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Netflix : le gain d’abonnés à la plateforme de SVOD dégringole

Netflix a révélé un bilan trimestriel qui fait pâle figure après des mois de confinement qui ont propulsé le nombre d’abonnés au service de SVOD à des montants records.

C’était prévu, mais ça reste la douche froide. Alors que durant les deux premiers trimestres de l’année, boostée par le confinement, la plateforme de SVOD a fait le plein de nouveaux adeptes (26 millions en tout), la plateforme n’a séduit “que” 2.2 millions d’abonnés sur la période de juin à septembre 2020, contre 6.8 millions au troisième trimestre 2019. Mais il prévoit une relance pour la fin de l’année.

Le géant américain compte désormais 195 millions d’abonnés dans le monde, pour un chiffre d’affaire de 6.4 milliards de dollars. S’il est supérieur aux prévisions des analystes, le bénéfice net par action a déçu, au point de faire perdre plus de 5% à la Bourse de New York. Un écart que la plateforme a expliqué par ses “résultats record du premier semestre“. Il faut dire que depuis le début de l’année, plus de 28 millions d’utilisateurs ont souscrit à Netflix, ce qui représente un peu plus que le gain total d’abonnés durant l’année 2019.

Et ces abonnés n’abandonnent pas le service, “la rétention reste solide et l’engagement par membre du foyer était en hausse sur un an“, assure ainsi la plateforme. Pas de chiffre pour la France cependant, comme d’habitude.

Si les prévisions de Netflix pour ce trimestre étaient un peu trop hautes (un gain de 2.5 millions d’utilisateurs), la firme prévoit tout de même de gagner 6 millions nouveaux abonnés d’ici à la fin de l’année. Tout en tempérant ces prévisions : ” La pandémie et ses conséquences continuent de rendre toutes les projections très incertaines, mais si le monde se remet en 2021 comme nous l’espérons, nous tablons sur une croissance d’un niveau comparable à ceux d’avant le Covid-19 “, ces prévisions étant moindres que celles de l’année dernière.

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Fibre optique : les poteaux de la discorde

Le déploiement du réseau mobile provoque régulièrement des tensions avec les riverains. Celui-ci de la fibre optique peut également entraîner quelques remous.

Dans nos colonnes, il est souvent question de riverains se plaignant du déploiement de la téléphonie mobile, en raison de l’exposition aux ondes ou de l’atteinte à l’esthétique du paysage. En voici qui se disent dérangés par celui de la fibre optique.

Ça se passe à Gueugnon, dans le département de Saône-et-Loire. Des habitants se plaignent de voir pousser des poteaux métalliques dans les rues. Ces infrastructures servent au déploiement de la fibre optique dans la ville, “où les premières prises seront commercialisées d’ici la fin de l’année, voire début 2021”, a indiqué le maire Dominique Lotte lors du dernier conseil municipal. 

Les habitants dénoncent une pollution visuelle. “Regardez, je me retrouve avec deux poteaux en pleine façade, à 1,50 mètre de distance. Je ne suis pas contre la fibre. Mais là, tout est fait en dépit du bon sens ! En plus, ce poteau bouge, il tape contre les fils téléphoniques”,  peste l’un d’eux. “On demande d’égayer les quartiers, les lotissements, et voilà le résultat”, ajoute-t-il.

“La situation n’est pas très intelligente”, conçoit le maire, tout en soulignant que “la Ville n’y est strictement pour rien”. Il rappelle que le déploiement se fait en fonction des infrastructures déjà existantes (gaines souterraines et poteaux existantes), avec des études sur leur capacité à accueillir le réseau fibre optique. Et de noter un autre problème : “Il y aurait une relation compliquée entre Orange et Covage”, potentiellement en concurrence, venant ajouter de la complexité au dossier. Malgré les complications, Covage doit avancer pour tenir les détails, le chantier devant être bouclé en 2022. “Si Covage ne réalise pas cela en temps et en heure, il s’expose à des amendes”, rappelle Dominique Lotte.

Source : Le Journal de Saône-et-Loire

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Smartphones : le refus de déverrouiller l’appareil peut constituer une infraction

“Il y a maintenant un vrai risque à ne pas vouloir donner son code”, alerte un avocat, suite à une décision judiciaire concernant la communication du code de déverrouillage de son smartphone aux forces de l’ordre.

Mot de passe, lecteur d’empreintes digitales et reconnaissance faciale permettent d’empêcher les accès non désirés au contenu de nos smartphones et donc de protéger nos données personnelles. Mais qu’en est-il face à une demande des forces de l’ordre ? La chambre criminelle de la Cour de cassation de Paris a apporté des éclaircissements sur ce point, dans un arrêt publié le 13 octobre 2020.  

“Le code de verrouillage d’un téléphone constitue une convention secrète de déchiffrement dès lors qu’il est utilisé dans le mécanisme de chiffrement des données contenues dans l’appareil grâce à un algorithme défini de manière à les rendre inintelligibles”, indique l’instance judiciaire.

Jusqu’à trois ans de prison

Elle estime de ce fait que le refus de communiquer le code de déverrouillage peut constituer une infraction relevant de l’article 434-15-2 du Code pénal.

“Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 270 000 € d’amende le fait, pour quiconque ayant connaissance de la convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie susceptible d’avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit, de refuser de remettre ladite convention aux autorités judiciaires ou de la mettre en oeuvre, sur les réquisitions de ces autorités délivrées en application des titres II et III du livre Ier du code de procédure pénale.

Si le refus est opposé alors que la remise ou la mise en oeuvre de la convention aurait permis d’éviter la commission d’un crime ou d’un délit ou d’en limiter les effets, la peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 450 000 € d’amende”, prévoit l’article en question.

Un risque bien réel à ne pas communiquer son code

Interrogé par Les Numériques, Thierry Vallat, avocat au barreau de Paris, estime l’arrêt “très intéressant”, car il précise ce que l’on appelle “convention de chiffrement” et la manière de demander le sésame. Et d’expliquer : “Il faut que ce policier ait obtenu l’autorisation d’un magistrat. C’est vrai que lorsqu’on est en garde à vue et qu’on ne sait pas tout à fait comment ça se passe, la plupart des gens donnent leur code sans résistance”.

Selon Thierry Vallat, il faut désormais une vraie définition juridique, afin de lever toute ambiguïté et de “savoir quels téléphones sont concernés ou pas”.

Sauf à se tourner vers la Cour européenne des droits de l’homme, “on a maintenant une décision qui peut faire jurisprudence”, note-t-il concernant le caractère définitif de ce verdict, Et d’insister sur le fait qu’“il y a maintenant un vrai risque à ne pas vouloir donner son code”.

Source : Les Numériques

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… Bouygues Telecom veut boxer face à la Freebox,Free décroche le gros lot sur la fibre, ses abonnés surfent plus vite et c’est gratuit

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs … 


20 octobre 2008 : la Bbox vient empiéter sur les plates-bandes de Free

Tada qui voilà ? C’est Bouygues Telecom ! ♫ L’opérateur a lancé il y a maintenant 12 ans sa première offre triple-play, avec un nom qui marche bien : la Bbox. Trois offres étaient proposées à l’époque, dont l’une au même prix de la Freebox (29.90€/mois). Autre nouveauté que Bouygues Télécom mettait en avant : il était le premier opérateur à intégrer des heures de communications vers les mobiles, tous opérateurs 24H/24 et 7j/7. Pour en bénéficier, il fallait opter pour l’offre à 39.90€ par mois.

Une autre offre propose quant à elle un accès à internet simple, pour 19.90€/mois. D’autres services étaient proposés pour les abonnés mobiles, comme la notification par SMS lors d’un message vocal sur le répondeur BBox ou la numérotation simplifiée.


20 octobre 2004 : la Freebox passe à l’ADSL2+ gratuitement

Une première en Europe ; Free mettait à disposition l’ADSL 2+ pour ses abonnés Freebox éligibles. Cette nouvelle norme permettait l’accès à Internet très haut débit (à l’époque), avec 15 Mbit/s en download et 1 Mbit/s en upload, sans changement de prix. 

Au commencement, seules quelques zones étaient concernées du fait de la nécessité d’équiper les NRA en conséquence, avec parmi elles évidemment Paris et l’Île de France, Strasbourg, Lyon et ses environs…


20 octobre 2006 : Iliad/Free rachète le premier opérateur de fibre

Une grosse acquisition à l’époque, la maison-mère de Free annonçait un accord signé pour racheter Citéfibre. En 2006, il s’agissait du premier opérateur FTTH, avec 3000 kilomètres de fibre, 400 foyers raccordables à Paris et 500 clients. Pour reposer le contexte : il y a 14 ans, la fibre était bien moins démocratisée qu’aujourd’hui.

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18 octobre 2011 : YouTube débarque sur la Freebox Révolution

Salut YouTube ! La première plateforme de streaming débarquait sur vos écrans en 2011, directement sur la Freebox Révolution, gratuitement. Un joli ajout, même si la saisie sur télécommande pouvait toujours s’avérer une galère (ce qui n’a pas tellement changé aujourd’hui…),  qui permettait ainsi aux abonnés de retrouver l’entièreté du contenu proposé sur la plateforme.


16 octobre 2008 : plus de chaînes moins gourmandes sur la Freebox

Des chaînes en “bas débit”, en veux tu en voilà ! Si les premières chaînes TV encodées en MPEG-4, permettant une meilleure compression pour moins de débit nécessaire à la diffusion, sont arrivées sur la Freebox en 2007, Free en a rajouté une couche l’année suivante avec 14 chaînes supplémentaires.

32 chaînes en tout, parmi lesquelles RTL 9, la chaîne Mangas, Action, XXL, Ciné Polar… étaient ainsi visionnables sans trop consommer de débit, à une époque où il était bien moindre.

Il y a encore du chemin à faire avant les chaînes 4K ou 3D tout de même !

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Mediapro annonce 600 000 abonnés à Téléfoot, la chaîne compte bien continuer

En grande difficulté pour payer ses droits TV à la LFP, Mediapro veut rassurer et annonce être en « conciliation » avec la ligue.

« Le contrat qui lie Mediapro et la LFP est toujours en vigueur, et il est là pour durer », les mots du patron du groupe sino-espagnol sont sans ambages, pourtant la situation est loin de l’être. Refusant de payer sa traite d’octobre de 172 millions d’euros, le premier diffuseur de la Ligue 1 pourrait ne pas honorer le prochain versement de 150 millions d’euros prévu en décembre. « La question des échéances, elle n’a pas beaucoup de sens », a assuré Jaume Roures ce matin lors d’une conférence de presse. Mais il l’assure, « Mediapro a l’ambition de s’installer durablement dans le paysage du football français, pour permettre au championnat de L1 et aux autres clubs d’être plus compétitifs. »

Seulement le groupe n’en démord pas, la crise sanitaire et économique impacte tout l’écosystème du sport, les stades sont vides, les matchs sont par conséquent moins attractifs ce qui entraîne selon lui une baisse de l’audience TV. La non-retransmission dans l’espace public à savoir les bars rend également les conditions très difficiles.

« Ce que nous demandons aujourd’hui est simple : que notre contrat sur la saison 2020/2021 tienne compte de la réalité des perturbations liées à la pandémie », explique le patron de Mediapro. Confiant, le groupe annonce ce matin la mise en place d’une conciliation avec la LFP, jugeant évident que la saison actuelle est différente qu’au moment de l’acquisition des droits en 2018.

Reste que pour être rentable et payer ses droits, sa chaîne Téléfoot doit séduire 3,5 millions d’abonnés avec un abonnement allant de 25 à 30 euros. Loin du compte pour le moment, Mediapro a enfin révéler ses chiffres de recrutement ce matin, il revendique aujourd’hui 600 000 abonnés. De son côté RMC a tablé il y a peu sur 500 000 clients, contre seulement 278 000 selon RTL.

Pour rappel, la LFP a mis en demeure la semaine dernière Médiapro de passer à la caisse, ce qui n’a pas abouti. La Ligue a par la suite intenté une procédure visant à saisir les avoirs du premier diffuseur de la Ligue 1 en France, notamment le montant des abonnements à Téléfoot. Après un feu vert donné par la justice le 14 octobre, des huissiers ont été envoyés chez les opérateurs diffusant la chaîne pour bloquer les revenus engendrés par les souscriptions, afin qu’ils ne soient pas envoyés au groupe sino-espagnol. Le feuilleton continue.

 

Source : communiqué Mediapro, L’Equipe

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Freebox Pop : Free utilise les éloges autour de son dernier bébé, la meilleure des pubs

Free continue d’orienter les projecteurs vers la Freebox Pop, son dernier bébé dévoilé durant l’été.

Son dernier bébé ayant eu droit à des éloges de la presse, autant les utiliser. Dans une nouvelle campagne de publicité habillant le mobilier urbain, l’opérateur de Xavier Niel reprend en effet les critiques positives de la presse concernant la Freebox Pop, sa box Internet présentée durant l’été dernier.

“La Freebox Pop est séduisante” (Journal du geek), “Une petite box survitaminée” (Numerama) ou “Une petite révolution” (INpact Hardware) peut-on en effet lire sur les habillages publicitaires pour promouvoir la nouvelle box.

 

La Freebox Pop devient également la nouvelle box Internet avec laquelle Free fait la promotion de sa fibre optique et dont l’opérateur se sert comme produit d’appel, que ce soit sur les bandeaux publicitaires sur Internet ou le mobilier urbain. Auparavant, c’est la Freebox mini 4K qui était utilisée.

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Clin d’oeil : quand le palmipède s’interroge sur la tartufferie autour de la 5G

Distribution de coups de bec.“Amish”, “tartufferie”, l’utilisation de ces termes pour désigner les plus septiques face à l’arrivée de la 5G en France n’a pas manqué de faire réagir le Canard Enchaîné.

Toujours fidèle au poste pour donner des coups de bec, le Canard Enchaîné pointe à son tour une tartufferie. Dans un article “Terreur sur la 5G”, le palmipède revient sur la “tartufferie” dénoncée par Cédric O. Le secrétaire d’État au Numérique réagissait alors au moratoire sur la 5G voté par Lille au motif du principe de précaution. Il rappelait que Lille est l’une des villes avant-gardistes en matière d’expérimentations autour de cette nouvelle technologie, grâce à une collaboration avec Orange et 37 antennes de test. Tensions avec l’opérateur, stratégie pour avoir les écolos dans sa poche ou simple principe de précaution, s’interroge le journal satirique.

Le Canard Enchaîné rappelle que le gouvernement a également pris des précautions en commandant un rapport à l’Anses, dont la publication doit intervenir au cours du premier trimestre 2021. Il note aussi que d’autres rapports sont arrivés entre temps, en amont des enchères pour l’obtention des fréquences de la 5G, réduisant au passage à néant le rôle de l’Anses dont le rapport ne semble finalement servir à rien puisqu’on a déjà les réponses. Comme pour clouer le bec aux plus septiques, afin d’écarter toute idée de moratoire, d’aller vite et de ne pas être en retard. “Bizarrement, Cédric ne voit là aucune tartufferie”, s’étonne le journal satirique. Il revient aussi sur le terme “amish” utilisé par Emmanuel Macron, qui sous-entend que les inquiets sont “forcément ridicules”.

Il s’agirait aux yeux du palmipède de décrédibiliser toute opposition, pour faire place aux louanges autour de la 5G et de tous ses bénéfices pour le pays (meilleurs débits, nouveaux usages, compétitivité économique, etc.). “Soyez prêts pour la 5G ! Vous aurez plus de gigas ! Prenez notre forfait Go illimités à 79,99 euros par mois ! Achetez un nouveau mobile , par exemple le Samsung Galaxy S20 5G à 859,90 euros !”, ironise le Canard Enchaîné, voyant la fin de l’année comme l’ouverture d’un “buffet à volonté” qui fermera tout débat.

Source : Le Canard Enchaîné numéro 5215 du 21 octobre 2020

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24 heures avec Salto, la nouvelle plateforme SVOD made in France reserve bien des surprises

Maintenant que la plateforme est enfin sortie, qu’en est-il de son interface et de l’expérience qu’elle propose ? Univers Freebox vous propose un tour d’horizon de Salto, qui a plus qu’agréablement surpris après 24h d’utilisation.

Ça y est, le projet a finalement abouti ! Après un retard de lancement dû au Coronavirus, la plateforme SVOD développée par France Télévisions, TF1 et M6 est finalement disponible sur navigateur, TV connectée et smartphones iOS et Android. Pour rappel, Salto propose plus de 10 000 heures de séries, films, documentaires et programmes TV en streaming. Qu’en est-il de son interface et de l’expérience utilisateur ? Univers Freebox a voulu s’essayer à cette nouvelle proposition, qui a bien plus de bons points que de défauts.

Inscription

La première étape pour tout service de VOD par abonnement : la création d’un compte et la souscription bien sûr. Comme pour d’autres service du même type, la plateforme propose un mois d’essai gratuit, afin de pouvoir tester le service et se faire une idée avant d’y souscrire. Il suffit pour cela de se rendre sur Salto.fr et de se laisser guider par l’interface.

Trois formules sont proposées, basées sur le nombre d’utilisateurs en simultanés possibles : Solo, pour 6.99€/mois, Duo pour 9.99€/mois et Tribu pour 12.99€/mois.

Il suffira ensuite de rentrer vos identifiants personnels (Prénom, adresse-mail, mot de passe…) pour vous créer un compte. A noter cependant que, afin de vérifier votre identité, il vous sera demandé de saisir vos coordonnées bancaires et il nous a été demandé de verser 1€, sans doute en guise d’assurance que nous n’allions pas enchaîner les comptes gratuits. C’est de bonne guerre.

Il ne reste plus qu’à valider votre compte en cliquant sur un lien fourni dans un email. Vous voilà prêt à découvrir Salto, au moins pour un mois, peut-être plus si vous êtes séduits.

Une interface claire, avec une vraie identité

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’équipe de développement n’a pas chômé. Salto propose une interface qui, sans révolutionner les usages dans ses fonctionnalités, possède une véritable identité graphique et sait se démarquer sur certains points.

La page d’accueil est somme toute assez normale, vous trouverez tout d’abord un grand espace dédié aux programmes phares de la plateforme puis en faisant défiler la page dans votre navigateur, vous accéderez à diverses catégories assez classiques (séries, cinéma, documentaires etc.).

Cependant, d’autres onglets et d’autres sélections vous seront proposées, plus précises. Des catégories basées sur des traits de caractères que vous partagez peut-être avec certains personnages, ou encore des sélections dédiées à des acteurs/réalisateurs connus… Il y a du choix.

Qu’en est-il lorsque l’on a finalement choisi un programme ? On arrive alors sur une page qui décrit le premier épisode de la série et permet de le lancer en un clic grâce au bouton “Voir la vidéo”, ou bien de l’ajouter à sa liste de lecture pour le regarder plus tard. Une petite pastille correspondant à la limite d’âge est également présente. Point plutôt positif : lorsque l’intégralité d’une série est disponible sur la plateforme, toutes les saisons et tous les épisodes sont cliquables directement sur cette même page. Vous avez arrêté Buffy en pleine saison 3 lors de sa diffusion ? Vous pouvez reprendre tout cela directement, en un clic.

On notera cependant que dans le cas de programmes courts, il faudra faire défiler longtemps la liste d’épisodes pour trouver celui qui vous plaît.

Quant au player, il ne réinvente pas la roue mais reste très efficace. Avec des fonctionnalités classiques, comme l’avance rapide ou les sous-titres/versions audios disponibles pour chaque programme et un défilé d’images lorsque vous parcourez la barre de défilement de l’épisode. A noter qu’à la fin de chaque épisode, il vous sera possible de le redémarrer si vous en avez loupé une trop grande partie par exemple, ou de passer à un autre épisode. Point étonnant d’ailleurs, le démarrage automatique propose un délai assez long : 50 secondes environ pour passer à l’épisode suivant sans rien faire. De quoi faire votre pause technique en plein bingewatching, peut-être, en tout cas, il suffit de cliquer sur l’épisode pour en profiter directement.

De même côté paramètres/utilisation, la plateforme reste assez classique. Proposer plusieurs profils (jusqu’à 7 ), un contrôle parental si nécessaire, tout se trouve dans la rubrique “Mon Compte”. Vous pouvez à tout moment gérer vos profils pour les personnaliser à l’image de l’utilisateur concerné (changer l’avatar, le nom, indiquer la date de naissance, dire s’il s’agit d’un enfant ou non…). Pour une utilisation sur TV, il faudra se rendre sur navigateur après avoir téléchargé l’application concernée pour le lier via un code affiché sur votre téléviseur, dans le rubrique gérer les appareils.

A noter que vous possédez d’office trois profils : le votre, un fait pour enfant, et une proposition assez singulière : un profil dédié à vos soirées cinéma/séries à plusieurs. En cliquant sur ce dernier, vous retrouverez trois catégories “en amoureux”, “entre amis” et “en famille”, avec également des sélections selon l’ambiance de la soirée : “les amis d’abord”, “la soirée d’abord” etc. Plutôt sympathique pour ceux qui aiment regarder les programmes à plusieurs.

Le tout accessible à tout moment, grâce à une barre présente en haut de l’écran, qui vous donnera également accès à toutes les thématiques et aux chaînes disponibles.

Replay et TV Live

Car voilà une autre particularité de Salto par rapport à Netflix ou Amazon : vous avez également accès, en plus d’intégrale de séries ou de films disponibles longtemps, à des replays des chaînes des trois groupes et à la diffusion en live de ces dernières.

Le Live

Commençons par la diffusion en direct, qui propose l’accès à 19 chaînes en direct, dont certaines payantes comme Histoire TV, Teva ou Ushuaïa TV. Vous pouvez y accéder directement en cliquant sur l’une de vos chaînes favorite depuis la barre en haut de l’écran.

Une fois arrivé sur la page dédiée à la chaîne, cliquez sur le bouton “voir le direct”, après avoir jugé si le programme affiché vous convient. Vous arrivez alors sur un player bien pensé. Avec le start-over, une barre de défilement pour savoir à quel moment vous en êtes dans votre programme… Mais aussi une zapliste, accessible via un petit bouton en forme de télécommande sur navigateur, qui vous permettra donc de passer d’une chaîne à une autre sans avoir à quitter votre programme… comme à la télé ! Le tout sans pubs supplémentaires, comme c’est le cas sur MyTF1 par exemple.

Le replay

Sur la page de ces chaînes, vous aurez également accès à une sélection de contenus disponibles en replay (et donc temporairement). Et si vous souhaitez retrouver tous les programmes proposés sur l’une des plateformes des trois groupes, vous aurez un bouton qui vous dirige sur la page dédiée de MyTF1, France.TV ou M6 Replay.

Point plutôt dommage, c’est l’absence de différenciation entre les contenus proposés en intégralité sur la plateforme et les replays. Ainsi, en cliquant sur Greys Anatomy et en espérant avoir accès à plusieurs saisons, vous pourriez vous trouver déçus de constater que seuls deux épisodes sont disponibles, et pas les premiers. Un petit badge “replay” ou un indicateur sur la page d’accueil serait indéniablement un plus, certains programmes en replay étant présent sur la page d’accueil.

Du contenu en pagaille, avec des sélections à foison

En plus d’une identité graphique marquée, Salto veut également accentuer l’aspect “contenus recommandés”.  Pour mieux trouver la perle au sein des 10 000 heures de contenus proposés, Salto a mis les petits plats dans les grands.

Tout d’abord, lorsque vous faites défiler vos recommandations, vous pourrez tomber parmi les différentes critiques sur des sélections proposées par des sites de critique cinéma/séries reconnus. De quoi, si vous êtes un lecteur de l’un de ces média, trouver votre bonheur sur Salto.

Mais en plus de cela, Salto propose également sa propre ligne éditoriale. Avec justement, plusieurs sélections nommés “éditos”, chacun fait par un passionné de films ou de séries, qui pourrait ainsi correspondre à votre profil. Ainsi, si Ruben a, comme vous, apprécié Buffy contre les Vampires et Fargo, vous pourrez peut-être apprécier l’une des séries proposées dans son édito personnel ? Ces sélections très spécifiques sont proposées dans une rubrique nommée “On en parle”, présente en bandeau sur la page d’accueil.

Il vous en faut plus ? Alors peut être apprécierez-vous les sélections “Coups de coeur” de personnalités connues ? En effet, Salto a également demandé à divers acteurs, chanteurs ou personnalités publiques, de présenter leurs programmes favoris, mais pas que. Ainsi, on y apprend que Fred Testot (du duo Omar et Fred notamment), aimerait dîner avec Capitaine Marleau, et confesse être fan des Feux de l’amour… Et vous aurez aussi une catégorie dédiée aux programmes où vous pouvez retrouver l’acteur sur Salto.

Et d’autres catégories plus obscures et assez délirantes sont proposées sur la plateforme. Par exemple, vous pourrez trouver un bandeau vous proposant des contenus adaptés à … votre signe astrologique. En effet, à partir des traits de caractères associés à votre signe, divers contenus vous seront proposés. On y croit ou pas, mais l’idée est assez amusante.

En terme de contenus, il nous a bien sûr été impossible de tout visionner, mais Salto peut faire taire certaines mauvaises langues (dont votre rédacteur faisait partie avant le lancement), qui assuraient que l’on y trouverait que Plus Belle la Vie et Joséphine l’Ange Gardien. De la série Fargo aux Feux de l’amour, de Manon les Sources à la saga Rocky, le choix est bien présent. Comme pour toutes les plateformes, il faudra parfois chercher un peu plus en profondeur pour trouver votre pépite, mais les différentes catégories/sélections sont là pour aiguiller l’utilisateur.

Expérience mobile agréable

L’expérience sur navigateur a été plutôt concluante, qu’en est il sur mobile ? Sans s’attarder sur l’interface, qui est ce qui se fait habituellement pour ce type de services, avec une barre regroupant les diverses pages utiles (thématiques, chaînes, mon compte etc.).

Tout comme sur navigateur, l’expérience est fluide et plutôt intuitive. Le player est d’assez bonne qualité pour suivre votre programme et assez réactif. Rien de révolutionnaire par rapport à la version navigateur.

On s’y retrouve assez facilement.

Il manque cependant encore la possibilité de télécharger un programme pour le regarder hors-connexion, mais la plateforme a annoncé son arrivée prochainement.



L’avis de la rédaction



Une très agréable surprise. C’est le ressenti que nous avons eu face à Salto, qui loin d’être un repompage de Netflix a sa propre identité et ses propres gimmicks. Malgré quelques soucis facilement corrigeables (notamment le manque de différenciation entre séries en replays et séries complètes), l’expérience s’est avérée plus que plaisante. Si la plateforme ne réussit pas à émerger, ce ne sera pas la faute de son interface. De même le catalogue présent et la possibilité d’accéder à des chaînes (dont certaines payantes) justifie un prix qui reste dans les normes pour ce type de service.

Le manque réel qui reste est la présence sur les box des opérateurs, qui a été écartée pour l’instant. De quoi peut être empêcher un certain public de se lancer sur cette plateforme, qui a pourtant beaucoup à offrir. Si vous êtes curieux, n’hésitez pas à donner sa chance à Salto, qui pourrait vous surprendre comme il nous a surpris.

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Free Sénégal ne se voit pas comme un opérateur low cost

Des forfaits mobiles plus accessibles et de nouveaux services pour accompagner le pays dans sa transformation digitale, tel est l’objectif de Free Sénégal, l’un des trois opérateurs mobiles virtuels au Sénégal.

“En moins d’un an, avec l’arrivée de Free, les Sénégalais ont pu bénéficier de baisses conséquentes sur leurs tarifs de communications mobiles et Internet : moins 34 % sur le prix de la minute de communication et moins 75 % sur le prix de l’Internet mobile”,  selon Mamadou Mbengue. Lors d’une interview accordée au CIO Mag, le directeur général de Free Sénégal, fruit du rachat de Tigo et d’un renommage, a rappelé que l’opérateur mobile virtuel a permis de rendre les forfaits mobiles bien plus accessibles.

Participer à la transformation digitale du pays

Pour autant, Mamadou Mbengue explique qu’il ne s’agit pas se positionner en tant qu’opérateur low cost. “Nous nous percevons plutôt comme un opérateur qui allie juste prix, qualité de réseau et expérience client inédite”, indique-t-il. Selon lui, il s’agit en filigrane de participer à la transformation digitale du pays, en donnant accès à tous les services numériques associés. Celui-ci rappelle d’ailleurs que le taux de pénétration en Afrique était de 34 % en 2019 et pourrait atteindre en 2025. Il y a donc encore du pays sur la planche, mais aussi des parts de marché à prendre.

D’où le lancement, fin 2019, de Free Money, une plate-forme de transfert d’argent et de paiement. Mamadou Mbengue explique d’ailleurs qu’il y a un lien entre les forfaits attractifs qu’il propose et son service monétaire. Le second a tout simplement besoin des premiers.

Pas l’ambition d’être une banque

Pas question pour autant de devenir une banque à part entière. “Sur cette question, nous voulons être très clairs. Nous sommes partenaires du secteur bancaire. Par conséquent, nous n’ambitionnons pas d’être une banque”, a affirmé Mamadou Mbengue.

Il rappelle d’ailleurs que ses outils sont mis à disposition des partenaires, pour faciliter l’utilisation de Free Money sur de nombreuses plates-formes et “favoriser l’éclosion d’un écosystème de FinTech”. Et d’ajouter : “Les acteurs de la finance digitale au Sénégal et en Afrique ont une chance inouïe de se développer à travers le projet d’interopérabilité initié par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et dont le lancement officiel est prévu pour 2021. Cette initiative permettra de fusionner l’ensemble des plates-formes de la finance digitale et profitera au client final”.

Le directeur général de Free Sénégal pense par ailleurs que la digitalisation des paiements a pris du sens avec la crise sanitaire. “À l’heure de la digitalisation des transactions, et dans un contexte de pandémie, le sans-contact est devenu une norme. Free Money est une des réponses mises à disposition des Sénégalais”, a-t-il déclaré.

Source : CIO Mag N°66 Septembre/Octobre 2020

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Découvrez la répartition des antennes mobiles Free 3G/4G sur Melun en Seine-et-Marne

Aujourd’hui grâce aux données du site antennesmobiles.fr, Univers Freebox vous propose de découvrir la carte des antennes mobiles Free de la ville de Melun.

Carte des antennes mobiles Free 4G

Free a implanté 8 antennes mobiles 4G dans la ville de Melun (antennes non-actives incluses).

Ces dernières sont réparties de la manière suivante :

– 700 MHz : 8 antennes

– 1800 MHz : 8 antennes

– 2600 MHz : 8 antennes

Cartes des antennes mobiles Free 3G

Free a également implanté 8 antennes mobiles 3G dans la ville de Melun (antennes non-actives incluses).

Nous rappelons qu’un même pylône permet l’installation de plusieurs antennes et donc permet de diffuser plusieurs fréquences simultanément.

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