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Free permet désormais à certains anciens et nouveaux abonnés de précommander une offre fibre Freebox

Certains abonnés peuvent connaître dorénavant la date précise à laquelle la fibre Free sera disponible chez eux, et même précommander une offre Freebox en FTTH.

Informer au mieux les abonnés et prospects de l’arrivée de ses offres fibres dans leur commune et à leur domicile, telle est la stratégie de Free depuis deux ans. D’abord par le biais de campagnes locales d’affichage dans les villes récemment ouvertes mais aussi sur Twitter avec le lancement de comptes régionaux. Plus précise encore, la carte interactive d’éligibilité à la fibre de l’opérateur, mise à jour quotidiennement, permet de connaître l’avancement du déploiement FTTH non seulement dans votre zone d’habitation mais aussi à une adresse précise.

Depuis un an, dans le cas où la fibre de Free n’est pas encore disponible au domicile, l’opérateur permet de suivre l’avancement des travaux, en saisissant ses propres coordonnées. Un mail est alors envoyé aux abonnés afin de les tenir informés à chaque étape.

Actuellement, Free fait gagner en précision son système d’information en indiquant désormais à certains abonnés via son test d’éligibilité, à quelle date précise la fibre sera disponible à leur domicile. Mieux encore, l’opérateur permet également de précommander en amont une offre Freebox afin de bénéficier de la fibre dès son arrivée. Pour l’heure, seules quelques adresses semblent concernées sur le territoire notamment sur le RIP Fibre 31 en Haute-Garonne, l’opérateur n’ayant pas connaissance de chaque date d’arrivée de sa fibre dans les foyers. C’est en tout cas une bonne initiative, reste à savoir si l’opérateur parviendra à étendre davantage cette possibilité sur le territoire.

 

Source : Forum ADUF, Busyspider

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Orange fait équipe avec des maires pour collecter vos vieux smartphones

Une initiative en complément d’autres solutions pour éviter de laisser dormir de vieux terminaux inutilisés dans nos tiroirs.

On le sait, beaucoup d’entre nous gardons nos vieux smartphones dans des tiroirs sans jamais les réutiliser. Ecosystem estime leur nombre à 100 millions de téléphones dormant et les opérateurs multiplient les initiatives pour le réduire.

L’association des maires du Gard a ainsi signé mardi 22 janvier une convention de partenariat avec l’opérateur historique pour mettre en place des collectes dans diverses mairies du département. Ainsi, les municipalités le souhaitant pourront recevoir une urne en carton où les abonnés pourront déposer leurs mobiles. C’est notamment le cas à Saint-Césaire-de-Gauzignan, qui a été la première à s’en équiper.

Son mère explique que “ça ne coûte rien aux mairies. Et puis surtout c’est une démarche citoyenne et écologique”. Dans cette commune, trois points de collecte sont ainsi prévues avec la mairie, l’école et la médiathèque. Une initiative se voulant entièrement humaniste, avec un reversement des bénéfices à Emmaüs.

En effet, les boîtes seront vidées en juin et Orange espère récolter 200 kg de mobiles usagés dans la zone. Ces derniers seront acheminés dans une entreprise d’insertion membre du mouvement Emmaüs installée dans les Deux-Sèvres, pour effacer les données, reconditionner les appareils puis les vendre.

D’après Orange, recycler 25 000 permet la création d’un emploi d’insertion en France. Depuis quelques années, les opérateurs s’engagent en effet pour l’environnement, notamment en proposant des boîtes de collectes dans leurs boutiques. C’est le cas d’Orange, mais aussi de Bouygues Telecom et Free.

Source : France Bleu

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Orange et SFR offrent les appels et SMS vers l’Ukraine à leurs abonnés, Bouygues Telecom baisse ses prix comme Free

A l’heure où la Russie attaque l’Ukraine, Orange, SFR, Free et Bouygues montrent l’exemple, entre gratuité et baisse de leurs tarifs.

Les opérateurs français se mobilisent à leur niveau après l’invasion russe en Ukraine. Jeudi, Free a été le premier à annoncer faire un geste avec une baisse de ses tarifs d’appels passant tous à 0,21€/min depuis la France métropolitaine vers l’Ukraine à minima jusqu’au 30 avril 2022. Dans le détail, la diminution est de 61% depuis le forfait mobile Free et de 46% depuis une Freebox vers un mobile dans le pays.

Aide plus ou moins similaire pour Bouygues Telecom qui lui indique par mail à ses abonnés “un remboursement de 50 % des coûts des appels et SMS émis depuis les mobiles et box de la France vers l’Ukraine à compter du lundi 21 février et durant au moins un mois “.

De leur côté, Orange et SFR optent pour la gratuité. “A compter de vendredi, les appels internationaux, SMS et MMS émis depuis les mobiles Orange et Sosh en France Métropolitaine vers les numéros fixes et mobiles ukrainiens seront gratuits et ce, pour une durée de 2 semaines”, a fait l’opérateur historique. A BFM, la filiale d’Altice a annoncé fair de même depuis le 21 février et ce sur une durée de trois semaines au minimum.

A noter qu’en suisse, Salt, l’opérateur de Xavier Niel a levé pour sa part les frais pour les appels de la Suisse vers l’Ukraine, ainsi qu’en itinérance à l’intérieur de l’Ukraine et vers la Suisse jusqu’au 15 mars 2022.

 

 

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Conquête d’abonnés, SFR se fait semer sur le fixe mais progresse sur le mobile grâce à ses dernières acquisitions

Après Orange et Bouygues Telecom, SFR dévoile ses chiffres pour le 4ème trimestre 2021. En retrait commercialement sur la concurrence, SFR peut dire merci à l’intégration des abonnés de Afone mobile et aussi à ses chiffres gonflés sur la fibre.

En attendant les résultats annuels de Free le 22 mars prochain, une tendance se confirme. Trois opérateurs se démarquent commercialement, le dernier apparaît en retrait. Le 24 février, Altice France a levé le voile sur les résultats annuels de SFR, mais aussi pour le 4e trimestre.

La baisse de régime se confirme pour l’opérateur au carré rouge qui a enregistré 89 000 ventes nettes sur ses forfaits contre 133 000 nouveaux clients à titre de comparaison pour Bouygues Telecom, et ce alors que les deux rivaux proposent de nouvelles offres mobiles quasi-identiques chaque semaine. En 2021, SFR aurait séduit plus de 300 000 clients sur ses offres. Mais à cela s’ajoutent plusieurs acquisitions comme Prixtel et ses 390 000 clients intégrés lors de l’exercice précédent.

Au cours du quatrième trimestre, le parc mobile total  de SFR a fait un nouveau bond important à 19,553 millions d’abonnés, soit un gain de 834 000 clients sur la période. La raison, le telco a intégré cette fois les abonnés prépayés et post-payés d’Afone Participations (50% de l’activité RegloMobile), racheté en mai 2021 par Altice.

Côté box, SFR annonce avoir recruté 138 000 abonnés sur la fibre entre fin septembre et le 31 décembre, en légère progression par rapport au trimestre précédent. Néanmoins, la filiale d’Altice continue de perdre des parts de marché. Ses performances apparaissent durant chaque exercice très en deçà d’Orange et ses 351 000 ventes nettes FTTH ou encore Bouygues Telecom (203 000) surtout que “la base de clients fibre pour la France comprend les clients FTTH, FTTB et 4G Box et exclut la vente en gros en marque blanche”, indique l’opérateurSur le fixe, la filiale d’Altice perd même 2000 abonnés, mais se félicite de compter seulement 2,6 millions d’abonnés ADSL. Sur l’année 2021 et après calculs, le FAI aurait enregistré 616 000 nouveaux clients FTTH contre 718 000 pour Bouygues Telecom et 1,4 million pour Orange.

Côté finances, le chiffre d’affaires total de SFR a baissé de 0,3 % au quatrième trimestre pour s’établir à 2 940 millions d’euros mais progresse de 1,5 % sur l’année. La branche télécoms (+1,4% à 10, 7 milliards d’euros) et média (+5,4% à 333 millions d’euros), apparaissent toujours comme des activités rentables pour le groupe en 2021.

 

 

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Polémique à la Fnac, des clients sont abonnés à leur insu à Canal+, la facture est lourde

Se rendre à la Fnac, acheter un produit et repartir avec un abonnement à Canal+ assorti d’un engagement de 2 ans, sans le vouloir ni le savoir. De nombreux internautes dénoncent actuellement sur les réseaux sociaux ce qu’ils considèrent comme une vente forcée.

Des magasins Fnac épinglés par leurs propres clients sur une pratique commerciale trompeuse, cela en a tout l’air. Depuis plusieurs semaines, des témoignages de clients vont tous dans le même sens sur les réseaux sociaux, ils ont été victimes d’une vente forcée. C’est de notoriété publique, la Fnac propose très régulièrement des offres promotionnelles sur certains services comme Deezer, Apple Music mais aussi Canal+.

Plusieurs clients assurent actuellement s’être vus proposer lors d’un achat dans un magasin de l’enseigne, un mois offert à la chaîne cryptée. Mais à leur plus grande surprise, ces derniers se sont retrouvés au final abonnés de force à une offre Canal allant de 25 à 30€ avec un engagement de 2 ans sans possibilité de résilier, et ce même après en avoir fait la demande à la filiale de Vivendi.  Les premiers clients impactés auraient effectué un achat en novembre, les premières factures auraient commencé à débouler en janvier.

Bug informatique ou ventes forcées de la part de vendeurs peux scrupuleux commissionnés pour les fêtes de fin d’année, difficile de le savoir pour le moment bien que la seconde hypothèse semble la plus probable, en attestent de nombreux témoignages selon lesquels la Fnac aurait “imposé un contrat Canal”. Une chose est sûre, les clients lésés pourraient avoir à débourser  entre 600 et plus de 700€ pour une offre non souhaitée.

 

 

 

Source : Alloforfait 

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App Store : des copies d’application malhonnêtes passent au travers des mailles du système de validation d’Apple

Le laxisme du système de vérification des applications arrivant sur le store d’Apple agace les développeurs. En effet, énormément de copies frauduleuses d’applications y sont téléchargeables.

Un problème pourtant signalé depuis plusieurs années par les développeurs d’application pour iOS. Pourtant aucune action n’en découle de la part d’Apple. Une faille dont Kévin Archer a fait récemment les frais. En effet ce développeur de l’application “Authenticator App” a mis au jour il y a peu la présence d’une application falsifiant trait pour trait sa création.

Via son compte Twitter, Kévin Archer a dénoncé la fraude. On peut y voir des captures d’écrans mettant en opposition son application et celle contrefaite. Cependant la version malhonnête pousse les utilisateurs à noter l’application avant même de l’avoir utilisée. Pire encore, des stratagèmes douteux sont mis en place pour faire mettre la main au portefeuille. Comme l’indique Kévin Archer dans son fil Twitter : “Je pense que chaque développeur sait comment identifier une application suspecte. Un abonnement hebdomadaire est l’un des exemples.” En effet l’application clone demande un règlement de 3,99$ par semaine.

Un exemple parmi tant d’autres

La présence de copies frauduleuse n’est malheureusement pas qu’on pourrait le penser sur le magasin d’applications d’Apple. Des applications populaires telles que Temple Run ou encore la version mobile du battle royal PUBG ainsi que la très connue licence Minecraft se sont vus plagiées. Des contrefaçons qui ont permis de gagner des centaines de millions de dollars et peut-être même plus aux développeurs de ses applications. Dernière victime en date, le célèbre jeu “Wordle” s’est vu être cloné à outrance avec parfois des achats in-app et même des abonnements au prix bien trop élevé.

On notera qu’Apple a remis en place en octobre 2021, le bouton “Rapporter un problème”. Son but est de lutter contre l’escroquerie en ayant la possibilité d’avertir de la présence d’application douteuse. Reste à savoir si les équipes d’Apple y apporteront une attention afin de ne pas léser les honnêtes développeurs.

Source : Clubic

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L’option permettant d’économiser vos données mobiles va disparaître du navigateur Chrome sur Android

Le « mode simplifié » de Chrome permettant d’économiser vos données mobiles sera retiré de la version Android du navigateur le 29 mars prochain.

L’économiseur de données de Chrome sur Android c’est bientôt fini ! En effet, la firme de Mountain View a annoncé via les pages de support de Google Chrome que pour la version 100 du navigateur sur Android, l’économiseur de données appelé « mode simplifié » va disparaître.

Cette option débarquait sur Chrome en 2014 dans le but de permettre aux utilisateurs disposant d’une faible enveloppe de data de limiter l’utilisation de leurs données mobiles par le navigateur.

Dans un premier temps, le mode permet aux pages Web recherchées de passer par les serveurs de Google. Dans un second temps, le système renvoie une version plus légère des pages Web, utilisant jusqu’à 60% de data mobile en moins, sur les smartphones des utilisateurs.

La firme de Mountain View a annoncé : « Au cours des dernières années, nous avons constaté une diminution du coût des données mobiles dans de nombreux pays, et nous avons apporté de nombreuses améliorations à Chrome pour réduire davantage l’utilisation des données et améliorer le chargement des pages Web. »

La fin du « mode simplifié » sur Android sera actée lorsque la version 100 du navigateur sortira à partir du 29 mars.

Source : 01Net

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Comment SFR utilise les données de ses abonnés mobile

Les opérateurs collectent de nombreuses données à travers les divers usages de leurs abonnés. SFR explique un peu plus en quoi certaines peuvent être monétisées.

Qui dit réseau, dit transit de données et lorsqu’on est un gros opérateur, qu’en faire ? Le volume est énorme avec ne serait-ce que 4 milliards d’évènements mobiles (appels, SMS…) enregistrés chaque jour sur le réseau de SFR et puisqu’elles sont agrégées et anonymisées, elles peuvent être monétisées.

SFR utilise majoritairement ces données dans le cadre d’un service de géostatistiques, permettant d’observer par exemple des mouvements de population sur un territoire. C’était par exemple le cas au début de la pandémie du Covid 19, ou l’utilisation de la data collectée par les opérateurs pour surveiller les mouvements des Fançais durant le confinement avait été suggérée par le PDG d’Orange.

Mais ces données peuvent également être utilisées autrement. SFR a en effet ajouté certaines notions dynamiques à ces cartes générées et développé son expertise dans le traitement des données. L’opérateur a ainsi mis au point des algorithmes pour filtrer les données collectées afin de conserver celles utiles. Ce traitement va également permettre d’éviter des coûts trop élevés, tant financiers qu’en terme d’énergie et faciliter l’analyse de données en améliorant les performances des outils nécessaires à l’opération.

Concrètement, ces données peuvent par exemple être vendues dans le cadre du tourisme. En mettant en avant certains mouvements de population, certains comportements, les offices du tourisme peuvent par exemple mieux anticiper les périodes plus propices à la visite. Les acteurs du tourisme font d’ailleurs partie de la clientèle privilégiée de la filiale d’Altice. Pour mieux vendre ses services, l’opérateur a d’ailleurs développé des interfaces graphiques permettant de mieux visualiser ce que la collecter pointe du doigt. SFR peut même donner des données concernant les touristes internationaux, dont la carte SIM est connectée à son réseau ; parcours, zones de fréquentations etc.

Et l’opérateur n’hésite pas à chercher d’autres moyens, affirmant explorer “beaucoup de pistes”. Un premier projet est envisagé avec Mastercard, en vue de combiner les données de fréquentation des touristes étrangers et les paiements. SFR se penche également sur la possibilité de s’associer à des cabinets d’étude et de conseil, qui pourraient scruter les données pour le compte d’autres clients.

Source : Alliancy

 

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Passage à trois opérateurs en France, tout le monde en parle mais personne se lance

Si la consolidation dans le secteur des télécoms en France n’est pas à l’ordre du jour selon les 4 grands opérateurs, les déclarations s’enchaînent. “Il n’y pas de vendeur actuellement” assure Bouygues Telecom.

Après l’échec du mariage entre Orange et Bouygues Telecom puis celui du rapprochement entre SFR et une nouvelle fois la filiale de Bouygues, la consolidation refait parler d’elle en ce début d’année loin de la table des négociations. A tour de rôle, les opérateurs confient leur position actuelle sur la question dans les médias ou devant des commissions. Pour l’heure, un passage à trois n’est pas d’actualité, mais l’avenir peut réserver des surprises.

Dans une interview accordée hier au Figaro en marge de la présentation des résultats annuels du groupe, Olivier Roussat, directeur général de Bouygues a fait le point sur la situation : “Pour qu’il y ait une consolidation, il faut un vendeur ; or il n’y en a pas actuellement. Le marché français a trouvé un équilibre relatif à quatre opérateurs. Tout le monde gagne de l’argent. Pour Bouygues, l’arrivée d’un quatrième opérateur en 2011 a été un choc et il a fallu une décennie pour digérer son impact. Mais aujourd’hui, Bouygues Telecom, fidèle à la stratégie définie en 2014, est en croissance grâce à son positionnement d’opérateur de qualité et au rachat d’opérateurs virtuels comme EIT”.

Même son de cloche du côté de Patrick Drahi dont l’opérateur SFR a lui aussi racheté récemment plusieurs MVNO ( Réglo Mobile, Prixtel et Coriolis). Auditionné le 2 février par les sénateurs dans le cadre de la concentration dans les médias, le fondateur d’Altice a lui aussi assuré  “qu’il n’y a pas de discussions en ce sens actuellement”. Après avoir rappelé avoir tout tenté pour racheter ou s’allier à un autre de ses concurrents, le milliardaire laisse la porte entre-ouverte en précisant “qu’il aime bien insisté dans la vie et qu’il n’est pas pressé”. Car pour lui, cette consolidation devrait bien avoir lieu un jour, car les telcos français sont trop petits pour lutter contre leurs concurrents américains et risquent de se faire racheter par un opérateur étranger.

Pour Gregory Rabuel, PDG de SFR, pas question d’aller dans le sens inverse sur le sujet , ”aujourd’hui la consolidation n’est pas à l’ordre du jour“ a t-il déclaré le 16 février sur le plateau de BFM Business. Si les bilans trimestriels sont en général positifs pour Orange, Bouygues, Free et SFR, le patron de l’opérateur au carré rouge entrevoit lui aussi un possible passage à trois opérateur à l’avenir :  “pour quatre opérateurs sur un marché, il arrive toujours un moment où c’est plus difficile pour l’un que pour les trois autres mais évidemment tout le monde s’en sort plutôt bien. Mais sur la longue route, je ne doute pas qu’il y aura une consolidation.

Du côté de Xavier Niel, fondateur d’Iliad, la consolidation en France ne fait pas de sens aujourd’hui : ” Je crois qu’il n ’y a jamais trop de concurrence. Quand Free est arrivé en 2012, tout le secteur a baissé ses prix, chaque foyer a économisé plusieurs centaines d’euros par an. En même temps, vous avez aujourd’hui quatre acteurs qui gagnent leur vie ! C’est une concurrence saine qui pousse chacun à investir pour se différencier : à déployer plus vite la fibre optique, la 5G, à mettre de la 4G de manière plus performante, à améliorer sans cesse la couverture du territoire”, a t-il  confié en janvier lors d’une interview  accordée aux lecteurs du Parisien.

Mais si rapprochement il devait y avoir, quel scénario serait le plus probable ?  On pourrait penser à une alliance entre Orange et Bouygues Telecom. En novembre dernier, Stéphane Richard, futur ex-PDG d’Orange n’a pas épargné l’Etat dans sa tentative de faire entrer la filiale de Bouygues au capital de l’opérateur historique il y a 6 ans. “Nous sommes un des rares pays de notre taille dans lequel elle ne s’est pas produite. Si le rachat de Bouygues Telecom par Orange a échoué en 2016, c’est en grande partie à cause de l’État, qui a formulé des exigences déraisonnables”, assure celui qui a “mouillé sa chemise” pour que ce rapprochement aboutisse. Sa conviction est fondée : “que Bouygues devienne actionnaire d’Orange a été vécu par certains comme une erreur politique. On ne peut pas me reprocher l’échec de ce projet”.  A l’heure où l’Etat estime avoir la vocation à réduire sa position au capital d’Orange, une nouvelle tentative pourrait alors paraître moins utopique le cas échéant.

 

 

 

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Réseau mobile : mettre fin aux zones blanches, oui, mais comment gérer l’après ?

Le New Deal Mobile est un projet louable, mais sera-t-il viable ? L’UFC-Que Choisir se questionne sur certaines problématiques inhérente à la couverture mobile en France.

Le chantier est important et si les opérateurs peuvent rencontrer certains problèmes pour le déploiement de leurs antennes, il avance bien. Depuis quatre ans, Orange, Free, Bouygues et SFR s’attellent en effet à couvrir au mieux les zones dites “blanches”, sans réseau mobile. Une obligation issue d’un accord signé entre les quatre telcos et l’Etat, nommé “New Deal”, visant à généraliser la 4G partout sur le territoire. Chaque année, de nouveaux sites sont intégrés dans l’accord, avec par exemple 608 nouveaux sites à déployer annoncés cette année, pour une activation d’ici deux ans.

Un projet qui “changera bel et bien la vie de milliers de riverains et de touristes”, concède l’association de consommateur UFC-Que Choisir. Mais cette dernière se questionne : pourrait-il résoudre durablement la question de la fracture numérique ? “Pendant encore très longtemps, de nombreux endroits retirés resteront coupés du monde, sans réseau“, affirme-t-elle. Mais d’autres problématiques se présentent.

En effet, l’association pointe du doigt le fait que même si une antenne est effectivement mise en service en zone blanche, rien ne garantit un accès au réseau pour tous ses habitants. En zone rurale, un village “couvert” peut également comprendre des hameaux ou des habitations excentrées qui eux ne sont pas situés dans le rayon d’action de l’installation et se retrouvent donc privés de réseau mobile. De plus, les frontières villages ne sont pas toujours immuables : “il suffira par exemple qu’un lotissement soit bâti ici ou qu’un camping ouvre ses portes là pour que celle (l’antenne; NDLR) couvrant la zone ne réponde plus à la demande“.

L’association de consommateur se questionne alors sur la possibilité pour les opérateurs de modifier leurs infrastructures pour répondre à ces éventuels changements. Il n’est en effet pas inscrit dans le New Deal que ces derniers aient une obligation à faire évoluer leurs équipements en ce sens. D’autant plus qu’Orange, Free, Bouygues et SFR ont d’ores et déjà fort à faire ailleurs. Ne serait-ce que sur le mobile, le déploiement de la 4G et surtout de la 5G bat son plein  à travers tout le territoire mobilise déjà des moyens importants. Une problématique déjà importante à l’heure où les usages de l’internet mobile explosent (+40% chaque année selon certains opérateurs) et où la 5G a été introduite notamment comme une solution pour désengorger le réseau 4G.

Source : UFC-Que Choisir Magazine, n°611, sortie le 1er mars 2022

 

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