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Free Mobile se met en règle avec la loi, une nouvelle information est donnée à tous ses abonnés

Après ses clients Freebox fin janvier, Free permet désormais à ses abonnés mobile de connaître l’empreinte carbone d’un forfait Free.

Depuis le 1er janvier, les opérateurs sont dans l’obligation d’informer mensuellement leurs abonnés fixe et mobile de la quantité de données consommées et son équivalent en C02. Le tout, selon une méthodologie définie par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), “afin de mieux prendre en compte l’impact du numérique sur l’environnement”, indique un nouvel amendement. Aujourd’hui, Free apparaît en règle. Après avoir intégré cette information sur l’espace abonné de ses clients Freebox, c’est au tour de ses abonnés mobiles d’être à présent en mesure de connaître l’empreinte carbone moyenne d’un forfait Free par rapport à la moyenne nationale. La valeur estimée chez l’opérateur est de 24,3g CO2e/Go contre  50g CO2e/Go en moyenne dans l’Hexagone.

Mais comment l’opérateur obtient-il ce résultat ? “En lien avec les partis pris méthodologiques de l’ADEME, les résultats communiqués sous forme de ratios sont obtenus pour le réseau mobile par la division de l’impact carbone annuel des réseaux mobiles par la quantité de données qui transitent, en Go, sur les réseaux au cours de l’année soit 2,7 milliards de Go échangés sur le réseau Free en 2020. On obtient alors un ratio en gCO2e/Go, que l’on peut multiplier par la consommation mensuelle de chaque usager”, explique-t-il.

Dans le cadre de cet affichage carbone, différents postes d’émissions sont considérés comme les indirectes liées à une consommation d’électricité, les biens d’équipements et la fabrication des biens d’équipements possédés par le groupe ou encore les autres émissions indirectes liées à une consommation énergétique. “La fin de vie des équipements IT est négligeable devant leur impact en phase de fabrication et d’utilisation. Elle n’est donc pas incluse ici”, précise l’opérateur.  L’achat d’électricité d’origine renouvelable non plus.

L’opérateur rappelle par la même occasion des “écogestes” pour baisser votre consommation énergétique en tant qu’abonnés Free Mobile, comme passer en Wi-Fi quand c’est possible, Baisser la résolution d’une vidéo visionnée sur son smartphone (480p), ou écouter sa musique en audio sans clip vidéo quand on n’a pas son écran sous les yeux. Pour accéder à votre empreinte carbone, il suffit de vous rendre sur la page d’accueil de votre espace abonné et de cliquer sur le bouton vert correspondant.

Free en profite également pour rappeler plusieurs de ses engagement pour le climat, notamment le fait de passer à 100% d’électricité d’origine renouvelable en 2021 ou encore le fait qu’il plante plus de 80 000 arbres sur le territoire français.

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Free intègre une nouvelle chaîne française gratuite, et unique dans son genre, dans son bouquet TV

De la nouveauté sur Freebox TV, avec l’arrivée d’une nouvelle chaîne gratuite.

Une nouvelle chaîne française vient de de rejoindre Freebox TV sur le canal 247. Il s’agit de SQOOL TV, disponible gratuitement et donc incluse gratuitement pour tous les Freenautes.

SQOOL TV est une chaîne “unique dans son genre” qui s’annonce comme “la première chaîne de télévision dédiée à l’éducation pour découvrir des initiatives pédagogiques innovantes, réfléchir aux enjeux de la transformation numérique et inventer l’école de demain.”

Au programme de SQOOL TV :

Dès 6h, Emmanuel Davidenkoff présente SQOOL TV, LA QUOTIDIENNE.

A 9h, Patrice Boisfer présente SQOOL TV, LE MAG.

A 12h30, Marjorie Paillon décrypte les nouvelles technologies dans L’ECOLE DU FUTUR.

A 20H30, Virginie Guilhaume présente LE GRAND JT DE L’EDUCATION.

Des personnalités se confient à Malika Ménard dans SOUVENIRS D’ECOLIER.

Enfin, avec LE GRAND RENDEZ-VOUS DE L’ÉDUCATION, Guillaume Durand reçoit les candidats à la présidentielle et des personnalités politiques.

Pour en disposer, il est possible qu’il faille redémarrer le Player de votre Freebox, et à cette heure, la chaîne est disponible uniquement sur les Freebox Pop et V5HD. Free nous confirme cependant qu’elle va arriver dans les prochaines heures sur toutes les autres Player Freebox (Devialet, Mini 4K et Révolution). Et pour rappel, il est désormais plus facile de s’y retrouver parmi les presque 600 chaînes proposées sur Freebox TV. L’opérateur propose en effet une nouvelle page dédiée.

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Free lance une mise à jour de son interface TV OQee sur iOS et Apple TV, qui apporte plusieurs améliorations

Une nouvelle version d’OQee pour les abonnés qui disposent de terminaux Apple.

Estampillée 1.5.0, une nouvelle mise à jour  de l’application Oqee by Free est disponible sur iPhone et iPad à partir d’iOS 11 mais aussi sur l’Apple TV (TvOS 13 minimum). Tous les abonnés Freebox Pop et Freebox Delta peuvent bénéficier de l’application OQee en mobilité sur leur smartphone iOS ou à leur domicile avec l’Apple TV.

Cette version est en cours de déploiement progressif et apporte plusieurs améliorations et une correction que vous pouvez découvrir ci-dessous :

Pour rappel, l’interface TV de Free a été proposée dans un premier temps sur le player Freebox Pop, avant d’être étendue à d’autres équipements dont des téléviseurs intelligents Samsung, les smartphones, tablettes tactiles et sur le boîtier TV d’Apple proposé à prix mini par Free (2,99 €/mois pendant 48 mois, soit 143€ au lieu de 199 €, avec la possibilité d’un paiement total à tout moment).

Merci à TiinoX83

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A l’heure de la 5G, Free Mobile commence à activer la 2G

Autorisé par l’ANFR à déployer la 2G sur la bande 900 MHz, Free vient d’activer 4 antennes à Paris.

Si l’extinction de l’itinérance Orange (2G et 3G) doit prendre place à la fin de l’année, plusieurs informations laissent penser que Free Mobile envisage de prendre les devants. En janvier, l’agence nationale des fréquences a autorisé l’opérateur à réutiliser sa fréquence 3G 900 MHz pour déployer la 2G sur 360 sites, majoritairement en Nouvelle-Aquitaine aux alentours de Bordeaux. Mais aussi à Paris.

D’après les remontées d’un Freenaute confirmées par notre partenaire RNC Mobile, Free Mobile a activé cette semaine les 4 antennes identifiées dans la capitale. Deux d’entres elles sont situées au sein de siège social de la maison-mère de Free dans le 8e arrondissement de Paris, les deux autres étant localisées à proximité. Cette mise en service laisse penser que l’opérateur effectue actuellement des tests en vue d’une activation sur les autres sites autorisés.

Pour rappel, Free Mobile compte aujourd’hui 21 733 sites 3G supportant la bande 900 MHz. Reste à savoir à quel point l’opérateur souhaite réaffecter ce spectre. Il ne faut pas oublier que Free Mobile n’a jamais possédé de licence 2G depuis son lancement. C’est d’ailleurs l’une des raisons de la prolongation de l’itinérance Orange, visant à utiliser le réseau 2G et 3G de l’opérateur historique pour permettre aux abonnés situés dans des zones peu couvertes de continuer à utiliser les services mobiles.

Vers plus de spectre en 4G 2100 MHz ?

Autre constatation très localisée, Free Mobile utilise désormais 15 MHz sur la bande 2100 MHz en 4G sur un site à Melun (Seine-et-Marne) contre 10 MHz pour l’heure sur tous ses autres sites 4G utilisant cette bande de fréquence, de quoi augmenter les débits. Depuis fin août, l’opérateur dispose en effet de près de 15 MHz sur cette bande contre 5 MHz auparavant dédiés à la 3G. Ce gain de spectre a été rendu possible grâce “New Deal mobile” signé avec l’Etat en 2018 et à la réattribution des fréquences. De quoi lui permettre d’utiliser cette fréquence en 4G.  Au 18 février, Free Mobile comptait 2 748 sites 4G 2100 MHz sur près de 7025 déclarations.

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Iliad toujours dernier en Italie, son réseau mobile est le moins performant en 2021

La qualité de réseau mobile en Italie vient d’être révélée dans un nouveau baromètre nPerf et le cousin italien de Free Mobile reste dernier face à ses trois concurrents.

Près de quatre ans après son lancement, Iliad Italia n’arrive toujours pas à faire jeu égal avec ses concurrents. nPerf a réalisé au cour de l’année 2021 580 614 tests pour établir un classement des opérateurs ayant le réseau le plus performant. Si les performances de l’internet mobile, comme le fixe, se sont considérablement améliorées notamment avec un passage de plus en plus significatif à la 4G+ et à la 5G, le classement reste sensiblement le même.

Vodafone enregistre en effet sa quatrième victoire annuelle consécutive, suivi par Windtre puis TIM, Iliad clôture la marche et il peut être intéressant de noter qu’un écart assez important est observé entre chaque opérateur, du point de vue du score.

Si Iliad est deuxième en terme de taux de succès de connexion (90% de réussite contre 90.02% pour Vodafone), sur le reste des indicateurs l’opérateur est plutôt en retrait. Il arrive cependant à décrocher la troisième place en terme de débit descendant moyen, avec 45.58 Mb/s devant TIM (36.20 Mb/s) mais très loin derrière Vodafone qui écrase la concurrence avec 63.02 Mb/s en moyenne, toute technologie confondue. Tout opérateur confondus, les débits descendants ont tout de même observé une hausse de 15 Mb/s, soit 45%.

L’opérateur peut également se vanter de proposer une meilleure expérience de streaming que son concurrent Tim. Pour le reste, l’opérateur est bel et bien dernier sur presque tous les indicateurs, avec notamment un énorme écart en terme de latence, où le troisième du classement accuse 53.38ms de délai et Iliad pour sa part est à 75.63 ms.

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Un nouveau remplaçant pour Google Inbox ? Shortwave fait son apparition

Shortwave est un client mail indépendant développé par des anciens employés de Google dans le but de remplacer Google Inbox. L’application propose une interface modernisée et de nombreuses fonctionnalités.

Deux ans après l’arrêt de Google Inbox, un nouveau remplaçant débarque… Des anciens employés de la firme de Mountain View se sont inspirés de Google Inbox et ont développé un nouveau client mail indépendant nommé Shortwave.

Shortwave a clairement été conçue sur la base de Google Inbox, son interface le démontre. L’application permet de gérer sa boîte mail Gmail avec de nombreuses fonctionnalités en plus.

La nouvelle messagerie prend en compte les contacts avec lesquels vous échangez le plus ainsi que le contexte, afin d’organiser automatiquement les e-mails de la boite de réception de votre adresse Gmail. Le service ne fonctionne que pour les boîtes Gmail pour le moment. Shortwave se chargera également de répertorier vos conversations dans différentes catégories lui-même.

Il est possible d’épingler les messages les plus importants en haut de votre boîte de réception, de planifier des rappels, ou encore d’indiquer que certains messages ont été traités.

Grâce à ses outils collaboratifs, Shortwave offre la possibilité de créer des canaux de discussions, comme pour d’autres messageries instantanées, dans lesquels vous pouvez communiquer à l’écrit et mentionner les membres du canal.

Dans sa version gratuite, l’application permet de recherche des messages jusqu’à 90 jours auparavant et les fonctions collaboratives sont limités à 10 participants ainsi qu’à cinq canaux. Pour pouvoir utiliser la totalité des fonctionnalités de l’application le tarif sera de neuf dollars par mois.

Disponible depuis le 15 février, Shortwave est téléchargeable sur son site officiel pour Windows, macOS et Linux. Une version bêta est également disponible pour iOS ainsi qu’Android.

Cette nouvelle messagerie devrait ravir les anciens utilisateurs de Google Inbox.

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UFC-Que Choisir réclame un droit à un internet fixe de qualité partout plutôt que 300€ alloués par l’Etat

L’association de consommateur et son Président veulent une solution plus pérenne pour réduire la fracture numérique et un engagement clair de l’État.

Vraie bonne nouvelle ou mesure électoraliste ?” La hausse de la prise en charge d’une partie du coût d’accès au THD satellite, 4G ou 5G fixe annoncée en début d’année par le Premier ministre n’a pas charmé l’UFC-Que Choisir, qui demande un plan et des engagements solides.  Dans un billet, le président de l’association, Alain Bazot interroge en effet sur une mesure jugée provisoire et rétorque avec la promotion d’un droit à un internet de qualité, inscrit dans la loi.

Pour rappel, à partir du 1er avril prochain, les foyers n’ayant pas encore accès à la fibre optique bénéficieront d’une subvention pour accéder à une solution de Très Haut Débit alternative dont le montant a été revu à la hausse : 300 € pour les offres d’internet à très haut débit et elle ira jusque 600 € sous conditions de ressources. Si cette mesure peut faire plaisir aux français pouvant y accéder, l’association de consommateurs veut aller plus loin.

Alain Bazot rappelle en effet que ” rien ne garantit que toutes les victimes de la fracture numérique puissent toutes bénéficier de cette aide“, puisqu’il est nécessaire de vivre dans des zones où des FAI proposent des offres “Cohésion Numérique”. Si la France doit permettre l’accès à la fibre optique pour tous en 2025 via le plan France Très Haut débit, rien n’assure selon lui que tous les Français seront effectivement raccordés à cette échéance.

Les témoignages auprès des associations locales de l’UFC-Que Choisir mettent en évidence que lorsqu’un logement est dit « raccordable », il n’est pas garanti qu’il puisse être aisément « raccordé ». Concrètement, si la fibre est disponible dans le village ou la ville, son déploiement jusqu’au domicile du consommateur (à la demande de celui-ci) n’est pas toujours assuré dans les meilleurs délais, et l’installation est parfois tellement bâclée par les techniciens, que la qualité de l’internet n’est pas au rendez-vous” indique-t-il. Une problématique bien connue et déjà critiquée par de nombreux acteurs, dont notamment la Présidente de l’Arcep.

Un engagement clair et une compensation financière si le résultat n’est pas probant

Plutôt qu’un geste financier pour une solution provisoire, notre association promeut un droit opposable à un internet de qualité” assène l’association de consommateur. Elle propose ainsi que les pouvoirs publics s’engagent auprès des consommateurs “dans la loi, à leur fournir un accès effectif à un très haut débit de qualité” au lieu de fixer des objectifs jugés “non contraignants de déploiement des réseaux“. Une proposition faisant écho notamment à la réclamation faite à l’issue de son premier baromètre de qualité du réseau mobile publié en début d’année, où l’association prenait à parti l’état pour forcer les opérateurs à assurer “une qualité de service minimale permettant d’utiliser dans de bonnes conditions l’internet mobile, partout où la couverture mobile est prétendument assurée“.

Plus concrètement, un seuil de débit minimum serait alors fixé, avec la possibilité pour le consommateurs de réclamer une compensation si les performances de son opérateur sont en deca de la loi. Une solution déjà évoquée par sept députés dans une proposition de loi constitutionnelle en fin d’année dernière. Alain Bazot affirme par ailleurs sa volonté de porter cette demande auprès des candidats à l’élection présidentielle de 2022.

 

 

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Orange, Bouygues et SFR étudient la fin de la 3G en France

Alors que les Etats-Unis entament une extinction progressive de la 3G sur leur territoire, la question peut se poser : une telle opération pourrait elle être mise en place en France ? Si le marché n’est pas encore mûr, l’idée est cependant étudiée par la Fédération française des télécoms.

Les abonnés Free Mobile, Orange et Bouygues Telecom ont d’ores et déjà été alertés leurs abonnés que la 3G risque de ne plus être disponible sur les terres de l’oncle Sam dès aujourd’hui, s’ils s’y rendent. Plus proche de chez nous, l’Allemagne et le Danemark ont déjà mis fin à cette technologie et d’autres pays pourront s’y mettre dans les années à venir. Qu’en est-il de l’Hexagone ? Si rien n’est encore acté, la question de désactiver ce réseau n’est cependant pas totalement écartée par les opérateurs.

Car contrairement à d’autres chantiers de taille dans le monde des télécoms, la fin de 3G peut se faire assez simplement et doit simplement venir des opérateurs. Anaël Bourrous, chargé de mission au sein de la direction “mobile et innovation” à l’Arcep précise en effet que “l’attribution des fréquences est neutre technologiquement donc les opérateurs sont libres d’arrêter la 2G ou la 3G s’ils le souhaitent”. Si aucun accord de l’Etat ou d’une quelconque autorité n’est nécessaire, le gendarme des télécoms indique cependant qu’il veillera à ce que les opérateurs “respectent leurs engagements de couverture avec qualité de service et de performances“.

Le directeur général de la Fédération Française des Télécoms, regroupant notamment Orange, Bouygues Telecom et SFR (mais pas Free), explique que si les opérateurs ne sont pas fermés à l’idée, il n’y a pas vraiment de consensus. «Nous étudions ce sujet, mais nous ne le portons pas collectivement pour le moment, car il est concurrentiel. Il relève de la stratégie commerciale de chaque opérateur et peut permettre de se différencier » explique-t-il à 01Net. Et si la 5G avait soulevé la question, envisageant que la fin de technologies obsolètes comme la 3G pourrait permettre de compenser un éventuel impact environnemental de la 5G, l’Arcep explique que “les gains énergétiques ne seraient pas si évidents. Du côté du matériel, certains équipements réseaux devront être remplacés, tout comme les terminaux obsolètes des utilisateurs“.

Un marché pas assez mûr pour une extinction immédiate

A l’heure où le déploiement de la 5G bat son plein et qu’une grande partie du territoire est couvert en 4G, avec une obligation pour les opérateurs de basculer les sites sur cette technologie d’ici à la fin de l’année, pourquoi attendre ? La 3G ne propose ni une meilleure couverture ni un meilleur service que les technologies activement déployées par Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR. Cependant, il reste encore beaucoup d’utilisateurs des anciens réseaux (2G et 3G) en France.

Notamment du côté des professionnels, avec une majorité de terminaux dans le secteur étant 2G/3G, sur un marché comprenant 22 millions d’appareils répertoriés par l’Arcep. Des machines de paiement, des horodateurs ou encore des ascenseurs ou des compteurs d’énergie… Si l’usage de la 3G relève d’un calvaire pour un individu lambda, il est encore nécessaire pour de nombreux services. D’autres cas plus techniques sont également à prendre en compte, notamment le système d’appel d’urgence installé sur les voitures, devenu obligatoire en 2018 en Europe et tournant sur ces réseaux.

Mais le grand public n’est pas en reste, avec plusieurs millions de terminaux uniquement 2G/3G encore en circulation. De plus, de nombreux smartphones 4G ne supportent pas la voix sur 4G, obligeant donc l’utilisateur à passer par ces réseaux pour appeler. Cependant, le nombre de ces terminaux baisse chaque année du côté du grand public et la Fédération Française des télécoms n’exclut pas “d’attendre encore un peu jusqu’à atteindre un plafond, jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus que quelques irréductibles. Il serait alors envisageable de les prévenir bien en avance, comme pour le RTC ou le cuivre“.

Éteindre la 2G ou la 3G ?

Pourquoi éteindre la 3G au lieu de se débarrasser d’une génération encore plus ancienne ? La réponse n’est finalement pas si simple, comme l’explique l’Arcep. « Plusieurs scénarios d’extinction sont envisageables. Arrêter la 3G offre la possibilité d’un repli sur les réseaux 2G, l’inverse n’est pas vrai. Par ailleurs, la 3G a l’avantage d’avoir une meilleure couverture, mais davantage de professionnels dépendent de la 2G » souligne le gendarme.

Michel Combot, de la FFT, pour sa part explique que “l’intérêt d’arrêter la 3G, c’est que son accès à internet peut être remplacé par la 4G et qu’elle permettra de réallouer davantage de fréquences.

 

 

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Clin d’oeil : Xavier Niel rachète un hôtel particulier pour plus de 200 millions d’euros

Selon Bloomberg, Xavier Niel s’est offert l’hôtel Lambert située dans le IVe arrondissement de Paris racheté en 2007 par le prince et homme d’Etat qatarien Abdullah bin Khalifa al-Thani.

Il n’y a pas qu’Iliad et Free dans la vie de Xavier Niel. Au-delà des télécoms (Monaco Telecom, Eir, MTN Chypre), le milliardaire investit à tour de bras dans le secteur des médias, dans celui des startups via son business angel Kima Ventures, mais aussi dans l’immobilier. Citons notamment l’acquisition du Golf du Lys en 2006, l’entrée au capital de l’hôtel L’Apogée en 2013 (50 %), le rachat de l’hôtel de Coulanges en 2016 ou l’acquisition de la partie basse de la Tour Montparnasse en 2019.

Selon Bloomberg, Xavier Niel vient d’ajouter un nouvel investissement à sa liste déjà bien garnie, une acquisition immobilière qui pourrait bien s’avérer la plus importante à ce jour du fondateur de l’école 42 et de Station F, battant les 100 millions d’euros déboursés pour l’hôtel de Soyecourt en 2011.  Selon des sources proches, le magnat a racheté l’hôtel Lambert, propriété du prince Abdullah bin Khalifa al-Thani, pour plus de 200 millions d’euros.

Cet hôtel particulier a été construit en 1640 par Louis Le Vau, un architecte royal qui a contribué au château de Versailles. Installé en bordure de l’île Saint-Louis, il abrite également une galerie peinte par Charles Le Brun, le décorateur de la Galerie des Glaces de Versailles. Ayant notamment appartenu à la princesse polonaise Anna Czartoryska et au banquier Guy de Rothschild, il a été vendu en 2007 pour plus de 60 millions d’euros à Abdullah bin Khalifa al-Thani, le frère de l’ancien émir du Qatar. Refusant de commenter cette information, Xavier Niel envisagerait, non pas d’y vivre, mais d’utiliser cette gigantesque propriété pour une fondation culturelle.

 

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Freebox Pop, mini 4K et Apple TV : une nouvelle chaîne accessible gratuitement vous rappellera de très bons souvenirs

C’est parti pour Pluto TV Retro Toons, la chaîne gratuite dédiée aux séries animées d’antan.

Après Pluto TV Love Songs” pour les fans de chansons d’amour et “Are you the One ?”  dédiée à l’émission de téléréalité du même nom, la plateforme gratuite avec publicité Pluto TV lance comme prévu une troisième nouvelle chaîne en février : “Retro Toons”. Sur ce canal, les coffres aux dessins animés mémorables qui ont fait votre enfance, sont ouverts, des épinards de Popeye aux héros qui voyagent dans l’espace dans Defenders of the Earth, en passant par Double Dragon, Action Man et M.A.S.K.

Lancée lors du 1er trimestre 2021 en France, Pluto TV poursuit sa croissance dans l’Hexagone. Présente dans près d’une trentaine de pays, la plateforme AVOD revendique plus de 54 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde. En France, son objectif est de rencontrer le même succès avec une kyrielle de chaînes thématiques, “organisées et uniques”. Aujourd’hui, Pluto TV propose plus de 80 chaînes et plus de 1 000 films et séries sur tous les supports (smartphone, tablette, ordinateurs, players TV Android comme la Freebox Pop et mini 4K ou encore l’Apple TV).

 

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