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Le reconditionnement de smartphones de A à Z chez PRS, un partenaire particulier de Free

Deuxième volet de notre interview de PRS, un acteur majeur du reconditionnement de smartphones en France. Fini les présentations, place à son système optimisé et internalisé de reconditionnement de smartphones et à sa volonté de se démarquer par la qualité.

Après avoir signé en février 2019, un partenariat avec le numéro un du secteur en France Recommerce, Free a accueilli en mai dernier un nouvel acteur du marché en pleine croissance, PRS (Phone Recycle Solution). Spécialisée dans le reconditionnement de smartphones, cette société développe des offres pour les professionnels de la téléphone mobile. Ayant déjà réalisé des opérations avec le site de vente-privée Veepee, PRS récupère des flottes de smartphones pour les reconditionner et les distribuer. Le tout avec un objectif ambitieux : “être l’acteur majeur de la téléphonie reconditionnée en Europe“.

Alors comment PRS reconditionne certains smartphones disponibles dans la boutique en ligne de Free Mobile ? Univers Freebox a posé la question à l’un de ses cofondateurs, Itsik Teboul. De l’acquisition et la réception rapide des produits, à leur commercialisation en passant par une multitude de points de contrôle comme le “gradage” pour évaluer la qualité du smartphone et les différents tests (logiciels etc) ou encore la réparation des batteries, PRS présente les étapes clés du reconditionnement. Le tout via un mode de fonctionnement en circuit court conçu et présenté par la société comme sa marque de fabrique.  “C’est un flux constant avec beaucoup d’automatisations”, explique à ce propos Itsik Teboul.

L’objectif pour Phone Recycle Solution est ainsi d’être “au plus proche du marché ” avec un système entièrement internalisé afin de proposer au client final le prix le plus compétitif et ainsi éviter de l’exposer “à la volatilité de prix importante dans le secteur”. Sur ce marché, les réductions oscillent aujourd’hui entre 30 et 70% comparé à du neuf.

Pas moins de 2500 smartphones traités par jour et un sourcing optimisé

Actuellement, plusieurs milliers d’iPhone d’Apple et divers modèles de Samsung envahissent chaque semaine les locaux de PRS, “environ 2500 produits sont traités par jour, de la réception à la commercialisation”. 

Massifs, les arrivages sont rendus possible par une recherche optimisée de fournisseurs qualitatifs actuels et potentiels, à savoir le sourcing. “Aujourd’hui la demande est plus importante que l’offre”, confie la société. Face à cette situation, les acteurs du reconditionnement se doivent aujourd’hui d’être en mesure de trouver du sourcing adapté pour répondre à la demande. Pour PRS c’est un enjeu quotidien qu’il prend à bras-le-corps avec une typologie de partenaires diversifiée, comme “les gros opérateurs mondiaux lesquels ont des capacités de produits très importantes”. Avec eux, PRS signe des “deals de dizaines de milliers de pièces, par référence sur des salles d’enchères”. La stratégie consiste à structurer un accord à l’acquisition sur un volume très important et ce en amont de la réception du fournisseur, toujours dans l’optique de rester au premier plan.

 

 

La volonté de normé son système pour toujours plus de qualité mais aussi de grandir

Fort d’un doublement de son chiffre d’affaire chaque année depuis son lancement en 2017, PRS compte une soixantaine de salariés et prévoit de doubler sa superficie prochainement. Face à la concurrence étrangère qu’il considère comme “déloyale”, PRS tend aujourd’hui à se démarquer avec un support entièrement français, en s’appuyant sur un “système rodé, réfléchi et pensé pour le client”, tout en s’entourant d’experts du secteur et de la relation client.

Un mode de fonctionnement pensé pour “normer” le métier du reconditionné qui ne l’est pas aujourd’hui. “Ce qui va faire la différence d’un acteur à un autre, c’est sa capacité à pouvoir normé son système et faire en sorte qu’il y ait des règles bien définies par rapport à la qualité des produit qu’il va expédier. cela se matérialise par beaucoup de points de contrôle, à la fois sur les produits, sur le conditionnement, la qualité des accessoires et le support de SAV”. Autant de points sur lesquels PRS est aujourd’hui intransigeant. C’est d’ailleurs la recette de son succès.

 

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Fibre optique : une chose que les propriétaires doivent savoir concernant le déploiement

Les propriétaires sont parfois dans le flou concernant le déploiement de la fibre optique. Voilà des éléments de réponse à une question que certains pourraient se poser.

Dans le cadre du déploiement de la fibre optique, les propriétaires ont peut-être eu la surprise de voir les façades de leurs logements utilisées pour acheminer la fibre optique chez les voisins. Mais qu’en est-il concernant la présence de câbles et de boîtiers sur leurs propres murs ?

À cette question, SeLoger.com apporte quelques éléments de réponse, au travers d’une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube. “L’opérateur peut déployer l’installation à proximité de celle déjà existante, en suivant au mieux son cheminement”, indique-t-il. 

Le spécialiste français des annonces immobilières rappelle par ailleurs l’existence d’une servitude permettant l’installation de câbles sur les façades donnant sur la voie publique. “La servitude telle que prévue aux articles 637 et suivants du Code civil est une contrainte qui s’impose au propriétaire d’un bien (le fonds servant), au profit du propriétaire d’un autre bien (le fonds dominant). Il peut s’agir par exemple d’un droit de passage ou d’une servitude de vue”, comme le rappelle de son côté le site Litige.fr

SeLoger note également qu’une indemnité peut être réclamée au motif de “préjudice esthétique”.

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Canal+ attaque Mediapro en justice : “hors de question” de payer plus qu’Orange, Free, SFR et Bouygues

Canal+ estime que les conditions réclamées pour la diffusion de Téléfoot sont injustes et diffèrent trop des accords passés avec les opérateurs. Le torchon brûle et la justice est saisie.

Le groupe Canal contre-attaque. Si Free, Orange, Bouygues et SFR ont tous signé un accord de distribution avec la nouvelle chaîne du foot, Canal n’y est pas parvenu. D’après son président, le problème réside dans les conditions que pose la maison-mère de Téléfoot depuis la reprise des discussions il y a environ un mois.

On a le sentiment que les conditions que Mediapro nous réclame sont irréalistes, voire surréalistes. On nous demande un nombre d’abonnés garanti, sur lequel nous devrions faire un paiement, qui représente à peu près un tiers de nos parc total d’abonnés et qui est trois fois le volume total des abonnés au pack sport de Canal+. ” explique Maxime Saada, président de Canal+. Pour la chaîne cryptée, ces conditions ne sont pas celles qui ont été proposées aux opérateurs télécoms. D’où l’action en justice : vérifier si ces demandes sont discriminatoires. ” On va voir le juge, pour qu’un tiers et la justice regardent dans quelles conditions est proposée Téléfoot aux autres et vérifier si les conditions sont équitables, transparentes et non-discriminatoires ou si, comme on le pense, c’est tout l’inverse. “, la première audience est prévue le 24 septembre prochain.

La filiale de Vivendi soupçonne Mediapro d’avoir revu ses prétentions à la baisse avec Orange, Free, Bouygues et SFR et de vouloir récupérer les fonds chez elle. “C’est hors de question pour Canal+ !” assène son président dans les pages de l’Equipe.

 

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La Freebox est majeure aujourd’hui, retour sur sa succes story

Elle vient d’avoir 18 ans aujourd’hui, joyeux anniversaire à la Freebox !

La Freebox rentre dans le monde des adultes. Elle a été présentée pour la toute première fois le 18 septembre 2002, prête à révolutionner le marché des télécoms. Mais cela ne s’est pas fait sans tracas: au début, personne n’y croit vraiment et le défi est de taille.

Il aura fallu quatre têtes pensantes : Xavier Niel, Rani Assaf, Michaël Boukobza et Pierre Gohon, pour lancer cette première offre triple play, qui permet tout autant de se connecter à internet, de regarder la télévision et de téléphoner. Les quatre compères ont été chercher des idées aux Etats-Unis, sans trouver personne pour réaliser le boîtier providentiel. C’est à Universal Studio que Xavier Niel décidera finalement qu’il suffit de la faire lui-même la Freebox !

Le chantier commence en août 2000, et il y a du boulot ! Free est l’initiateur du concept “boîte” à tel point que la concurrence ne cherchait plus à innover (malgré un service marketing) dans le nom de leurs modems dual play. A noter que le concept de Set up box n’est pas si nouveau que cela à l’époque, on pense notamment au STB5 d’Apple mis au point en 1996. C’est un terminal numérique qui aurait pu être commercialisé en France, permettant la télévision numérique par câble. Le pari : un boitier multplay et DSLAMS associés,construit en interne, avec un noyau, le tout encadré par des techniciens et non un service de marketing. Le design est très simple, l’offre l’est tout autant lorsque Free la présente : 29.99€/mois, sans engagement, pour un accès haut débit. L’opérateur de Xavier Niel ne se prive d’ailleurs pas à l’époque de comparer ses tarifs à ceux de ses concurrents et la différence est… saisissante.

Et pour les plus jeunes qui n’ont pas connu cette antiquité, voilà à quoi la première Freebox ressemblait :

 

On est quand même plutôt loin du design de la Revolution ou la Delta…

Une Freebox qui a bien changé

La V1 a 18 ans, mais Free ne s’est pas contenté de lancer le triple-play ! Plusieurs versions de la Freebox ont été lancées, et depuis la V5 qui introduisait la HD, chaque Freebox a voulu proposer quelque chose de très innovant. Vient ensuite la Freebox Révolution (V6), mythique avec son design réalisé par Philippe Starck et ses nombreuses nouvelles fonctionnalités (lecteur blu-ray, appels mobiles illimités, Nas…). A suivi la Freebox mini 4K, presque 5 ans plus tard, première box android TV en France et pour la première fois compatible 4K, puis trois ans plus tard est sortie une box bien plus surprenante. La Freebox Delta, première box orientée haut de gamme de Free, avec une fibre 10G-EPON et l’agrégation 4G + xDSL, un player faisant également enceinte connectée, un abonnement Netflix inclus… La liste est longue !

Nous avions réalisé un petit récapitulatif de l’histoire des Freebox sur notre chaîne YouTube avant le lancement de la Pop, que voici.

Et enfin, cet été, Free a présenté son dernier bébé, la Freebox Pop ! Résolument plus petite que sa grande soeur, elle propose un débit allant jusqu’à 5Gb/s, un player 4K sous Android TV, une interface intelligente avec OQee… De nombreuses nouveautés dont vous pouvez retrouver la présentation complète dans cet article.

Outre les innovations technologiques, la Freebox a su trouver son public, puisqu’en juin 2020, Free compte plus de 6.5 millions d’abonnés, dont 2.2 millions avec la fibre, faisant de lui le premier recruteur sur le fixe. Et la Freebox avec la fibre convainc énormément d’abonnés : l’opérateur de Xavier Niel occupe depuis 5 trimestres consécutifs, la première place en terme de recrutement, devant Orange.

D’une box massive avec le triple-play à une Freebox qui tient dans la poche avec un débit très impressionnant, en passant par une box haut de gamme à prix accessible et à un véritable phénomène qu’était la Révolution… La Freebox a bien évolué en ses 18 ans d’existence ! Et Free ne s’arrêtera pas en si bon chemin, ayant conquis de nombreux utilisateurs avec son nouveau bébé, l’opérateur planche déjà sur la Freebox V9 nous avait déclaré Xavier Niel en marge du lancement de la Pop. Quelles évolutions à venir ? La question reste entière, mais en attendant, souhaitons un joyeux anniversaire à cette révolution : bon anniversaire Freebox !

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Smartphones : Sony garde la bordure, Asus commercialise ses Zenfone 7 et 7 Pro en France

Chaque semaine, retrouvez un condensé des annonces autour des smartphones. Au programme : la disponibilité des Zenfone 7 et 7 Pro en France et l’annonce du Sony Xperia 5 II.

Fin août, Asus a présenté ses nouveaux smartphones haut de gamme avec les Zenfone 7 à 699 euros et Zenfone 7 Pro à 799 euros. Ils sont désormais disponibles à la vente en France. Équipés respectivement des chipsets Snapdragon 865 et 865+, ils proposent une batterie 5 000 mAh, une charge 30 watts et un écran AMOLED 90 Hz. Ils héritent par ailleurs du bloc photo Flip Camera du Zenfone 6 de 2019. Notez qu’un exemplaire du Zenfone 7 Pro est arrivé à la rédaction. Univers Freebox vous proposera ainsi un test complet de ce smartphone.

Cette semaine, Sony a levé le voile sur un nouveau smartphone haut de gamme avec le Xperia 5 II. La firme nippone conserve le ratio 21/9 pensé pour le contenu et la prise en main, mais également la bordure permettant d’accueillir le capteur à selfies. Ce smartphone haut de gamme mise en outre sur un chipset Snapdragon 865 synonyme de 5G, un écran OLED 120 Hz promettant de la fluidité dans les jeux, un triple capteur photo 12 + 12 + 12 Mégapixels assurant de la polyvalence et une batterie 4 000 mAh supportant la charge 21 Watts. Attendu pour l’automne, le Xperia 5 II coûtera 899 euros en France.

Sans oublier d’évoquer le déploiement de la mise à jour iOS 14 avec ses nombreuses nouveautés, notamment au niveau de l’écran d’accueil, ou le smartphone LG Wing qui mise sur un nouveau format innovant pensé pour le multitâche.

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Clin d’oeil : la 4G en 2012 et la 5G aujourd’hui, même combat pour les écolos

Clin d’oeil : un éternel recommencement et encore les mêmes arguments.

Ils ne passent jamais inaperçus. A chaque nouvelle technologie, la même rengaine, enfin presque. Une soixantaine d’élus écolos et de gauche demandent actuellement un moratoire au gouvernement sur la 5G au moins jusqu’à l’été 2021. Tous plaident pour un “débat démocratique décentralisé” et dénoncent “l’absence d’étude d’impact climatique et environnemental ni aucune consultation publique préalable”. Tout en remettant en cause l’utilité de la 5G. Il est nécessaire selon eux d’attendre le second rapport de l’Anses prévu début 2021 avant de lancer cette nouvelle technologie.

Une mobilisation qui n’est pas sans rappeler une autre moins féroce, en novembre 2012 en amont de l’arrivée de la 4G en France. A l’Assemblée nationale, la députée EELV Laurence Abeille a notamment déclaré : « Il est nécessaire de toujours prendre en compte l’impact sanitaire de nos choix technologiques, je m’inquiète de cette course en avant vers un toujours plus de réseaux et un toujours plus de connexions et de numérique qui se traduit très souvent par un toujours plus de champs électromagnétiques » et d’ajouter que la 4G se déploie « sans aucune étude d’impact environnementale ou sanitaire, alors qu’elle émettrice de champs électromagnétiques beaucoup plus intenses que la 3G ».

Il y a 8 ans, les écologistes militaient pour une meilleure couverture en 3G sur tout le territoire. Aujourd’hui, les signataires du moratoire sur la 5G demandent à ce que la priorité soit donnée à la finalisation de la 4G, et ce après l’avoir contestée en 2012. Bis repetita, on garde les mêmes arguments et on les adapte aux nouvelles technologies, telle une ritournelle.

Très étonnant d’ailleurs qu’aucun moratoire n’ait été demandé sur le WiFi 6. En 2015, la députée EELV a pourtant vu son texte sur la sobriété à l’exposition du public aux ondes adopté par l’Assemblée Nationale. La loi Abeille est alors née. Celle-ci interdit notamment le WiFi à la crèche. Dans les classes des écoles primaires, il doit être coupé lorsqu’il n’est pas utilisé pour les activités pédagogiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Apple bientôt forcé à davantage d’ouverture concernant le NFC

Apple est réputé pour le grand contrôle qu’il exerce sur son écosystème au nom de la sacro-sainte sécurité des utilisateurs. Bruxelles pourrait toutefois exiger que le géant américain lâche du lest à propos de la technologie NFC.

Impossible de transformer l’iPhone en ticket de métro à Paris. Obligation de passer à la solution maison Apple Pay pour le paiement mobile sans contact avec un iPhone ou une Apple Watch. La situation s’explique par le fait qu’Apple restreint l’accès à la puce NFC de ses appareils pour des raisons de sécurité de ses utilisateurs, pour éviter notamment les risques de fraude. Un argument classique chez la firme à la pomme, qui a toujours fait de la sécurité des utilisateurs son cheval de bataille.

Apple, mais pas seulement

La Commission européenne s’est d’ailleurs emparée du dossier de manière formelle en juin 2020, en ouvrant une enquête, et pourrait, d’après Bloomberg, obliger Apple à plus d’ouverture concernant la technologie NFC. Si la firme à la pomme apparaît dans le viseur de la Commission européenne, elle n’est toutefois pas la seule. Il s’agit en effet d’empêcher de manière générale les fabricants de limiter le fonctionnement du NFC sur leurs appareils, incluant les smartphones, montres connectées et bracelets connectés.

Entendant l’argument sécuritaire, qui apparaît légitime, Bruxelles a insisté sur le fait que les risques pouvant découler d’un accès complet seront évidemment pris en compte, en déterminant qui dispose de l’accès et dans quelles conditions. Son rapport est attendu la semaine prochaine.

Sources : Bloomberg et iGeneration

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Canal + : vers une dernière danse sur le canal 4 de la TNT ?

Seul candidat à sa succession sur la TNT, la chaîne cryptée défendra la 30 septembre prochain son dossier devant le CSA. 

Après s’être posé la question d’un éventuel retrait de la TNT à la fin de l’année, Canal+ est en route pour renouveler sa fréquence TNT sur le canal 4. La chaîne cryptée est la seule à avoir déposé un dossier de candidature à sa propre succession à compter du 5 décembre 2020, date de la la fin de son autorisation. Si la filiale de Vivendi n’est pas dans l’obligation de mener à bien le processus, cela avance. Le 30 septembre prochain à 10h30, la chaîne défendra son dossier déclaré recevable en séance publique devant le CSA.

A première vue, Canal+ a postulé sous conditions. Car aux yeux de Maxime Saada, président du directoire du groupe Canal+, les obligations sont assommantes« la fiscalité n’a cessé de se durcir en France » et les « coûts de diffusion propres à la TNT sont extrêmement élevés », a-t-il déclaré en janvier, de quoi réfléchir à deux fois. Le passage de 5,5 à 10% de la TVA (120 millions d’euros d’impact) rebute également le groupe. En l’état, le modèle de la chaîne cryptée semble menacé. Surtout que les abonnés TNT ne représentent plus que 5% de sa base totale, soit près de 400 000 abonnés sur 8,2 millions, lesquels sont sur l’IPTV et/ou le satellite.

 « Dans certains départements, nous n’avons plus que 100 ou 150 clients TNT, je ne vais pas payer des antennes dans tous les sens pour 150 clients », a pour sa part fait savoir le 9 septembre Frank Cadoret, directeur général de Canal+ France sur 01TV.

Pour autant, le retrait de Canal+ ne devrait pas intervenir dans l’immédiat : « C’est une discussion qu’on a avec le CSA, nous sommes prêts à faire des efforts, mais il faut aussi que le CSA nous aide et qu’il y ait des contreparties ». Nul doute que l’audition à la fin du mois, ne sera pas de tout repos.

Au vu de l’évolution des usages, l’iPTV et l’OTT pourrait toutefois pousser Canal+ vers la sortie de la TNT dans les prochaines années. En attendant, la chaîne cryptée semble bien en route pour une dernière danse, un certain nombre de ses abonnés sont des irréductibles de la TNT et Canal+ ne peut pas leur mettre de décodeurs. Malgré tout, le hertzien numérique a de moins en moins la cote chez les clients de la chaîne cryptée, lancée en 1984.

 

 

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Réseaux sans-fil et mobiles représentent une menace sérieuse pour les insectes, alerte une association

Études à l’appui, une association tire la sonnette d’alarme. Si leur voix n’est pas entendue comme celle des électrosensibles, les insectes subiraient de plein fouet l’exposition aux ondes liées aux réseaux sans-fil et smartphones. 

Pensez un peu aux insectes, voici le message d’une association allemande défendant la biodiversité, selon laquelle l’augmentation de l’exposition aux ondes découlant du fonctionnement de nos réseaux mobiles et smartphones aurait un impact aussi négatif que la déforestation et l’usage des pesticides. Celle-ci aurait “probablement une influence sur le monde des insectes”, selon l’association, et expliquerait en partie la mortalité des insectes en Europe. 

Se basant sur l’analyse des données de plus de 100 études sur le sujet, réalisée en collaboration avec deux ONG allemande et luxembourgeoise, l’association allemande NABU (Nature and Biodiversity Conservation Union) évoque des perturbations sur le sens de l’orientation, le fonctionnement du système immunitaire, le rythme jour-nuit, la capacité de reproduction et le matériel génétique. Environ 60 % des études iraient en effet dans le sens de répercussions négatives sur les insectes.

“Des études menées en Grèce montrent également que le rayonnement des téléphones portables est nettement plus nocif que le champ magnétique d’une ligne électrique à haute tension”, soulignent les auteurs de l’analyse, invitant ainsi à “garder les yeux ouverts dans toutes les directions lorsque nous analysons les causes du déclin spectaculaire des insectes”. Et d’ajouter que “le sujet est inconfortable pour beaucoup d’entre nous, car il interfère avec nos habitudes quotidiennes et il y a de puissants intérêts économiques derrière la technologie des communications mobiles”.

Voilà de quoi apporter un peu d’eau au moulin des opposants à la 5G qui évoquent notamment des risques sanitaires en raison de l’exposition aux ondes et réclament par conséquent d’attendre le rapport de l’Anses sur le sujet dont la publication doit intervenir début 2021. L’autorité administrative avait d’ailleurs alerté qu’il n’y aurait pas de réponse tranchée simple à interpréter

Source : AFP

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Découvrez la répartition des antennes mobiles Free 3G/4G sur Livry-Gargan en Seine-Saint-Denis

Aujourd’hui grâce aux données du site antennesmobiles.fr, Univers Freebox vous propose de découvrir la carte des antennes mobiles Free de la ville de Livry-Gargan.

Carte des antennes mobiles Free 4G

Free a implanté 7 antennes mobiles 4G dans la ville de Livry-Gargan (antennes non-actives incluses).

Ces dernières sont réparties de la manière suivante :

– 700 MHz : 7 antennes

– 1800 MHz : 7 antennes

– 2600 MHz : 7 antennes

Cartes des antennes mobiles Free 3G

Free a également implanté 7 antennes mobiles 3G dans la ville de Livry-Gargan (antennes non-actives incluses).

Nous rappelons qu’un même pylône permet l’installation de plusieurs antennes et donc permet de diffuser plusieurs fréquences simultanément.

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