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Iliad annonce étendre son partenariat avec Cellnex pour financer son réseau fixe en Pologne et accélérer sur le mobile

Le futur actionnaire de Play en Pologne ne perd pas de temps avec l’annonce de l’extension de son partenariat avec le principal opérateur d’infrastructures de télécommunications sans fil d’Europe. Objectif, financer tous les nouveaux défis de l’opérateur et construire 5000 nouveaux sites mobiles.

En amont du feu vert de l’Autorité de la concurrence attendu ce 26 octobre pour le rachat du Free polonais Play, Iliad prend les devants. Le groupe de Xavier Niel annonce ce matin avoir étendu son partenariat stratégique avec Cellnex sur les infrastructures passives de télécommunications mobiles de Play en Pologne.  Cet accord d’un montant de 804 millions d’euros à recevoir par Play, prévoit notamment la cession de 60% de la société qui aura vocation à gérer près de 7.000 sites mobiles de l’opérateur. “Ce partenariat s’inscrit dans le contexte de la démarche de cession d’infrastructures passives annoncée par le management de Play et ses actionnaires actuels”, annonce le groupe.

L’objectif est double pour Iliad, il s’agit dans un premier temps de renforcer la capacité d’investissement de Play, lequel entre dans un nouveau cycle de développement avec  le déploiement et l’acquisition des fréquences 5G, la densification de son réseau mobile et  la volonté d’entrer sur le marché fixe avec ses Freebox.

Second intérêt pour le groupe de Xavier Niel, conserver “l’entière maîtrise de son réseau tout en favorisant un déploiement efficace des infrastructures”. Cet accord doit répondre à un double enjeu, à savoir préserver l’autonomie dans la gestion des actifs de réseaux et permettre une plus grande mutualisation des infrastructures passives entre opérateurs.

Iliad souhaite construire 5000 nouveaux sites en Pologne

Dans le détail, le futur nouvel actionnaire de Play souhaite aujourd’hui lancer un programme de construction d’environ 5.000 sites en Pologne. Dans le cadre de ses accords avec Cellnex, le groupe “s’engagerait à réaliser son programme de construction en  à hauteur a minima de 1 500 sites, représentant un montant d’environ 400 millions d’euros sur les 10 prochaines années”, a-t-il précisé.

L’opération devrait être finalisée lors du premier semestre 2021. Tout comme le rachat de Play, les autorités de la concurrence compétentes devront d’abord approuver cet accord.

Iliad/Free a vendu une partie de ses pylônes en France et en Italie à Cellnex

Pour rappel, Cellnex, principal opérateur d’infrastructures de télécommunications sans fil d’Europe s’est emparé en mai 2019 de 70% d’Iliad TowerCo en France soit 5700 sites et de 100 % de la société de gestion d’infrastructures mobiles de télécommunications en Italie, soit 2 200 sites. L’objectif de ce partenariat industriel, accélérer les déploiements des réseaux 4G et 5G en démultipliant les capacités d’investissements d’Iliad.

 

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Abonnés Freebox avec TV by Canal : grosse mise à jour de myCanal avec des nouveautés et d’autres à venir

L’application MyCanal sur iOS et Apple TV débarque dans une nouvelle version avec notamment une présentation des profils repensée et une évolution de vos Favoris Live TV. 

De mieux en mieux ! Une nouvelle mise à jour de l’application MyCanal sur iOS, estampillée 4.9.0 est à présent disponible sur les appareils de la Pomme. Au rang des nouveautés, la présentation des profils utilisateurs  a été revue pour que chacun puisse retrouver facilement ses contenus favoris, sa reprise de lecture et ses recommandations. Désormais au démarrage, vous pourrez choisir directement qui regarde. “Cette fonctionnalité sera activée au fur et à mesure, donc si vous ne la voyez pas, pas d’inquiétude ça arrive prochainement”, précise l’équipe de développement.

Par ailleurs, les Favoris Live TV évoluent et sont désormais liés au profil utilisateur et partagés entre vos différents appareils Apple. 

Sur Apple TV, myCanal  intègre désormais la nouvelle recherche sous tvOS 14 basée sur les dernières recommandations d’Apple. Enfin, pour les utilisateurs de Chromecast qui rencontrent des problèmes sous iOS 14, les développeurs invitent à activer les autorisations au réseau local dans les réglages de l’iPhone en recherchant myCANAL puis Réseau local. Et bonne nouvelle, “plein de nouveautés” sont en préparation d’ici la fin de l’année.

 

Une plateforme accessible aux abonnés Freebox avec TV by Canal

MyCanal est l’application officielle, qui permet aux abonnés Canal/Canal+ de bénéficier de leur offre sur tous les écrans, et aux non abonnés d’accéder aux programmes en clair sur iOS et Android. C’est surtout l’application indispensable pour les Freenautes abonnés à l’offre “TV by Canal” via la Freebox (Delta et Révolution), qui ont accès à toutes les fonctionnalités de myCanal en mobilité, comme les chaînes Canal, les chaînes gratuites de Freebox TV ainsi que le replay. Les abonnés ayant migré vers la Freebox Pop ont également pu profiter de l’option. MyCanal propose également une version Android TV compatible avec la Freebox Mini 4K (découvrez notre test) et sur la Freebox Pop, même si son accès s’avère très restreint.

 

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Huawei présente ses nouveaux smartphones Mate 40 avec écran OLED, 5G, photo 50 Mégapixels et charge ultra rapide

Comme chaque année, Huawei renouvelle sa famille de smartphones haut de gamme Mate. Le géant chinois a mis le paquet pour séduire, alors qu’il reste pénalisé par l’embargo américain le privant des services de Google.

Ils répondent aux noms de Mate 40, Mate 40 Pro, Mate 40 Pro+ et Mate 40 RS. Ce sont les nouveaux smartphones haut de gamme dévoilés ce jeudi 22 octobre par Huawei. Tous bénéficient d’un chipset maison de dernière génération, le Kirin 9000E pour le Mate 40 ou le Kirin 9000 pour les trois autres déclinaisons. Gravées en 5 nanomètres, ces plates-formes apportent un processeur octa-core jusqu’à 3,13 GHz et la compatibilité 5G. La différence se joue au niveau de la partie GPU, avec 22 ou 24 coeurs, et de la partie NPU, avec 2 ou 3 coeurs. La mémoire vive pour épauler le processeur oscille entre 8 et 12 Go de RAM, selon les modèles.

Les quatre nouveaux smartphones de Huawei profitent d’un écran OLED 90 Hz avec une diagonale oscillant entre 6,5 pouces (en 2 376 x 1 080 pixels) pour le Mate 40 et 6,76 pouces (en 2 772 x 1 344 pixels) pour les autres et d’un capteur photo 50 Mégapixels au dos avec plus ou moins de capteurs additionnels selon les modèles. Le Mate 40 embarque une batterie 4 200 mAh rechargeable en filaire avec une puissance de 40 Watts. Les Mate 40 Pro, Mate 40 Pro+ et Mate 40 RS abritent une batterie 4 400 mAh avec une charge 66 Watts en filaire ou 50 Watts en sans-fil.

À smartphones haut de gamme, tarifs haut de gamme. Côté prix, il faudra en effet compter 899, 1 199, 1 399 et 2 295 euros respectivement pour les Mate 40 (8/128 Go), Mate 40 Pro (8/256 Go), Mate 40 Pro+ (12/256 Go) et Mate 40 RS (12/512 Go). Tous les quatre s’accompagneront d’un système Android 10 avec l’interface EMUI 11, mais ne profiteront pas des services et applications de Google du fait de l’embargo américain ciblant toujours le groupe chinois, lequel réfléchirait d’ailleurs à se séparer sa branche Honor.

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MyCanal sera disponible sur la PS5, aux côtés de Netflix, Disney+ et consorts

La plateforme de Canal+ sera bien présente sur le dernier bijou vidéo-ludique de Sony, aux côtés des mastodontes américains.

Passer à la télé juste après votre partie de Spiderman sera finalement très facile. Le géant japonais a présenté il y a quelques temps sa dernière PlayStation, regorgeant de technologies et avec un design qui a surpris la twittosphère. Et dans un récent article de blog, la firme annonce la présence de nombreuses plateformes de SVOD sur sa console dès son lancement (mais pas seulement). 

On retrouve évidemment les incontournables : Netflix, Disney+ seront directement accessibles dès le 19 novembre prochain. D’autres services seront également de la partie, et notamment MyCanal qui arrivera sur la console Next-Gen une fois cette dernière lancée, aux côtés de Prime Video.

De même, les classiques du genre seront de la partie, avec l’intégration de la plateforme Twitch, très appréciée des gamers, mais aussi de Spotify et de YouTube. Sony a voulu concevoir un véritable espace multimédia sur sa console.Vous pourrez d’ailleurs y naviguer grâce à une télécommande dédiée.

On notera la présence d’un bouton Spotify et Disney+ aux côtés des plus classiques Netflix et YouTube

Si vous êtes adeptes de jeux vidéo et abonnés à TV by Canal sur votre Freebox, votre PlayStation pourra ainsi faire également office de décodeur d’appoint, en accédant directement à MyCanal dessus.

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A l’instar de Bouygues Telecom et SFR, les opérateurs télécoms sont très largement touchés par les cyber-attaques

Un véritable fléau pour le secteur, les attaques DNS touchent de plus en plus les opérateurs télécoms. Elles leur coûtent énormément d’argent et font parfois fuir leurs abonnés.

Véritable mine d’or de données clients, les opérateurs télécoms font de plus en plus l’objet de cyber-attaques complexes. Leur sécurité doit être toujours plus renforcée et leur réactivité améliorée, sous peine de conséquences néfastes.

Dans un rapport d’enquête sur l’année 2020, EfficientIP, société spécialisée dans la protection réseau, révèle aujourd’hui que le secteur des télécommunications et des médias est une cible privilégiée des attaques DNS. Les telcos ont subit en moyenne 11,4 attaques l’année dernière, contre 9,5 attaques tous secteurs économiques confondus. 

“Dans l’ensemble, plus de 4 entreprises sur 5 (83 %) du secteur des télécommunications et des médias ont subi une attaque DNS en 2019”, poursuit le rapport. Lorsque une attaque réussit, les conséquences peuvent être importantes “car les pannes peuvent affecter des clients évoluant dans une très grande variété de secteurs et qui dépendent de la disponibilité des réseaux 24 heures sur 24, 7 jours sur 7”, explique EfficientIP.

Autre constat, la fréquence des attaques s’avère non seulement très élevée mais aussi très coûteuse “avec plus de 8 % des opérateurs qui ont déclaré avoir subi des dommages de plus de 5 millions de dollars à la suite d’une attaque DNS”.

Au rang des types d’attaques les plus couramment utilisés par les pirates, figurent les attaques de phishing (37%), les logiciels malveillants basés sur le DNS (33%), les attaques DDoS (27%), les attaques par détournement de noms de domaine (22%) ainsi que les attaques par amplification DNS (21%) qui peuvent entraîner l’arrêt des réseaux dans les entreprises, causant potentiellement de graves perturbations sur l’activité.

Bouygues Telecom et SFR visés en septembre

En parlant d’impact sur les réseaux, le 1er septembre dernier des milliers d’abonnés fixes de Bouygues Telecom, SFR, mais également de FDN, Knet ou Vialis, ont rencontré pendant plusieurs heures des problèmes de connexion aux sites Web. Il aura fallu attendre le lendemain, soit mercredi, pour un retour à la normale. A l’origine de cet incident, une attaque informatique de type deni de servis (DDoS) ciblant leurs serveurs DNS.  Les pirates ont alors surchargé les serveurs de requêtes, afin de les rendre inopérants. 

Les attaques DNS impactent négativement les opérateurs et font fuir les abonnés

Véritables plaies, les attaques DNS entraînent souvent “des interruptions des applications internes tout comme des interruptions de service dans le cloud”, avec pour conséquence un impact négatif sur la marque mais un potentiel désabonnement de clients.  “Les abonnés insatisfaits de leurs opérateurs télécoms peuvent se tourner facilement vers un concurrent disposant d’un réseau plus fiable”, indique le rapport.

Au total, près d’un tiers des telcos ont déclaré avoir subi une perte de clients . Pour 18 % des opérateurs, les attaques DNS auraient même entraîné le vol d’informations sensibles de leurs clients. Rien que ça.

Il faut donc mettre en oeuvre  des contre-mesures  pour atténuer les attaques. Ainsi,  60 % des opérateurs font le choix de couper par exemple les connexions touchées et 55 % désactivent les applications. D’autres protections existent sur l’automatisation des politiques de gestion de la sécurité ou encore sur la transmission d’informations sensibles. Ou encore la solution “Zéro trust”.

Tous les opérateurs s’accordent aujourd’hui à le dire, la sécurité du DNS joue un rôle très important dans le maintien de la continuité de leurs services.

 

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Test du Realme 7 : quelle expérience avec ce smartphone à petit prix ?

Le Realme 7 est désormais disponible en France. Nous l’avons testé pendant plusieurs jours. Voici nos impressions à son sujet. La copie n’est pas parfaite et même un poil décevante.

Après le Realme 6 et ses différentes déclinaisons un peu plus tôt dans l’année, au tour à présent du Realme 7 d’être testé par la rédaction d’Univers Freebox. Avant de passer au test, voici les caractéristiques du Realme 7, qui s’affiche en ce moment à partir de 179 euros sur la boutique du constructeur :


Fiche technique du Realme 7 : les caractéristiques du modèle prêté par la marque


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,05 GHz (chipset Helio G95)
–   Mémoire vive : 8 Go en LPDDR4x


–   Écran : dalle IPS 6,5 pouces avec une définition FHD+ (2 400 x 1 080 pixels)
et un rafraîchissement en 90 Hz
–   Audio : son sortant de la tranche inférieure
–   Stockage : 128 Go en UFS 2.1 extensibles par carte MicroSD (slot dédié)


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20/B28
–   Compatibilité 5G : non


–   Quadruple capteur photo au dos (organisation en ligne verticale) : 48 + 8 + 2 + 2 Mégapixels
–   Capteur photo à l’avant : 16 Mégapixels (dans un poinçon en haut à gauche)


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (dans la tranche inférieure)
–   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11a/b/g/n/ac
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   NFC : oui


–   Batterie : 5 000 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 30 Watts (6A/5A ; bloc inclus dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface Realme  UI


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale
ou lecteur d’empreintes digitales sur la tranche droite
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : août 2020


Un smartphone avec une bonne prise en main

De face, le Realme 7 est un smartphone parmi d’autres, qui suit d’ailleurs la tendance d’un poinçon pour éviter l’encoche. Un menton assez prononcé rappelle d’ailleurs que l’on est face à un smartphone à petit prix.

De dos, il tente de se démarquer avec un motif changeant en fonction de l’orientation. Et il faut bien admettre que ça rend bien. On pourra d’ailleurs le garder visible avec la coque incluse dans la boîte, cette dernière étant transparente.

En main, le Realme 7 offre une bonne préhension avec son poids raisonnable, sa coque arrondie et son bloc photo arrière ne dépassant pas excessivement (même s’il rend le smartphone un peu instable sur le dos, sauf avec la coque fournie).

Un effort du côté de l’écran, mais pas grand-chose pour le son

S’il ne profite pas des belles couleurs et des forts contrastes de l’AMOLED, se contentant d’une dalle IPS, l’écran du Realme 7 propose la définition Full HD+ et le taux de rafraîchissement 90 Hz bienvenu dans les jeux vidéo. Chaleur d’affichage et taux de rafraîchissement sont ajustables dans les paramètres. Bref, rien à redire de ce côté-là.

 

Pour le son, en revanche, ça n’est pas le même constat. Il n’offre pas de relief ni de rendu stéréo, mais surtout, il nous a fait plisser les yeux par moment, en raison d’aigus désagréables, en particulier à fort volume. On a l’impression d’un son brouillon dès lors d’une musique un peu riche.

Bonne nouvelle toutefois si vous avez de bons écouteurs ou un bon casque en mini-jack, la connectique répond présente, dans la tranche inférieure.

Pas grand-chose à attendre du côté de la photo

Difficile de faire des éloges concernant la photo, ce qui prouve – si cela était encore nécessaire – qu’un grand nombre de capteurs photo ne garantit pas une expérience optimale. Les clichés avec le bloc arrière manquent de détails et ne respectent pas les couleurs. Pas mieux avec le capteur frontal. Lors d’un après-midi ensoleillé, nous avons bataillé et finalement fini à l’ombre pour avoir un seflie sans problème de surexposition, mais pas fameux non plus. 

Ci-dessous, deux photos en extérieur, puis leurs versions ultra grand-angle :

Une photo avec du flou d’arrière-plan :

Une photo de nuit, puis sa version corrigée :

Des selfies en extérieur et à l’intérieur (nous avons vérifié une dernière fois avant de publier, Marjo n’est toujours pas rousse…) :

Dual-SIM et compatible B28

Pas de 5G pour ce Realme 7. Le smartphone est en revanche compatible avec la 4G 700 MHz et propose une gestion dual-SIM avec deux logements dédiés. Pas besoin de choisir entre dual-SIM et extension du stockage. Un bon point.

Ci-dessous, des débits en intérieur :

 

Et d’autres, obtenus en extérieur, dans des zones assez bien couvertes :

 

Pas une bête de course, mais joueur quand même

Le Realme 7 ne promet pas monts et merveilles en termes de performances, mais offre une bonne fluidité au quotidien et permet de s’adonner aux jeux dans de bonnes conditions.

Pour les amateurs de benchmarks, il faudra se contenter des résultats de Disk Speed, à savoir 218 Mo/s en écriture et 403 Mo/s en lecture pour la mémoire interne. L’outil AnTuTu, que nous utilisons habituellement, plantait systématiquement avant la fin du test.

2 jours d’autonomie sans se priver

D’après nos observations, il est largement possible de tenir deux jours loin du secteur, sans se restreindre. Cela s’explique par la présence d’une batterie 5 000 mAh à bord.

Ci-dessous, un exemple d’utilisation : départ à 14h58 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 20h00 avec 14 % :

– 1 heure et 5 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– 45 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 35 minutes de jeu avec le son du smartphone
– Consultations et notifications Gmail/Twitter/Facebook
– Pas mal de surf
– SMS/MMS
– 12 téléchargements d’applications, dont 3 gros
– 39 mises à jour d’applications
– Photos
– Tests de débits
– Benchmarks (dont plusieurs avortés)
– Manipulations pour les captures

Un deuxième exemple d’utilisation : départ à 22h35 avec 100 % et arrivée le lendemain à 13h22 avec 77 %
– 20 minutes de streaming avec les écouteurs filaires
– 5 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 20 minutes de YouTube avec les écouteurs
– 15 minutes de jeu avec le son du smartphone
– Consultations et notifications Gmail/Twitter/Facebook/LinkedIn
– Surf sur Internet
– SMS/MMS
– 1 appel court
– 7 mises à jour d’applications
– 6 téléchargements, dont 3 gros
– Fonctionnement de StopCovid

Autre bon point : la charge. Realme propose une charge 30 Watts et fournit le bloc adéquat. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne traîne pas. 

Ci-dessous, un suivi de charge :
– 20h59 : 13 %
– 21h14 : 45 %
– 21h30 : 74 %
– 21h43 : 93 %
– 21h51 : 100 %

Une interface Android 10 complète et pas trop chargée

Avec son Realme 7, le constructeur fournit une interface Realme UI basée sur Android 10 avec deux applications partenaires, WPS Office et Facebook, qui peuvent être désinstallées.

 

 

Cette interface inclut quelques fonctions pratiques, dont :
– L’affichage multifenêtre pour, par exemple, répondre à un SMS tout en écoutant une vidéo YouTube
– La gestion avancée des gestes, y compris sur l’écran éteint
– La possibilité d’afficher ou non le tiroir d’applications
– La barre latérale de raccourcis (accessible avec un glissement depuis la droite)
– Le mode sombre

 

Durant notre test, nous avions les patchs de sécurité du mois d’août 2020. Pas les plus récents, mais pas trop anciens non plus. Toujours en parlant des solutions de sécurité, reconnaissance faciale et lecteur d’empreintes digitales sur la tranche fonctionnaient à merveille, en plus d’être très rapides.


VERDICT

Le Realme 7 a des qualités, comme son bel écran (au regard de son segment tarifaire, évidemment), sa belle autonomie, sa charge rapide et son interface complète. Il conserve également le mini-jack, tout en ne forçant pas à choisir entre dual-SIM et extension mémoire. La copie est toutefois gâchée par la partie photo, vraiment très moyenne. Un effort aurait également pu être fait sur la partie son. 

En face, Xiaomi se montre plus convaincant avec son Redmi Note 9 à la configuration moins aguicheuse sur certains points (pas d’écran 90 Hz et charge moins rapide en 18 Watts), mais sans faute note. Plus équilibrée, en somme.


 

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Free Ligue 1 Uber Eats s’étoffe, on fait le point sur tous les contenus disponibles

En deux mois d’existence, outre la correction des bugs sur son application, Free Ligue 1 Uber Eats a également lancé de nouveaux contenus exclusifs. Univers Freebox fait le point sur ces nouvelles émissions, faites pour les fans de ballon rond.

Pas de mi-temps pour le service 100% Foot de Free. Si les chiffres sont bons, pour son responsable éditorial comme pour Thomas Reynaud, DG d’Iliad, il ne faut pas se relâcher. En plus des 3000 extraits de matchs envoyés en quasi-direct, ce sont au total 100 vidéos exclusives qui ont été publiées, réparties dans des émissions aux formats et tons plutôt variés. Depuis son lancement, l’opérateur a continué de lancer de nouvelles émissions et nous vous proposons un petit retour sur ce que propose Free Ligue 1 Uber Eats pour les amateurs de foot. Point à noter : tous ces contenus sont sous-titrés d’office, une bonne chose pour les personnes malentendantes.

SuperCut, pour redécouvrir les moments forts de la Ligue 1 de manière épique

Pas envie de longues phrases alambiquées et de commentaires durant des plombes, mais de revivre les plus belles actions de la journée de Ligue 1 ? SuperCut est fait pour vous. En moins de 5 minutes, ce format vient vous proposer chaque semaine, après un petit récapitulatif de l’émission précédente, un résumé des images marquantes de la compétition.

De belles images pour les meilleurs gestes techniques, une musique épique, quelques extraits audio d’interview pour pimenter le tout, avec quelques panneaux textuels pour replacer le contexte. Du 100% foot, sans fioritures et soulignant la beauté du sport. On se croirait dans une bande-annonce de film, qui sortirait après l’événement.

Un avis à chaud, au coeur du stade, c’est dans Zone Flash

Ce que vous aimez le plus, c’est de recueillir les impressions des joueurs ou des entraîneurs juste après le match ? Zone Flash devrait vous plaire. Un montage dynamique, pour avoir droit au ressenti des joueurs ou de l’entraîneur au sujet de leur match, juste après une victoire glorieuse ou une défaite douloureuse.

Les interviews sont toujours précédées d’un petit résumé du match sur place, pour vous mettre dans le bain

Cinq épisodes pour l’instant de cette série démarrée fin septembre, un format court et efficace (pas plus de cinq minutes en général), qui prend le pouls de votre équipe favorite.

Devenez le nouveau Neymar, Zidane ou Ronaldinho avec Dédicace… ou presque

Ce format plaira surtout aux amateurs de freestyles et de gestes techniques, puisqu’il vous permettra de reproduire, chez vous les tricks signature des meilleurs joueurs de foot du monde. Tant la roulette de notre phénomène national Zidane que l’elastico mythique de Ronaldinho, en passant par le petit pont classique de Neymar.

L’occasion également pour ces pros de vous montrer leurs meilleurs tricks, pour un peu de spectaculaire !

Dédicace se déroule dans un décor plutôt atypique, et avec un intervenant qui sait de quoi il parle. Nous avons ainsi le droit à des démonstrations et des tutos pour ces gestes provenant de deux vice-champions de France de Freestyle (masculin et féminin), mais aussi carrément de Gauthier Fayolle, 7 fois champion du monde dans cette discipline. A reproduire chez vous, à l’extérieur de préférence : un elastico mal placé, c’est peut être un vase qui se brise ! 4 épisodes assez courts pour l’instant de cette mini-série au concept plutôt amusant.

“En vrai”, l’interview intimiste pour découvrir les joueurs qui font se lever des foules

Envie de découvrir l’homme sous le maillot ? En Vrai vous permet, dans un format plus long et posé de vous poser et d’accompagner un joueur, qui vous expliquera son parcours, son ressenti et sa vision du foot.

Pour l’instant, une seule interview est disponible, publiée en deux parties, présentant Kader Bamba du FC Nantes.

Les autres contenus lancés en même temps que Free Ligue 1 Uber Eats

On connaît déjà l’un des hommes fort du nouveau service de Free : Thomas Thouroude, ancien animateur chez Canal+ et France Télévisions. Vous pouvez dès à présent retrouver les deux premiers épisodes de son magasine “U-Foot“. Une émission proposée dans un format assez court (10 minutes), tous les vendredis et les lundis pour suivre l’actualité du championnat “avec ses joies, ses peines et ses tweets de Jean-Michel Aulas” plaisante le présentateur en intro du dernier épisode en date. Une présentation dynamique avec également une équipe bien rodée, nommée “la Team”, comprenant plusieurs chroniqueurs venant de divers horizons, tous passionnés par le ballon rond. D’autres petites sections dédiées à un joueur en particulier ou même aux réseaux sociaux sont également de la partie. De quoi se tenir au courant avant le début du weekend, ou rattrapper ce que vous avez pu manquer le lundi soir !

 

Un plateau composé d’un beau fond vert où se glisseront de nombreuses pointes d’humour, les membres de la Team intervenant pour l’instant en visio conférence

Passons à “Bureau des Stats“, une émission pour les fans de trivias et d’infos insolites, animée par Jean-Baptiste Goupil, un humoriste/journaliste un peu touche à tout qui sévit sur divers médias de la toile. Plus orienté vers le fun, ce présentateur vous amène avec légèreté une foule d’infos, de manière claire et concise. Dix épisodes pour l’instant de cette série hebdomadaire.

 

Jean-Baptiste Goupil évolue autour de son canapé, entouré des diverses stats qu’il cite durant son émission

Du foot, même dans les oreilles

Pour les fans de podcast, ou ceux qui veulent avoir le droit à leur récap dans la voiture sur le chemin du travail, “Flash Foot” vous propose 15 minutes de Ligue 1, tous les jours du Lundi au vendredi, avec pour l’instant deux épisodes. Un second podcast de Free a été lancé. Baptisé “Football Society”. Celui-ci est animé notamment par le journaliste de SoPress Brice Bossavie. Plus long (environ 30 minutes), il fait le lien entre le ballon rond et la société. Le 1er épisode parlait notamment de parcours éducatif conjugué à une vie de footballeur(se). Avec quatre épisodes au compteur et des sujets variés, vous avez de quoi réfléchir autour du ballon rond.

Chahuter les joueurs dans “Cadré”

Des interviews décalés de ceux qui font la Ligue 1 c’est ce que veut proposer le format “Cadré”. Pour l’instant, vous pouvez découvrir 10 interviews. Un ton assez décalé, n’hésitant pas à tacler l’intervenant sur son parcours. Petit exemple de questions posées durant ce format “Si tu avais été un grand joueur, ce qui n’est absolument pas le cas, et que tu avais du signer dans un grand club, tu serais allé où ?” … Le ton est donné !

 

Autre petite pépite d’un des épisodes, faire chanter Les Corons à un joueur de foot professionnel, pourquoi pas ?

Mais aussi des Web séries originales

Pour les passionnés, Free réalise également des reportages inédits “au plus près des joueurs […] pour mieux comprendre la passion qui anime les acteurs du football d’aujourd’hui et de demain“. C’est notamment le cas de U19, qui suit les jeunes pousses du LOSC et de l’équipe de Brest et les amitiés s’y développant, malgré la concurrence qui règne. De quoi plonger un peu plus dans le football professionnel, avec un format assez court d’environ 5 minutes. Quatre épisodes, deux pour chaque club, sont en ligne.

Toujours pour suivre la jeunesse, découvrez Rookies, qui vous présente un jeune joueur débutant mais prometteur. Dans le premier épisode, durant un peu moins de dix minutes, Free dresse le portrait de Amjhad Nazih, 17 ans, 3ème gardien du Nîmes olympique, avec des questions posées directement au joueur, mais aussi des interviews de ses proches. Vous avez dorénavant accès à 7 épisodes de cette nouvelle série.

Au total, Free ambitionne de proposer plus de 2000 contenus avec son service. Pour ceux souhaitant découvrir ce nouveau service, Univers Freebox vous en a fait une présentation détaillée.

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Google expose sa première ligne de défense face aux accusations de la Commission antitrust

Les GAFAM et plus précisément Google se retrouvent dans le collimateur de la Commission antitrust qui remet en cause leur monopole écrasant. La menace d’un procès plane au-dessous de la firme de Mountain View qui se défend déjà à travers son blog.

Lors de la Commission antitrust qui s’est déroulée au Congrès américain début octobre, il en a été conclu que les GAFAM exercent un monopole écrasant et antidémocratique sur la concurrence. Google est le premier à se retrouver menacé par des poursuites judiciaires. La machine est désormais en route et Google monte au créneau n’hésitant pas à se défendre dans un long post publié sur son propre blog. 

En voici un extrait : “La poursuite intentée aujourd’hui par le ministère de la Justice est profondément viciée. Les gens utilisent Google parce qu’ils le souhaitent, pas parce qu’ils y sont contraints ou parce qu’ils ne trouvent pas d’alternatives. Ce procès ne ferait rien pour aider les consommateurs. Au contraire, cela favoriserait artificiellement des alternatives de recherche de moindre qualité, augmenterait les prix des téléphones et rendrait plus difficile pour les gens d’obtenir les services de recherche qu’ils souhaitent utiliser.”

Google admet également payer pour promouvoir ses services. “Pour les services numériques, lorsque vous achetez un appareil pour la première fois, il dispose d’une sorte d’écran d’accueil ” étagère au niveau des yeux “. Sur mobile, cette étagère est contrôlée par Apple, ainsi que par des sociétés comme AT&T, Verizon, Samsung et LG. Sur les ordinateurs de bureau, cet espace de stockage est massivement contrôlé par Microsoft.” 

Google rappelle tout de même que malgré cette mise en avant, l’accès aux services concurrent est facile d’accès. “Nous négocions donc des accords avec bon nombre de ces entreprises pour un espace de stockage à la hauteur des yeux. Mais soyons clairs : nos concurrents sont également facilement disponibles, si vous souhaitez les utiliser.”

 

Source : Blog Google

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Free Mobile : nouvelle salve de promos chez Huawei dans la boutique en ligne

Du mouvement dans la boutique en ligne Free Mobile. Neuf des dix modèles Huawei bénéficient actuellement de remises plus ou moins conséquentes. Déjà proposées depuis début octobre, certaines promos subissent une modification.

Il y en aura pour tous les budgets tant la liste de réductions concerne toutes les gammes. Ainsi, le Huawei P40 Pro 5G voit ainsi son prix passer de 1099€ à 849€ pour un achat au comptant soit une réduction de 250€ contre 300€ au début du mois, la remise reste toutefois importante. 

 

Le Huawei P40 5G quant à lui dorénavant proposé à 579€ au lieu de 799€, soit 220€ de remise contre 250€ jusqu’à présent.

 

Le Huawei P40 Lite 5G est lui proposé à 299€ au lieu de 399€, soit 100€ de remise. contre seulement 70€ début octobre.

 

Le Huawei P40 Lite est pour sa part proposé à 229€ en achat comptant soit une baisse de 70€.

 

 

Le Huawei P40 Lite E Edition 700 MHz, est affiché à un prix très intéressant, soit 149€ à l’achat contre 199€ soit une remise de 50€.

 

 

Et ce n’est pas fini, le Huawei P30 est proposé à 399€ au comptant au lieu de 649€,  soit 250€ de réduction.  Pour la version Huawei P30 Pro, comptez cette fois 599€ à l’achat contre 849€.

 

 

Pour le Huawei Nova 5T, une réduction de 100€ court toujours depuis juin dernier, ce smartphone est affiché à 299€ au lieu de 399€.

 

Depuis son arrivée en juillet dans la boutique en ligne Free Mobile, le Huawei d’entrée de gamme Y6P profite toujours d’une double promo, il est proposé  à l’achat à 129€ au lieu de 159€, soit 30€ de réduction. Et ce n’est pas tout, puisqu’une ODR (offre de remboursement) de 20€, ce qui porte son prix à 109€. L’ODR a été prolongée jusqu’en janvier 2021.

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Free Ligue 1 Uber Eats dévoile ses premiers chiffres et se montre très productif

Le nouveau service 100% Foot de Free n’a pas chômé, et l’opérateur dévoile des premiers chiffres pour ce premier produit qui “bouscule les conventions“.

C’était un défi d’envergure“, et l’opérateur est plutôt content du résultat. Frédéric Goyon, le responsable éditorial de Free Ligue 1 Uber Eats est revenu sur les deux mois qui se sont déroulés depuis son lancement, et exprime toute sa satisfaction de son bilan.

Car aujourd’hui, le service de Free compte bel et bien 500 000 utilisateurs, tout supports confondus (Freebox, Android et iOS), confirmant des informations de presse, mais ce n’est pas tout.  Free Ligue 1 Uber Eats, c’est aussi “plus de 3000 clips vidéo envoyés en quasi direct” depuis la 1ère journée du championnat français et les 220 buts inscrits durant la compétition déjà disponibles en stand-alone.

De même, l’opérateur n’a pas lésiné sur la création de contenu : les résumés de tous les matchs et de toutes les journées ont été publiés, ainsi que 100 émissions réparties entre 11 programmes originaux proposés par son service. Car loin de ne proposer que des extraits de match et des résumés, Free Ligue 1 Uber Eats a également lancé plusieurs contenus exclusifs d’analyse et de réflexion autour du ballon rond. On compte ainsi des podcasts, des interviews et des webséries variés, avec les contenus suivant : U-Foot, Le Bureau des Stats, Flash Foot,  Football Society,  Cadré, Rookies, U19, Supercut, Zone Flash, En Vrai et Dédicace,.

Le tout porté par ” une vingtaine de talents, issus du web ou de la télévision, au service d’une vision bienveillante du foot“, mélangeant ainsi nouveaux influenceurs et journalistes chevronnés. Une équipe comptant des “incarnants mixtes et issus de la diversité qui ressemblent aux fans de la Ligue 1“.  L’occasion également de remercier les équipes de production, notamment Black Dynamite, la société de Thomas Thouroude ou Media 365, autre entreprise spécialisée dans l’audiovisuel. 

Mais Free n’a pas l’intention de se reposer sur ses lauriers, Frédéric Goyon acceptant volontiers les critiques. “Tout n’est pas encore parfait“, affirme-t-il, conscient des bugs techniques restant et des limitations de l’application (notamment l’absence de notifications sur les Freebox), mais les développeurs travaillent d’arrache-pied et déploient de nombreuses mises à jour de l’application depuis son lancement. 

 

 

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