A travers un nouveau firmware, Iliad Italia propose à ses nouveaux abonnés fibre la nouvelle version de Freebox OS, rebaptisée Iliadbox OS.
Les réadaptations se poursuivent de l’autre côté des Alpes. Après le lancement le 25 janvier de l’Iliadbox, à savoir le serveur de la Freebox Pop, mais aussi de l’application Iliad Connect, identique à Freebox Conext, c’est au tour du système d’exploitation permettant de gérer sa Freebox et bien plus encore depuis son navigateur internet, de s’exporter. L’opérateur a ainsi lancé le 17 février un nouveau firmware à destination de ses abonnés italiens, leur permettant d’accéder à la nouvelle interface graphique de Freebox OS lancée en juin 2021. Rebaptisée Iliadbox OS, cette dernière est accessible à l’adresse myiliadbox.iliad.it. On ne change pas des outils et services qui plaisent.
A l’occasion de la sortie de “Venom 2 : Let There be Carnage”sur Canal VOD, la filiale de Vivendi offre la possibilité à ses abonnés de remporter une PS5 en partenariat avec Sony.
“Tentez de remporter une PS5 avec Sony et plus encore”, annonce actuellement Canal+ à ses abonnés. Pour participer, rien de plus simple, il suffit de saisir son numéro de téléphone et son code postal sur la page dédiée “Le Club”. Au-delà de la console nouvelle génération du géant japonais, un pack LegoMarvel Spider-Man Carnage Marvel Spider-Man Venom est à gagner, ainsi que des goodies Venom 2 (parapluie, carnet,…). Vous pouvez tenter votre chance jusqu’au 27 février prochain. Venom 2 est disponible à l’achat sur Canal VOD (dès 13,99€) et à la location (dès 4,99€).
[Réservé aux abonnés 🔒] A l'occasion de la sortie de #VENOM2 sur CANAL VOD, @SonyFrance vous offre la possibilité de remporter des lots exceptionnels, dont une PlayStation®5. Vous avez jusqu'au 27/02 pour tenter votre chance. Rdv ici >> https://t.co/tUoS3N5mwhpic.twitter.com/1aVaJLlf2H
Après Orange, c’est au tour de Bouygues Telecom de dévoiler ce 24 février ses résultats commerciaux et financiers annuels. Une année solide et un quatrième trimestre sans accroc.
La dynamique commerciale de Bouygues Telecom s’est poursuivie tout au long de l’année 2021, mais aussi lors du quatrième trimestre, signe de la bonne santé de l’opérateur. À fin décembre 2021, le parc forfait Mobile hors MtoM comptait 14,8 millions de clients, dont 2,1 millions de clients de BTBD (EI Telecom) intégrés au 1er janvier 2021, soit 569 000 nouveaux abonnés sur l’année, un rythme de croisière observé depuis 2015. Sur les trois dernier mois de l’année, Bouygues Telecom a séduit 133 000 nouveaux clients contre 132 000 du côté d’Orange.
Sur la fibre, Bouygues Telecom confirme sa place de 3e meilleur recruteur derrière Orange et Free avec 203 000 nouveaux clients enregistrés, migrations comprises, lors du quatrième trimestre. Son parc atteint 2,3 millions d’abonnés à 2021, grâce au gain de 718 000 nouveaux clients sur l’année. A titre de comparaison, l’opérateur historique en a recruté le double sur la période. “Plus de la moitié des clients Fixe possèdent désormais une offre FTTH, contre 38 % un an auparavant”, se félicite par ailleurs Bouygues Telecom.
Le parc fixe total s’élève à 4,4 millions de clients, en croissance de 278 000 clients sur l’ensemble de l’année dont 73 000 au quatrième trimestre. “L’accélération du déploiement de la fibre se confirme : le nombre de prises FTTH commercialisées s’élève à 24,3 millions à fin 2021, en ligne avec les objectifs du plan stratégique Ambition 2026 et les 27 millions visés à fin 2022 et 35 millions visés à fin 2026”, annonce l’opérateur, désormais présent dans tous les départements de France métropolitaine.
Côté finances, le chiffre d’affaires de l’opérateur ressort à 7,3 milliards d’euros, en hausse de 13 % par rapport à fin 2020 (+5 % à périmètre constant). Le revenu moyen par abonné augmente sur le fixe (28,2€) et le mobile (20,5€) , soit des hausses respectives de 0,4€ et 0,5€.
À 1 612 millions d’euros, l’EBITDA après Loyer progresse de 110 millions d’euros par rapport à fin 2020, soit une croissance de 7 %. Comme prévu, la marge diminue par rapport “impactée par l’effet dilutif de l’intégration de BTBD et un effet mix lié à l’accélération du FTTH”. Par ailleurs, le résultat opérationnel de l’année s’élève à 663 millions d’euros, en hausse de 12 millions d’euros sur un an.
Bilan, Bouygues Telecom atteint tous les objectifs qu’il s’était fixé pour l’année 2021 : une croissance organique de son chiffre d’affaires Services d’environ 5 %, une progression de son EBITDA après Loyer (y compris BTBD) d’environ 7 % et des investissements nets de l’ordre de 1,3 milliard d’euros. Tous les voyants sont au vert.
Pas de chance pour les abonnés Freebox avec TV By Canal (et tous ceux qui disposent de myCanal), MyCanal rencontre un incident empêchant l’accès aux contenus.
L’assistance Canal a annoncé que son service MyCanal rencontrait actuellement des problèmes. Ceux-ci peuvent empêcher d’accéder aux chaînes en direct ou aux contenus en replay. Si vous êtes concernés, le message “aucun contenu disponible” ou “page indisponible” peut s’afficher.
Cela devrait cependant être temporaire puisque myCanal annonce sur Twitter que le problème et pris en compte et qu’il va être réglé.
Nouveau numéro de notre série vidéo “Le saviez-vous, nos astuces Free”, qui vous propose chaque semaine de découvrir ou de redécouvrir certaines possibilités ou options peu connues que propose Free et qui pourront vous simplifier la vie ou répondre à une problématique. Il s’agit d’un format très court, d’environ une minute, qui vous détaille, sur notre chaîne YouTube, une astuce simple et efficace.
Cette semaine nous nous intéressons au changement de forfait mobile. Si vous êtes abonnés Orange, Bouygues, SFR ou autre, vous pouvez choisir de passer chez Free Mobile, sans avoir à vous occuper de la résiliation de votre ancien opérateur et en gardant (ou non) votre numéro. Bien sûr, cette procédure est également valable quel que soit l’opérateur. On vous explique tout dans la vidéo ci-dessous.
La 5G est un vecteur d’innovation pour l’industrie et Acome, fabricant de câbles, ne s’y trompe pas et veut lancer une expérimentation à grande échelle en France.
Dans un laboratoire 5G dédié à l’industrie du futur, des acteurs français veulent voir de leurs propres yeux l’apport de la nouvelle génération de téléphonie mobile à leurs usines. Cette technologie a en effet été présentée, notamment par les opérateurs, comme le possible fer de lance d’une quatrième révolution industrielle, Acome et l’opérateur de télécom toulousain Alsatis veulent vérifier ces dires.
Avec ce “Lab 5G” , les deuxi industriels s’allient pour déployer un réseau mobile 5G 100% français sur un campus multi-usines appartenant à Acome. Au total, 46 hectares d’usines du fabricant seront couverts, à Romagny dans la Manche. De quoi en faire une plateforme d’expérimentation, avec une infrastructure “sécurisée et bas carbone”, pour de nouveaux cas d’usage de la 5G à l’échelle industrielle.
“Je rappelle qu’outre ses débits dix fois plus importants par rapport à la 4G, la 5G a deux autres caractéristiques essentielles. La première, c’est sa capacité à gérer un grand nombre d’objets. Nous allons pouvoir connecter un million d’appareils au km2. La seconde, c’est la latence (le temps de réponse du réseau ndlr ) qui sera divisée par dix” s’enthousiasme Jacques de Heere, PDG d’Acome auprès de la Tribune annonçant de nombreuses possibilités.
Plusieurs solutions seront intégrées au système d’information de l’entreprise. Plusieurs usages sont évoqués, particulièrement autour des machines connectées, des techniciens augmentés et la mobilité autonome. D’autres questions sont abordées, comme la sécurisation des véhicules à guidage, la gestion des drones ou même la supervision à distance des chaînes de productions.
Outre cette expérimentation, le laboratoire servira également à juger de l’intérêt de la technologie “en intérieur et en extérieur” et d’en tirer parti pour créer de nouveaux produits. Acome et Alsatis envisagent une première “solution complète” dès 2024, même si tout n’est pas encore prêt, notamment en ce qui concerne le modèle économique.
Un projet cofinancé par le Programme des Investissements d’Avenir (PIA) à hauteur de plus d’un million d’euros avec pour but de faire profiter de ses enseignements à d’autres acteurs. D’autres projets du genre ont été lancés, Orange pour sa part propose ses propres structures estampillées Lab 5G mises à dispositions d’entreprises et Hub One a également lancé une expérimentation ayant les mêmes objectifs.
Les 6000 habitants de Givet dans le Grand-Est ne bénéficieront pas d’une amélioration du réseau Free Mobile dans la zone de la gare pour le moment. Le projet d’implantation de l’opérateur ne verra pas le jour.
Un avis défavorable des Bâtiments de France et c’est un projet de trois antennes porté depuis décembre 2021 par TDF et Free Mobile qui tombe à l’eau. Lundi soir, le conseil municipal de la commune Givet dans le département des Ardennes a lâché le morceau, les antennes 3, 4 et 5G de l’opérateur, prévues pour êtres dissimulées dans trois fausses cheminées en résine, ne seront finalement pas installées sur le toit de la gare, malgré un accord trouvé avec la SNCF (, et ce alors que la zone est très mal couverte. La raison officielle : ces installations ne peuvent cohabiter avec « le site patrimonial remarquable de la ville de Givet ».
Pourtant Free y croyait quelque peu en annonçant début février, « un début des travaux prévisionnel au premier trimestre 2022″ et une mise en service d’ici l’été. Seulement, la déclaration des travaux, restée trop longtemps en instruction, a semé le doute. TDF a finalement été notifié du refus une dizaine de jours plus tard par les ABF via un arrêté.
Reste à savoir si Free Mobile va proposer un nouveau site ou installer ses équipements sur le pylône d’Orange à proximité. La seconde hypothèse implique des « contraintes de charges pratiquées par Orange rue de l’Industrie, a expliqué Free. Et d’ajouter qu’une “étude d’une cohabitation aurait rendu le projet d’accueil complexe et lent ».
Des pylônes de téléphonie mobile continuent de partir en fumée. De quoi susciter la consternation dans les communes impactées.
Véritable fléau, les incendies volontaires sur les antennes des opérateurs se poursuivent hélas en 2022 dans l’Hexagone, sans revendications parfois. Il arrive même qu’un pylône s’enflamme à nouveau seulement trois semaines après avoir été réparé, comme ce fût le cas ce mois-ci en Isère, de quoi occasionner des frais de plusieurs centaines de milliers d’euros pour une remise en état. En Ardèche, une attaque de ce type s’est produite pour la première fois depuis le début de l’année. Dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 février, le relai multi-opérateurs installé à Pradons il y a 15 ans, a été la cible d’un sabotage. Les câbles, alimentant l’installation ont été incendiés via l’usage d’un produit inflammable, lequel a provoqué plusieurs départs de feu. Ce mode opératoire est aujourd’hui très largement utilisé sur le territoire par les auteurs de ces incendies.
« C’est du pur vandalisme ! C’est un acte imbécile et inconscient, qui peut potentiellement impacter les services de secours qui peuvent utiliser le réseau mobile », a dénoncé Yves Rieu, maire de Pradons. En conséquence, le réseau mobile d’Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues est impacté, privant les abonnés de connexion. Ces derniers vont devoir prendre leur mal en patience car les travaux de réparation pourraient durer entre une et deux semaines. En 2021, plusieurs équipements d’une antenne d’SFR située à Rosières ( Sud-Ardèche), avaient déjà été incendiés de manière criminelle.
“Le vandalisme sur les pylônes mobiles est criminel et coupe les populations de services vitaux. Ces actes doivent être punis sévèrement“, a insisté en septembre Cédric O, le secrétaire d’État au numérique. “Avec Gérald Darmanin, nous agissons aux côtés de l’ensemble des opérateurs pour mettre fin à ces actes inacceptables, dans le cadre de la convention nationale de lutte contre la malveillance visant les réseaux télécoms, qui met en danger des vies humaines”, a-t-il également ajouté. Seulement, il est parfois difficile du lutter face au crime. Surtout quand les pylônes, comme à Pradons sont camouflés dans le paysage, à l’écart des habitations.
Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …
23 Février 2006 : Le forfait de Bouygues Telecom Néo est annoncé
10 ans après la sortie de son premier forfait mobile, Bouygues Telecom annonce un nouveau forfait qui renouvelle la définition de l’illimité. Le forfait Néo présenté le 23 février 2006 propose en effet les appels illimités vers fixes et mobiles dès 20h tous les jours, avec 7 gammes de forfaits proposant entre 2 et 15 heures d’appels par mois le tout pour un prix sur 12 mois allant de 43.90€/mois à 147.90€/mois.
Des tarifs qui sonnent très chers au vu des forfaits du moment, mais il s’agissait tout de même d’une innovation sur le marché. Bouygues avait également proposé “L’avantage jeune” offert pour un engagement de 24 mois qui permettait les SMS illimités à partir de 20h tous les jours.
23 Février 2016 : Orange lance la VoLTE et la VoWiFi
Un anniversaire qui résonne avec l’actualité de Free ces dernières semaines ! L’opérateur historique était en effet le deuxième à lancer les appels 4G, après Bouygues Telecom en novembre 2015. Le 23 février 2016, l’opérateur annonçait en effet l’introduction de la VoLTE et de la VoWiFi, après avoir testé la première chez certains abonnés. Pour les appels WiFi, il faudra attendre encore quelques temps pour un déploiement effectif.
Une bonne avance de la part des concurrents de Free, puisque SFR s’est pour sa part lancé en 2017. En comparaison, l’opérateur de Xavier Niel a lancé la VoLTE en septembre 2021 et la VoWiFi la semaine dernière. Entre 5 et 6 ans d’écart selon les concurrents, il était temps pour Free de se mettre à la page.
24 Février 1950 : Premier direct à la télévision Française
C’est un événement dans le paysage de la télévision française : les heureux détenteurs d’un poste de télévision ont pu voir pour la première fois un programme diffusé en direct le 24 février 1950. C’est une pièce de théâtre retransmise en direct de la Comédie-Française à Paris : “Le jeu de l’amour et du hasard” de Marivaux.
24 Février 2020 : le gouvernement relance son plan THD
Face à une initiative jugée au point mort par beaucoup de collectivités, l’Etat annonçait le 24 février réinjecter 280 millions d’euros dans le Plan France Très Haut Débit, visant à couvrir la France en fibre optique. Une initiative saluée à l’époque, même si l’ampleur du chantier nécessite des fonds très importants pour parvenir au 100% fibre en 2025. Certaines associations réclament d’ailleurs régulièrement de nouvelles subventions ou réglementations pour permettre au déploiement de la fibre en France de se dérouler correctement.
25 Février 2005 : création de France Ô
Un anniversaire au goût amer, puisque la chaîne France Ô désormais arrêtée aurait fêté ses seize ans cette semaine. Elle a été créée le 25 février 2005 en tant que successeur de RFO Sat sur le réseau Outre-Mer. Le but de la chaîne est de promouvoir la diversité culturelle et de faire découvrir l’Outre-Mer à la France métropolitaine. Après 22 ans de bons et loyaux services, le canal dédié à l’Outre-Mer cessera finalement d’émettre le 24 août 2020, vous pouvez d’ailleurs trouver les dernières minutes de la chaîne ci-dessous, pour les nostalgiques.
26 Février 2009 : Alice booste son offre
L’opérateur Alice, peu de temps après avoir présenté sa nouvelle box, décide d’ajouter de nombreux services à son offre. On y trouvera ainsi dès le 26 février 2009 70 nouvelles chaînes incluses dans le bouquet AliceTV et 27 nouvelles destinations internationales incluses dans l’offre de téléphonie illimitée, mais ce n’est pas tout. Les capacités de débit se verront elles aussi enrichies en allant jusqu’à 28 Mb/s en zone dégroupée et 22 Mb/s en zone non-dégroupées.
On est attaché aux traditions chez Univers Freebox, alors encore une fois voilà la musique qui vous restera dans la tête !
27 février 2002 : Free, premier opérateur à proposer l’accès à internet en V.92
Un accès à internet plus rapide, plus performant et avec de nouveaux services ! Voici ce qu’annonçait Free le 27 février 2002, avec l’utilisation de la norme V.92. Cette technologie nouvelle à l’époque permettait notamment une connexion beaucoup plus rapide à internet avec “Quick Connect” ou l’intégration des services comme la fonction Hold On, permettant de mettre en pause sa connexion lorsque l’on recevait un appel téléphonique. Des services d’un ancien temps, mais Free a été le premier à proposer ce type d’accès, avant de lancer sa Freebox.
30 Go de moins pour deux euros de plus, Free Mobile revoit à la baisse son offre Série Free. La concurrence propose aussi cette semaine des offres moins alléchantes. La formule de Free reste la moins onéreuse à data équivalente.
Fini l’offre alléchante 100 Go à 8,99€/mois, Free Mobile revient aujourd’hui à une formule plus classique pour son forfait intermédiaire. Jusqu’au 8 mars prochain, l’opérateur inclut désormais 70 Go en France métropolitaine et 10 Go depuis l’étranger, le tout affiché à 10,99€/mois pendant 1 an.
Au-delà de la première année, les abonnés basculeront automatiquement sur le forfait Free 5G 210 Go à 19.99€/mois. Le service Free Ligue 1 Uber Eats est inclus.
Et chez les rivaux ?
Du côté de la concurrence, les offres sont également moins alléchantes cette semaine. Red by SFR affiche un forfait 70 Go à 13€ contre 100 Go à 10€ précédemment. B&You suit avec un forfait 70 à 12,99€/mois contre 100 Go à 9,99€ il y a quelques jours. Enfin Sosh, propose des offres 60 Go à 13,99€/mois et 80€ à 14,99€. A data égale, la formule Série Free reste la moins chère.