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Free Ligue 1 Uber Eats travaille sa technique et sa vitesse dans une nouvelle version

Toujours temporairement gratuite pour tous , l’application mobile Free Ligue 1 Uber Eats évolue une nouvelle fois sur iOS. Au programme, plusieurs améliorations techniques.

Des extraits de tous les matchs du championnat en quasi-direct, déjà 3000 clips vidéo envoyés, des résumés de s rencontres mais aussi plus de 100 contenus exclusifs répartis dans 11 formats et plus de 500 000 utilisateurs uniques, le service 100% Ligue 1 de Free se montre très productif depuis son lancement et semble avoir trouvé son public. Pour en avoir le coeur net il faudra cependant attendre la mise en place d’un abonnement payant prochainement, l’opérateur prévoit comme prévu de faire fructifier ses droits TV, acquis pour moins de 50 millions d’euros par an.

Après avoir déployé une mise à jour sur iOS il y a près de 10 jours avec une kyrielle de nouveautés, Free Ligue 1 Uber Eats récidive aujourd’hui avec plusieurs améliorations.

“Nous avons amélioré la rapidité de l’application et résolu plusieurs petits bugs”, informent les développeurs. Petite nouveauté dans cette nouvelle version estampillée 1.2.1, le flux est désormais disponible “même une fois le match terminé, en photos toutefois”. Enfin, les heureux propriétaires de l’iPhone 12 / 12 Pro bénéficient d’améliorations, non détaillées.

Pour rappel, Free a étendu début septembre la période de gratuité de son nouveau service et ce jusqu’à nouvel ordre. Par la suite, l’accès prendra fin sans facturation pour ceux dont ce service n’est pas inclus dans l’abonnement. Pour tous les autres, il restera disponible gratuitement. Sont ainsi concernés les abonnés Freebox Pop, Delta, One, Révolution/Révolution avec TV by CANAL et Freebox mini 4K (hors remise et offres promotionnelles pour les deux dernières box mentionnées). Les alertes sont d’ailleurs toujours attendues sur les Freebox. Pour utiliser le service, les abonnés ont pour seule possibilité de se rendre directement dans l’interface du service, accessible notamment via le canal 63.

Ce nouveau média est par ailleurs disponible gratuitement et ce uniquement sur smartphone pour les abonnés mobiles au Forfait Free à 19,99€, et abonnés Freebox Crystal et Freebox Delta S (hors offres promotionnelles).

 

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Free autorisé à prolonger l’itinérance 2G/3G sur le réseau d’Orange : SFR et Bouygues Télécom sont furax

Une itinérance qui a du mal à passer

Nous vous rapportions samedi que l’Arcep avait autorisé Free et Orange à prolonger leur contrat d’itinérance de 2 ans, soit fin 2022 au lieu de fin 2020. Cette validation de l’autorité des télécoms n’est pas du goût des concurrents des deux autres protagonistes à savoir SFR et Bouygues Télécom.

Dans Les Echos, Bouygues Télécom s’étrangle : « En Europe, aucun opérateur […] n’a bénéficié d’une itinérance aussi longue ». Idem pour SFR qui estime que “cet accord va donner « un avantage concurrentiel inacceptable » à son rival alors même qu’il n’est « que l’aveu d’un manque criant d’investissements de Free ». « L’Arcep ne prend pas en compte le marché mais uniquement l’intérêt de Free » 

Free et Orange avait demandé cette prolongation à l’Arcep au printemps dernier. Tout d’abord parce que Free ne dispose pas de réseau 2G et qu’il ne peut pas perdre les abonnés qui n’utilisent encore que cette technologie. L’autre raison avancée par Free sont les ” objectifs de couverture dans les campagnes qui ont, selon lui, significativement augmenté ces dernières années” indiquent Les Echos

L’ARCEP défend sa position en indiquant que.« c‘est vrai qu’on est en train de changer d’échelle avec le New Deal, rappelle Sébastien Soriano. Désormais, le réseau d’un opérateur, ça sera entre 25.000 et 30.000 sites, contre 15.000 à 20.000 auparavant ».

Mais cela ne suffit pas à calmer SFR et Bouygues qui estiment que les abonnés 2G sont très minoritaires chez Free, dont les 2/3 sont déjà en 4G. Surtout, Free a largement déployé son réseau est a déjà basculé 93% “de ses pylônes actuels en 4G, soit davantage que les autres opérateurs, selon l’Arcep” précisent Les Echos.

Autant d’arguments qui font dire à Bouygues qu’après « 8 ans d’activité, Free Mobile n’a plus rien d’un nouvel entrant “. Il s’appuie sur le fait que Free compte plus de 17.600 sites 4G qui lui permettent de couvrir 97 % de la population et même 98 % en 3G. Et SFR de se poser la question : “dans ce contexte la vraie motivation de Free ne serait-elle pas de réduire ses investissements mobiles. L’itinérance coûte moins cher dans ces zones rurales que l’investissement en propre dans un réseau “

Source :  Les Echos

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Reportage Univers Freebox : Scaleway, la filiale cloud d’Iliad se démarque et réussit son grand défi techno-écolo, mais n’épargne pas le marché des datacenters

“Scaleway, parce que je le vaux bien ?” Ce slogan, la filiale Cloud et datacenter d’Iliad n’a pas encore la prétention de l’adopter. Pourtant son ambition est réelle, s’internationaliser et rester un leader dans la conception et l’exploitation de centres de données. A l’heure où l’empreinte carbone des centres de données est pointée du doigt, son DC5 innove et montre l’exemple. Rencontre avec Arnaud de Bermingham, son fondateur.

Comment rendre les datacenters moins énergivores, c’est tout l’enjeu du moment dans la transition numérique écologique. Avec l’adoption du cloud, l’informatique mondiale se rue dans les datacenters lesquels concentrent désormais une part importante de l’empreinte carbone du numérique, le Sénat propose d’ailleurs d’en faire des leviers de flexibilité énergétique. Scaleway, filiale cloud d’Iliad en a bien conscience et s’engage déjà dans la durabilité de ses centres données en développant de nombreuses innovations, notamment une particulière dans son gigantesque DC5.

Exit la climatisation et place au “free cooling” direct

Un système de refroidissement efficace sans climatisation mécanique, trois fois plus de serveurs qu’un datacenter classique, le centre de données DC5 de Scaleway, filiale cloud d’Iliad, est aux dires de son patron Arnaud de Bermingham “unique au monde et bien plus efficace”.

Localisé dans l’ancien centre de tri de Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val-d’Oise en région parisienne acquis en janvier 2016, le DC5 s’étend sur une surface de 16 000 m2 et assurera en partie la croissance de la filiale du groupe de Xavier Niel jusqu’en 2025. Optimisé pour le cloud computing mais aussi pour les infrastructures Big Data, celui-ci offre, accrochez-vous, plus de 20 MW de puissance, et se compose de 11 tranches dont seulement 1 seule est pour le moment entièrement opérationnelle. De quoi impressionner à l’heure où 31 MW sont en production dans l’ensemble des 6 datacenters de Scaleway.

Le refroidissement et la distribution de l’électricité se fait à partir partir du plafond 

 

Vaisseau amiral de l’hébergeur, le DC5 se démarque aujourd’hui par un système de refroidissement par évaporation innovant, éprouvé depuis 2 ans et breveté après quatre ans de travail acharné.

Pour faire simple, l’air extérieur entrant via des grilles d’admission d’air et une zone de de ventilation, est filtré et refroidi avant d’entrer dans les salles de baies. Il traverse ensuite les serveurs et leurs composants avant d’en ressortir chaud et d’être rejeté à l’extérieur.

“Grâce au Free cooling direct, nous pouvons maintenir une température constante de 30 ° dans les allées froides  sans climatisation”, explique Arnaud de Bermingham. L’air extérieur passe par un processus adiabatique ici industrialisé, ce qui lui permet d’être évaporé via un système de refroidissement et d’humidification. Dans ce datacenter, ce système s’active lorsque la température de l’air est supérieure à 30 degrés. Seuls 2 grammes d’eau suffisent à refroidir de 9 degrés une salle.

A noter que la chaleur perdue sortant des serveurs est mélangée à l’air extérieur dans une zone spécifique afin d’atteindre la température idéale pour entrer à nouveau dans les allées froides des serveurs, le tout est géré par un automate. “Cette technologie a été viabilisée durant les deux derniers été et autant de canicules, sans aucun problème, cela marche”, et ce même avec une température extérieure ayant avoisiné parfois les 44°C, explique le fondateur de l’ex-Online.

 

 

Le DC5 consomme 40% d’énergie de moins qu’un datacenter classique

A l’heure où plus de 90% des datacenters climatisent la chaleur dégagée par leurs milliers de serveurs, le DC5 se démarque donc avec son système de refroidissement naturel en consommant 40% d’énergie de moins par rapport à ses confrères. “Le marché trouve normal  depuis 20 ans de climatiser un dégagement de chaleur y compris en pleine hiver quand il fait moins 10 degrés dehors, ils climatisent H24, été comme hiver, c’est un non-sens mais un standard”, regrette Arnaud de Bermingham.

Un système de climatisation dans un datacenter normal, représente actuellement 30 à 40% de sa consommation énergétique globale. Partant de ce constat, Scaleway en appelle aujourd’hui à la “responsabilité écologique” des centres de données pour gagner en efficacité là où l’énergie est utilisée. “L’énergie qui est la plus verte c’est l’énergie que l’on ne consomme pas, nous on s’attaque au coeur du problème, plutôt que d’aller planter des arbres pour se faire pardonner notre empreinte carbone élevée, on préfère se concentrer là où un datacenter n’est pas efficient”, se permet le dirigeant en guise de pique adresser au secteur.

La performance écologique c’est rentable, ça va dans le sens des clients 

Une question se pose alors, être plus performant écologiquement, est-ce rentable ? A cette question, la filiale de la maison-mère de Free répond sans ambages : ” Notre plus gros poste de dépense c’est la consommation d’électricité. Si on consomme 40% moins d’énergie pour la même puissance informatique, c’est 40% de coûts que nous n’avons pas et donc des produits plus économiques et plus fiables que l’on est capable de proposer à nos clients “.

A noter qu’en matière d’alimentation électrique des serveurs, Scaleway achète depuis environ 4 ans uniquement de l’énergie renouvelable (hydraulique) pour l’ensemble de ses centres de données : “Ce n’est pas un argument que l’on met en avant, cela nous paraît normal et responsable”, précise son patron.

Scaleway, “30 à 60% moins cher à prestation équivalente que les géants du marché”

Numéro deux français et l’un des opérateurs majeurs en Europe derrière OVH, Scaleway compte aujourd’hui environ 125 000 serveurs en production sur ses 6 datacenters avec comme principaux clients les GAFAM, entre autres.

Sur l’activité cloud, la filiale d’Iliad ne le cache pas : ” La France est aujourd’hui en retard sur les USA pour la simple et bonne raison que les géants du secteur ont commencé il y a plus de dix ans avec beaucoup de moyens et des dizaines de milliers de développeurs”. A titre de comparaison, le niveau de maturité en France est d’environ 1,3 contre 1 outre-Atlantique.

Autrement dit, Scaleway ne se bat pas dans la même catégorie mais possède à ses yeux d’autres arguments à destination des startups et grands groupes, comme le fait d’être propriétaire de ses datacenters, son agilité, sa capacité d’attaquer “des marchés vite et fort” comme en Pologne récemment. Mais aussi sa faculté d’innover avec un vrai savoir-faire, “c’est-à-dire de proposer des choses innovantes avec un autre modèle en répondant à des besoins que parfois les géants ne sont pas capables de répondre”. Sans oublier la performance environnementale et les prix, véritable nerf de la guerre: ” Nous sommes en moyenne 30 à 60% moins chers à prestation équivalente que les géants du marché”.

La prise de conscience des avantages du cloud s’intensifie dans les grandes entreprises

Prônant le cloud souverain pour plus de sécurité, la filiale Cloud d’Iliad estime qu’il est aujourd’hui indispensable que les données des français soient hébergées en France. Malgré tout, “70% de nos clients cloud sont en dehors de la France alors que l’on est présent principalement dans l’hexagone et un petit peu aux Pays-bas”

Chez Scaleway, deux grandes typologies de clients se démarquent. Tout d’abord les startups et notamment “les cloud natifs”, c’est-à-dire des entreprises “qui commencent directement dans le cloud et qui ont l’habitude de payer tout à l’usage, ils achètent du cloud comme ils achètent de l’eau et de l’électricité“. Ce segment du marché est d’une importance cruciale pour les hébergeurs, ” il est gigantesque ,des startups se créent tous les jours et parmi elles, une vingtaine par an vont vraiment cartonner avec des besoins très importants”. Dans un second segment, figurent les ETI et grandes entreprises. Il s’agit d’un marché de “transformation” où les entreprises s’affairent à moderniser leur informatique pour migrer progressivement des serveurs dédiés vers le cloud avant de gagner en maturité. “Il y a une vraie prise de conscience depuis 2 ans des avantages du cloud chez les ces grands clients, la marché s’accélère très rapidement”, confie Arnaud de Bermingham.

Performer en Europe de l’Est

Le prochain défi de Scaleway, continuer de s’expandre “là où sont situés nos clients”. L’Europe de l’Est se présente aujourd’hui pour lui comme un bastion de premier choix. Ses grands concurrents américains y sont pour le moment aux abonnés absents. Ce marché est “en train de se transformer comme la France il y a deux ans” constate son fondateur. L’objectif est ainsi d’être présent sur les territoires où la maturité eu égard au cloud s’accélère. Après la Pologne, cap sur la Roumanie.

 

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Concours Univers Freebox : découvrez si vous avez gagné l’un des deux smartphones en jeu

Résultats du concours lancé par Univers Freebox pour remporter deux smartphones.

Il y a une dizaine de jours, nous avons lancé un concours vous permettant de gagner deux smartphones, des Alcatel 1S et Alcatel 3L que nous avons testés et que la marque nous a proposé de faire gagner à vous, nos fidèles lecteurs. Pour participer, il fallait être le premier à donner le nombre de chaînes TV disponibles sur les Freebox pour remporter l’Alcatel 3L ou bien être tiré au sort parmi les bonnes réponses pour remporter l’Alcatel 1S. Vous aviez donc deux chances de gagner.

Place aux résultats. La bonne réponse était donc “554”. Ce chiffre a été obtenu en comptabilisant les chaînes directement sur le téléviseur et retirant notamment les mosaïques de chaînes et les services de vidéo à la demande. En étant le premier à avoir fourni la bonne réponse, Yannsolo remporte donc l’Alcatel 3L d’une valeur de 139 euros. Tiré au sort parmi les bonnes réponses, TheoAsk gagne l’Alcatel 1S d’une valeur de 99 euros. Les gagnants seront contactés via leur compte Freezone pour la récupération des coordonnées et l’envoi des lots.

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Malwares : Google fait une nouvelle fois le ménage dans les applications du Play Store

Nouvelle opération nettoyage. Google a en effet éjecté du Play Store 15 applications infectées par un malware.

Afin d’assainir le Play Store, Google supprime régulièrement des applications de sa plate-forme de téléchargements d’applications pour les appareils sous Android. À la suite d’une alerte de la société de sécurité Avast, le géant de Mountain View a ainsi supprimé une quinzaine d’applications vérolées (sur les 21 signalées).

Ayant cumulé plus de 7 millions de téléchargements (ou environ 8 millions, d’après les chiffres de SensorTower), les applications en question abritaient en effet le malware HiddenAds découvert en 2019 et se traduisant par de la publicité intrusive dans l’application ou via des pages ouvertes au sein du navigateur Web. La désinstallation était rendue compliquée par les escrocs en masquant l’icône.

Ci-dessous, la liste complète des 21 applications (cliquez pour agrandir) :

Avast invite à rester attentif aux indices qui pourraient indiquer une application malveillante, en gardant notamment un oeil aux autorisations demandées par celle-ci (appareil photo, microphone, localisation, etc.). Elles doivent rester légitimes. Pourquoi l’accès au micro pour une appli météo, par exemple ? Un réflexe qui vaut encore plus dans le cas de téléchargements depuis les stores alternatifs. Sans oublier de scruter les avis laissés par les utilisateurs. Très peu d’avis et particulièrement élogieux devraient en principe inviter à la prudence.

Source : ZDNet

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Abonnés Freebox TV By Canal : un autre nom que le vôtre apparaît sur MyCanal ? C’est parce que Free protège vos données personnelles

Qui est ce John à qui appartient mon compte MyCanal ? Pas de hacking en vue, c’est simplement le signe que Canal+ n’a pas accès à vos données personnelles.

De quoi rassurer les abonnés TV by Canal craignant d’accéder à des données personnelles d’inconnus. C’est le cas de cet abonné Freebox Delta, qui en se connectant sur son deuxième player Freebox Pop, a vu apparaître un autre nom que le sien sur MyCanal et a alerté l’assistance. La raison est toute simple : en l’absence de vos données personnelles, Canal doit générer un compte automatiquement, avec un nom générique.

Interrogée à ce sujet par Univers Freebox, la filiale de Vivendi nous a expliqué le pourquoi du comment. “ Pour les détenteurs de l’offre TV by CANAL ou Famille de CANAL de Free, nous ne disposons pas des données personnelles de ces utilisateurs (Free ne nous transmet pas ces infos). Afin de pouvoir se connecter à myCANAL, un compte CANAL+ est nécessaire. Celui-ci est généré automatiquement. Ainsi, l’utilisateur peut voir apparaître une adresse de type “…@icare.canal-plus.com”, avec le prénom “John” suivi d’une suite de chiffres aléatoire et le nom “Doe” dans son compte. “.

Ainsi, les abonnés Free TV by Canal sont systématiquement nommés John Doe sur l’application de la filiale de Vivendi.  “C’est normalement transparent pour l’abonné Free (connexion avec les ID Freebox), mais il peut effectivement voir ces infos lorsqu’il consulte son compte. Tout est normal.” affirme l’assistance. Loin d’être une violation des données personnelles d’autrui, c’est en fait un signe de sécurité. Les fans de séries policières auront d’ailleurs reconnu le prénom, également utilisé pour les personnes non identifiées dans les enquêtes (John Doe pour les hommes, Jane pour les femmes). A noter que ce nom n’apparaît que sur l’application, et non sur navigateur.

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Bouygues Telecom devrait nommer Liza Bellulo au poste de secrétaire générale

Bouygues Telecom va nommer Liza Bellulo, une énarque de 42 ans, pour remplacer Didier Casas au poste de secrétaire général.

Pas un remplaçant, mais une remplaçante. Selon une information des Echos, Liza Bellulo va en effet remplacer Didier Casas au poste secrétaire général de l’opérateur de Martin Bouygues.

Âgée de 42 ans, cette énarque (promotion 2001-2003 “René Cassin”) est également titulaire d’un Master of Business Administration de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) et diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris. Durant sa carrière, elle a occupé les fonctions de conseillère juridique au sein du gouvernement. Depuis 2017, elle travaillait au Conseil d’État en tant qu’administratrice civile.

Quant à Didier Casas, il va garder sa casquette de secrétaire général au sein de la sphère Bouygues, mais chez une autre filiale du groupe, à savoir TF1, passant ainsi du secteur des télécoms à celui de l’audiovisuel. Il a occupé le poste de secrétaire général de Bouygues Telecom pendant 9 ans et prendra ces mêmes fonctions chez TF1 à partir du 1er novembre.

Source : Les Echos

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Tech chez Free : c’est quoi le 10G-EPON ?

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Aujourd’hui, parlons de la technologie 10G-EPON.

En décembre 2018, Free a annoncé la Freebox Delta, sa nouvelle box haut de gamme. L’opérateur de Xavier Niel mettait alors en avant la connectivité 10G-EPON par la partie serveur, le boîtier grâce auquel l’abonné est connecté à sa ligne. Qu’est-ce donc ?

L’architecture PON, pour Passif Optical Network, désigne une architecture réseau utilisée dans la fibre optique où le débit disponible se retrouve partagé entre les différents abonnés et ainsi variable selon leur nombre (32, 64, 128). Elle est le contraire d’une architecture P2P, pour Point-to-Point, où chaque abonné à sa propre liaison fibre optique et un débit constant. 10G indique pour sa part que le débit maximal théorique sur cette liaison peut atteindre les 10 Gbit/s.

Sur le papier, et si on ne considère que le dernier segment de la liaison, l’architecture P2P apparaît alors plus intéressante que l’architecture PON. En effet, on ne parle ici que de la liaison entre le noeud de raccordement optique, plus communément appelé NRO, et les prises de terminaison optique des différents foyers/clients raccordés. Or, dans les faits, ce n’est pas à ce niveau que la saturation s’observe et que le débit disponible pour l’abonné baisse, par exemple en soirée, mais plutôt en amont du NRO, au niveau du point de collecte.

Sans compter un avantage non négligeable de l’architecture PON, à savoir les coûts moins élevés. Cela s’explique notamment grâce au plus grand nombre d’abonnés raccordés au NRO avec une même liaison, qui augmente mécaniquement la densité d’abonnés à l’échelle du NRO. Cette question de coût explique également pourquoi les opérateurs proposent des débits asymétriques (débits différents en liaison descendante et en liaison montante), alors que les technologies P2P / PON permettent des débits symétriques (même débits dans les deux sens).

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Iliad dépasse son objectif de déploiement mobile en Italie, avec deux mois d’avance

Le COVID-19 n’aura pas eu raison de l’opérateur italien, qui a activé plus de 5000 sites mobiles.

Défi relevé haut la main ! Iliad Italia déploie toujours son réseau propre chez nos voisins et a dépassé son objectif de fin d’année avec deux mois d’avance. Après avoir revu ses prévisions à la baisse, l’opérateur a ainsi activé 5007 sites 4G, d’après nos confrères d’UniversoFree

La crise sanitaire a en effet obligé la filiale italienne à revoir à la baisse ses prétentions en terme de réseau propre, sans perdre en ambition.  Son PDG, Benedetto Levi, avait annoncé durant la crise :” Nous poursuivons des objectifs ambitieux, avec un objectif d’environ 5 000 sites actifs d’ici fin 2020″ contre 6000 avant la crise. Le confinement mis en place de l’autre côté des Alpes a forcément ralenti tout effort de déploiement, comme en France, mais l’opérateur s’en est finalement très bien sorti.

Pourrait-il même atteindre finalement les estimations pré-Covid ? L’avenir nous le dira, mais l’opérateur se portait très bien à la fin du premier semestre 2020 et ne semble pas vouloir s’arrêter. Entre ses plans de se lancer sur le fixe l’année prochaine et la future construction d’un premier datacenter en Italie, l’opérateur semble inarrêtable.

Iliad Italia bénéficie également d’un accord d’itinérance avec l’opérateur WindTre permettant l’utilisation de son réseau mobile dans les zones où il n’est pas encore présent. Il a d’ailleurs récemment racheté un portefeuille de fréquences de 35 MHz dont 10 MHz dans la bande 2100 pour muscler sa 4G. Concernant les objectifs à plus long terme, Iliad veut avoir activé entre 10 000 et 12 000 sites d’ici à fin 2024. 

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L’Europe donne son feu vers au rachat de Play par Iliad

Un nouvel opérateur dans la besace d’Iliad

le 21 septembre dernier, Free annonçait le rachat de Play, l’opérateur mobile leader en Pologne, qui dispose de 15 millions d’abonnés. Ce projet ne pouvait se réaliser qu’avec l’accord des autorités de la concurrence idoines. Une étape importante vient ainsi d’être franchie puisque “la Commission européenne a approuvé mardi l’acquisition par Iliad de Play , premier opérateur mobile en Pologne, pour 3,5 milliards d’euros.” rapporte aujourd’hui l’agence Reuters. Cette opération va permettre à Iliad de devenir le 6ème opérateur télécom d’Europe.

Thomas Reynaud avait expliqué que “cette belle opération industrielle constitue un nouveau relais de croissance pour le Groupe Iliad et lui donne accès à un des marchés télécoms à fort potentiel en Europe. La mise en commun des savoir-faire des équipes de Play et d’Iliad va venir renforcer les fondamentaux du Groupe Iliad, en combinant croissance et innovation. Grâce à cette opération, Iliad devient le 6ème Groupe télécom européen. Pleinement engagé dans la mise en œuvre de son Plan Odyssée 2024, iliad est un groupe solide qui poursuit son développement avec confiance”

En savoir plus sur l’opérateur Play dont le parcours ressemble un peu à celui de Free

 

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