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Disney+ prévoit une offre moins chère mais avec des pubs dès 2023

Une nouvelle offre pour la plateforme de Mickey, qui veut proposer de l’AVOD (vidéo à la demande financée par la publicité) à travers le globe dès l’année prochaine.

Après un premier tour d’essai aux États-Unis, Disney veut proposer une offre basée sur la publicité pour sa plateforme devenue majeure dans le milieu audiovisuel. Si aucun prix n’est encore annoncé, la version AVOD sera cependant proposée à un prix plus bas que sa version sans publicité.

Aucune date précise non plus pour le lancement, mais la firme aux grandes oreilles prévoit cependant un lancement aux USA à la fin de cette année, avec l’intention de s’étendre à l’international en 2023.

Une manière pour la firme d’atteindre ses ambitions de 230 à 260 millions d’abonnés  d’ici fin 2024. “Étendre l’accès à Disney Plus à un public plus large à un prix inférieur est une victoire pour tout le monde – consommateurs, annonceurs et nos conteurs“, a déclaré Kareem Daniel, président de Disney Media and Entertainment Distribution, dans un communiqué.

Il reste à voir si la mise en place de cette offre touchera également la France. A l’heure actuelle, Disney+ a signé un contrat avec Canal+ en faisant le distributeur exclusif de la plateforme. La plateforme est disponible à l’heure actuelle sur toutes les Freebox à l’exception de la Freebox Révolution.

Source : Variety

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5G : l’industrie française en retard, de nouvelles fréquences seront allouées

Le gouvernement s’est vu remettre un nouveau rapport se penchant sur le manque d’initiatives des industriels autour de la nouvelle génération de téléphonie mobile.

Pourquoi les industriels n’expérimentent pas davantage sur la 5G ? Un rapport se posant la question a été remis jeudi aux ministères de l’Industrie et du Numérique. Les responsables politiques des deux secteurs, Agnès Pannier-Runacher et Cédric O examinent désormais les sept mesures proposées, soutenues par une liste d’entreprise. Si Cédric O affirme que la France “n’est pas spécialement en retard” sur l’utilisation de la 5G dans l’industrie française, il admet “qu’il ne faut plus en prendre“.

Si certains entreprises comme ArceloMittal ou SNCF ont soutenu l’approche volontariste du gouvernement pour que la 5G s’intègre chez les industriels, la majorité est assez “attentiste”, selon le rapport. D’après les auteurs, un grand nombre d’entreprise n’a”aucune conscience des enjeux qu’elle représente pour le futur de leurs activités“. Si pour Agnès Pannier-Runacher, il faut sensibiliser davantage les entreprises, le rapport pointe du doigt certains points de blocages.

Un choix remontant à 2019 est d’ailleurs vivement critiqué par les auteurs du rapport : celui de ne pas attribuer de spectre aux industriels à l’occasion des enchères 5G réalisées par l’Arcep. Si dans certains pays comme l’Allemagne, les industriels peuvent en effet accéder à certaines fréquences, en France elle est réservée aux opérateurs télécoms et son accès pour les acteurs de l’industrie n’a pas été facilité. Lors du débat autour de ce sujet, l’Arcep avait proposé deux solutions : utiliser une autre bande de fréquence, autour de 2,6 GHz, pour construire des réseaux 4G privés qui pourraient ensuite basculer vers la 5G ou pouvoir demander aux opérateurs détenant leur licence 5G d’en profiter dans leurs usines.

De nombreuses plaintes ont été émises, estimant que les opérateurs ne jouent pas le jeu. Si les opérateurs doivent, par obligation, faire droit “aux demandes raisonnables” des industriels,  cette notion est jugée trop floue. Quant à la solution d’accéder à du spectre, elle ne convient pas vraiment au milieu. Jugé “insuffisant” et “trop compliqué“, le guichet est également critiqué pour son tarif jugé trop élevé pour tester une technologie nouvelle : 70 000€ pour obtenir un droit d’émettre sur 100 km², une zone jugée trop large. Ainsi, seules 12 autorisations ont été délivrées à ce jour,  contre quatorze fois plus chez nos voisins allemands.

Le rapport recommande ainsi, dans sa première proposition, de “faciliter et élargir l’accès à des fréquences dédiées pour créer un appel d’air pour les projets industriels“, soit changer complètement d’approche. Certaines solutions sont évoquées, notamment en visant des bandes plus hautes (3,8-4,2 GHz) avec l’annonce de Cédric O, affirmant que l’Etat travaillerait à l’ouverture d’un nouveau guichet tout en revoyant les conditions d’accès à la 2.6 GHz.

« La question des fréquences n’est pas le principal point bloquant. Il ne faut pas que cela soit l’arbre qui cache la forêt » relativise Agnès Pannier-Runacher. Il faudra également pousser les entreprises à faire preuve d’enthousiasme, notamment via la diffusion de supports pédagogiques, créer des formations spécialisées, financer le développement d’équipements compatibles clés en main… « Il faut surtout que nous ayons, comme en Allemagne, des centres de test grandeur nature, explique Michel Combot, le directeur général de la Fédération française des télécoms. Il y a beaucoup d’initiatives en France, mais aucun endroit de plusieurs milliers de mètres carrés pour simuler une large chaîne de production, reconfigurable grâce à la 5G. » Notons par exemple les 5G Lab d’Orange mis à disposition des industriels ou encore une récente initiative proposant une 5G 100% Française.

Source : Les Echos

 

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Le service “Relais Téléphonique” de Free se met à jour

Si les abonnés malentendants d’Orange, SFR et Bouygues disposent de Rogervoice, Free propose à certains de ses clients son propre service “Relais Téléphonique”. Ce dernier reçoit une mise à jour sur Android.

Passer des appels en langue des signes, c’est possible avec l’application “Relais téléphonique Free”. Lancé par l’assistance Free en octobre 2018, ce service d’appel en visioconférence est dédié aux personnes en situation de handicap (malentendants, sourds, sourdaveugles…). Inclus pour tous les abonnés au forfait Mobile Free à 19.99€, mais aussi Freebox Revolution (avec ou sans TV by CANAL Panorama, hors offres promotionnelles), ce service comprend 3 heures de communication mensuelle incluse (appels entrants et sortants, hors numéros cours et spéciaux en France métropolitaine, dans le cadre d’un usage personnel), aux horaires d’ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 21h00, le samedi de 8h30 à 13h00, hors jours fériés.

Disponible sur iOS et Android, l’application a reçu récemment une nouvelle mise à jour 1.2.8  sur l’OS de Google. Les développeurs annoncent plusieurs corrections liée à Android 11. Des problèmes provoqués par l’utilisation de l’application en 5G ont également été fixés.

 

Dans le détail, “Relais Téléphonique Free” permet de bénéficier d’un service d’interprétation en français – langue des signes française (LSF), de codage en langage parlé complété (LPC) ou de transcription automatique instantanée. Pour vos appels entrants ou sortants, vous êtes alors mis en relation avec un service qui assurera la communication avec votre correspondant/interlocuteur. Autre possibilité, la transcription automatisée. Autrement dit, l’abonné écrit un texte, puis s’effectue une transcription vocale du texte pour le correspondant. Inversement, la voix du correspondant est transcrite en texte côté abonné  Pour les intéressés, Univers Freebox a réalisé un tuto autour de son utilisation.

Le service relais téléphonique et l’application relais téléphonique sont proposés et développés par Free. Le service d’interprétation est quant à lui proposé en partenariat avec DEAFI, pionnier et leader français de la relation client adaptée aux personnes sourdes ou malentendantes.

Si votre abonnement permet de bénéficier du service relais téléphonique, afin de pouvoir l’utiliser, il suffit de vous rendre dans votre Espace Abonné afin d’activer le service en fonction de la ligne pour laquelle vous souhaitez utiliser le service dans la Rubrique “Téléphonie” pour les abonnés Freebox et dans “Gérer mon compte” puis “Mes services” pour les clients mobiles.

 

 

 

 

 

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Fibre : démarchage et fausses promesses, les tactiques des opérateurs pour vous y faire passer

Faire passer ses abonnés à la fibre est un enjeu pour les opérateurs, mais certains démarchages vont trop loin.

Beaucoup de Français attendent encore d’être éligible à la fibre optique et certains déjà éligibles peuvent vouloir patienter pour trouver l’offre qui leur convient le mieux. Manquant de patience, certains opérateurs n’hésitent pas à recourir à des arguments à la limite du fallacieux pour pousser l’abonné à basculer immédiatement.

C’est en tout cas l’observation faite par la Société Coopérative d’Aménagement Numérique Icaunaise (SCANI), opérateur coopératif local, qui a compilé un florilège de phrases-types plus ou moins valables que vous pourrez entendre si vous échangez avec un opérateur venant vous démarcher. Entre technique commerciales et parfois manipulation de la vérité, le consommateur doit rester vigilant.

Si certains arguments peuvent s’avérer logiques, comme la durée limitée d’une offre spéciale qui vous est proposée par téléphone, les démarcheurs peuvent parfois utiliser des phrases tournées pour vous faire ressentir l’urgence de passer à la fibre optique. Par exemple, certains peuvent vous expliquer que l’opérateur qu’ils représentent a “une exclusivité” dans votre secteur, vous indiquant que vous ne pouvez pas opter pour un de ses concurrents. Ici, la phrase est ambigüe : il est possible qu’un seul opérateur propose la fibre dans votre zone actuellement, donnant une impression d’exclusivité, poussant le consommateur à opter pour son offre. Cependant, explique la SCANI : “la loi impose que tous ces réseaux (publiques et privés; NDLR) soient ouverts à tous les opérateurs déclarés. Il n’y a donc aucune exclusivité possible“. En effet, si à l’heure actuelle, votre interlocuteur est seul présent, rien ne dit que dans quelques mois voire même semaines, un concurrent ne viendra pas proposer ses offres chez vous. Rien ne sert de courir chez le premier venu si l’offre en vous convient pas et que l’accès à la fibre ne relève pas d’un caractère urgent chez vous.

La menace de louper le coche ou de tout perdre

D’autres n’hésitent pas à faire planer une menace de manquer l’occasion d’accéder à la fibre, explique l’opérateur, avec des phrases telles que “si vous ne vous abonnez pas à la fibre maintenant, après il sera trop tard“. Non seulement l’accès à la fibre optique n’a pas un caractère éphémère : le câble tiré sera toujours là demain, mais même si d’autres logements s’abonnaient avant vous, le réseau fibre prévoit une marge de 10 à 30% supplémentaire de fibre pour raccorder l’ensemble des habitations d’un secteur.

D’autres mettent en avant la fin du réseau cuivre pour vous faire passer à la fibre, appuyant toujours sur le caractère urgent. Si ce dernier est bien prévu, le plan ne démarrera réellement l’extinction du réseau portant l’ADSL que d’ici 2026, avec une fin totale prévue pour 2030. De plus, les abonnés concernés seront systématiquement avertis avant, justement pour éviter de se retrouver sans connexion.

Les entreprises ne sont pas épargnées, explique la SCANI. Peu importe leur taille, certains ont entendu des arguments tels que « maintenant tout passe sur IP, il faut changer votre téléphonie et tout un tas d’autres vieilles choses chez vous, sinon, tout va s’arrêter du jour au lendemain sans prévenir ». Encore une fois, l’urgence invoquée est fausse : certes le matériel devra à terme être remplacé, mais vous pouvez très bien vous pencher sur le dossier sereinement et planifier la transition sans avoir à vous presser.

Paroles, paroles et paroles…

… Que les opérateurs sèment au vent. La fibre affective en communication commerciale, cela marche et les démarcheurs ne s’y trompent pas. La SCANI évoque notamment la situation où certains mettent en avant la légitimité d’Orange, en tant qu’ex-France Télécom et “représentant de l’état“. Or, depuis 2004, la transition vers le privé a été actée et en 2019, l’État Français ne possède qu’environ 23% de l’entreprise. Si il peut être compréhensible de faire confiance à un opérateur, il est bon de rappeler qu’une entreprise privée reste motivée par la volonté d’être à minima rentable. Prudence reste donc de mise.

Méfiez vous également des belles promesses concernant les capacités de la fibre optique. On peut vous faire miroiter une meilleure connexion résolvant tous vos problèmes, mais cette connexion reste avant tout un outil et la bonne expérience utilisateur est soumise à d’autres facteurs. Si vos murs de maison sont trop épais et que votre server a une portée faible, votre WiFi ne s’améliorera pas magiquement grâce à la fibre, de même si votre ordinateur rame, Google Chrome n’ira pas plus vite. Pesez le pour et le contre, jugez bien d’où viennent vos potentiels problèmes que vous attribuez à la connexion mais qui pourraient avoir une toute autre cause. Comme la SCANI l’explique : ” Si vous avez du matériel récent et une couverture wifi qui va bien chez vous mais que le réseau rame, la fibre est probablement une très bonne idée. Si ce que vous avez et que vous faites sur internet vous va bien aujourd’hui, pas de grande raison de vous lancer dedans.

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Iliad en soutient des Ukrainiens en Pologne et en Italie avec plusieurs initiatives

Le 6e groupe de télécommunications en Europe soutient les citoyens ukrainiens avec les appels et SMS illimités en France, en Italie mais aussi Pologne où des initiatives supplémentaires sont menées.

L’ensemble du Groupe Iliad fait preuve de solidarité et de soutien envers les citoyens ukrainiens en offran à ses abonnés en Europe les appels et SMS illimités vers l’Ukraine. Au-delà de la France, les frais engendrés par les communications émises vers les numéros des réseaux ukrainiens Kyivstar, Vodafone et lifecell ont été supprimés temporairement, que ce soit en Italie pour les abonnés d’Iliad et en Pologne pour les clients de Play, racheté en 2020 par la maison-mère de Free.

“Grâce à cela, chacun pourra appeler parents et amis pour s’informer de la situation actuelle ou organiser un transport vers d’autres pays, dont la Pologne”, a indiqué hier l’opérateur polonais. Play annonce également prolonger de 100 jours la validité des comptes des étrangers actifs pour leur permettre de rester en contact avec leurs proches sans avoir à recharger leur numéro.

Son offre de roaming data évolue également en Ukraine pour tous ses forfaits, les données utilisées sont désormais facturées au même tarif que dans l’Union européenne, c’est-à-dire 14,36 PLN / 1 Go. Le changement s’applique à toutes les offres de Play. Et les initiatives ne s’arrêtent pas là. Comme Orange, l’opérateur distribue des cartes prépayées dans les zones frontalières. Côté TV, Play inclut en outre la chaîne Ukraine 24 pour tous ses clients afin de faciliter l’accès à des informations actualisées. “Nous réalisons à quel point il est important pour les citoyens ukrainiens de suivre la situation actuelle dans leur langue maternelle”, précise t-il.

 

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Free Mobile lance 3 grosses promos si vous achetez votre smartphones avec sa formule de crédit gratuit

Free promo propose 3 promos sur des smartphones, de 100€ à 210€, si vous choisissez la formule Free Flex.

Free vient de lancer des promos sur 3 smartphones, plus importantes qu’à l’accoutumé, avec sa formule de crédit gratuit Free Flex. Concrètement, si vous choisissez cette formule (et non l’achat comptant) Free propose une offre de remboursement de 100€ à 210€ suivant le modèle.

Le premier smartphone concerné est le Xiaomi 11T Pro 5G, qui bénéficie d’une ODR de 100€. Avec Free Flex : sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 119€ (soit 19€ en déduisant l’ODR de 100€) puis 24 loyers suivants de 19.99€/mois. A l’issue des 24 mois, vous avez le choix entre restituer votre mobile ou l’acquérir en versant le montant de l’option d’achat de 100€.

Le deuxième smartphone concerné est le Galaxy S21 FE 5G, qui bénéficie d’une ODR de 100€. Avec Free Flex : sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 179€ (soit 79€ en déduisant l’ODR de 100€) puis 24 loyers suivants de 19.99€/mois. A l’issue des 24 mois, vous avez le choix entre restituer votre mobile ou l’acquérir en versant le montant de l’option d’achat de 100€.

Enfin le dernier est le Samsung Galaxy S21 qui bénéficie d”une ODR de 210€( il s’agit d’une offre qui devait s’arrêter cette semaine et qui est donc prolongée jusqu’au 28 mars). Il est disponible avec Free Flex : sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 279€ (au lieu de 69€ en déduisant l’ODR) puis 24 loyers suivants de 19.99€/mois. A l’issue des 24 mois, vous avez le choix entre restituer votre mobile ou l’acquérir en versant le montant de l’option d’achat de 100€.

Pour rappel, Free a lancé l’année dernière sa nouvelle offre Free Flex, qui permet de bénéficier d’une large gamme de smartphones, en payant une petite partie chaque mois durant 24 mois, et en ayant la possibilité de le conserver à l’issue de cette période. Et s’il est toujours possible d’acheter son smartphone au comptant dans la boutique Free Mobile, l’opérateur privilégie son offre Free Flex, en proposant des ODR uniquement pour cette formule. Concrètement, Free explique qu’une fois le smartphone reçu le “remboursement se fera sous forme d’avoir sur facture(s) à partir de votre 3ème facture après validation de votre demande, excepté en cas de retour de votre mobile après rétractation” en précisant que ces “offres sont valables pour les abonnés Forfait Free ou Série Free et ayant souscrit à l’offre Free Flex”.

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Free lance une nouvelle version de Freebox Files, avec son lot de nouveautés et améliorations

L’application Freebox Files se met à jour, pour les bêta testeurs.

Free vient de lancer une nouvelle version beta de son application Freebox Files via le Google Play Store, pour ceux qui souhaitent la tester en avant première. Celle-ci permet aux abonnés Freebox de gérer facilement depuis leur mobile tous les fichiers contenus sur leur disque dur et sur leur Freebox.

Cette application vient d’être mise à jour en version 1.3.0-beta(1036)sur Android. Elle apporte plusieurs nouveautés listées par les développeurs :

-  Lecteur (image, vidéo, texte) : les actions sont désormais aussi disponibles une fois un fichier ouvert, pour faciliter la suppression ou le partage d’une photo par exemple.

-  Lecteur vidéo : si un sous-titre porte le même nom qu’une vidéo, il est automatiquement intégré au lancement de celle-ci.

-  Lecteur vidéo : les sous-titres sont plus lisibles.

-  Téléchargement : il est plus simple d’ignorer des fichiers d’un torrent pour qu’ils ne soient pas téléchargés.

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Orange assure que sa 5G sera prête pour le métavers

Certains opérateurs pensent que le métavers un gouffre financier, d’autres pensent que cela pourrait être le prochain Internet. Le métavers nécessite d’investir dans les infrastructures réseaux actuelles, cependant pour certains opérateurs comme Orange, la 5G suffira à démocratiser le métavers.

Le métavers étant au cœur de l’actualité télécom, les visiteurs du MWC font tous la queue dans la fille d’attente de l’opérateur SK Telecom. Ce géant sud-coréen profite de l’évènement pour présenter le métavers en avant-première, ce monde virtuel immersif dans lequel des géants comme Facebook et Microsoft investissent pour les années à venir. Il suffit de s’équiper d’un casque et de manettes pour entrer dans cette nouvelle réalité.

Comme le précise Ronnie Vasishta, le responsable télécom pour Nvidia : « Le métavers est très dépendant de la connectivité. Seule la 5G le rendra possible ».

Cependant, une question se pose pour les télécoms, le métavers sera-t-il vraiment le nouvel Internet grâce à la 5G ou sera-t-il un mur d’investissement ? « On peut se demander si cela ne va pas être juste un piège pour les télécoms » interroge Roland Montagne, analyste principal au Think tank Idate.

Meta a appelé les géants à investir dans des réseaux plus grands nécessaires à l’industrie mobile sans quoi « l’industrie des télécoms aura du mal à acheminer ces services très immersifs », d’après le représentant de Meta Connectivity, Chris Weasler.

Facebook met en avant deux problèmes cruciaux concernant le métavers au niveau des réseaux. Tout d’abord la latence (le temps de réponse) comme le rappel Chris Weasler : « Pour les appels vidéos, 150 millisecondes sont suffisantes mais pour la réalité virtuelle, il faut atteindre 30 millisecondes ». D’un autre côté, les réseaux actuels ne sont pas capables d’envoyer autant de données que d’en recevoir.

Pour remédier à ce problème, les opérateurs devraient investir dans des petits data centers au plus près des réseaux (« edge computing »), une solution à laquelle les opérateurs s’opposent comme le dit Rima Qureshi, la patronne de la stratégie chez Verizon : « La 5G sera bien suffisante, croyez-moi ! »

Karine Dussert-Sarthe, de chez Orange Innovation ajoute : « Le vrai métavers n’arrivera que dans cinq à dix ans. D’ici là, nos réseaux se seront adaptés aux usages avec une bonne connectivité. Ils ont déjà bien tenu pendant la pandémie ! Et les premières expériences immersives marchent déjà bien en 5G. »

Pour rappel, la 5G d’Orange devrait atteindre son plein potentiel d’ici 2023 avec l’aide de Nokia.

Revoir la neutralité du Net pour mieux étaler les investissements des acteurs

Il ne faut pas oublier que depuis la pandémie, les plateformes vidéo comme Netflix ou même YouTube, qui ne participent pas au financement des infrastructures fixes et mobiles, consomment énormément de bande passante jusqu’à 70% à certains moments de la journée.

Les opérateurs Orange, Telefónica, Deutsche Telekom et Vodafone ont alerté les régulateurs européens pour qu’ils s’intéressent au problème afin que les GAFAM mettent la main au porte-monnaie, afin d’aider les télécoms à financer ces infrastructures ce qui requiert de revoir la neutralité du Net qui oblige les opérateurs à diffuser des contenus sur le Web sans discrimination sans pouvoir toucher de rémunération provenant des géants.

Une chose est sûre le métavers arrive à grands pas. Reste à savoir si la 5G suffira à le faire fonctionner pour le grand public ou s’il nécessitera de lourds investissements pour les opérateurs télécoms et les géants de la tech.

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Une enquête ouverte pour la filière fibre de SFR, un maire réclame le traçage des sous-traitants

Après une longue période de mécontentement, les élus de deux communes des Yvelines saisissent l’Arcep pour se pencher sur le cas d’XP-Fibre.

Dégradations des armoires, des coupures intempestives et autant de problèmes qui énervent les administrés. Deux élus, respectivement maires d’Achères et Carrières-sous-Poissy ont décidé de prendre le problème à bras le corps en avertissant l’Arcep, désirant qu’elle s’intéresse à leurs cas.

La société XP Fibre, filiale de SFR en charge de la fibre optique, est remise en cause Marc Honoré, maire d’Achères, explique qu’elle “satisfait pas depuis plusieurs mois à ses obligations de fourniture d’un accès aux lignes à très haut débit en fibre optique“. Ce n’est pas la première fois que la commune échange avec XP Fibre, avec une réunion organisée en décembre.

La mairie avait même mis en place une adresse mail dédiée pour faire remonter les plaintes des administrés. « Il s’avère qu’environ 40 % des signalements ont connu des suites favorables en termes de résolution, note l’édile. Ce qui laisse malgré tout de nombreux dossiers en suspens, sans compter les nouvelles requêtes récurrentes d’abonnés excédés par ce qui ressemble à un statu quo inacceptable. »

Du côté de Carrières-sous-Poissy, la situation est également compliquée et le maire demande même à ce que les interventions soient surveillées. “Nous demandons notamment un déploiement, à Carrières-sous-Poissy, du dispositif expérimental de traçage des interventions des sous-traitants […] et la généralisation de la mise en place des cartes NFC qui remplacent les clés traditionnelles et permettent de mieux sécuriser les armoires” explique la ville sur Facebook.

Source : La Gazette des Yvelines

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Face à la Cyberguerre entre l’Ukraine et la Russie, Orange assure être en vigilance maximale

Le conflit entre la Russie et l’Ukraine se joue certes sur le terrain, mais également dans le cyberespace. Pour éviter des victimes collatérales parmi les instituions et entreprises françaises, Orange assure être sur le qui-vive.

Des hackers sont employés des deux côtés et chaque acteur du conflit veut en fédérer le maximum. Les risques peuvent être importants et selon Laurent Celerier, vice-président d’Orange Cyberdéfense, la menace d’une cyber-attaque touchant des entreprises ou administrations française existe réellement.

Ce n’est pas nouveau. Lors du premier conflit ukrainien, en 2014, nous avions déjà identifié des attaques cyber. Par exemple le virus Petya qui avait touché de nombreuses organisations en Ukraine avant de se répandre en Europe et aux États-Unis. De grandes entreprises dont l’armateur Mersk et Saint-Gobain avaient été touchés” explique-t-il dans les pages de Ouest-France.

Si on pouvait pour l’instant écarter certaines des actions pour leur faible intensité et leur “amateurisme”, depuis le 24 février, les attaques s’intensifient et viennent des deux camps. “ce qui est inédit, c’est que les deux camps tentent de fédérer, autour de leur cause, des groupuscules ou organisations de hackers” dévoile Laurent Celerier.

Pour Orange, pas question de se relâcher sous prétexte que le conflit n’est pas à nos frontières. “La Russie dispose de capacités offensives très importantes dans le domaine cyber. Le risque de prolifération au-delà du théâtre ukrainien est donc à craindre d’autant que contrairement à un missile que l’on tire sur une cible unique, un virus informatique est beaucoup moins contrôlable. Il peut se propager et toucher de nombreuses cibles au-delà des frontières“, ainsi, des hackers peuvent également décider de frapper un autre pays apportant son soutien à son opposant. Dans le Cyberespace, la France n’est donc pas protégée par la distance.

Des attaques sur les infrastructures particulièrement redoutées, Orange veut anticiper

D’après les premiers éléments de l’opérateur, les principales craintes concernent de potentiels virus visant à bloquer ou tout simplement détruire les données de sites critiques. Notamment ceux gérant “l’alimentation de l’énergie, des télécoms, les transports, les médias…“. Selon Orange, la perspective d’une attaque DDOS, visant à saturer un système informatique précis sont moins à craindre, pour la simple raison qu’elles “sont plus lourdes à mettre en place“.

Pour contrer et anticiper ces menaces, Orange affirme avoir mis tous ses radars en alerte et que toutes ses équipes informatique spécialisées dans la cyberdéfense sont conscientes des risques actuels. “Tout l’enjeu est de pouvoir détecter, en amont, les premiers signes d’une attaque. Ce que l’on appelle les indicateurs de compromission. Un des vecteurs de ces attaques peut être des mails infectés par des virus” explique le président de la section cyberdéfense de l’opérateur historique. Une collaboration a été mise en place avec des équipes d’autres pays, permettant un partage des informations plus rapide.

Laurent Celerier avertit également les utilisateurs sur les précautions qu’il faut prendre : ” Il faut que l’ensemble des utilisateurs d’outils numériques soient vigilants. La première porte d’entrée des virus dans les systèmes informatiques étant les courriers électroniques.

 

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