Catégorie : Non classé

Telefoot rembourse en partie ses abonnés touchés par une panne mondiale

Pour dédommager ses abonnés privés de ses services, Téléfoot fait un geste et leur propose d’être remboursé partiellement.

De quoi se remettre du désastre de dimanche dernier. Suite à une panne mondiale sur les réseaux de Century Link, les supports OTT de Téléfoot (entre autres) ont été touchés par de nombreux problèmes. Ecran noir, message d’erreur, déconnexions… Impossible alors de profiter de la seconde journée de Ligue 1 pour les abonnés.

Si l’incident n’était pas vraiment de sa faute, Mediapro a cependant fait amende honorable auprès de ses abonnés. Telefoot a ainsi envoyé un mail à ses abonnés, proposant un remboursement de 25% de la première mensualité d’abonnement à sa chaîne, à valoir sur la prochaine facture. Il suffit pour cela de cliquer sur un bouton dédié, avant le 15 septembre prochain et la remise sera appliquée.

Exemple de mail publié par @Aurelien_0029 sur Twitter

Un beau geste pour la chaîne, qui a dû grincer des dents face à cet incident arrivé si peu de temps après son lancement.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Test du Realme C3 : quelle expérience propose ce smartphone à 150 euros ?

La rédaction d’Univers Freebox vous propose le test du Realme C3, un smartphone s’adressant aux petits budgets.

Avant de passer au test, voici un rappel des principales caractéristiques du Realme C3, qui s’affiche à 149 euros et dont un exemplaire nous a été prêté par la marque :

 


Fiche technique du Realme C3 : les caractéristiques


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,0 GHz (chipset Helio G70)
–   Mémoire vive : 3 Go


–   Écran : dalle IPS 6,5 pouces avec une définition HD+ (1 600 x 720 pixels)
–   Audio : son sortant de la tranche inférieure
–   Stockage : 32 Go extensible, grâce à un slot MicroSD dédié


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B3/B5/B7/B8/B20/B28
–   Compatibilité 5G : non


–   Triple capteur photo au dos (organisation en ligne) : 12 + 2 + 2 Mégapixels
–   Capteur photo à l’avant : 5 Mégapixels dans une encoche


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)
–   Connectique de charge : Micro-USB (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11 802.11 b/g/n
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   NFC : non


–   Batterie : 5 000 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 10 Watts (bloc inclus dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface Realme UI


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal ou lecteur d’empreintes digitales au dos
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : juillet 2020


 

Un smartphone qui respire l’entrée de gamme

On ne va pas se mentir. Que ce soit visuellement avec son menton assez prononcé ou en main avec sa finition plastique, le Realme C3 ne trompe pas concernant son positionnement entrée de gamme. Maintenant, l’assemblage et le design sont très loin d’être infâmes, tandis que la préhension est plutôt bonne. Rien d’inexcusable pour un smartphone à 150 euros.

Comme souvent en ce moment sur le smartphones, le bloc photo arrière dépasse. Ici, la position excentrée peut gêner en mode paysage pour le jeu ou la vidéo et rendre le smartphone instable lorsqu’il est posé sur la table.

Rien de spécial côté écran et son

Le Realme C3 propose le minimum syndical côté écran, avec une luminosité un peu limite pour un usage par temps ensoleillé et un manque de définition. Sans surprise, pas de rafraîchissement 90 Hz pour la fluidité dans la navigation ou les jeux. Là encore, c’est pardonnable au regard du segment tarifaire.

Côté audio, ça s’écoute, mais sans plus. Le son manque de relief et de puissance, surtout en extérieur. Exit aussi le rendu stéréo bienvenue en vidéo ou en jeu. Le son sort uniquement de la tranche inférieure. Bonne chose toutefois : on dispose du mini-jack dans la tranche inférieure.

Le minimum syndical en photo

Pas grand-chose non plus à attendre du côté de la photographie, malgré la présence de trois capteurs au dos. Peu de définition, pas de zoom optique, pas d’ultra grand-angle et pas de mode nuit. Les clichés seront à consulter depuis le smartphone et partager sur les réseaux sociaux. Rien de plus.

Une photo de jour avec ses versions zoomées 2x/4x (et moches, on peut le dire) :

D’autres photos de jour en extérieur, au rendu un peu terne et manquant de détails :

Des clichés avec du flou d’arrière-plan :

Des photos en mode macro :

Des selfies de jour et de nuit :

Des photos de nuit, en milieu urbain :

Un smartphone compatible B28

Le Realme C3 profite d’une compatibilité avec la 4G 700 MHz (B28) chère à l’opérateur de Xavier Niel.

Ci-dessous, les débits obtenus en intérieur avec les outils nPerf et RNC Mobile :

 

Ceux obtenus en extérieur :

 

Le smartphone est dual-SIM avec des emplacements SIM dédiés. Pas de slot hybride obligeant à sacrifier l’extension MicroSD. Une bonne chose.

Le jeu est envisageable

D’après nos propres tests, le Realme C3 permet de lancer des jeux vidéo tels qu’Asphalt 9 et Call of Duty. Pas avec les temps de chargement les plus courts et les graphismes à fond, mais sans saccade durant les parties et sans chauffe gênante. Pas mal pour un smartphone à seulement 150 euros.

Et qui dit smartphone peu puissant, dit smartphone peu gourmand. 10 minutes de COD nous grignotaient maximum 2 points de batterie.

Pour les amateurs de benchmarks, le Realme C3 n’affole pas les compteurs. Disk Speed indique en effet 107 Mo/s en écriture et 241 Mo/s en lecture dans l’outil Disk Speed.  AnTuTu le place en dessous du Galaxy A51 que l’on peut trouver à moins de 300 euros aujourd’hui et dont avions d’ailleurs publié un test complet.

 

L’autonomie : son point fort

Avec une batterie d’une capacité de 5 000 mAh et une configuration assez modeste, le Realme C3 peut rester éloigné 2 jours du secteur, voire 3 jours dans le cas d’un usage modéré.

Ci-dessous, un exemple d’utilisation avec pas mal de multimédia : départ à 17h39 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 14h13 avec 26 % :

– Consultation et alertes Gmail / Twitter
– 10 minutes de streaming audio avec le son du smartphone
– 2 heures de streaming audio avec les écouteurs filaires
– 50 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 15 minutes de jeu avec les écouteurs filaires
– 1 heure et 40 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 3 heures et 35 minutes de YouTube avec les écouteurs filaires
– Surf sur Internet
– SMS/MMS
– Photos
– 8 mises à jour d’applications
– 1 téléchargement d’application
– Tests de débits
– Benchmarks

Dommage par contre qu’il faille se contenter d’un chargeur 10 Watts, qui plus est en Micro-USB. 

Ci-dessous, un suivi de charge :
– 14h27 : 32 %
– 14h32 : 36 %
– 14h49 : 48 %
– 15h13 : 64 %
– 15h26 : 73 %
– 15h45 : 84 %
– 16h06 : 94 %
– 16h39 : 100 %

Notez qu’un souci avec le chargeur accompagnant notre modèle de test nous a obligés à utiliser un chargeur compatible.

Android 10 avec l’interface Realme UI

Le Realme C3 s’accompagne d’une ROM Realme UI basée sur Android 10, assez complète en termes de fonctions (mode sombre, affichage ou non du tiroir d’applications, affichage ou non des boutons virtuels, barre latérale d’applications favorites, affichage multifenêtre ou gestes sur l’écran éteint) et de réglages, mais mériterait une meilleure organisation. Un exemple qui nous vient naturellement à l’esprit : l’indication du niveau de charge de la batterie non activée par défaut. L’option se retrouve dans la section “Notifications et barre d’état” au lieu d’être plus logiquement dans la section “Batterie”. 

 

Dans notre cas, nous avons remarqué pas mal de logiciels préinstallés type Facebook et Opera, mais également Lazada, Trip.com, Agoda et Webnovel. Fort heureusement, on peut supprimer ceux jugés inutiles. 

 

Au niveau des patchs de sécurité, une mise à jour intermédiaire nous a permis d’avoir ceux de juillet 2020. Ce ne sont pas les derniers en date, mais pas les plus vieux non plus. Quant aux deux solutions de verrouillage, elles fonctionnaient à merveille. Rien à signaler de ce côté-là.

 


VERDICT

Si l’on devait revenir un atout du Realme C3, c’est son autonomie atteignant facilement les 2 jours et pouvant aller jusqu’à 3 jours. Choses appréciables aussi : la possibilité de jouer à des jeux récents, la présence du mini-jack et la compatibilité B28. Côté finition, écran, son, photo et charge, on a revanche le minimum syndical. L’interface est assez complète, mais mériterait une réorganisation pour mieux s’y retrouver, autrement qu’en passant par le moteur de recherche intégré.


 

Classés sous les catégories : Non classé

Free révèle l’évolution de son rythme de recrutement de nouveaux abonnés fibre au fil des ans

Free, toujours en avance sur ses objectifs sur la fibre, montre sa volonté d’accélérer le mouvement.

Un rythme de croisière qui vire au hors-bord. Avec plus 200 000 abonnés fibre gagnés par trimestre depuis un an, Free est le leader en terme de recrutement, loin devant Bouygues et SFR et talonné par Orange. L’opérateur n’a pas l’intention de se reposer sur ses lauriers, et ne l’a jamais vraiment fait. La maison-mère de Free a publié la liste de ses objectifs de recrutements depuis fin 2018, et leurs résultats. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Free a toujours relevé le défi en accélérant chaque année.

Un nouveau challenge relevé chaque année

Bien loin est le temps où Free mettait 8 longues années à atteindre les 100 000 abonnés fibre, en début 2015. Face à la demande grandissante et depuis que le Très Haut Débit est bien encadré, Free a appuyé sur l’accélérateur. Ayant atteint 600 000 abonnés en janvier 2018 (soit + 500 000 en presque trois ans), l’opérateur annonçait en mars vouloir recruter “entre 300 et 500 000 nouveaux abonnés fibre” par an. Le résultat s’est vite fait sentir et c’est au total plus de 427 milliers de nouveaux abonnés FttH qui ont été recrutés cette année. Autre défi à relever : passer la barre du million d’abonnés “début 2019”. Aussitôt dit, aussitôt fait, le pallier a été atteint dès janvier.

En mars 2019, nouveau cap de recrutement à atteindre, Free veut dépasser les 500 000 nouveaux abonnés par an. Avec plus de 777 000 recrutements l’année dernière, le défi a été relevé haut la main et l’exploit sera réitéré cette année, selon toute vraisemblance.  Vient ensuite le plan Odyssée 2024, où l’opérateur annonce  “Une nouvelle dynamique est engagée, et a déjà commencé à porter ses fruits avec le doublement de la base d’abonnés FTTH en 2018 et une augmentation de 50% du potentiel de prises raccordables”. Free a alors dévoilé un objectif de 2 millions d’abonnés en 2020… Et cette fois encore, l’opérateur s’est acquitté de cette tâche efficacement et malgré la crise sanitaire. La barre a été franchie en mai dernier, avec plus de 913 000 nouveaux Freenautes abonnés à la fibre recrutés entre fin juin 2019 et fin juin 2020.

De quoi rassurer les investisseurs concernant les nouveaux objectifs de Free en terme de recrutement. En effet, en manque de challenge peut être, l’opérateur a revu ses ambitions à la hausse. Ainsi, le prochain but de Free est d’atteindre 2.8 millions d’abonnés FTTH en 2020 puis, un nouveau pallier a été fixé à l’horizon 2024. D’ici 4 ans, Free veut avoir conquis un total de 5 millions d’abonnés fibre au lieu des 4.5 millions annoncés l’année dernière.

Et Free veut y parvenir en investissant dans le déploiement de la fibre, mais aussi grâce à sa nouvelle Freebox Pop. Elle a déjà conquis 100 000 abonnés, cet été, une période “pas facile” habituellement en terme de ventes. Thomas Reynaud avait d’ailleurs lancé un autre défi, plus informel, en juin dernier : ” 12 ans pour franchir le cap du 1er million d’abonnés et 18 mois pour atteindre les 2 millions  […] on dit 12 mois pour les 3 millions ?“. Rendez-vous en juin prochain pour voir si Free y est parvenu ! L’opérateur a d’autres projets en cours, notamment son lancement imminent sur le marché professionnel, le rendez-vous pour la 5G en fin d’année… Du pain et de la fibre sur la planche.

Classés sous les catégories : Non classé

Vivo : un smartphone doté d’une façade arrière qui change de couleur est en préparation

Vivo a publié une courte vidéo dans laquelle la marque montre un smartphone dont la façade arrière est capable de changer de couleur grâce à une simple touche.

En effet, la marque chinoise Vivo appartenant au groupe BBK Electronics tout comme OnePlus ou encore Oppo, a réussi un nouvel exploit. La marque a publié sur vidéo de moins d’une minute sur le réseau social chinois Weibo, dans laquelle on peut voir un prototype de smartphone dont la façade arrière peut changer de couleur à l’aide d’une pression sur une touche.

La marque cherche sans cesse à innover. Pour preuve, elle a été la première à lancer un smartphone doté d’un double écran, mais aussi un smartphone sans aucune touche physique et enfin un terminal équipé d’un appareil photo pop-up.

L’exploit de Vivo pour ce prototype a été réalisé grâce à du verre electrochome, un verre capable de changer de couleur. OnePlus a déjà fait une démonstration de ce verre electrochrome lors du CES 2020 avec son OnePlus Concept One, dont les modules caméra arrière pouvaient être camouflés.

A l’heure actuelle, le dos du smartphone estampillé Vivo est seulement capable de changer entre le transparent et l’opaque. Cependant, on peut imaginer qu’à l’avenir, une plus grande palette de choix sera disponible grâce à cette nouvelle technologie.

Classés sous les catégories : Non classé

Le ticket SMS désormais disponible pour les abonnés Free Mobile dans une nouvelle métropole

Depuis le 3 septembre, les utilisateurs du réseau ilévia de la métropole européenne de Lille (MEL) peuvent acheter un ticket de bus par SMS, le titre est non valable sur dans le métro et tramway.

Avis aux abonnés Free Mobile mais aussi de Bouygues Télécom, Orange et SFR. Acheter un ticket via son téléphone mobile leur est désormais possible uniquement sur les lignes de bus du réseau ilévia de la métropole Lilloise. Si certains usagers ne cachent pas aujourd’hui leur mécontentement sur l’impossibilité d’en profiter dans le métro et le tramway, le réseau de transport en commun précise qu’il ne s’agit seulement d’une solution de dépannage car la vente à bord n’est plus possible à cause de la crise sanitaire.

Côté fonctionnement, rien de plus simple, il suffit d’envoyer le mot BUS au 93059 avant de recevoir en retour un ticket sous forme de SMS. Vendu au prix de 1.90€, ce titre de transport dématérialisé est valable une heure. Le paiement est débité automatiquement sur la facture de l’opérateur mobile ou déduit de son compte mobile pré-payé sans surcoût supplémentaire. 

 

main v'lille

 

Parmi les villes où les abonnés Free Mobile peuvent profiter du paiement de leur titre de transport par SMS, figurent notamment  le Havre, Rouen, Caen, Lyon, Reims, Quimper ou encore Alès l’agglomération du Pays Basque,  et prochainement Saint-Etienne Métropole.

Classés sous les catégories : Non classé

Free ambitionne d’ouvrir 24 nouveaux Free Centers d’ici la fin de l’année

L’implantation de nouvelles boutiques de Free au plus près des besoins de ses abonnés et clients prospects se poursuit à vitesse grand V. L’opérateur se donne pour objectif de compter 120 Free Centers d’ici fin 2020.

Quadriller au mieux le territoire à travers son réseau de boutiques pour fournir une assistance physique à ses abonnés tout en leur permettant de découvrir et de souscrire aux offres Freebox dont la nouvelle Freebox Pop, tel est la stratégie de Free initiée depuis près de deux ans.

A l’occasion de l’ouverture cette semaine de son 96e Free Center à Bourg-en-Bresse, Thomas Reynaud, directeur général de la maison-mère de Free a déclaré vouloir poursuivre l’implantation de nouvelles boutiques à un rythme soutenu, après avoir inauguré 30 nouveaux espaces de découverte et de ventes lors du premier semestre.

Aujourd’hui, Free se donne pour objectif un réseau de 120 Free Centers d’ici fin 2020. Pour ce faire, l’opérateur doit encore en ouvrir  24 en l’espace de quatre mois. Réalisable.

L’opérateur peut aussi compter sur son réseau de bornes interactives de souscription d’abonnements mobiles et Freebox. Pour cela, il s’appuie sur un partenariat avec le réseau de magasins « Maison de la Presse » et « Mag Presse ». A fin juin 2020, Free compte environ 1 500 bornes sur l’ensemble du territoire.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Freebox Connect, la nouvelle application pour gérer son Wi-Fi facilement, se met à jour sur Android

Les participants du programme de bêta-test de Freebox Connect peuvent désormais découvrir une nouvelle version de l’application sur les smartphones sous Android.

Encore plus simple à utiliser, la nouvelle mouture estampillée 1.1.3 proposes plusieurs améliorations. Tout d’abord, la section dédiée à la planification de coupure du Wi-Fi a été revue pour une meilleure lisibilité. Free a également ajouté une aide à l’installation d’un répéteur directement sur la page d’accueil, en cas de besoin. Quelques corrections sont aussi de mise, y compris “l’affichage de la bonne adresse IP dans certains cas particuliers”, indiquent les développeurs. Autre changement, la section “Plus” a bénéficié d’un changement de design, un poil plus agréable pour les yeux.

A gauche, l’avant et à droite, l’après update

L’application est disponible sur iOS et sur Android (cliquez sur les liens pour la télécharger). Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur les diverses possibilités qu’offre l’application, voici quelques tutoriels et une présentation globale de l’appli.

  • Découvrez Freebox Connect, la nouvelle application de Free pour gérer son Wi-Fi facilement.
  • Gérez qui peut accéder ou non à votre Wi-Fi, et planifiez une coupure générale. Plus d’infos…
  • Autre tuto de la nouvelle app de Free : créez des règles de connexion pour chaque membre de votre foyer. Plus d’infos…
  • Comment partager sa connexion Wi-Fi en toute simplicité depuis l’application. Plus d’infos…

Classés sous les catégories : Non classé

Smartphones : Samsung dévoile son smartphone 5G le plus abordable, Asus garde sa Flip Camera

Chaque semaine, retrouvez un condensé des annonces autour des smartphones. Au programme : l’annonce d’un Galaxy A42 5G chez Samsung, les détails concernant le Galaxy Z Fold2 chez Samsung, l’arrivée des Asus Zenfone 7 et 7 Pro en Europe et la présentation des Realme 7 et 7 Pro.

Samsung continue de rendre la 5G plus abordable sur ses smartphones. Il a ainsi présenté un Galaxy A42 5G. Celui-ci propose un écran Super AMOLED 6,6 pouces FHD+ avec une encoche, un quadruple capteur photo 48/8/5/2 Mégapixels à l’arrière, un capteur photo 20 Mégapixels à l’avant et une batterie 5 000 mAh. Il sera disponible d’ici la fin de l’année et vendu sous la barre des 400 euros. Certains marchés l’ont annoncé à 379 euros.

La firme sud-coréenne a par ailleurs donné les détails concernant le Galaxy Z Fold2, successeur du Galaxy Fold qui sera disponible en France le 18 septembre et vendu 2 020 euros. Articulé autour du chipset Snapdragon 865+ et alimenté par une batterie 4 500 mAh, il propose un écran externe 6,2 pouces et un écran interne pliable de 7,6 pouces avec rafraîchissement en 120 Hz. La charnière permet d’ailleurs un mode assis comme le Galaxy Z Flip. On a également de la 5G, des capteurs photo 10 et 12 Mégapixels et une charge 25 Watts.

Asus renouvelle ses smartphones haut de gamme avec les Zenfone 7 et Zenfone 7 Pro équipés respectivement des chipsets Snapdragon 865 et 865+. Tous les deux proposent une batterie 5 000 mAh, une charge 30 watts et un écran AMOLED 90 Hz. Ils héritent également du bloc photo Flip Camera du Zenfone 6 de 2019. Le constructeur indique des prix de 699 et 799 euros.

Les Realme 6 et Realme 6 Pro testés dernièrement par Univers Freebox ont des successeurs avec les Realme 7 et Realme 7 pro tout juste dévoilés par la marque. Le premier mise sur un chipset Helio G95, un écran IPS 90 Hz, une batterie 5 000 mAh rechargeable en 30 Watts, tandis que le second s’oriente vers un SoC Snapdragon 720G, une dalle AMOLED et une batterie 4 500 mAh rechargeable en 65 Watts. Tous les deux partagent un quadruple capteur photo 64/8/2/2 Mégapixels. Reste maintenant à attendre les prix pour le Vieux Continent.

Sans oublier le ZTE Axon 20 5G, premier smartphone annoncé commercialement avec un capteur photo dissimulé sous l’écran.

Classés sous les catégories : Non classé

Déploiement 4G : Un mois d’août au ralenti pour les opérateurs, sauf Orange, mais Free se classe tout de même 2ème

L’ANFR vient de publier les chiffres de déploiement des réseaux mobiles au 1er septembre 2020. A cette date, 53 750 sites 4G sont autorisés par l’ANFR, dont 47 977 en service, tous opérateurs confondus.

Au mois d’août, les autorisations et mises en service de sites 4G ont poursuivi leur progression :

  • les demandes d’autorisations des sites 4G se sont accrues de 0,6 % ;
  • les mises en service de sites 4G ont augmenté de 0,8 %.

Durant ce mois août les opérateurs télécom n’ont pas vraiment brillé, vacances obliges, sauf Orange. En effet c’est l’opérateur historique qui s’en sort le mieux, et de très loin, en arrivant en tête avec 454 nouveaux sites 4G. Suit, Free qui se classe deuxième, après 2 mois où il avait conservé la 1ère place, avec 288 sites 4G supplémentaires. Bouygues Télécom se classe 3ème avec 221 sites mis en service. Enfin SFR ferme la marche avec 219 sites 4G activés. Le classement général ne change pas.

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit :

  1. Orange (23 223 sites, + 454 en août 2020) ;
  2. SFR (20 182 sites, + 219 en août 2020) ;
  3. Bouygues Télécom (19 308 sites, + 221 en août 2020) ;
  4. Free Mobile (17 348 sites, + 288 en août 2020).

Focus sur le déploiement 4G de Free

En plus du déploiement de nouveaux sites 4G, Free a également été légèrement actif concernant les fréquences 1800 MHz avec 133 antennes supplémentaires activées durant le mois dernier soit 15 3471 au total. Mais c’est surtout concernant les fréquences 700MHz, dites en or, que Free réalise un score important avec 411 nouvelles antennes activées durant le mois dernier pour un total de 16 506 antennes et a obtenu 250 nouvelles autorisations. 

Le déploiement des fréquences 1800MHz et 700MHz permet de disposer de la 4G+ mais également d’étendre la couverture 4G car ce sont des fréquences plus basses que les 2,6GHz que déployait Free au lancement de la 4G.

Mais au delà, Free prépare le terrain pour pouvoir déployer la 5G sur les fréquences 700MHz, qui seront dévolues à termes à la 5G. Ce déploiement massif de Free permettra donc de prendre une avance importante dans le déploiement de cette nouvelle technologie.

Variation du déploiement 4G au cours du mois d’août

Déploiement 3G : Un mois d’août durant lequel Free a également été peu actif

Outre la 4G, Free continue le déploiement de sites 3G, avec seulement 154 sites supplémentaires activés sur le mois d’août pour un total de 18 615 sites 3G activés. 

 

Classés sous les catégories : Non classé

5G avec Huawei : pas d’indemnisations prévues pour Bouygues et SFR pour le démontage d’antennes

Cedric O, secrétaire d’Etat au numérique, affirme qu’aucune compensation financière n’est prévue pour les opérateurs devant démonter des antennes Huawei à la demande du gouvernement.

Bouygues Telecom et SFR, les deux opérateurs utilisant le plus les équipements de la firme chinoise, ne recevront pas d’aide du gouvernement suite à sa demande de démonter les antennes Huawei d’ici à 2028. Malgré l’annonce des deux opérateurs de demander une compensation à l’Etat s’il interdisait la présence du fabricant chinois sur le territoire, Cédric O affirme “il n’est pas prévu, en aucun cas qu’il y ait des indemnisations“.

Car le sujet Huawei est plutôt brûlant en France, notamment avec l’approche des enchères pour les fréquences 5G qui se tiendront fin septembre. Bouygues a déjà annoncé l’ordre du Gouvernement de démanteler 3000 antennes Huawei en zones très denses, mais est touché, à l’instar de son concurrent SFR, pour le déploiement de la 5G. En effet, l’utilisation des équipements chinois est limitée par des autorisations délivrées par le gouvernement et doit prendre fin d’ici à 2028 au plus tard. Un coup dur pour SFR et Bouygues, dont la moitié du réseau utilise déjà Huawei et pour qui l’équipementier était une solution de choix pour déployer la 5G.

La politique du gouvernement est d’ailleurs critiquée par Free et Bouygues notamment, mais pour des raisons différentes. L’opérateur de Xavier Niel, lui, n’est pas autorisé à utiliser Huawei et dénonce un problème d’égalité face à ses deux concurrents. Bouygues Telecom quant à lui, a saisi le conseil d’Etat pour faire annuler le décret d’application de la loi mettant en place les limitations d’utilisation d’équipements Huawei.

Source : AFP

 

Classés sous les catégories : Non classé