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Cdiscount Mobile: nouvelle série limitée à 9.99€ par mois pendant un an

Cdiscount Mobile relance son un forfait mobile 100 Go en promotion. Il est disponible en Série Limitée à moitié prix pendant un an.

Jusqu’au 17 septembre inclus, Cdiscount Mobile brade son forfait mobile 100 Go, qui se retrouve ainsi à 9,99 euros au lieu de 20 euros durant les 12 premiers mois. La carte SIM, payée à la commande, coûte 10 euros.

Sans engagement, ce forfait comprend aussi les appels, SMS et MMS en illimité. Pour revenir à la partie data, les 100 Go sont utilisables en 4G (jusqu’à 100 Mbit/s). Au-delà de l’enveloppe, les débits sont réduits. Notez enfin qu’une enveloppe supplémentaire de 5 Go est disponible dans le reste de l’Union européenne et dans les DOM, avec des débits 3G/3G+. Il est également annoncé que les abonnés de ce forfait bénéficient des appels/SMS/MMS illimités dans 38 destinations en Europe et en Outre-Mer.

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Free et OCS vous offrent les 3 premiers épisodes de la série « Missions», directement sur la Freebox

OCS et Free vous proposent de découvrir gratuitement les 3 premier épisode de la saison 1 de l’ambitieuse et rare série française de science-fiction, « Missions ».

Estampillée OCS signature et réalisée par Julien Lacombe, cette série vous fait embarquer au sein de la première mission d’exploration habitée vers Mars en compagnie de la quintessence des astronautes et scientifiques européens. Sans oublier, la présence d’une psychiatre responsable de leur santé mentale. Mais après 10 mois de voyage et au moment d’atterrir sur la planète rouge, quelque chose tourne mal. Un rescapé un peu particulier les attend.

Pour profiter de ces 3 épisodes offerts, il suffit de vous rendre dans la rubrique "Aktu Free" de votre Freebox puis de sélectionner "Missions : épisodes offerts" et enfin de cliquer sur "regarder la vidéo". Les 3 épisodes s’enchaîneront directement

A noter que la saison 2 de Missions sera diffusée en exclusivité sur la chaîne OCS City (canal 53) à partir du 5 septembre. Tous les épisodes seront également disponibles dès cette date sur OCS Go, via le menu Freebox Replay. Pour vous abonner au bouquet OCS (11,99€/mois sans engagement), rendez-vous sur les canaux 52 à 55 de Freebox TV.

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BFM diffusée sur la Freebox depuis ce soir… mais uniquement dans sa version lyonnaise

 
C’est ce soir qu’a été lancée la petite soeur de BFM TV, BFM Lyon, qui remplace l’ancienne chaîne TLM. Et miracle, elle est disponible sur Freebox TV
 
Alors que la guerre fait rage entre Free et Altice quant à la reprise de BFM TV sur la Freebox, on ne pensait pas voir sa déclinaison lyonnaise disponible dans l’offre TV de Free alors qu’elle a été lancée ce mardi soir sur la TNT. D’ailleurs, lors du lancement de BFM Paris sur la TNT, le flux avait immédiatement été coupé par Free, la chaîne locale de Patrick Drahi demandant également à être rémunérée pour sa reprise. Si tel devait être le cas de BFM Lyon, il est plus que probable que Free coupera également la diffusion.
 
 
En tous cas, pour ceux qui souhaitent découvrir BFM Lyon, elle est disponible sur le canal 915 de Freebox TV (ou le canal 30 sur la TNT locale) en lieu et place de TLM, la chaîne rachetée par le groupe Altice. 
 
Au programme de BFM Lyon, des journaux, l’actualité lyonnaise, l’information concernant les clubs de sport locaux ( Olympique Lyonnais, LOU Rugby et ASVEL ), les prévisions météo détaillées de Lyon et sa région ou encore le trafic lyonnais en direct. BFM Lyon s’inspire dans son fonctionnement des chaînes américaines ultra-locales, avec des journalistes en scooters qui se déplaceront dans les rues de la métropole lyonnaise avec un iPhone pour pouvoir filmer rapidement et facilement.
 
Merci à Europe 12

 

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Univers Freebox a testé le Moto G7 Play disponible chez Free Mobile, un smartphone compact qui permet de jouer (un peu)

Univers Freebox vous propose aujourd’hui le test du smartphone Moto G7 Play récemment arrivé dans la boutique en ligne de Free Mobile et affiché à 169 euros. L’offre n’est pas totalement inintéressante, au regard du prix attractif. Surtout si vous cherchez un modèle compact.

Avant de passer à ce test réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque, voici un rappel des principales caractéristiques du Moto G7 Play qui coûte 169 euros chez Free Mobile.

–    Processeur : octa-core jusqu’à 1,8 GHz (chipset Qualcomm Snapdragon 632)
–    Mémoire vive : 2 Go
–    Écran : dalle IPS 5,7 pouces offrant une définition HD+ (1 512 x 720 pixels)
–    Audio : son produit par le haut-parleur d’appel
–    Stockage : 32 Go (extensible par MicroSD)
–    Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20/B28
–    Capteur photo dorsal : 13 Mégapixels
–    Capteur photo frontal : 8 Mégapixels
–    Prise casque : oui (tranche supérieure)
–    Connectique de charge : USB Type-C (tranche inférieure)
–    Connectivité Bluetooth : version 4.2
–    Support NFC : non
–    Batterie : 3 000 mAh (non amovible) rechargeable en filaire avec le bloc 5 Watts fourni
–    Système d’exploitation : Android 9.0 Pie
–    Protection : lecteur d’empreintes au dos ou reconnaissance faciale

Un smartphone compact 

Ce qui ressort en premier lors de la prise en main du Moto G7 Play, c’est le format compact et le poids léger. On est loin de l’effet parpaing de certains modèles. 

Le bloc photo centré et large participe de son côté à la stabilité, si vous êtes de ceux qui utilisent leur smartphone posé sur la table.

Un écran correct, mais un son passable

L’écran du Moto G7 Play n’offre pas la meilleure définition. Sa large encoche, qui sert à accueillir le capteur photo, le flash et le haut-parleur d’appel, se révèle encombrante en jeu et en lecture vidéo. L’écran se montre en revanche assez lumineux pour un usage en extérieur avec un bon ensoleillement. Rien à signaler non plus concernant la glisse sur la vitre. Aucune accroche désagréable.

Parlons maintenant du son, produit ici par le haut-parleur d’appel au-dessus de l’écran. Si le haut-parleur propose un son assez puissant, on n’apprécie pas vraiment de le pousser à fond. Les basses sont absentes et les aigus agressent les oreilles. Pas mieux du côté des écouteurs fournis, que l’on remplacera sans regret.

Des photos d’appoint, rien de plus

Si les clichés produits par les capteurs 8 et 13 Mégapixels (des définitions qui dépendent d’ailleurs du ratio choisi) ne sont pas exceptionnels, ils pourront servir pour de l’appoint ou pour les réseaux sociaux. 

  

On peut noter quelques aspects intéressants comme la présence d’un flash LED à l’avant et à l’arrière, ou encore les deux pivots du poignet qui servent à lancer l’application photo (smartphone déverrouillé ou avec l’écran éteint) et à passer entre les capteurs avant ou arrière.

Ci-dessous, des photos dans leurs versions normales, puis zoomées :

 

D’autres photos de jour :

 

Une photo en intérieur :

 

Deux exemples de selfie :

 

Une photo de nuit :

 

Une 4G sans prétention

Nos tests de débits en 4G nous ont permis d’osciller entre 70 et 120 Mbit/s en extérieur, dans les zones plutôt bien couvertes.

  

Ci-dessous, le résultat obtenu depuis la salle de rédaction d’Univers Freebox, loin d’être excellent :

 

Notez enfin que le Moto G7 Play supporte la 4G 700 MHz.

Des performances suffisantes pour jouer (un peu)

Si le Moto G7 Play n’est pas une bête de course, comme le confirment des passages dans AnTuTu ou Disk Speed, il permet toutefois de jouer occasionnellement. 

  

Nous avons ainsi pu faire tourner Asphalt 9 et PUBG Mobile de manière fluide, mais avec des niveaux de graphismes bas et avec quelques rares saccades. Un bon point remarqué durant nos sessions de jeux : pas de chauffe désagréable.

Une autonomie correcte

La batterie n’est pas monstrueuse, mais la configuration est plutôt modeste. Il en ressort de ce fait une autonomie pas exceptionnelle, mais convenable dans l’ensemble. Partis de 100 % à 8h54, nous sommes arrivés à 34 % à 17h42. Entre temps, une mise à jour du système, 2 heures 45 minutes de streaming audio avec une enceinte Bluetooth, 1 heure 10 minutes de GPS, quelques photos et de la consultation sur Twitter. Une autre fois, nous avons commencé avec 100 % à 13h50, pour arriver à 40 % le lendemain vers 13h00. Entre temps, un gros téléchargement (PUBG Mobile), 1 heure de jeu, 35 minutes de vidéo YouTube avec les écouteurs en Bluetooth, 2 heures de streaming audio avec le casque, des photos, des tests de débits, du Twitter et du surf Internet.

Le rechargement de cette batterie prend un peu de temps, comme le montre ce suivi. Pas étonnant avec un chargeur 5 Watts dans la boîte.

– 13h02 : 40 %
– 13h38 : 72 %
– 13h59 : 88 %
– 14h30 : 100 %

 

Une interface Android Pie avec quelques fonctions intéressantes

La ROM fournie avec le Moto G7 Play repose sur Android Pie. Elle n’est pas blindée d’applications partenaires.

  

Elle propose quelques fonctionnalités intéressantes regroupées dans une section "Moto" dans les paramètres, comme l’écran attentif. L’écran reste allumé lorsque vous le regardez. Il y a également les gestes pour le capture d’écran à trois doigts, le lancement rapide de l’appareil photo avec deux pivotements de poignet, l’allumage de la lampe-torche avec deux gestes tranchants de la main ou la réduction de la taille d’écran d’un glissement de doigt.

  

Concernant la sécurité, nous avions les patchs du mois de mars 2019, avant de passer à ceux de juin 2019 grâce à une mise à jour. Toujours en parlant de la sécurité, les deux solutions proposées (lecteur d’empreintes ou reconnaissance faciale) fonctionnent relativement bien. Nous avons toutefois une préférence pour le lecteur d’empreintes, caché dans le logo Motorola au dos, qui se montre très rapide, en plus d’être efficace.

  

VERDICT : après une petite semaine de test, notre bilan est plutôt positif. Alors oui, le Moto G7 Play n’est pas parfait avec son écran faiblement défini présentant une encoche assez imposante, son rendu audio moyen, ses photos passables et une charge assez lente. Maintenant, on peut aimer le format compact, la possibilité de jouer de manière occasionnelle, la batterie qui permet de tenir la journée sans passer par la case secteur et son système d’exploitation non surchargé d’applications partenaires. Surtout en sachant qu’on parle d’un smartphone à moins de 200 euros.

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Xiaomi aurait dans ses cartons 4 smartphones dotés d’objectifs photo de 108 mégapixels

 
Grâce à un partenariat avec Samsung, le géant chinois prévoirait de sortir quatre smartphones dotés de modules caméra 108 mégapixels.
 
De nombreuses marques de smartphones ont commercialisé des modèles embarquant des modules caméras de 48 mégapixels. Par la suite, Redmi a levé le voile sur son Note 8 Pro embarquant un objectif de 64 mégapixels et la marque Realme son modèle XT embarquant un capteur de même capacité.
 
Afin de passer à l’étape supérieure, le géant chinois s’est allié avec Samsung afin de produire des smartphones équipés de capteurs photo de 108 mégapixels. 
 
Le groupe de Pékin utiliserait donc le capteur Samsung ISOCELL Bright HMX sur pas moins de quatre modèle à venir. Le site spécialisé XDA Developers a décelé, dans le code de l’application Mi Gallery, quatre noms de code : Tucana, Draco, Umi et Cmi. Ce seraient les quatre noms de code des futurs smartphones 108 mégapixels de Xiaomi. Cependant, parmi ces modèles, certains pourrait être distribués par Redmi, tandis que d’autres le serait par Xiaomi. 
 
La découverte de l’équipe de XDA Developers n’indique pas clairement que capteur photo 108 mégapixels sera dans ces smartphones. Elle révèle en fait une capacité d’affichage d’image en 108 mégapixels. Il est donc assez censé d’en déduire que ces modèles seraient équipés du module caméra 108 mégapixels de la firme sud-coréenne.
 
Toujours d’après la même source, aucun des quatre noms de code ne correspondrait au Xiaomi Mi Mix 4, qui d’après de précédentes rumeurs pourrait embarquer ce nouveau module caméra. Reste à voir quels seront les modèles de Xiaomi et Redmi équipés de cet objectif photo révolutionnaire de 108 mégapixels. Affaire à suivre.
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La 8K Association partage les caractéristiques techniques de la 8K

 
Les spécificités techniques de performance pour la norme 8K ont été annoncées par la 8K Association.
 
En effet, la 8K Association a publié les premières spécificités techniques de la norme 8K. Les seize membres de l’association ont été chargés de définir les caractéristiques techniques de ce nouveau standard pour les télévisions destinées au grand public.
 
L’objectif de la 8KA est de promouvoir les contenus et produits 8K, mais ce n’est pas tout. La mise en place de programmes de logos de conformité, l’information à destination des professionnels et consommateurs, le développement d’écosystème 8K et enfin les prérequis techniques nécessaires à ce nouveau standard sont également définis par l’association. Les caractéristiques d’un téléviseur 8K certifié par la 8KA sont les suivantes :
 
• Définition de la dalle : 7 680 x 4 320 px
• Pic de luminosité minimale : 600 cd/m²
• Interface : HDMI 2.1
• Support du codec : HEVC
• Cadence supportée : 24, 30 et 60 i/s
 
Enfin, l’association a établi d’autres détails techniques cependant, ces derniers ne sont disponibles qu’à ses seize membres parmi lesquels figurent Samsung, Panasonic, Hisense, TCL, Intel, Tencent, Innolux et AUO. 
 
Seules deux marques commercialisant des télévisions 8K ne font pas encore partie de la 8KA à savoir Sony et Sharp.
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Xavier Niel fustige les conditions d’attribution des fréquences 5G : “une tentative de mise à mort” de Free

A l’occasion de la présentation des résultats d’Iliad, Xavier Niel s’est insurgé contre les conditions d’attribution des fréquences 5G

Selon le fondateur de Free, le projet de modalités et conditions d’attribution d’autorisations de fréquences 5G mis en consultation par L’ARCEP « est une tentative de mise à mort (..) elle est mise en œuvre pour nous détruire (..) le marché des télécoms pourrait passer de quatre à deux » rapporte 01Net. Une réaction très virulente, que justifie Xavier Niel par le fait qu’il redoute une « nouvelle asymétrie » entre Orange et SFR d’un côté, et Bouygues Telecom et Free Mobile de l’autre.

L’ARCEP a en effet proposé un système d’attribution en 2 étapes. Tout d’abord, Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free auront la possibilité d’acquérir une bloc de fréquence de 40 à 60MHz, dont le prix sera défini par le gouvernement. Pour le reste des fréquences (310 MHz seront attribuées en tout) c’est un système d’enchère qui permettra aux opérateurs d’obtenir des blocs de 10 MHz. Toutefois, une limite serait imposée puisqu’un un opérateur ne pourra acquérir plus de 100 MHz

Selon Xavier Niel, Orange et SFR, qui disposent de davantage de moyens que Bouygues Telecom et Free, pourraient se retrouver avec un portefeuille de fréquences 5G deux fois plus importants que leurs concurrents. Si tel était le cas, Orange et SFR pourraient proposer une qualité de service et des débits beaucoup plus performants que ceux de Bouygues Télécom et Free. Pour Thomas Reynaud, le directeur général d’Iliad Thomas Reynaud il existe même un risque de « réserve foncière », c’est à dire que  "Orange et SFR pouvant être tentés, selon lui, d’acquérir plus de fréquences qu’ils n’en ont en besoin, sans les exploiter par la suite" rapporte 01Net

La solution pour les dirigeants de Free, afin de préserver un certain équilibre dans la répartition des fréquences, serait de proposer des blocs à tarif fixe de 60 MHz, couplés à un plafond maximum de 90 MHz par opérateur. L"opérateur rejoint ainsi la position de Bouygues Télécom sur le sujet.

Pour le moment cependant, rien n’est fixé puisque l’ARCEP attend les contributions à la consultation publique jusqu’à demain, 4 septembre,afin d’arrêter ces conditions d’attribution, et de transmettre une proposition au Gouvernement au cours des semaines suivantes.

 

 

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Free : découvrez la ville où l’opérateur ouvrira prochainement un nouveau Free Center

Free continue d’appliquer sa stratégie d’intensification du déploiement de son réseau de boutiques pour un meilleur quadrillage du territoire. Après l’annonce d’ouvertures de Free Center prochainement à Saint-Quentin (Aisne), Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et Thiais ( Val-de-Marne), l’opérateur de Xavier Niel va s’implanter à Charleville-Charleville-Mézières.

C’est devenu une habitude, pour chaque nouvelle ville accueillant un Free Center, l’opérateur propose une petite énigme aux abonnés. Ainsi, Free a posté avant-hier sur Twitter une photo d’un logo agrémenté du message "bientôt". Aussitôt posté, aussitôt trouvé. Plusieurs internautes ont rapidement indiqué qu’il s’agit du logo de la Ville de Charleville-Mézières dans les Ardennes. L’opérateur de Xavier Niel va donc y ouvrir une boutique prochainement, soit en toute logique son 71ème Free Center.

 

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Le titre Iliad chute en bourse après la publication de résultats qui peinent à convaincre

Après la publication de ses résultats du 2ème trimestre, le titre Iliad a perdu près de 6% à la bourse de Paris. 

Si Iliad a annoncé ce matin une retour de la croissance avec une hausse de 1,5% de son chiffre d’affaires sur le 1er semestre, beaucoup d’indicateurs restent encore dans le rouge. C’est notamment le cas des recrutements sur le fixe et le mobile, qui affichent encore un solde négatif, même si Free est devenu pour la première fois le premier recruteur sur la fibre, devant Orange, au cours du 2ème trimestre

Mais pour les investisseurs, le léger redressement du Groupe n’est pas encore suffisant et ils le font savoir. C’est ainsi que l’action Iliad affiche une baisse importante de 5,79% à 16h00. En un peu plus d’un an, le titre a ainsi perdu la moitié de sa valeur.

 

Source : Boursorama

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Orange s’oppose à l’Arcep, le gendarme des télécoms pourrait perdre son droit de sanction

Orange prend les devants face à l’Arcep, contestant sa légitimité à sanctionner les opérateurs au nom du principe d’impartialité. Le régulateur pourrait ainsi perdre son droit de sanctionner les opérateurs. 

C’est dans les pages du Monde que l’on apprend la nouvelle. En effet, l’agrume a déposé auprès du Conseil d’état une requête pour une question prioritaire de constitutionnalité visant l’Arcep. L’opérateur y conteste une mise en demeure de décembre dernier et souhaite l’annulation de celle-ci, estimant que la séparation des pouvoirs n’est pas respectée au sein de l’Arcep. La mise en demeure en question concernait la qualité de service d’Orange sur les offres de gros à destination du marché entreprises mais également concernant l’accès à la boucle locale.  Si Orange obtenait gain de cause, le régulateur pourrait perdre son pouvoir de sanctionner les opérateurs. Une décision aux lourdes conséquences puisqu’elle pourrait mettre en danger le respect des engagements pris par les opérateurs sur leurs déploiements, la qualité de leur service etc… 

En effet, l’Arcep est séparé en trois formations : l’une édictant les normes pour le marché, une autre contrôlant et enquêtant sur ce marché et la dernière sanctionnant. Et pour Orange, la séparation entre ces trois formations n’est pas assez claire.

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