Auteur : lucas

Timing serré pour la vente de M6 à TF1, Xavier Niel pourrait en profiter

La date butoir pour la cession d’M6 est connue, mais le timing est de plus en plus serré. La volonté du groupe de fusionner avec TF1 pourrait être remise en question. D’autres acheteurs pourraient tirer leur épingle du jeu.

Une grande horloge qui avance un peu trop vite pour certains. Le groupe Bertelsmann, propriétaire d’M6, a révélé récemment avoir une préférence pour signer avec TF1. Une fusion qui “s’inscrirait dans notre stratégie de poursuite active de la consolidation du marché”, affirmait alors Thomas Rabe, son PDG. Cependant, ce mariage entre les deux groupes majeurs de l’audiovisuel français ne se fera pas sans encombres. Le compte à rebours est déjà lancé, il leur reste deux ans pour se mettre la bague au doigt.

Une date peut aujourd’hui tout changer du fait de l’importance qu’elle revêt,à savoir le 5 mai 2023. Ce jour là, arrivera à échéance l’autorisation d’M6 d’émettre sur la TNT. Passé cette date, la chaîne devra effectuer un renouvellement de licence auprès du CSA. Après validation, le groupe Bertelsmann se verra alors interdit de vendre sa filiale française pendant 5 ans.

Si le délai paraît long, il ne l’est pas tant que cela, car des obstacles et restrictions subsistent. Une fusion entre M6 et TF1 entraînerait la création d’un acteur cumulant près de 63% du marché publicitaire, ce qui pousserait l’Autorité de la concurrence à analyser le sujet en profondeur. Et pour cela, cette dernière devra évaluer quels sont les marchés pertinents : celui de la seule télévision gratuite hertzienne français ou celui des plateformes de streaming vidéo et de la publicité numérique. Puis il faudra interroger tous les acteurs du domaine : concurrents, détenteurs de droits, producteurs et même les opérateurs distribuant les chaînes… Une étude longue pour mesurer la porte d’une telle opération, qui prendrait au minimum 18 mois.

Face à ce timing très serré, le propriétaire de M6 se donne jusqu’à la fin du mois pour dévoiler la liste restreinte des potentiels acquéreurs de sa chaîne. De quoi trouver une solution correcte et analyser tous les scénarios possibles, tant avec le groupe Bouygues qu’avec Vivendi, puisqu’une potentielle fusion avec Canal+ poserait les mêmes problèmes. Deux options s’offrent à M6 si aucune solution n’est trouvée : renoncer à être vendue, ou choisir un acheteur qui ne pose pas de souci du point de vue de la concurrence. De quoi ravir les différents acheteurs extérieurs, notamment Xavier Niel qui a déjà déposé une offre de rachat. Le fondateur de Free pourrait en profiter. 

Des amendements pour faciliter la vente

En revanche, tout n’est pas perdu pour le groupe. En effet, plusieurs des demandes du patron de M6 ont été prises en compte, avec plusieurs amendements de sénateurs examinés mercredi par la commission de la Culture. Notamment sur le point qui pose problème : l’interdiction de revente après le renouvellement d’autorisation d’émettre sur la TNT.

En effet, les membres de la Chambre Haute ont adopté un amendement proposant de renoncer à cette interdiction de revente si une chaîne dispose d’une précédente autorisation pour le même service. C’est effectivement le cas pour M6 et cela permettrait ainsi de donner un peu plus de latitude au groupe pour choisir un repreneur. Nicolas de Tavernost, patron du groupe, avait déjà critiqué cette réglementation, estimant qu’elle accélérait plus la vente que l’opposé.

D’autres obstacles se dressent sur le chemin de la fusion cependant, notamment la loi anti-concertation qui impose qu’un groupe ne peut pas détenir plus de 49% du capital d’une chaîne nationale. Ou encore l’interdiction pour un groupe audiovisuel de posséder plus de sept fréquences TNT, ce qui obligerait TF1 à céder des chaînes s’il acquiert M6, qui en contrôle cinq.

Source : Le Figaro et Les Echos

Classés sous les catégories : Non classé

Cybersécurité : députés et sénateurs poussent l’Etat à prendre de nouvelles mesures

La commission supérieure du Numérique et des Postes de l’Assemblée a remis 27 recommandations au gouvernement autour de la cybersécurité. Ils proposent notamment la création d’un parquet dédié à la sécurité numérique.

Des propositions pour aiguiller l’exécutif sur la thématique de la sécurité. Une des rares instances combinant Sénat et Assemblée nationale, la Commission supérieure du Numérique et des Postes (CSNP) a remis ce mardi une liste de 27 recommandations au secrétaire d’Etat chargé du Numérique. Plusieurs domaines sont concernés, allant des moyens judiciaires et policiers à la normalisation de certains produits…

D’après les Echos, qui ont eu accès à ce document, les principales suggestions concernent entre autres “la création d’un parquet national cyber, disposant des ressources et des expertises suffisantes pour instruire les dossiers liés aux affaires de cyberdélinquance les plus complexes“. Une nouvelle instance judiciaire dédiée aux affaires de cybersécurité donc, mais aussi la création d’un “dispositif de régulation du paiement des rançons par les entreprises françaises”. Les élus proposent ainsi au gouvernement soit d’interdire tout règlement de paiement exigé par les “rançongiciels”, malwares menaçant de bloquer l’accès à un appareil ou faire fuiter des données si la victime ne paie pas, soit de rendre obligatoire la déclaration aux autorités françaises d’une demande de rançon.

La CSNP soutient également la mise en place de “pompiers cyber” locaux, annoncée par l’Elysée en février dernier. Concrètement, l’ANSSI serait en charge de ces nouvelles institutions mise en place, qui comprendré des équipes de personnes chargées de répondre aux incidents informatique. Les élus proposent d’ailleurs de faire de ces CSIRT (Computer Security Incident Response Team), l’élément central des campus régionaux de la sécurité numérique.

L’importance de ces nouvelles mesures est appuyée par un constat partagé entre les élus et l’Etat : la multiplication récente des attaques lancées contre les entreprises, administrations et hôpitaux. “ En 2020, 20 % des victimes de rançongiciels étaient des collectivités locales et 11 % des établissements de santé publics ou privés. Actuellement, l’ANSSI recense une attaque par semaine sur des établissements de la chaîne hospitalière ” indique la CSNP. D’autres recommandations sont également présentes, comme une présence plus poussée de la France et de l’Europe dans les “instances de normalisation internationales” ou d’une gouvernance commune pour la recherche numérique pour divers instituts de recherche. Reste à voir quelles recommandations seront adoptées par le gouvernement.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Abonnés Freebox : comment se désabonner d’un service SVOD en option sur Amazon Prime Video

Avec Amazon Channels, il est possible de bénéficier de nombreux services de SVOD supplémentaires, en option, et accessibles directement depuis l’application Prime Video sur les Freebox. Mais que faire lorsque l’essai gratuit est terminé, ou que le service ne vous convient plus ?

Univers Freebox vous relate régulièrement des promotions ou l’arrivée de nouveaux services sur Amazon Channels, l’agrégateur de plateforme de SVOD inclus dans le service Prime Video. Récemment, Outbuster a rejoint le rang des “chaînes” de la filiale de Jeff Bezos avec une période d’essai de 7 jours. La manipulation est extrêmement simple : un clic sur “m’abonner”, et vous pouvez accéder au catalogue de la chaîne.

Mais une fois cette période d’essai finie, comment résilier son abonnement si l’expérience n’a pas été concluante ? Univers Freebox vous explique point par point comment faire. Il faut tout d’abord se rendre sur la version navigateur de Prime Video, en vous connectant avec vos identifiants. Direction ensuite votre icône de profil, cliquez dessus puis sur “Comptes et paramètres”.

0

Vous pouvez également vous rendre directement sur Primevideo.com/mypvc

Il vous faudra à nouveau saisir vos identifiants, puis vous atterrissez sur une page Amazon “mon compte”, avec un onglet nommé “mes chaînes”. C’est ici qu’il faut se rendre. Vous retrouvez ensuite la liste des services auxquels vous avez souscrit, et même la date à laquelle vos offres se renouvellent.

Il ne reste plus qu’à cliquer sur “résilier l’abonnement”. A noter également vous bénéficierez toujours du service jusqu’à la date de renouvellement et que jusqu’à cette date, vous pouvez à tout moment le reprendre.

Cette manipulation n’est pas réalisable sur Freebox, mais vous pouvez également passer par l’application mobile Prime Video. Il suffit de se rendre sur “mon compte”, puis de cliquer sur la roue crantée et de se rendre dans la section idoine. La manipulation est ensuite strictement la même que sur navigateur.

Pour rappel,les abonnés Freebox Delta bénéficient d’un abonnement Prime inclus dans leur offre, les autres abonnés Freebox peuvent souscrire à cette option pour 5.99€/mois. 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms : Free au “centre” de la ville, une box d’un nouveau genre made by Iliad…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


3 mai 2016 : Chamboulement sur Freebox TV

Freebox TV s’enrichit ! L’opérateur de Xavier Niel annonçait un grand chamboulement dans son offre TV, la plus généreuse du marché, qui comptait au trois mai 2016 plus de 500 chaînes de télévision, dont plus de 230 incluses et 170 en HD. De nouveaux replay, quatre nouvelles chaînes en HD, de nombreuses chaînes locales et étrangères mais aussi la FUll HD sur plusieurs services de VOD (CanalPlay, Disneytek et abctek). Grand chamboulement, comme on n’en voit plus.


3 mai 2006 : Iliad lance Dedibox !

Non, il ne s’agit pas d’une box bien particulière, mais d’une offre d’hébergement made in Iliad ! En effet, la Dedibox lancée le 3 mai 2006, est une offre de serveurs dédiés accessible au particulier à un prix très attractif qui rappellera quelque chose aux abonnés Freebox : 29.99€ HT/mois, sans engagement de durée ni de frais d’installation. 

A l’époque, cette offre d’hébergement dédiée était composée d’un disque dur d’une capacité de 160 Go SATA, d’un processeur 2 GHz, d’1 Go de RAM DDR2, d’une offre de connectivité de 100 Mbit/s et d’une offre de monitoring à distance. Elle a bien sûr bien évolué depuis, mais est toujours proposée par Scaleway, la filiale cloud de la maison mère de Free.


9 mai 2000 : “Google, can you speak French ? – Oui !”

Une étape importante pour l’importance qu’allait prendre le moteur de recherche dans nos vies. En effet, vingt et un an auparavant, Google était décliné en 10 langues dont … le Français ! Seulement trois ans après que ses créateurs aient déposé le nom de domaine Google.com, le moteur de recherche montrait déjà ses ambitions internationales, avant de devenir le géant de la tech que nous connaissons désormais.


09 mai 2011 : Free ouvre son premier Free Center

C’est un lendemain de jour férié en l’an de grâce 2011 que Free a ouvert pour la première fois une boutique physique, nommée Free Center. Cette boutique, inaugurée à Rouen le 9 mai, avait pour but de présenter la Freebox Revolution, mais également d’accompagner les abonnés Free dans la découverte de cette box. Si au début, le Free Center était une expérience pour l’opérateur, de plus en plus de boutiques similaires ont été ouvertes depuis, vous pouvez d’ailleurs savoir si il y a un Free center près de chez vous directement via ce lien, et depuis le confinement, un service a été mis en place en alternative aux boutiques pour éviter les déplacements superflus.


9 mai 2012 : lancement de Réglo mobile

Exit Leclerc Mobile, bienvenue à Réglo ! Le MVNO de la grande enseigne de commerce a changé de nom le 9 mai 2012. Un changement plutôt de façade, surtout un rebranding au grand dam des fans de télécoms de l’époque. L’opérateur proposait les mêmes formules MINI et MAXI, au même prix et créait cependant un forfait “Réglo”, proposant 2 heures d’appel et 60 SMS à 4.95€/mois. Réglo mobile existe encore aujourd’hui.


Classés sous les catégories : Non classé

Démarcharge téléphonique : UFC-Que Choisir et consorts poussent pour des règles plus strictes

Une douzaine d’association de consommateurs exhortent le gouvernement à réécrire un projet de décret concernant le démarchage téléphonique, jugé trop permissif.

Un “effet d’annonce” qui ne passe pas.  L’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF, le CNAFAL, la CNAFC, la CLCV, Familles de France, Familles Rurales, INDECOSA-CGT, l’UFC-Que Choisir et l’Unaf font aujourd’hui front commun face à un projet de décret du gouvernement en cours de consultation au Conseil national de la consommation.

Les associations de consommateurs ont déjà obtenu plusieurs gains de cause au sujet du démarchage téléphonique et des limites à lui imposer. Notamment le renforcement de la liste d’opposition Bloctel, ou la sanction des entreprises ne consultant pas cette liste par des amendes dissuasives… Mais ce n’est pas tout. En effet, un décret doit encore préciser les modalités de la vente par démarchage téléphonique, notamment les horaires et jours autorisés ou encore la fréquence des appels. Et les conditions mises sur la table ne conviennent pas du tout à UFC-Que Choisir et consorts.

Alors que le démarchage téléphonique s’est accentué avec la crise sanitaire, on attendrait du Gouvernement qu’il use de sa prérogative pour instaurer des règles intransigeantes pour garantir la tranquillité des consommateurs ” assène l’association, mais il n’en est rien. En effet, le projet de décret autorise des créneaux de plus de cinquante heures d’appel par semaine, sur six jours. Vous pourriez ainsi être sollicité du lundi au vendredi, de 9 heures à 19 heures et de 10 heures à 18 heures le samedi, avec une à deux heures de tranquillité accordée le temps de midi. 

Mais ce n’est pas tout. En effet, même si vous déclinez un premier appel de proposition commerciale, l’entreprise pourra de nouveau vous solliciter jusqu’à quatre fois au total au cours du mois. Cette récurrence permettrait à une entreprise de vous appeler par exemple une fois par semaine. “Cette tolérance est d’autant plus inacceptable qu’elle constitue un quasi blanc-seing aux professionnels, comme ceux de la fourniture d’énergie ou des travaux de la maison, qui échappent encore à tout encadrement sectoriel” déplore l’UFC-Que Choisir.

Ainsi, ces 13 associations poussent un cri du coeur au Gouvernement pour rappeler leurs requêtes. Elles demandent notamment l’interdiction du démarchage téléphonique non sollicité et pour cela, appellent à réécrire le projet de décret. Notamment pour réduire “drastiquement” les créneaux horaires durant lesquels le démarchage téléphonique non sollicité est autorisé, mais aussi pour généraliser le droit des consommateurs qui déclinent une proposition commerciale à ne pas être rappelés, conformément à ce qui a été obtenu par la loi sur le secteur de l’assurance.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Téléphonie mobile : l’explosion des brouillages, la nouvelle menace invisible

L’ANFR et la gendarmerie notent une forte hausse de l’utilisation de brouilleurs servant à perturber les signaux radio, GPS, 2G, 3G ou 4G.

Petits appareils, mais grosses perturbations potentielles.  Pour environ une centaine d’euros, une personne mal-intentionnée peut acquérir illégalement un brouilleur de milieu de gamme et parasiter tout types de signaux, y compris ceux des réseaux mobiles.

Le principe est simple : la création des interférences sur une bande de fréquence pour gêner voire empêcher son utilisation. L’ANFR y voit une menace bien réelle et sa directrice adjointe du contrôle du spectre affirme a BFMTV que “les menaces que les brouillages, offensifs ou non intentionnels, font peser sur tous les secteurs de l’économie et de l’Etat n’ont rien à envier aux menaces liées aux attaques informatiques.”

D’après le chef adjoint du service Aix-Marseille de l’Agence Nationale des Fréquences, ce type de brouillage a augmenté de façon “exponentielle” durant le premier trimestre et une centaine d’interventions, avec la gendarmerie ont ainsi été dénombrées dans un champ d’action allant des Pyrénées-Orientales aux Alpes du Sud. A l’échelle nationale, l’ANFR traite environ 1500 cas par an.

“Il s’agit majoritairement de brouillages concernant des réseaux de téléphonie mobile (3G/4G). Sur les 1500 cas de brouillages, près de 1100 cas sont des brouillages des réseaux de téléphonie mobile. Les autres types de brouillages concernent essentiellement la réception de la TNT, des réseaux de sécurité (aviation civile, Météo, réseau rail GSM-R, réseau de la Défense…) ou encore des réseaux professionnels“, explique l’agence. Ses équipes sont “extrêmement sollicitées”, avec 663 signalements de brouillages en cours d’instruction sur l’ensemble du territoire.

Trois types de brouillages

Ces attaques prennent généralement trois formes, d’après la gendarmerie, sollicitée par nos confrères. Tout d’abord, les brouillages involontaires, provenant de problèmes d’équipements utilisant des ondes. Récemment, l’ANFR relatait le cas d’un casque s’étant mis à dysfonctionner et impactant la 4G sur une dizaine de kilomètres à la ronde.

Ces cas de brouillages involontaires, sans intention de nuire, ont connu une franche augmentation. Le nombre de cas traités par an est passé d’une centaine en moyenne à 230 sur la seule année 2020“, explique l’ANFR.

Viennent ensuite les brouillages visant à couvrir des activités illicites. Parasiter les communications pour transporter des stupéfiants, ou neutraliser un système d’alarmes sans fil lors d’un cambriolage… Des actions illégales et répréhensibles, mais qui ne visent pas à proprement parler les réseaux eux mêmes.

Puis enfin, l’utilisation des brouilleurs dans un cadre “offensifs”, pour “nuire au système”. D’après la source de la gendarmerie relayée par BFM TV, ces attaques proviennent parfois de militants anti-4G ou 5G. Cependant, d’après l’ANFR, ces cas intentionnels sont “minimes”, l’agence affirme en traiter “environ une vingtaine par an“.

La perturbation d’un service autorisé en utilisant un équipement dans des conditions non conformes est passible de 6 mois d’emprisonnement de 30 000 euros d’amende. Tous les brouilleurs, du plus simple au plus complexe sont interdits en France, mais peuvent facilement être commandés sur des plateformes de commerce en ligne. En cas de brouillage, les voitures équipées de capteurs de l’ANFR peuvent les détecter, mais la seule protection contre ces brouillages reste une cage de Faraday… qui bloque les signaux. “Plus on avance, plus nos technologies sont résistantes au bruit (électromagnétique), mais à des niveaux qui permettent encore des brouillages assez simples“, explique un expert des réseaux télécoms.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Victime d’une arnaque, sa carte SIM est piratée et son compte en banque vidé

En janvier, le début d’un cauchemar d’un Tarnais victime du “Sim Swap”. Un seul SMS a suffit pour vider entièrement son compte en banque.

Le début d’année es très difficile pour Jean-Michel, quinquagénaire vivant dans le Tarn. En janvier, celui-ci reçoit des SMS sous le nom d’Orange annonçant “votre demande de résiliation a bien été prise en compte”. Inquiet, celui-ci contacte son FAI qui le rassure : aucune anomalie sur son compte.

Cependant, quelques semaines plus tard, Jean-Michel reçoit un appel provenant “d’un numéro local, je ne me suis pas méfié” explique-t-il à France 3 Occitanie. Son interlocuteur se fait passer pour un conseiller Orange, très bon même. “Il parlait français parfaitement, très calmement. Il m’explique que si je n’étais pas à l’origine de la demande de résiliation, il fallait que je change mes codes d’accès.” relate-t-il.

Après avoir cliqué sur le lien et modifié ses identifiants, l’abonné réalise que le numéro affiché était celui de sa ligne fixe et réalise la supercherie. Trop tard. En effet, quelques minutes après l’appel, son téléphone ne reçoit plus de réseau.

Jean-Michel a en fait été victime du Sim Swap, une technique consistant au hack d’une carte SIM en particulier. Plus précisément, le malfrat transfère le numéro de téléphone d’une personne vers une carte SIM qu’il possède.

Généralement, le pirate cherche à tromper l’opérateur en se faisant passer pour une victime et, une fois le numéro récupéré, il peut recevoir le SMS d’authentification nécessaire pour accéder au compte bancaire de l’abonné pour affirmer être l’auteur de paiements réalisés au nom de sa victime. C’est ce qu’à réalisé Jean-Michel début avril, puisque plusieurs prélèvements ont eu lieu sur son compte en banque. 

Au total, 850€ ont été débités de son compte et les opposition faites auprès de sa banque, ou le changement sept fois de sa carte de crédit n’a rien changé. “Je ne sais pas comment ils font, c’est impossible de s’en défaire” déplore Jean-Michel. Et aucune solution de la part de son opérateur ou de sa banque, même si son compte est complètement vidé.

Classés sous les catégories : Non classé

Des questions sur une augmentation chez Free, la patience reste de mise pour certains Freebox… Vos meilleures réactions à l’actu Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des Télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”. 


L’augmentation de tarif de la Freebox mini 4K soulève des questions

Free augmente le tarif de sa Freebox mini 4K la première année, qui dépasse ainsi le pallier des 15€ par mois. Un choix surprenant, d’autant plus qu’aucune communication ou aucun service supplémentaire n’est venu justifier cette hausse de prix. Si bien que pour certains, c’est l’occasion de se demander pourquoi cette offre existe encore… Et si ça n’était qu’un aspect commercial ? Ou peut être que les offres sont simplement encore bien assez attractives pour rester dans le catalogue… Après tout, la mini 4K avait bien été supprimée en décembre dernier, avant de revenir…


Le répéteur WiFi se fait attendre chez certains abonnés Freebox

Free déploie une nouvelle version logicielle de son répéteur WiFi. Si les abonnés concernés peuvent se réjouir, la nouvelle sonne comme une provocation aux abonnés attendant encore et toujours le répéteur proposé dans leurs offres, comme promis par Xavier Niel.


Amazon Prime et ses avantages font des heureux

Tous les mois, nous vous présentons les jeux PC offerts grâce à Amazon Prime, inclus chez les abonnés Freebox Delta et en option pour les autres Freebox. Ce type de service est encore assez méconnu, et certains abonnés sont clairement fan de l’éventail proposé par l’abonnement d’Amazon.


Les débits partagés, nouvelle marotte des opérateurs ?

Red by SFR a lancé une nouvelle offre, avec notamment le débit partagé 2Gbps en option grâce à la box 8 de SFR. Si à une époque, la guerre semblait être à qui proposerait le meilleur débit, ce qui a abouti notamment à la Freebox Delta, les opérateurs semblent de plus en plus privilégier la proposition de débits partagés, comme chez SFR, Orange avec sa dernière Livebox ou encore Free avec la Pop. Une nouvelle marotte des telcos ? 


La satisfaction client, c’est relatif !

L’Arcep a révélé vendredi dernier les résultats des alertes sur sa plateforme d’alertes. Il a notamment révélé l’efficacité du service client de Free Mobile, premier d’après un sondage Ifop. Une bonne note qui laisse certains perplexes et dans les commentaires, les bonnes expériences et les mauvaises se suivent.

Classés sous les catégories : Non classé

Déploiement 5G : premier au général, Free Mobile passe un pallier sur la bande “coeur” et réduit son écart avec Orange

Comme tous les mois, l’ANFR dévoile son observatoire des déploiements 5G. Largement en tête toutes fréquences confondues, Free dépasse les 1000 sites opérationnels en 3,5 GHz et tente de réduire l’écart avec Orange, toujours leader sur cette fréquence. 

Comment a évolué le déploiement du réseau 5G en France le mois dernier ? L’ANFR annonce dans son observatoire mensuel 24 219 sites 5G autorisés en métropole, dont 13 332 sites opérationnels. “La quasi-totalité de ces implantations 5G ont été autorisées sur des sites existants, déjà utilisés par les technologies 2G, 3G ou 4G. Seuls 2 sites n’hébergent que de la 5G” précise l’agence.

Sur le mois d’avril, les sites 5G autorisés ont donc augmenté de 6 %. Selon les déclarations des opérateurs, 55 % des sites autorisés sont techniquement opérationnels. 

Au 1er mai, sans surprise Free Mobile reste largement en tête toute fréquence confondues avec 8806 sites 5G opérationnels dans l’hexagone. L’opérateur de Xavier Niel se trouve devant Bouygues Telecom ( 2866 supports activés), Orange (1526 sites) et SFR se retrouve bon dernier (1391).

Sa première place sur le déploiement de la 5G, Free la doit à l’utilisation de la bande 700 MHz, permettant une couverture plus étendue et pénétrant mieux les bâtiments en échange des débits moindres par rapport aux autres fréquences utilisées. Durant le mois d’avril, l’opérateur de Xavier Niel a activé 720 nouveaux sites dans cette bande de fréquence, soit bien plus que les autres opérateurs utilisant la bande basse 2.1GHz.

Free talonne Orange sur la 5G 3,5 GHz, Bouygues se réveille

En mars, l’opérateur historique avait déployé plus de sites dans la bande “coeur” de la 5G que ses concurrents. Mais la course reprend de plus belle, avec notamment Bouygues Telecom qui se réveille. En effet, habituellement en retard derrière Free et Orange, l’opérateur a activé durant le mois d’avril 389 nouveaux supports. En deuxième place vient Free, avec 187 nouveaux sites opérationnels, puis Orange (135) et SFR toujours bon dernier (132).

Avec ce rythme, Free Mobile vient de passer le palier du millier de sites 3.5Ghz actifs, un mois après Orange qui lui en possède 1241. Bouygues Telecom s’est nettement rapproché de Free, et en compte 909, SFR pour sa part, pourtant premier a activer son réseau, est loin derrière avec 538 supports actifs.

Classés sous les catégories : Non classé

Une première étude sur la qualité des connexions 5G d’Orange, Free, Bouygues et SFR : des résultats en demi-teinte

La qualité de la 5G, lancée en fin d’année dernière, n’avait pas encore été mesurée dans l’hexagone. Mozark, spécialiste du numérique, présente une première étude pour donner un ordre d’idée sur les performances de la nouvelle génération mobile.

En attendant le premier baromètre nPerf. La première étude de qualité des connexions mobiles françaises a été dévoilée par Mozar, spécialiste de l’exercice, habitué à contribuer aux enquêtes qualité de l’Arcep.  Les mesures ont été réalisées en “situation réelle” pour un consommateur, dans les 9 premières agglomérations métropolitaines a avoir été couvertes par Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom.

Orange en tête sur tous les fronts

Pour cette première, Orange se paye le luxe de creuser l’écart avec ses rivaux. L’opérateur historique affiche un débit descendant moyen pour une connexion en 5G de 146 Mbps, contre 80 et 78 Mbps pour Bouygues et SFR. Free quant à lui est un peu à la traîne, avec 28 Mbps en moyenne.

Les performances en upload sont assez décevantes pour l’instant. En effet, Orange , proposant habituellement 25 Mbps en 4G, voit son débit montant moyen baisser à 13 Mbps sur la nouvelle génération de téléphonie mobile. L’opérateur de Xavier Niel, pour sa part est en queue de peloton, avec un débit moyen de 12 Mbps.

Un exemple des pointes de débit observées dans chaque ville, par opérateur – Source : Le Figaro

Des mesures à contextualiser

Plusieurs raisons derrière ces différences de performances d’après Mozark. Tout d’abord, le choix des fréquences utilisées aurait un impact sur les débits moyens relevés dans les différentes agglomérations. En effet, Free a fait le pari d’utiliser la bande-fréquence 700MHz pour proposer une couverture de près de 50% de la population, moins d’un an après le lancement de la 5G en France. Cependant, d’après les derniers chiffres de l’ANFR, l’opérateur de Xavier Niel reste deuxième en terme de sites 3.5GHz déployés. 

La réalisation de ces tests “en condition réelle” aurait également un impact sur les performances enregistrées. En effet, les tests sont réalisés comme suit : si le smartphone détecte un réseau 5G disponible, il s’y connecte, mais par défaut, il se connecte en 4G. De quoi faire baisser le débit moyen donc, et Orange possédant le réseau “accrochant” le mieux la 5G, c’est donc chez lui qu’on retrouve les meilleurs débits mesurés.

Concernant l’upload, le PDG de Mozark considère que les performances très faibles des réseaux 5G proviennent d’une stratégie d’Orange, Free, Bouygues et SFR : “les opérateurs ont favorisé les vitesses de téléchargement pour le grand public. C’est l’indicateur sur lequel se base la communication commerciale. Ces niveaux de performances sont loin de satisfaire à un besoin industriel.

Puisqu’il faut le rappeler, la 5G actuelle n’est encore qu’au prémices de ce que la technologie proposera. En effet, le réseau sur lequel les premiers abonnés se connectent depuis décembre conserve un coeur 4G et ne propose donc pas encore la latence ultra-réduite et les débits très élevés promis par la nouvelle génération de téléphonie mobile. Il faudra pour cela attendre 2023. A noter que l’application nPerf, qui fait généralement autorité sur les mesures de débit et dont les baromètres sont souvent repris par les opérateurs, proposera sa première étude du réseau 5G français l’été prochain. 

Source : Le Figaro

 

 

Classés sous les catégories : Non classé