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Iliad a la confiance des investisseurs et annonce avoir émis avec succès un emprunt obligataire de 650 millions d’euros

 

En ce moment plein d’incertitude sur l’économie, le Groupe iliad annonce a placé ce jour avec succès l’émission d’un emprunt obligataire d’un montant de 650 millions d’euros. 

Avec cette émission, iliad renforce sa position de premier émetteur non noté sur le marché européen des obligations seniors, avec un encours de plus de 3 milliards d’euros. La dernière émission obligataire d’iliad datait d’avril 2018.Cet emprunt présente une maturité de 6 ans (soit une échéance au 17 juin 2026) et un coupon annuel de 2,375%.

Selon le Groupe, cette opération a rencontré un vif succès, avec une demande avoisinant les 2 milliards d’euros. La forte demande des investisseurs pour cette opération atteste de la solidité de la stratégie et des perspectives d’iliad, mais aussi de la qualité de sa structure financière.

Cette émission permet à Iliad “de tirer avantage d’un marché solide pour augmenter sa liquidité et allonger la maturité de sa dette. Elle vient soutenir son développement en France et en Italie ainsi que la poursuite du déploiement de ses infrastructures Fibre et Mobile. Le Groupe iliad poursuit ainsi avec confiance la montée en puissance de son plan Odyssée 2024.”

 

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Lutte contre les fausses informations : les réseaux sociaux devront jouer la transparence

Les géants des réseaux sociaux sont invités à renforcer leur lutte contre la diffusion de fausses informations. Ils devront aussi présenter un rapport mensuel sur les mesures mises en oeuvre.

La Commission européenne entend améliorer la lutte contre la diffusion de fausses informations, notamment celles autour de l’épidémie de coronavirus. Plus concrètement, elle compte demander aux géants d’Internet de publier un rapport mensuel sur les mesures prises. Par fausses informations, la Commission européenne entend notamment les conseils erronés, voire dangereux, les produits dits miracles ou les théories complotistes.

Les groupes tels que Google, Facebook ou Twitter devront ainsi jouer la totale transparence concernant les mesures mises en oeuvre pour limiter la propagation de fausses informations, notamment sur les réseaux sociaux. Ils sont invités à donner plus de visibilité aux organismes officiels nationaux et internationaux, mais également aux médias professionnels considérés comme fiables. Ceux-ci devront par ailleurs mettre en place les outils pour permettre aux utilisateurs de savoir lorsqu’ils sont face à une fausse information.
 

Source : La Tribune

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Bouygues Telecom lance un nouveau service à destination de ses abonnés mobiles pour bénéficier d’un second numéro de téléphone

Plus de deux ans après l’arrêt de l’option B.duo, l’opérateur annonce aujourd’hui le lancement de son remplaçant, un nouveau service baptisé “Onoff” permettant à ses abonnés de disposer d’un second numéro de téléphone via une application, pour 3€/mois.

Idéal pour tous ceux qui ne souhaitent pas communiquer leur numéro de mobile personnel pour mettre en ligne une petite annonce, activer une souscription sur un site internet, protéger leur vie privée. Bouygues Telecom lance aujourd’hui en partenariat avec la startup Onoff une nouvelle option payante permettant à ses abonnés de bénéficier d’un second numéro de téléphone mobile sans changer de téléphone, ni de forfait.

Disponible dès aujourd’hui pour tous les abonnés à un  forfait Sensation ou B&You avec une enveloppe data de 1 Go et plus, l’option Onoff inclut, un second numéro mobile français, un répondeur dédié, les appels entrants et sortants vers la France métropolitaine et la réception et l’envoi de SMS et MMS vers la France métropolitaine.

Ce nouveau service, sans engagement, est accessible après souscription, via l’application Onoff, au prix de 3€/mois, le 1er mois est offert.


 

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Clin d’oeil : des sites 4G tournent grâce à des groupes électrogènes, c’est ça le New Deal

 

Clin d’oeil : Mais que fait Enedis ? Lors d’une audition au Sénat ce matin, Olivier Roussat, PDG de Bouygues Telecom est revenu sur le New Deal, l’accord signé entre l’Etat et les opérateurs en 2018 visant la généralisation de la 4G partout sur le territoire. Si aujourd’hui les opérateurs mettent les bouchées doubles pour tenter de tenir leurs engagements dans le cadre du dispositif de couverture ciblée, à savoir 485 sites d’ici le 27 juin juin, le dirigeant explique que sur 70 nouveaux sites 4G installés, 35 fonctionnent grâce à des groupes électrogènes, à défaut d’avoir un branchement électrique. Pas terrible pour l’environnement.

Pendant le confinement, les opérateurs ont été confrontés à plusieurs difficultés sur le déploiement de leur réseau 4G, notamment en matière de raccordement des sites déjà construits au réseau électrique. « Nous disposons d’un grand nombre de sites qui sont prêts à être allumés, mais Enedis n’a pas prévu de mettre en œuvre son plan de continuation d’activité pour les télécoms qui ne sont pas prioritaires, ce qui nous pose de grosses difficultés », a expliqué fin avril, la Fédération française des télécoms.  Le courant a visiblement du mal à passer entre les telcos et le fournisseur d’énergie. 

 

 

 

 

 

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NRJ Mobile : un forfait 30 Go sans engagement en promotion à 2,99 euros par mois

NRJ Mobile propose un forfait mobile 30 Go à prix cassé, mais pour une durée limitée.

Jusqu’au 16 juin, NRJ Mobile propose un forfait mobile en promotion. Il revient à 2,99 euros par mois, au lieu de 12,99 euros. Le tarif réduit ne vaut toutefois que durant les 6 premiers mois. Payable à la commande, la carte SIM triple découpe revient à 10 euros.

Sans engagement, le forfait inclut les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que 30 Go de data (débit réduit au-delà). Il est utilisable depuis l’Europe et les DOM et prévoit ainsi 10 Go de data mobile.

Pour rappel, la marque NRJ Mobile appartient à Euro Information Telecom, cinquième opérateur mobile virtuel en France. Elle opère sur les réseaux de Bouygues Telecom, Orange et SFR.
 

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5G : Bouygues Telecom demandera une indemnisation si l’Etat interdit Huawei

A l’heure où les incertitudes planent toujours sur le cas Huawei, Bouygues Telecom annonce qu’il demandera à être indemniser si l’Etat refuse l’utilisation des équipements de Huawei sur la 5G.

Après être montés au créneau en février dernier en menaçant à demi-mot d’attaquer l’Etat en cas d’interdiction de Huawei sur la 5G, Bouygues Telecom affiché clairement ce matin lors d’une audition au Sénat sa volonté de réclamer une indemnisation en cas de bannissement de l’équipementier chinois. “il est naturel qu’une entreprise dont l’économie se trouverait assez fortement bouleversée par cette décision de l’État se retourne vers lui en disant: ‘comment je fais? “, a fait savoir Didier Casas.

Car il faut dire que le flou persiste toujours sur ce plan, l’Anssi n’ayant toujours pas tranché. Pourtant mi-mars, un ouf de soulagement se profilait pour Bouygues Telecom et SFR dont un peu moins de la moitié du réseau est équipé par Huawei, et l’autre par Ericsson.

Selon Reuters, la France s’apprêtait à autoriser les opérateurs à utiliser les équipements du géant chinois pour le déploiement de la 5G. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information devait toutefois limiter l’utilisation du matériel de Huawei, en l’autorisant seulement sur les parties non sensibles du réseau, comme les antennes, considérées comme posant moins de risques en termes de sécurité, et donc en dehors des coeurs de réseau. Un peu comme au Royaume-Uni, mais de l’autre côté de la manche, le gouvernement songe à faire machine arrière.

“Tout aurait été parfait s’il était possible d’installer un équipement 5G Ericsson ou Nokia à côté d’un équipement 4G de Huawei, mais cela est impossible car la normalisation qui a été décidée fait que vous devez disposer du même fournisseur sur l’équipement 4G et 5G”, a expliqué pour sa part Olivier Roussat, président de l’opérateur.

En cas de refus, Bouygues Telecom sera en effet dans l’obligation de “démonter des équipements 2G, 3G, 4G pour les passer sur un autre constructeur”, les sommes à dépenser seront alors colossales. Son réseau serait par conséquent impacté pendant de nombreux mois et les abonnés pourraient filer à la concurrence. 

“Que l’État change d’opinion, je n’y vois aucun inconvénient (…). Il doit juste en assumer les conséquences”, a prévenu l’opérateur. Le son de cloche reste en réalité le même depuis janvier dernier. “Ce n’est pas aux opérateurs, aux Français, aux entreprises, aux territoires, de payer ce changement de doctrine“, avait alors déclaré la Fédération française des télécoms  en s’appuyant sur la décision des Etats-Unis de lancer fonds d’indemnisation pour aider les telcos à migrer leurs équipements. A l’approche des enchères de la 5G,  Orange et Free sont mieux logés après avoir sécurisé leurs arrières en établissant d’autres partenariats avec Nokia ou Ericsson.

 

Source : La Tribune

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… les abonnés Freebox passent à la vitesse supérieure, Canal+ peut voir la vie en haute-définition…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


7 juin 2013 : le VDSL2 pour tous les Freenautes

Quatre jours avant l’annonce de la Crystal, Free a fait cadeau à ses abonnés de la nouvelle technologie VDSL2 permettant un débit plus rapide. Le cadeau a mis plus de temps à arriver chez certains, puisque le 7 juin, ce sont les abonnés présents en Dordogne et en Gironde (dont la ligne est éligible bien sûr). Pour rappel, la VDSL2 permettait d’atteindre 90 Mbits/s en download et 25 Mbits/s en upload. Il s’agissait là d’une première, Free proposant cette technologie sans surcoût. 

 

 


10 juin 2008 : Canal+ choisie pour être la première chaîne privée payante en HD sur la TNT

La TNT passe à la HD progressivement à la fin des années 2000 et la première chaîne privée française à en bénéficier est Canal+. Suite à un appel d’offres, la chaîne privée la plus populaire de France sera finalement choisie pour bénéficier d’une diffusion en haute définition. Sa diffusion ne commencera cependant qu’en octobre de la même année, au côté de TF1 et des chaînes du service publique. 

 


10 juin 2010 : la 3D arrive sur Freebox TV avec TF1 et Canal+

Entrez dans une nouvelle dimension… Ou presque. Les évènements sportifs sont souvent l’occasion pour les chaînes de réaliser des prouesses techniques et ici, la 3D arrivait sur votre Freebox à l’occasion de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Douloureux souvenir pour les fans de football, cette compétition a cependant été l’occasion pour de (rares) Freenautes d’utiliser leur équipement 3D à la maison, qui était loin d’être démocratisé à l’époque. 

Malgré le souvenir amer de la Coupe du monde 2010 pour l’équipe de foot française, voici un petit moment nostalgie (on aime toujours autant la musique chez Univers Freebox)


9 juin 2006 : les abonnés Freebox peuvent appeler aux quatre coins de la France et du Monde

Voyage, voyage … Bon, seule la voix peut passer les frontières avec cette nouveauté pour les abonnés Freebox, mais ça compte quand même non ? En effet, 14 ans auparavant Free permettait aux abonnés Freebox de passer des appels en illimité vers 11 nouvelles destinations, mais surtout en Guadeloupe et en Martinique. Avant cela, 15 pays étaient déjà inclus dans l’abonnement Freebox, et Free fut le premier opérateur à proposer la téléphonie illimitée vers des DOM.


08 juin 2010 : la chaîne France Ô devient gratuite sur la TNT

Bienvenue à France Ô sur la TNT ! Un décret modifiant le cahier des charges de France Télévisions l’a finalement rendu gratuite, en faisant la 19ème chaîne de la TNT. La diffusion, autrefois réservée en métropole à l’Île de France, est devenue nationale il y a 10 ans. Joyeux anniversaire à cette chaîne qui devrait cependant fermer ses portes le 9 août prochaine.

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Ne voulant pas d’une antenne Free à côté de sa maison, une famille saisit la justice

Une famille s’oppose à l’installation d’une antenne-relais de Free à côté de sa maison, mais ça n’est pas négociable pour le maire. Elle porte donc l’affaire devant la justice administrative.

Une antenne-relais 4G de Free devait initialement se retrouver au centre du village de Saint-Honoré-les-Bains, dans le département de la Nièvre. L’installation était plus précisément prévue dans le camping municipal. 

Sauf que l’opposition des riverains, suite à la présentation du projet début 2019, a poussé la mairie à envisager un autre emplacement pour le pylône de 42 mètres devant accueillir l’antenne de l’opérateur. Celui-ci se retrouvera ainsi dans une parcelle boisée de près de 30 hectares, à quelques dizaines de mètres de la maison de la famille de Puybaudet. L’emplacement a été proposé gratuitement par Guy d’Espeuilles, propriétaire du château de la Montagne.

Malgré l’opposition de la famille qui estime l’antenne-relais trop proche de son habitation, le maire Didier Bourlon a rétorqué que le choix était fait et que ça n’était pas discutable. Le 1er juin, il a même signé l’arrêté municipal autorisant les travaux, autorisant au passage les engins à emprunter le chemin municipal normalement limité à 12 tonnes et unique moyen d’accès à la propriété des de Puybaudet. Cela permettra la venue des engins et de la grue.

La famille a ainsi décidé de porter l’affaire devant le tribunal administratif. Non opposée à la présence de l’antenne, elle souhaite toutefois qu’elle soit “un peu plus loin” de sa maison. 

Source : Le Journal du Centre

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La vidéo est l’argument phare de la 5G pour les consommateurs comme les professionnels

La vidéo sera l’emblème de la 5G et l’un des principaux moteurs de son succès, tant auprès du grand public que des entreprises.

De nombreuses questions persistent au sujet de la 5G, notamment pour son application concrète une fois déployé. Un usage en particulier est cependant toujours plébiscité par les consommateurs mais aussi les professionnels : la vidéo en ligne.

D’après une étude commandée par Nokia, la vidéo sera un pilier pour le succès de la nouvelle génération de téléphonie mobile. En effet, 83% des entreprises interrogées jugent que la vidéo est un cas d’utilisation convaincant pour la 5G, tandis que 90% des consommateurs considèrent l’accès aux flux vidéos de haute qualité comme un aspect “très précieux de la 5G”.

L’accès aux plateformes de streaming vient tout de suite à l’esprit, mais ce n’est pas le seul usage envisagé. La crise sanitaire a également mis sur le devant de la scène les services de visioconférence comme Zoom ou Google Duo par exemple, qui bénéficieraient également de la 5G pour permettre une expérience améliorée. Et la majorité des entreprises prennent déjà en compte cette nouvelle génération de téléphonie mobile. Près de la moitié (47%) des décideurs informatiques expliquent avoir commencé à préparer la 5G, quand 65% y pensent. Cependant, les usages sont encore flous pour 30% des entreprises qui déclarent souhaiter mieux comprendre la valeur ajoutée de la nouvelle génération de téléphonie mobile.

Car avec ces nouveaux débits et ce réseau qui proposera une performance toute nouvelle, de nombreux usages sont également envisagés. La réalité augmenté et la réalité virtuelles par exemple, plébiscitée par 55% des décideurs. Un autre aspect qui intéresse énormément de petites et moyennes entreprises est l’utilisation de la 5G en tant qu’accès fixe sans fil. 73% des interrogés sont intéressées, sous condition d’un tarif adapté.

Alors que la 5G se déploie un peu partout, le projet semble tout de même séduire à différent niveaux, tant les consommateurs que les professionnels. Cependant, la nouvelle technologie est aussi soumises à de nombreuses critiques, comme le prouvent en France la série de sabotages d’équipements de télécommunications, pour laquelle, la circulation sur les réseaux sociaux de vidéos faisant le lien entre 5G et coronarivus, les recours d’ONG devant le Conseil d’État ou encore l’assignation en justice par 500 militants écologistes.

Source : Zdnet

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StopCovid : l’application de tracage de contact décortiquée par UFC-Que Choisir

Disponible depuis le 2 juin sur les smartphones Android et iOS, l’application StopCovid suscite des interrogations concernant le respect de la vie privée. UFC Que-Choisir l’a décortiquée pour avoir le coeur net.

“Notre diagnostic est plutôt rassurant”, telle est la conclusion d’UFC Que-Choisir, après l’analyse en profondeur de l’application de traçage de contact StopCovid devant participer à la lutte contre le coronavirus. Si après avoir étudié la conception et le fonctionnement, l’association de consommateurs ne note rien d’alarmant concernant la vie privée ni de contre-indication à l’installation, elle souhaite toutefois souligner plusieurs points.

UFC Que-Choisir note en effet que les utilisateurs Android, qui représentent près de 80 % des smartphones, doivent accepter la géolocalisation via les réseaux mobiles ou le GPS. “Contrairement à Apple dans iOS, Google demande l’accès au Bluetooth (indispensable à l’appli) et à la localisation via une permission unique. Faut-il s’en inquiéter ? Oui, car même si elle n’est pas exploitée pour l’instant, l’utilisateur a, de fait, donné son autorisation à ce qu’elle le soit dans le futur”, indique l’association de consommateurs, qui promet d’être vigilante sur ce point.

UFC Que-Choisir pointe ensuite deux libertés qu’aurait prises l’application StopCovid vis-à-vis des directives européennes, à savoir la publication partielle du code source, au motif de tests et de portions jugées “critiques pour la sécurité de l’infrastructure”, et la fermeture aux “contributions des utilisateurs qui permettraient d’améliorer l’application”.

UFC Que-Choisir parle enfin du choix d’une infrastructure centralisée gérant les flux de données et leur chiffrement, ce qui débouche sur deux risques : la possibilité pour l’État et les prestataires d’identifier les utilisateurs et les personnes malades, et la possibilité pour les pirates de compromettre ce serveur central et d’accéder aux données des utilisateurs.

Ayant indiqué 1,25 millions d’activations pour l’application StopCovid, le gouvernement parle d’un bon démarrage, sachant que “les campagnes de communication viennent tout juste de démarrer”.

Source : UFC-Que Choisir

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