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3G et 4G : un maire accuse Free de passer “en force”

Face à l’implantation d’une antenne-relais de Free, un maire dénonce l’attitude de l’opérateur qui ne prendrait pas le temps de la concertation et tenterait un passage en force. Or, selon lui, il y a des alternatives dont il faut discuter ‘intelligemment”.

“Free passe en force et nous sommes démunis”, dénonce Jean-Michel Brard, le maire de Pornic. L’antenne que l’opérateur souhaite installer dans un lotissement de Sainte-Marie-sur-Mer, commune rattachée à Pornic, n’apparaît toujours pas la bienvenue.

Jean-Michel Brard reproche à Free un manque de communication. “Ils ne prennent même pas le temps de venir nous rencontrer”, déplore-t-il. Ayant refusé une implantation sur la maison des associations et dans le clocher de l’église, l’élu souligne qu’“il y a d’autres solutions” et qu’“il faut se mettre autour de la table et discuter intelligemment”.

En tant que président de la communauté de communes Pornic Agglo Pays de Retz, Jean-Michel Brard souligne des cas de cancers pédiatriques à Sainte-Pazanne, à 25 kilomètres de là. Des cas “dont on ne s’explique pas vraiment l’origine”, souligne-t-il. “On ne peut donc pas faire n’importe quoi”, selon lui. Au rang des griefs, on retrouve également la pollution visuelle qu’avait tenté de démontrer un riverain à l’aide d’un drone ou encore l’impact sur la valeur de l’immobilier à proximité.

Une victoire devant la justice administrative

Renvoyé dans les cordes par la commune au motif d’une implantation nécessitant une modification du plan local d’urbanisme, alors que lui y voyait de “simples travaux de raccordement”, Free s’était pour rappel tourné vers le tribunal administratif de Nantes et avait d’ailleurs obtenu gain de cause en septembre dernier.

Le juge avait souligné que la commune n’avait pas présenté d’éléments probants dans ce dossier, rappelé qu’elle “n’est pas entièrement couvert(e) par les réseaux” et estimé qu’elle devait par conséquent se pencher à nouveau sur la demande de l’opérateur. “Free Mobile justifie de l’existence d’une situation d’urgence, eu égard à l’intérêt public qui s’attache à la couverture du territoire national par le réseau de téléphonie mobile et aux intérêts propres de la société qui a pris des engagements (…) au titre de cette couverture”, avait-il par ailleurs été indiqué.

Source : Presse Océan (version papier du mardi 17 novembre)

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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms… Free veut se glisser dans vos poches, SFR part à l’abordage d’Orange, Bouygues fusionne avec B&You etc.

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


17 novembre 2006 : Iliad (Free) annonce officiellement s’intéresser à la dernière licence d’opérateur mobile

Les prémices d’un lancement qui ne se fera que 6 ans plus tard. Le 17 novembre 2006, Iliad a officiellement publié un communiqué affirmant son intérêt pour la 4ème licence d’opérateur mobile. Si lors de cette annonce, aucun engagement n’a été pris par l’opérateur, la révolution Free Mobile était bel et bien déjà en marche.


17 novembre 2014 : B&You fusionne avec Bouygues Telecom

Initialement, la marque B&You avait été créée comme une solution à bas-prix pour l’opérateur Bouygues Telecom en 2011. Cependant, le 17 novembre 2014, la marque a finalement fusionné avec sa maison-mère pour devenir une gamme de forfaits. Une opération officialisée avec le lancement de sept nouvelles offres le jour même, comprenant ainsi les forfaits B&You (sans engagement et sans mobile) et les versions avec engagements et mobiles nommés “Sensation” encore aujourd’hui.

Le site de l’opérateur remplace alors celui de son ancienne marque, et les abonnés ont pu bénéficier de l’accompagnement en boutique et par téléphone qui était auparavant réservé aux abonnés Bouygues Telecom.


18 novembre 1987 : Création de SFR

Retour 32 ans en arrière, à la création d’un opérateur que l’on connait tous. C’est en effet le 18 novembre 1987 que la Compagnie Générale des Eaux a créé cette société française de radiophonie, que nous connaissons depuis sous le nom de SFR. A l’époque, il ne proposait qu’un service de radio-télécommunications analogique en concurrence avec Radiocom 2000 de France Telecom. Son arrivée sur le marché du mobile ne se fera que 5 ans plus tard, puisque SFR lancera le deuxième réseau GSM français en 1992.


19 novembre 2009 : Free, premier opérateur proposant des jeux vidéos sur sa box

Alerte gaming ! Les abonnés Freebox ont pu, dès le 19 novembre 2009, installer de nombreux jeux sur leur box internet, et pas n’importe lesquels. Outre une sélection de jeux développés en interne (comme le démineur, le solitaire, ou Snakebox), la Freebox HD permettait également d’installer des jeux émulés. Il suffisait de récupérer les fichiers ROMS nécessaires (via des plateformes légales précisait à l’époque l’opérateur), puis de les copier sur le disque dur de votre Freebox ou sur un support de stockage externe.

Et ce n’était pas tout : la Freebox HD permettait même de jouer à des jeux 3D, notamment Duke Nukem 3D ou Doom. Un kit de développement était également mis à disposition pour ceux qui souhaitaient mettre à disposition leur jeux pour la communauté. Toutes ces possibilités n’ont bien sûr engendré aucun surcoût pour l’abonné.


22 novembre 2011 : l’oiseau bleu débarque sur la Freebox Révolution

Quel drôle de piaf que voilà ! Le premier réseau social bien connu à arriver sur la Freebox ne fut pas Facebook (qui sera lancé quelques semaines plus tard), mais bien Twitter, le 22 novembre 2011.

La plateforme de micro-blogging pouvait ainsi être lancée directement sur votre TV. L’utilité était tout de même très relative : commander un clavier virtuel pour tweeter n’étant pas le plus pratique, mais c’était tout de même une nouvelle “première” à ajouter au palmarès de la Freebox.

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Apple et Google se préparent à accueillir la 6G en rejoignant la Next G Alliance

Un train voire deux d’avance pour Google et Apple qui planchent déjà sur la 6G alors que le lancement de la 5G est un vrai casse-tête.

Les deux géants de la Tech ont dévoilé il y a peu leurs nouveaux modèles de smartphones compatibles 5G, l’iPhone 12 pour la marque à la pomme et le Pixel 5 pour la firme de Mountain View. Mais innovation oblige, les deux géants pensent déjà à la prochaine décennie qui devrait voir naître la 6G. Cette dernière annonce des débits 100 à 500 fois plus rapide comparée à la 5G. Mais patience, elle ne montrera pas le bout de son nez avant 2030.

Afin d’anticiper son arrivée, Google et Apple ont adhéré au Next G Alliance afin de bien se préparer à l’arrivée de la 6G et ne pas revivre le déploiement plus que compliqué de la 5G. D’ailleurs cette alliance se réunira pour la première fois, la semaine prochaine, avec pour ordre du jour… la 6G.  La Chine a pour sa part envoyé récemment dans l’espace un satellite 6G afin de tester les performances de cette nouvelle technologie.

 

Source : Presse Citron

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En pleine tempête, Huawei se sépare des smartphones Honor

Honor n’appartient plus à Huawei. Sur fond de pressions nord-américaines, le géant chinois finit par céder sa filiale positionnée sur les smartphones à prix attractifs.

L’information circulait depuis peu. C’est désormais chose faite. Dans un communiqué, Huawei a en effet officialisé la vente de sa filiale Honor créée en 2013 et ayant pour cibles les jeunes avec des smartphones aux prix attractifs en entrée et milieu de gamme.

Tous les actifs commerciaux de sa division seront ainsi transférés à Zhixin New Information Technology, un consortium porté par plusieurs dizaines de sociétés. À ce titre, le géant chinois indique qu’il ne possèdera plus aucune action dans l’entité Honor. Il n’interviendra plus dans les prises de décision ou dans la gestion commerciale. Aucune somme n’a été communiquée. Le dernier montant ayant circulé indiquait l’équivalent de 12,8 milliards d’euros.

Honor pris dans la tempête

Huawei rappelle le contexte de cette vente, à savoir les pressions américaines qu’il subit et qui interfèrent dans ses collaborations avec les entreprises US. Parmi elles : Google. Cela le prive des services du géant Mountain View tels que la boutique applicative Play Store. Cela pose aussi problème pour la fourniture des composants.

En tant que filiale du géant chinois, Honor est victime collatérale de l’embargo américain et de ces problèmes d’accès au Play Store et  aux composants. Or, son positionnement sur les smartphones attractifs aux marges plus faibles implique de gros volumes pour s’y retrouver.

Libérée, délivrée ?

Cette cession offrira une bouffée d’air frais à Honor, aidera à sa survie dans un segment ultra concurrentiel, mais permettra aussi aux vendeurs et partenaires de la filiale de souffler un peu, en récupérant des commandes. Huawei rappelle qu’Honor est loin de la diffusion limitée, avec plus de 70 millions de smartphones par an. 

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Guerre de la data : Bouygues Telecom et Red by SFR frappent fort

Répliquant tour à tour face à la concurrence et s’alignant plus ou moins,  Bouygues Telecom et Red by SFR  proposent une offre 100 Go pour environ 15 euros.

Après la guerre des petits prix en 2018 qui n’avait pas de sens économique aux yeux de Free et dont sont rapidement revenus leurs initiateurs (Bouygues et SFR avec leurs forfaits à 5 euros), place depuis de nombreux mois à la bataille autour de la data. Les telcos proposent actuellement des forfaits mobiles riche en données incluant les appels/SMS/MMS illimités pour des prix intermédiaires. Petit tour d’horizon des formules de chacun.

100 Go pour 15 euros

Red by SFR lance jusqu’au 23 novembre un forfait 100 Go à 15 euros au lieu de 20 euros, “sans prix qui double au bout d’un an”. En février dernier, la marque low cost de l’opérateur carré rouge avait même frappé plus fort en dégainant le Big Red, un forfait 100 Go alors proposé à 12 euros, là encore sans doublement du prix après la première année.

Bouygues Telecom vient de mettre à jour ses promotions, avec désormais un choix entre un forfait 200 Mo à 4,99 euros et un forfait 100 Go à 14,99 euros. Ils sont disponibles jusqu’au 23 novembre. L’opérateur baisse donc le prix de son forfait 100 Go de 5 euros, mais en contrepartie de la disparition de l’internet illimité le week-end. Exit au passage la formule intermédiaire de 80 Go qui était justement affichée à 14,99 euros.

Ou pas très loin

Même Orange participe à cette surenchère de gigaoctets, à travers sa marque Sosh. Jusqu’au 14 décembre, l’opérateur historique propose en effet des forfaits 70 et 100 Go, à respectivement 14,99 et 20,99 euros par mois, “même après un an”, précise-t-il. Ses autres forfaits proposent 100 Mo bloqués ou non. Là encore, c’est le grand écart.

Avec sa dernière Série Free, dévoilée ce mercredi et valable jusqu’au 24 novembre, l’opérateur de Xavier Niel propose 80 Go pour 13,99 euros, avant un passage à 100 Go pour 19,99 euros au-delà de la première année.

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Abonnés Freebox avec TV By Canal : myCanal fait le ménage sur son application Android

L’application myCanal sur Android a bénéficié d’un bon coup de balai, exit plusieurs bugs gênants l’expérience utilisateur.

Canal+ vient de lancer une nouvelle mise à jour estampillée 4.9 sur le Play Store. Essentiellement correctives, elle vient débarrasser l’application de plusieurs couacs contraignants.

Exit les bugs suivants sur smartphones et tablettes Android donc :

  • Correction d’une erreur lors d’une réception d’une push notification
  • Correction d’un problème d’affichage sur la Grille TV
  • Correction d’un problème d’affichage sur le mode MPG sur tablette
  • Correction d’un problème sur tablette pour l’ajout d’un 10ème profil

De plus, l’affichage d’un message sur la grille de la live TV a également été modifiée.

Pas de repos pour les développeurs, qui doivent également proposer prochainement une nouvelle version de leur app sur macOS, PS5 et de nouveaux modèles de TV connectées et a déjà revu en profondeur son application sur le Windows Store (pour tablette, PC et Xbox One).

Une plateforme accessible aux abonnés Freebox avec TV by Canal

MyCanal est l’application officielle, qui permet aux abonnés Canal/Canal+ de bénéficier de leur offre sur tous les écrans, et aux non abonnés d’accéder aux programmes en clair sur iOS, Android et Windows. C’est surtout l’application indispensable pour les Freenautes abonnés à l’offre “TV by Canal” via la Freebox (Delta et Révolution), qui ont accès à toutes les fonctionnalités de myCanal en mobilité, comme les chaînes Canal, les chaînes gratuites de Freebox TV ainsi que le replay. Les abonnés ayant migré vers la Freebox Pop peuvent profiter de l’option. MyCanal propose également une version Android TV compatible avec la Freebox Mini 4K (découvrez notre test) et sur la Freebox Pop, même si son accès s’avère très restreint.

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Free prêt à activer la 5G sur plus de 4000 sites 700 MHz

L’opérateur de Xavier Niel upgrade ses installations 700 MHz pour la 5G, avec plus de 4000 sites en attente de mise en service.

La cohabitation de fréquences 5G et 4G chez Free Mobile se précise. D’après les dernières données de l’ANFR, l’opérateur de Xavier Niel dispose déjà de 4 328 sites 700MHz 5G ready, qui n’attendent plus que d’être activés.

Les utilisateurs de l’application RNC Mobile avaient déjà remarqué de nombreuses modifications de sites au début du mois de novembre. A ce moment, aucune confirmation officielle, mais la plupart des chasseurs d’antennes supposaient alors un “refarming” des fréquences 4G pour la 5G.

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Free révèle envisager un réseau mobile commun avec Orange en zone rurale

A l’heure où Free et Orange se font les yeux doux à distance, Xavier Niel  confirme envisager un accord de mutualisation avec l’opérateur historique. L’idée d’un réseau commun dans des zones peu denses fait surface.

Après l’itinérance, Free et Orange envisagent ouvertement mais sans trop se dévoiler un accord de mutualisation, telle une manière de rééquilibrer le paysage français. Car il faut le dire, l’heure est à l’asymétrie entre Bouygues et SFR d’un côté qui ont une partie de leur réseau en commun et  de l’autre, Free mais aussi Orange qui déploient seuls.

Aujourd’hui, un accord multi-facette semble bel et bien se profiler même si aucunes discussions n’ont pour l’heure été entamées selon la direction des deux opérateurs.

Récemment évoqué,  le partage des infrastructures sur la 5G fait sens. Le patron d’Orange s’est récemment montré favorable à cette éventualité à condition de garder “un avantage clair” pour ses abonnés en matière de qualité de réseau. “La position des fréquences que nous avons acquises nous permettra une mutualisation avec Free si on le souhaite”, a t-il ajouté.  Les deux opérateurs pourraient ainsi partager une partie de leurs investissements mais aussi disposer d’une meilleure couverture notamment dans les zones peu denses.

Par ailleurs, le spectre d’une mutualisation passive sur la 4G revient inévitablement. Un protocole d’accord  aurait été signé en début d’année entre les deux  rivaux, a  révélé La Tribune en février dernier. Plus concrètement, Orange et Free auraient envisagé le partage de pylônes ainsi que leurs coûts d’exploitation, en y installant leurs propres antennes avec pour coeur de cible de ce partenariat non-conclu, la zone de déploiement prioritaire (ZDP) à savoir là où la couverture mobile est jugée mauvaise voire inexistante.

 

Xavier Niel s’ouvre à un réseau commun avec Orange, la mutualisation des antennes “c’est important”

Si aujourd’hui, les deux opérateurs font l’autruche sur ce point, Xavier Niel n’a pas gardé sa langue dans sa poche hier lors d’une audition devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Tout de go, le fondateur de Free a révélé l’importance d’une mutualisation entre Free et Orange, “c’est important pour faire face au cycle d’investissement, pour limiter l’impact environnemental du déploiement et pour accélérer la couverture rurale avec la disparition des zones grises”, là où un seul ou deux opérateurs sont présents.

Le fondateur de Free ne s”arrête pas là et lâche une petite bombe, “il s’agit de mutualiser nos réseaux dans des zones peu denses et d’avoir un seul réseau, c’est ce que font aujourd’hui Bouygues Telecom et SFR”. La volonté  est clairement affichée, Free “envisage de faire la même chose avec Orange”, à savoir une mutualisation des fréquences dans des zones définies.

Pour rappel, dans l’accord Crozon entre SFR et Bouygues, l’opérateur leader exploite dans sa zone, sur un site donné, les installations actives de réseau sur lesquelles sont utilisées à la fois ses propres fréquences et les fréquences de l’opérateur accueilli.

L’un des objectifs affichés de la mutualisation des fréquences est d’accroitre la couverture, la densité et la qualité des réseaux au bénéfice des clients des deux opérateurs.

Free prône une mutualisation en zone grise

Dans le cadre du New Deal, les opérateurs partagent de nombreux sites de manière passive  (sites multi-opérateurs) mais Free souhaite aller plus loin dans les zones grises, indique Xavier Niel.

Partant du postulat que celles-ci sont encore trop nombreuses dans l’hexagone, le fondateur de l’opérateur estime aujourd’hui la nécessité de pousser la mutualisation dans ces zones afin d’améliorer la perception des consommateurs sur la qualité du réseau.

Le papa de Free évoque brièvement l’exemple “d’une solution qui soit proche du roaming, quand vous venez de l’étranger et que vous venez dans une zone, vous pouvez accéder aux quatre opérateurs“. Pour lui, il n’y a “pas de sujet concurrentiel dans ces zones, il y a un vrai sujet d’amener une qualité de service peu importe l’opérateur”. Les Français bénéficierait alors à ses yeux d’une meilleure qualité de service et “ce ne serait  pas une situation où nous profiterions des autres”. Reste à convaincre Orange.

 

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Orange lancera finalement son réseau 5G “d’ici quelques semaines”, son patron s’est un peu trop avancé

Pas si vite concernant la 5G. L’administration est dans le coup. Et ça rallonge forcément les délais.

La 5G arrivera bel et bien, mais pas aussi vite. “On pourra avoir accès à la 5G dès le 18 novembre, là où évidemment il y a des antennes 5G”, indiquait pour rappel Stéphane Richard au micro de BFM Business. Sauf que le PDG d’Orange s’est visiblement un peu trop avancé. À 01net, un porte-parole de l’opérateur historique a déclaré que “la 5G sera disponible d’ici quelques semaines dans les premières villes”. Et de préciser : “nous attendons l’autorisation d’émettre de l’ANFR”.

Les délais administratifs à ne pas oublier

L’Arcep avait indiqué que les opérateurs pourraient lancer leurs réseaux 5G entre le 20 et le 30 novembre. Le régulateur avait toutefois souligné qu’il s’agissait d’une date théorique. Et pour cause puisqu’il faut tenir compte des délais administratifs. Les opérateurs doivent en effet obtenir des autorisations d’émettre auprès de l’ANFR, le gendarme des ondes, mais également communiquer auprès des communes concernant l’activation de leurs antennes.

L’ANFR a confirmé avoir reçu les premières demandes dès le 23 octobre. Cela s’explique par le fait que les opérateurs ont attendu le 20 octobre, jour des résultats des enchères de positionnement, avant de déposer leur dossier. “Nous devrions être en mesure de fournir les premières autorisations de sites commerciaux en bande 3,5 GHz à partir du 20 novembre. Nous publierons ces données sur la 5G après la publication des offres commerciales des opérateurs”, a indiqué l’autorité administrative à nos confrères.

Des communes moins emballées à convaincre

Quant aux communes, il faut réussir à convaincre les réfractaires. “Juridiquement, à partir du moment où les opérateurs auront dans leurs mains les autorisations des fréquences que nous, Arcep, allons leur donner, ils peuvent déployer le réseau. Et ils n’ont pas besoin de l’autorisation du maire”, a rappelé Sébastien Soriano. Celui-ci avait toutefois invité Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR à ne pas passer en force et maintenir le dialogue. La consultation citoyenne organisée par Paris est un bon exemple de pédagogie.

Source : 01net

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Free Mobile augmente temporairement la data de son forfait “Série Free”

Jusqu’au 24 novembre, l’opérateur propose 80 Go de data en France métropolitaine et 10 Go en roaming pour 13,99€/mois pendant 1 an.

Telle une ritournelle commerciale, le volume de data ne cesse de fluctuer pour le forfait “Série Free” lancé en juillet 2018. Après avoir baissé de 10 Go l’enveloppe de données incluse en France métropolitaine, l’opérateur fait l’inverse cette semaine, son offre passe ainsi de 70 à 80 Go, le reste ne change pas, à savoir, les appels, SMS et MMS en illimité mais aussi 10 Go en roaming, le tout à 13,99€/mois pendant un an.

Au-delà de la première année, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free avec enveloppe data de 100 Go à 19,99 euros par mois. L’offre est disponible jusqu’au 24 novembre prochain.

La bataille des forfaits intermédiaires s’intensifie dans l’hexagone. Les opérateurs tentent cette semaine de se démarquer. Côté prix, un ou deux euros différencient aujourd’hui les telcos. Sosh propose 70 Go à 14,99€/mois avec 10 Go en roaming depuis l’Europe. B&You se démarque avec 100 Go pour 14,99€. Pour une offre avec autant de data chez Red by SFR, il faut compter 15€/mois.

 

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