service est disponible pour tous les autres abonnés Freebox qui s’abonneront à Amazon Prime sur leur Freebox.

La plateforme de streaming en direct Twitch, très orientée autour du jeu vidéo propose une formule spécifique pour les abonnés Amazon Prime et par extension aux abonnés Freebox Delta ayant activé leur offre. Vous pouvez ainsi accéder à des fonctionnalités spécifiques à la plateforme, et même à des jeux gratuits sur PC. et Mac. On vous explique tout dans notre nouveau tutoriel vidéo.

Pour ne rater aucune de nos vidéos, vous pouvez vous abonner à la chaîne YouTube d’Univers Freebox

 

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WhatsApp : les utilisateurs ciblés pour un nouveau malware

L’application promet aux utilisateurs de WhatsApp de voir la vie en rose, mais leur causera surtout des problèmes.

Le succès des messageries instantanées est une vraie aubaine pour les pirates. Certains surfent d’ailleurs sur la popularité du service WhatsApp pour diffuser un malware, comme l’a repéré le chercheur en sécurité informatique Rajshekhar Rajaharia.

Un lien partagé sur les réseaux sociaux et sur les forums invite en effet à télécharger l’APK d’une application WatsApp in Pink, présentée comme une alternative à l’application officielle et censée donner accès à un thème rose. Sauf que, comme vous l’aurez compris, l’internaute se retrouve à installer un logiciel malveillant, avec le risque d’une prise de contrôle à distance et d’une perte de ses données personnelles.

De manière générale, il vaut mieux rester méfiant face aux liens de téléchargement (voir notre article sur l’usage de Discord et Slack) et se rendre directement sur la plate-forme de téléchargement officielle pour y chercher soi-même l’application. Cela n’annule pas totalement le risque de tomber sur une application vérolée, mais le réduit grandement. Certains passent en effet entre les mailles du filet.

Source : La Dépêche

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Facebook et Spotify s’associent afin d’intégrer un lecteur audio au réseau social

Facebook en partenariat avec Spotify va proposer d’ici une semaine aux utilisateurs un lecteur audio permettant d’écouter des musiques et des podcasts au sein du réseau social.

Avec leur nouvelle initiative nommée, « Projet Boombox » Facebook et Spotify s’associent une nouvelle fois. Après un premier partenariat afin d’intégrer Spotify aux stories Instagram et Facebook, les deux géants font une nouvelle fois équipe pour ce projet, dont le but est de permettre aux utilisateurs d’écouter des titres et des podcasts partagés sur le réseau social, sans avoir à ouvrir l’application de streaming musicale.

Selon Techcrunch, le nouveau lecteur devrait faire son apparition sur le réseau social de Mark Zuckerberg d’ici une semaine. 

Concrètement, il devrait vous permettre d’écouter une musique ou un podcast partagé sur la page Facebook d’un artiste que vous suivez, directement depuis un lecteur intégré au réseau social, plus besoin de démarrer Spotify ou de se rendre sur le site Web du géant suédois.

Déjà testé dans plusieurs pays depuis plusieurs mois, le « Projet Boombox » est bénéfique pour les deux acteurs. Le réseau social propose ainsi une nouveauté, afin de conserver ses utilisateurs tandis que pour Spotify, c’est une exclusivité à laquelle ses concurrents dans le domaine du streaming musical n’ont pas accès.

Mark Zuckerberg a déclaré : « Nous pensons que l’audio sera un support de premier ordre et qu’il y a tous ces différents produits à construire sur tout ce spectre ».

Avec le succès de Clubhouse et des podcasts, l’audio semble prendre de l’importance pour les utilisateurs et le PDG de Facebook compte bien en profiter. 

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