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Redmi Note 9 : la nouvelle référence des smartphones pour les petits budgets testée par Univers Freebox

Univers Freebox vous a déjà proposé le test du Redmi Note 9 Pro, l’un des smartphones de milieu de gamme récemment annoncés en France par Xiaomi. Voici à présent celui de la version standard, tout aussi convaincante comme le verrez.

Les smartphones Redmi Note sont réputés pour leurs excellents rapports équipement-prix, comme des choix intéressants pour les budgets limités. Dernièrement, Xiaomi a lancé en France un Redmi Note 9 Pro sous la barre des 300 euros que nous avons déjà testé et un Redmi Note 9 dont le prix démarre à 199,90 euros et dont nous vous proposons aujourd’hui le test après une semaine d’utilisation au quotidien.

 

Avant de passer au test, voici un rappel des principales caractéristiques du Redmi Note 9, dont un exemplaire 3 Go + 64 Go nous a été prêté par la marque :


Fiche technique du Redmi Note 9 : les caractéristiques


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,0 GHz (chipset Helio G85)
–   Mémoire vive : 3 ou 4 Go


–   Écran : dalle IPS 6,53 pouces avec une définition FHD+ (2 340 x 1 080 pixels)
–   Audio : son sortant de la tranche inférieure
–   Stockage : 64 ou 128 Go (extensible, grâce à un slot MicroSD dédié)


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20/B28
–   Compatibilité 5G : non


–   Quadruple capteur photo au dos (organisé dans un bloc carré) : 48 + 8 + 2 + 2 Mégapixels principal + ultra grand-angle + macro + infos de profondeur)
–   Capteur photo à l’avant : 13 Mégapixels (dans un poinçon en haut à gauche de l’écran)


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)
–   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11 a/b/g/n/ac
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   Support NFC : oui


–   Batterie : 5 020 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 18 Watts (bloc 22,5 Watts fourni dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface MIUI 11


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal ou lecteur d’empreintes digitales au dos
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : mai 2020


 

Un smartphone beau, mais salissant

Avant que les traces de doigt et les poussières ne soient de la partie, c’est-à-dire très rapidement, le Redmi Note 9 est un beau smartphone. Bref, esthétiquement réussi, mais salissant. Cela nous a notamment enquiquinés pour les photos d’illustration, mais ne devrait pas trop agacer les maniaques avec la coque de protection fournie.

En main, il y a ce bloc photo arrière dont la protubérance est fort heureusement atténuée par la coque de protection fournie. Autrement, elle viendrait gêner la tenue en mode paysage, durant du jeu ou de la vidéo. Chose appréciable : pas d’aspect savonnette, même sans la coque de protection. Le smartphone ne glisse pas facilement des mains. Enfin, le Redmi Note 9 n’est pas un parpaing, mais pas un poids plume non plus. On le sent bien dans la poche du short. Cela s’explique par la grosse batterie à bord.

 

Un écran manquant de luminosité, pas de son stéréo

Le Redmi Note 9 offre d’assez belles couleurs avec une possibilité de réglage dans les paramètres. Il a esquivé l’encoche, en optant pour un poinçon qui se fait oublier et que l’on peut éventuellement cacher en passant là encore par les paramètres. L’aspect qui nous a surtout sauté aux yeux, c’est le manque de luminosité. Malgré une luminosité à fond, nous avions du mal à utiliser l’écran par un bon ensoleillement.

 

Côté audio, pas de stéréo, ce qui est dommage en vidéo ou en jeu. En effet, le son sort uniquement d’une grille de la tranche inférieure. S’il se montre puissant et pas trop criard, ce n’est pas celui qu’on écoutera en continu pendant un pique-nique. Après, on ne s’attendait pas non plus à un super son sur un smartphone à 200 euros.

À brancher en mini-jack, les écouteurs filaires sont de bonne facture. Ils ne sont pas d’ailleurs pas totalement inconnus puisqu’équipant déjà les précédentes générations de la famille Redmi Note.

 

De quoi s’amuser un peu photo

Sans être un expert en photo, le Redmi Note 9 offre une polyvalence avec ses multiples capteurs, permettant notamment de l’ultra grand-angle, de la macrophotographie et du flou d’arrière-plan. Les selfies ne seront pas très détaillés, mais devraient être suffisants pour de la publication sur les réseaux sociaux.

Ci-dessous, une photo en extérieur avec sa version ultra grand-angle et sa version zoomée :

Une autre photo en extérieur :

Une photo avec la mode macro :

Deux photos avec du flou d’arrière-plan :

Une photo de nuit en milieu urbain et sa version (un peu) corrigée par le mode nuit :

Un selfie en extérieur :

Nous avons laissé le filigrane mis par défaut sur les photos. Vous pourrez bien évidemment le retirer dans la section Paramètres / Watermark de l’application. Il sera même possible de mettre le vôtre.

 

Le smartphone est B28

Le Redmi Note 9 supporte la B28, soit la 4G 700 MHz sur laquelle a beaucoup misé Free Mobile. Côté débits, sans affoler les compteurs, il a dépassé les 100 Mbit/s en réception dans des zones bien couvertes. 

Ci-dessous, des débits en extérieur :

 

Et des débits en intérieur :

 

 

Un smartphone joueur

Avec son chipset Helio G85, le Redmi Note 9 s’annonce paré pour les jeux, et c’est effectivement le cas. Notre habituel Call of Duty Mobile se chargeait tranquillement et tournait de manière fluide. Une chauffe était perceptible en haut du dos, mais pas du tout dérangeante. Bref, il n’a jamais été une épine dans le pied nous empêchant les Tops 1. Au niveau de l’interface générale, pas de temps d’attente spécialement gênant. Tout était fluide.

Pour les amateurs de benchmarks, AnTuTu place le Redmi Note 9 au même niveau qu’un Galaxy A51, que nous avons d’ailleurs testé et que l’on trouve aujourd’hui à 349 euros. Disk Speed indique de son côté dans les 200 Mo/s, pour la mémoire interne.

 

L’autonomie : un gros point fort

Avec une batterie 5 020 mAh, le Redmi Note 9 ne s’essouffle pas trop vite. On tient facilement les 2 jours loin d’une prise secteur, sans se restreindre. 

Ci-dessous, deux exemples d’utilisation :

(1er cas) : Démarrage à 21h11 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 13h57 avec 30 %
– 1 heure et 15 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– 35 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 2 heures et 25 minutes de YouTube avec les écouteurs filaires
– 15 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 50 minutes de podcast depuis le navigateur
– Consultations et alertes Gmail / Twitter / Linkedin
– Pas mal de surf
– Quelques SMS
– Des photos
– Fonctionnement de StopCovid
– Installation de la mise à jour avec les patchs de mai 2020
– Tests de débits

(2e cas) : Démarrage à 18h12 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 19h02 avec 13 % 
– 1 heure et 15 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 30 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 55 minutes de YouTube avec les écouteurs filaires
– 2 heures et 25 minutes de streaming audio avec les écouteurs Bluetooth
– 35 minutes de streaming audio avec le son du smartphone
– 1 heure et 5 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– Consultations et alertes Gmail / Twitter
– Surf
– SMS / MMS
– 1 court appel
– Photos
– Fonctionnement de StopCovid
– 17 mises à jour d’applications
– Tests de débits

Pas de charge ultra rapide avec le Redmi Note 9, mais pas de charge ridiculement lente non plus. Il supporte en effet la charge 18 Watts. Xiaomi fournit même un chargeur plus puissant dans la boîte (22,5 Watts). Cela change de quelques mesquineries observées dans le secteur haut de gamme…

Ci-dessous, un suivi de charge :
– 19h02 : 13 %
– 19h07 : 17 %
– 19h12 : 22 %
– 19h17 : 27 %
– 19h22 : 31 %
– 19h47 : 52 %
– 19h57 : 59 %
– 20h12 : 70 %
– 20h41 : 90 %
– 20h56 : 96 %
– 21h11 : 100 %

 

L’interface MIUI complète, mais avec un peu trop de logiciels partenaires

La partie logicielle du Redmi Note 9 repose sur Android 10.

  

Celle-ci contient pas mal de logiciels et jeux préinstallés dans le cadre de partenariats commerciaux (Facebook, Linkedin, eBay, AliExpress, Netflix, WPS Office, Opera, Block Puzzle Guardian, Crazy Juicer, Dust Settle, Bubble Story et Bubble Shooter With Friends). Fort heureusement, on peut les désinstaller après un appui prolongé sur l’icône.

 

L’interface propose également quelques fonctions pratiques, comme : 

– L’affichage multifenêtre
– Le mode à une main avec trois diagonales d’affichage
– Le mode nuit
– Le mode Lite pour désencombrer le bureau
– Le second espace pour garder vos données à l’abri

  

Concernant enfin l’aspect sécurité, une mise à jour intermédiaire de 267 Mo nous a permis de passer des patchs de février 2020 à ceux de mai 2020. Pas les derniers, dommage.

 

Quant aux solutions de déverrouillage, à savoir le lecteur d’empreintes ou la reconnaissance faciale, rien à dire. C’est efficace et rapide. Une fois le réglage adéquat effectué, il suffit de saisir et regarder smartphone pour atterrir en 2 secondes sur l’écran d’accueil. Idem lorsqu’on a bien localisé l’emplacement du lecteur d’empreintes.

 


VERDICT

Sauf à être très tatillon, difficile de reprocher quelque chose à ce Redmi Note 9 au regard du prix serré et des prestations. Il coche certes moins de cases que sa déclinaison Pro (avec sa charge très rapide, par exemple), mais offre une belle expérience utilisateur, sans défaut majeur. Cerise sur le gâteau : le constructeur l’accompagne d’accessoires, dont un chargeur plus puissant que nécessaire, des écouteurs de bonne facture et une coque de protection certes basique, mais que certains fabricants ne fournissent même pas avec leurs modèles haut de gamme. Au même titre que les prédécesseurs, le Redmi Note 9 est une valeur sûre à conseiller aux petits budgets.


 

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Test du smartphone Redmi Note 9 Pro réalisé par Univers Freebox : une nouvelle valeur sûre pour les petits budgets

Univers Freebox a pu tester le Redmi Note 9 Pro, l’un des smartphones de milieu de gamme récemment annoncés en France par Xiaomi. Voici nos impressions après une semaine en sa compagnie. Sans surprise, elles sont très positives.

Dernièrement, Xiaomi a dévoilé un smartphone Redmi Note 9 Pro sous la barre des 300 euros, dont nous vous proposons le test aujourd’hui. Le constructeur chinois a aussi lancé un Redmi Note 9 dont le prix démarre à 199,90 euros et dont vous découvrirez notre test un peu plus tard. Les smartphones Redmi Note sont réputés pour leurs excellents rapports équipement-prix, comme des choix intéressants pour les budgets limités. Est-ce à nouveau le cas avec ce Redmi Note 9 Pro sous la barre des 300 euros ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

 

Avant de passer au test, voici un rappel des principales caractéristiques du Redmi Note 9 Pro, dont un exemplaire 6 Go + 128 Go nous a été prêté par la marque :


Fiche technique du Redmi Note 9 Pro : les caractéristiques


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,3 GHz (chipset Snapdragon 720G)
–   Mémoire vive : 6 Go


–   Écran : dalle IPS 6,67 pouces avec une définition FHD+ (2 400 x 1 080 pixels)
–   Audio : son sortant de la tranche inférieure
–   Stockage : 64 ou 128 Go (extensible, grâce à un slot MicroSD dédié)


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20/B28
–   Compatibilité 5G : non


–   Quadruple capteur photo au dos (organisé dans un bloc carré) : 64 + 8 + 5 + 2 Mégapixels (principal + ultra grand-angle + macro + infos de profondeur)
–   Capteur photo à l’avant : 16 Mégapixels (dans un poinçon centré)


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)
–   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11 a/b/g/n/ac
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   Support NFC : oui


–   Batterie : 5 020 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 30 Watts (bloc 33 Watts fourni dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface MIUI 11


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal ou lecteur d’empreintes digitales sur la tranche droite
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : avril 2020


 

Un beau smartphone

 

Le Redmi Note 9 Pro existe en trois finitions blanc polaire, gris de minuit et vert forêt. Nous avons reçu la troisième qui est vraiment agréable à l’oeil. Concernant les finitions, elles sont impeccables. On peut le dire, c’est un beau smartphone.

En main, le poids bien réparti, le design arrondi et la largeur contenue rendent la tenue agréable sans forcément avoir de très grandes mains.

Seul bémol, comme souvent ces derniers temps-ci : le bloc photo arrière. S’il ne rend pas instable le smartphone installé sur la table, grâce à sa bonne surface et sa position centrée, il vient gêner en mode paysage durant le jeu et la vidéo. Un aspect fort heureusement atténué par la coque de protection fournie.

 

Un écran manquant de luminosité et un son pas stéréo

 

L’écran offre de belles couleurs et n’est pas gâché par un intrus de type encoche ou bordure. Le Redmi Note 9 Pro opte en effet pour un poinçon centré pour accueillir le capteur photo frontal. Le seul point réellement dérangeant noté en extérieur, c’est le manque de luminosité. Pas dramatique en soi, mais il fallait le souligner. Notez qu’on peut régler la température des couleurs et cacher le poinçon depuis les paramètres du smartphone. Pour l’avoir essayé, nous vous déconseillé ce second réglage qui ne présente aucun intérêt, même pas esthétique.

 

Concernant le rendu audio, c’est assez puissant et propre, mais pas stéréo, ce qui peut déranger en jeu ou en vidéo. Il faut toutefois garder à l’esprit le segment tarifaire de ce smartphone. Nos oreilles n’ont en tout cas jamais saigné.

Déjà vu et étrange, on retrouve la fonction de nettoyage du haut-parleur. Pourquoi pas…

Toujours au chapitre son, le branchement des écouteurs passe par une prise audio 3,5 millimètres. On y branchera des écouteurs d’assez bonne facture connus, puisqu’accompagnant déjà les précédentes générations de Redmi Note. Nous avons ceux du Redmi Note 7 et ce sont les mêmes.

 

De la polyvalence en photo

Avec son quadruple capteur intégrant des modules ultra grand-angle, macro et de profondeur, le Redmi Note 9 Pro offre une certaine polyvalence en photo. Il devrait satisfaire le plus grand nombre. Sans être extraordinaire, le capteur avant propose des selfies plutôt convenables dans de bonnes conditions de luminosité.

Une photo et sa version ultra grand-angle et sa version zoomée :

Un flou d’arrière-plan :

Deux photos avec le mode macro qui permet de s’amuser un peu :

Une photo et sa version améliorée par le mode nuit, qui redonne un peu de couleur et d’éclairage sans faire trop artificiel :

Un selfie en extérieur et un autre en intérieur :

 

Un smartphone compatible B28 et de bons débits en 4G

 

Le Redmi Note 9 Pro supporte la 4G 700 MHz (B28) utile pour aux abonnés Free Mobile. En zone bien couverte, il permet d’avoir d’assez bons débits en 4G, y compris en intérieur. Cela explique les téléchargements qui ne s’éternisent pas. Ci-dessous, des tests de débit en extérieur avec les outils de speedtest RNC Mobile et nPerf :

 

Puis des tests de débit en intérieur, depuis la salle rédaction et une zone résidentielle :

 

 

Le jeu ? Une formalité ! AnTuTu, par contre…

 

Avec son chipset Snapdragon 720G et sa mémoire vive 6 Go, le Redmi Note 9 Pro s’en sort bien avec les jeux qu’il lance rapidement et fait tourner avec des graphismes beaux et fluides.

Côté benchmarks, AnTuTu a tout simplement planté à plusieurs reprises, toujours vers les 80 %. De son côté, Disk Speed indique 214 Mo/s en écriture et 467 Mo/s en lecture, pour sa mémoire interne. Ce n’est pas extraordinaire, mais ça participe à la fluidité d’utilisation.

 

Deux jours d’autonomie et une charge vraiment rapide

 

Avec sa batterie 5 020 mAh, on peut tenir dans les 2 jours sans se priver.

Ci-dessous, deux suivis de charge :

(1er cas) : Départ à 23h40 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 22h22 avec 20 % :
– 30 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 45 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et 10 minutes de streaming audio avec les écouteurs Bluetooth
– Consultation et alertes Gmail / Twitter
– Beaucoup de surf sur Internet
– Fonctionnement de StopCovid
– 10 téléchargements d’applications, dont 3 gros
– 14 mises à jour d’applications
– Benchmarks (ou tentatives)
– Tests de débits
– Manipulations + captures

(2e cas) : Départ à 23h34 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 19h14 avec 8 % :
– 15 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et 30 minutes de YouTube avec les écouteurs filaires
– 5 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 2 heures et 30 minutes de streaming audio avec les écouteurs Bluetooth
– 25 minutes de streaming audio avec le son du smartphone
– 20 minutes de jeu avec les écouteurs filaires
– Consultation et alertes Gmail / Twitter
– Surf sur Internet
– Quelques SMS
– Fonctionnement de StopCovid
– Photos
– 6 mises à jour d’applications
– 1 téléchargement
– Tests de débit

Le smartphone supporte la charge 30 Watts et s’accompagne du chargeur adéquat (et même un peu plus puissant).

La charge se révèle ainsi assez rapide. On peut récupérer quelques dizaines de % avant de prendre la route. Vraiment pratique.

Ci-dessous, un suivi de charge : 
– 22h23 : 20 %
– 22h28 : 30 %
– 22h33 : 41 %
– 22h38 : 50 %
– 22h43 : 58 %
– 22h48 : 65 %
– 22h53 : 74 %
– 22h58 : 81 %
– 23h03 : 85 %
– 23h08 : 89 %
– 23h13 : 93 %
– 23h18 : 96 %
– 23h23 : 98 %
– 23h34 : 100 %

 

Une interface Android 10 assez complète

 

La partie logicielle du Redmi Note 9 Pro repose sur Android 10.

 

 

Elle inclut pas mal d’applications et jeux préinstallés dans le cadre de partenariats commerciaux. On peut tout désinstaller.

 

 

On note quelques fonctions pratiques, comme :
– Le mode nuit
– L’écran scindé en deux pour utiliser deux applications en même temps
– Le mode à une main avec trois diagonales d’affichage (3,5, 4 et 4,5 pouces)
– Le second espace pour mettre ses données à l’abri
– Une diode indiquant la charge ou les notifications

 

  

Concernant enfin la sécurité, nous avions les patchs d’avril 2020 au moment de notre test. Pas les derniers, donc. Quant aux deux solutions de déverrouillage, à savoir la reconnaissance faciale et la lecture d’empreintes digitales, elles fonctionnent parfaitement. Rapides et efficaces, celles-ci n’ont jamais posé le moindre problème.

 


VERDICT

Même s’il n’est pas parfait, le Redmi Note 9 Pro coche pas mal de cases au regard de son prix contenu. Il propose en effet un écran bien défini et sans encoche (mais manquant un peu de luminosité), assez de performances pour jouer à des jeux gourmands, de quoi s’amuser en photo, une bonne autonomie et une charge vraiment rapide. On a par ailleurs le support de la B28 chère à Free et le mini-jack que cherche à évincer l’industrie du smartphone. Le constructeur n’est pas avare non plus concernant les accessoires, fournissant une coque de protection, des écouteurs de bonne facture et un chargeur un peu plus puissant. Bref, on ne peut que vous le conseiller, tout comme ses prédécesseurs.


 

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Canal+ va lancer une nouvelle chaîne éphémère en clair à partir de lundi prochain

Une nouvelle chaîne à la mode

A partir du lundi 6 juillet, Canal+ va lancer la chaîne éphémère nommée PARISFASHION. Il s’agit d’une chaîne linéaire entièrement consacrée à la mode. Vous pourrez y “retrouver les vidéos de la fashion week et de la semaine de la Haute Couture,et nos contenus exclusifs” a indiqué Delphine Dewost, directrice du développement Chez canal+.

Cette nouvelle chaîne sera disponible gratuitement pour tous sur myCanal. Elle sera également accessible directement via le téléviseur, sur le Canal 19 de l’Univers canal

 

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L’application Téléphone de Google va pouvoir préciser la raison d’un appel

Sur Android, il sera possible de connaître la raison derrière l’appel d’une entreprise.

Veuillez décliner votre nom et vos intentions avant de me contacter. La firme de Mountain View a annoncé que son application téléphonique intègre dorénavant une fonction d’appels vérifiés. Ainsi, il est possible de connaître l’origine de l’appel, mais aussi de savoir pourquoi une entreprise vous contacte.

“Téléphone” permettra ainsi “d’éviter les arnaques et la fraude” d’après Google, puisque le géant va travailler avec plusieurs entreprises pour qu’elles authentifient leur numéro. Plus difficile lorsque l’on est un escroc de se faire passer pour une entreprise vérifiée donc, qui sera certifié par un badge et son logo s’affichant lors de l’appel.

Un serveur dédié sera mis en place, où les entreprises pourront indiquer leur numéro de téléphone, le votre et l’objectif derrière l’appel. Des exemples précis ont été présentés par Google, comme “installation de la connexion Internet” ou “votre livraison de nourriture” par exemple, selon l’activité de l’entreprise. Toutes ces informations seront indiquées lorsque votre téléphone sonnera.

Dans un premier temps, cette fonctionnalité ne sera accessible que pour les entreprises utilisant les serveurs de Google. Et le géant américain précise que ”  Les appels sans badge « appel vérifié » ne sont pas nécessairement du spam. L’appel peut être fait depuis une entreprise enregistrée qui n’a pas fourni d’information pour les appels vérifiés  “. Elle est activée par défaut sur le téléphone et Google rassure sur les données des appels, qui sont supprimées des serveurs “dans les minutes suivant la vérification“.

Source :Android police via Frandroid

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Free envoie un mail pour annoncer un nouveau changement sur Freebox TV

Free avertit ses abonnés ayant souscrit au Pack Türk TV en option sur leur Freebox d’une refonte prochaine de leur offre. Place à présent aux bouquets Türk et Türk+.

A compter du 1er août 2020, le “Pack Türk TV” deviendra “Le Bouquet Türk” informe actuellement Free dans un courriel à destination des abonnés concernés. Ce nouveau bouquet proposera deux formules et permettra ainsi d’accéder à 5 chaînes supplémentaires :

  • Kanal D Drama : la chaîne de séries turques par excellence ;
  • Show Turk : la chaîne turque consacrée au divertissement ;
  • TRT Türk : la chaîne généraliste nationale turque ;
  • TRT Cocuk : la chaîne de jeunesse turque ;
  • Kanal 7 Avrupa : la chaîne turque pour toute la famille.

En revanche, la chaîne Eurostar, initialement disponible dans le Pack Türk TV sera quant à elle à elle exclusivement incluse dans un second nouveau bouquet baptisé “Türk+”  disponible également à compter du 1er août prochain. 

Le Bouquet Türk sera automatiquement facturé 5,99€/mois dès le 1er août 2020, soit une augmentation de 1€/mois. Sans engagement, cette offre peut être résiliée sans frais depuis l’interface TV des Freebox.

 

 

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Free, SFR, Orange et Bouygues : les internautes se lâchent sur Twitter # 133

Aficionados de Twitter, les opérateurs français postent plus vite que leur ombre sur le réseau social. Et les internautes leur rendent bien ! Entre humour, désespoir et parfois satisfaction, voici un zeste du meilleur et du pire des tweets qui ont déferlé sur l’oiseau bleu cette semaine. 

 


 

La Gendarmerie Nationale prise en flagrant délit d’humour sur Twitter.  La surveillance d’une antenne Free Mobile attaquée à de multiples reprises a abouti à une interpellation mi-juin.  Les deux hommes “ne sont plus Free”, s’est amusé le CM du compte de de la gendarmerie.

 

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Free vous montre l’installation d’un pylône de téléphonie mobile avec l’aide un hélicoptère

Suivez l’installation d’un pylône de Free Mobile, grâce à une vidéo de 4 minutes. Étant donné la configuration du lieu d’implantation, l’opération a nécessité l’utilisation d’un hélicoptère, ce qui la rend plus impressionnante, mais nécessite également plus de précautions.

Certaines installations d’antennes se révèlent plus complexes et demandent plus de préparation que d’autres. Cela a notamment été le cas le 10 juin dernier, avec un pylône destiné à accueillir la 4G et la 5G de Free Mobile, à Triel-sur-Seine, dans le département des Yvelines. L’opérateur a en effet du procédé à l’héliportage du pylône, tout en assurant les sécurité des techniciens et des spectateurs au sol. Le choix d’un hélicoptère s’explique par la présence d’anciennes carrières souterraines et de récents effondrements de chaussée, ce qui s’avère problématique pour le passage d’une grue. Le pylône a été amené en plusieurs morceaux et assemblé tels des legos par les techniciens. Free nous fait d’ailleurs revivre ce moment à travers une vidéo de quelques minutes accompagnée d’explications :

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L’astuce du groupe de Patrick Drahi pour justifier les licenciements chez RMC et BFM

Les syndicats pointent du doigt les licenciements annoncés chez BFM et RMC, sachant qu’Altice réalise des bénéfices et distribue des dividendes. Le groupe de Patrick Drahi semble avoir trouvé une parade pour mettre sa filiale dans le rouge.

Le plan social annoncé par NextRadioTV, filiale d’Altice détenant les médias BFM et RMC, et portant sur plusieurs centaines de postes, soit un tiers des effectifs, passe mal aux yeux des syndicats. “Cette coupe drastique est incompréhensible dans un groupe qui réalise des bénéfices, en croissance constante et qui atteignent 120 millions d’euros en 2019, soit + 300 % en 5 ans”, ont-ils dénoncé. Ils ont d’ailleurs voté pour un mouvement de grève.

Comme l’a souligné l’avocat Roger Koskas à nos confrères de Capital, les salariés peuvent attaquer un plan social devant les tribunaux et obtenir des indemnités s’il n’est pas justifié. “D’un point de vue juridique, un licenciement pour motif économique doit être justifié soit par une activité déficitaire, soit par une volonté de maintenir la compétitivité de l’entreprise”, rappelle-t-il. Et d’ajouter qu’un licenciement peut-être considéré comme abusif si la société réalise des profits et amener à “des indemnités pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse”.

Sauf que le groupe de Patrick Drahi semble avoir pris les devants en préparant en avril dernier le transfert d’Altice TV vers NextRadioTV au motif d’une simplification dans son organisation, notent nos confrères, se posant ainsi la question d’un “hasard” ou d’une “coïncidence”. Or, cette filiale n’a justement pas réussi à rentabiliser l’ensemble des droits de diffusion acquis (événements sportifs, chaînes et contenus) ni à rentabiliser les contenus qu’elle édite (chaîne de cinéma Altice Studio et service de vidéo-à-la-demande SFR Play). Elle se retrouve ainsi lourdement déficitaire (plusieurs centaines de millions d’euros en 2019). En rejoignant NextRadioTV, elle rendra cette dernière déficitaire, ce qui rendra ainsi plus facile à justifier les licenciements.

Source : Capital

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Orange : sans 5G, de “vrais problèmes” à l’horizon sur la 4G

Stéphane Richard, le patron d’Orange est favorable au lancement rapide de la 5G, notamment pour désencombrer les réseaux 4G.

La nouvelle génération de téléphonie mobile est sur toutes les lèvres en ce moment. Alors que deux ministres proposent un moratoire pour le lancement de la 5G et que l’opinion publique est divisée, le patron d’Orange monte au créneau pour expliciter le besoin de la 5G pour les réseaux mobiles.

La 4G a suffi” pendant le confinement, pourquoi donc se préoccuper de la 5G ? C’est à cette question de David Pujadas, sur LCI que le président d’Orange s’est attelé à répondre. Pour lui, cet état d’esprit peut rapidement mener à de gros problèmes sur le réseau 4G. S’il estime que la résistance des réseaux pendant la crise est une bonne chose et qu’il faut s’en féliciter, il pointe du doigt la tendance actuelle au niveau de la consommation de données. ” On fait face à des augmentations de volumes de l’ordre de 40 à 50 % chaque année ” indique Stéphane Richard.

Il affirme ainsi “que si on ne fait rien aujourd’hui, dans deux, trois ans maximum, on commencera à avoir des vrais problèmes de congestion sur le réseau 4G “. Car la 5G doit justement apporter une plus grande capacité aux réseaux mobiles. Le lancement de la nouvelle génération de téléphonie mobile permettra ainsi une désaturation des réseaux 4G. La 5G, dans sa première version, aka la 5G non standalone ne sera pas autonome, elle consistera à apporter de la capacité dont les opérateurs ont besoin immédiatement. ” Il faut répondre à la croissance exponentielle de notre consommation de data. On va ajouter des fréquences qui vont s’agréger à celles de la 4G. Mais, la 5G non standalone va fonctionner avec un cœur de réseau 4G” expliquait Bouygues Telecom en 2019. Celui-ci a notamment martelé que la différence ne se fera pas ressentir pour les utilisateurs avant 2023, mais ces derniers ne sont pas les seuls concernés par son lancement en fin d’année. La nouvelle génération de téléphonie mobile est également nécessaire pour développer ” beaucoup de nouveaux usages notamment dans le monde de l’entreprise, des objets connectés, de la voiture connectée et beaucoup d’autres choses” explique le PDG. 

Et ” pour cette seule raison capacitaire “, il est nécessaire d’après Stéphane Richard de passer à la 5G en France. Il est cependant conscient du débat que la technologie suscite, et estime nécessaire d’y “répondre de façon objective et il y a des enquêtes qui vont être faites, qui sont déjà faites” explique-t-il. L’étude de l’Anses est notamment très attendue, au coeur de la proposition de report du lancement de la 5G fait par les ministres de la Santé et de l’Écologie. L’opérateur historique avait déjà affirmé sa confiance concernant l’arrivée de la 5G en France, clamant haut et fort qu’il sera parmi les premiers en France sur cette nouvelle technologie.

 

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Les abonnés Orange, Free, Bouygues et SFR ont désormais accès à la 4G partout dans le métro parisien

Après avoir pris du retard, c’est la fin d’un chantier de taille sur le réseau RATP qui est dorénavant couvert à 100% en 4G.

Un travail de longue haleine qui prend fin. La RATP annonce que son réseau bénéficie d’une couverture à 100% en 4G sur les métros et les RER parisiens. Un effort commun aux quatre opérateurs, qui ont oeuvré pour le déploiement du réseau et signé des accords pour mutualiser les équipements nécessaires à cet accès au très haut débit mobile.

300 kilomètres de câbles tirés, 300 antennes et 280 locaux techniques, souvent sous terre et sur des infrastructures parfois centenaires. La couverture des 304 stations de métro n’a pas été une mince affaire. Initialement prévu pour être finalisée en 2017, l’objectif de 100% du réseau en 4G a été repoussé à 2019 et a finalement encore pris du retard avant d’être atteint en juin 2020.

Les problèmes étaient nombreux, notamment dus à l’infrastructure ancienne du métro, et aux travaux effectués dans des espaces exigus pour installer les antennes et les sites mobiles pour couvrir les tunnels en 4G. Pas une mince affaire d’après le directeur réseau d’Orange interrogé par RTL. Le chantier a nécessité ” “2.500 heures de travail et 2.000 interventions “, essentiellement de nuit.

Dans son communiqué, la RATP explique ainsi devenir “le premier réseau de transport historique à proposer l’accès à la 4G sur l’ensemble de son réseau“. Les installations sont évolutives et pourront également accueillir la 5G dans les années qui viennent, chaque chose en son temps. En attendant, plus de risque de voir sa connexion couper entre deux stations de métro à Paris, les habitants et les touristes apprécieront.

 

 

 

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