Catégorie : Non classé

Focus sur les performances photo des smartphones de la boutique Free Mobile

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free ou par les appareils vendus chez l’opérateur, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Aujourd’hui, parlons des smartphones disponibles dans la boutique Free Mobile et plus précisément de leurs capteurs photo.

Vous l’avez sans doute remarqué. Ces derniers temps, les capteurs photo ont tendance à pousser comme des champignons sur les smartphones. Au dos, il n’est désormais pas rare d’en dénombrer trois ou quatre, organisés en ligne, en carré ou en L, avec une protubérance plus ou moins prononcée. On peut même en trouver cinq dans le cas du Nokia 9 PureView. À l’avant, on peut en avoir un ou deux, installés dans une bordure, une encoche, un poinçon ou une partie rétractable de la tranche supérieure. Voire trois, comme dans le cas de l’Asus Zenfone 7 Pro avec son bloc photo rotatif utilisable à l’avant comme à l’arrière. Mais à quoi sert tout ce beau monde, au fait ?

L’utilité de ces capteurs

À un capteur principal pouvant aller aujourd’hui jusqu’à 48 Mégapixels sur certains modèles d’entrée de gamme comme l’Alcatel 3L 2020 et jusqu’à 108 Mégapixels sur des modèles haut de gamme tels le Samsung Galaxy Note20 Ultra s’ajoutent des modules supplémentaires. Ces derniers servent pour l’ultra-angle (plan élargi), le zoom optique, la macrophotographie (plan rapproché pour des sujets de petite taille) ou les informations de profondeur du mode portrait (avec du flou d’arrière-plan, le fameux effet Bokeh).

L’intelligence artificielle peut venir épauler ces capteurs pour embellir les clichés. Citons par exemple le mode nuit (pour les conditions de basse luminosité) ou la détection de scènes (pour une verdure plus verte, un ciel plus bleu ou un fruit à la couleur plus vive). Une IA dont les performances reposent sur le matériel. D’où de meilleurs résultats sur les smartphones haut de gamme.

Le nombre de capteurs et les Mégapixels ne font pas tout

Si un grand nombre de capteurs suggère une certaine polyvalence au niveau des clichés, ça n’est pas toujours le cas, avec des capteurs à l’utilité parfois discutable, surtout lorsqu’il s’agit de capteurs 2 Mégapixels. Certains constructeurs de smartphones n’hésitent en effet pas à multiplier les capteurs pour gonfler la fiche technique, mais sans réel intérêt à l’usage. Cela s’observe en particulier sur les modèles à petit prix.

De même que l’avalanche de pixels mise en avant dans les fiches techniques n’assure en rien la qualité des clichés à l’arrivée. Un 48 Mégapixels sur un petit smartphone ne rendra pas la même chose qu’un 12 Mégapixels bien exploité sur un modèle haut de gamme comme le récent iPhone 12. Dans la qualité des clichés, il y a d’autres aspects à prendre en compte dont le respect des couleurs. Cela saute parfois aux yeux en comparant la photo et la réalité ou en basculant entre les différents capteurs.

Voir par soi-même

Moralité de l’histoire : ne faites pas aveuglément confiance à une fiche technique. La meilleure chose à faire pour savoir à quoi s’en tenir et éviter la déception, c’est de tester par soi-même en magasin ou avec le modèle d’un proche. Consulter les tests réalisés par la presse spécialisée permet également de se faire une idée des performances photo à attendre du smartphone qui vous fait de l’oeil.

Il faut toutefois garder une chose à l’esprit, surtout si vous comptez immortaliser un événement tel qu’un mariage : aussi performants soient désormais les capteurs photo sur mobile, ils n’offrent pas les performances d’un bon reflex. Cela s’explique notamment par l’impossibilité d’y installer les gros capteurs permettant de capter un maximum de lumière.

Classés sous les catégories : Non classé

Orange et son patron pas sur la même longueur d’ondes, l’opérateur lancera aussi de la “fausse 5G” cette année

Alors que Stéphane Richard annonce le lancement de la “vraie 5G” d’Orange à partir du 3 décembre, avec la seule utilisation de la bande 3,5 GHz, le site de l’opérateur historique indique le contraire.

Deux sons de cloche pour la 5G d’Orange. Si le patron de l’opérateur historique a assuré hier aux Echos ne pas vouloir rentrer dans une “guéguerre de communication” et martèle que la 5G d’Orange sera uniquement lancée sur le spectre obtenu en septembre, il est contredit par… le site officiel d’Orange.

Celui-ci indique ce matin très clairement que la bande de fréquence 3,5 GHz représentera seulement “80% de son lancement“. Dans la liste des zones couvertes en 5G avant la fin de l’année, plusieurs communes appartenant à l’agglomération de Toulouse sont en effet présentées comme utilisant uniquement la bande de fréquence 2.1 GHz, déjà utilisée pour la 4G, dès le 15 décembre prochain. 

Au total, huit communes sont concernées

De plus, la 5G d’Orange sera épaulée par la bande fréquence 2.1 GHz dans de nombreuses agglomérations. Presque la moitié des communes présentées (72 sur les 160 couvertes avant la fin de l’année) seront couvertes par un réseau avec la bande 2,1 GHz en complément de la 3,5 GHz. Orange proposera donc de la “vraie” mais aussi de la “fausse 5G”.

L’opérateur historique indique lui même ” en complément, le déploiement progressif de la 5G sur les fréquences 2,1 GHz va nous permettre de préparer l’avenir et élargir, à horizon 2023, l’accès à des fonctionnalités complémentaires associées au cœur de réseau 5G “.

La communication interne laisse donc à désirer actuellement chez l’opérateur. “Nous lancerons la 5G sur la bande des 3,5 gigahertz. C’est la seule bande qui permet de faire de la vraie 5G”, a clairement annoncé hier Stéphane Richard, n’excluant pas l’utilisation de bandes 4G à l’horizon 2023. Le tacle adressé hier à Free et Bouygues Telecom dont plusieurs milliers de sites 700 MHz pour le premier et 2100 MHz pour le second sont prêts à être activés en 5G, n’a donc pas lieu d’être.

Ce n’est pas la première fois qu’Orange corrige son patron sur la 5G. Stéphane Richard avait déjà annoncé un lancement de son réseau dès le 18 novembre, son équipe avait ensuite corrigé le tir.

Pour rappel, l’ex-France Télécom dévoile aujourd’hui sa carte de couverture 5G, incluant les zones concernées d’ici à la fin de l’année. Le déploiement se fera en deux temps, avec 15 premières villes couvertes dès le 3 décembre prochain, puis plus d’une centaine de communes verront arriver la 5G le 15 décembre. Le tableau indique même les fréquences utilisées pour chaque commune.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Orange annonce le lancement de sa “vraie 5G” le 3 décembre dans 15 villes et tacle Free

C’est officiel, Orange lancera sa 5G grand public le 3 décembre prochain avec la ferme intention de faire la différence sur ses rivaux en matière de qualité de service. Son patron n’épargne pas Free et Bouygues Telecom  désireux d’utiliser d’autres fréquences pour densifier leur réseau.

Après SFR et Bouygues Telecom, Orange allumera son réseau 5G à partir du 3 décembre prochain. Pas moins de 15 villes sont concernées (Nice, Angers, Marseille, Le Mans ou encore Clermont-Ferrand) soit 10% de la population, avec la promesse de 150 communes couvertes d’ici la fin de l’année, a révélé hier son PDG dans une interview accordée aux Echos. L’opérateur l’assure, il ne passera pas en force dans les villes qui ont voté un moratoire même s’il est prêt techniquement.

Pas question non plus pour Orange d’utiliser pour le moment des bandes de fréquences allouées à la 4G à contrario de certains rivaux comme Free et Bouygues Telecom. “Nous lancerons la 5G sur la bande des 3,5 gigahertz. C’est la seule bande qui permet de faire de la vraie 5G”, a-t-il clairement fait savoir.  Selon lui, “certains opérateurs télécoms envisagent de s’appuyer sur la technologie dite du DSS “, à savoir un partage dynamique du spectre, de quoi déployer très rapidement la 5G sur d’autres bandes. Orange n’a pas fait ce choix pour deux raisons, “le débit ne peut pas être supérieur à celui de la 4G et cela peut même dégrader la qualité de service sur la 4G”, assure Stéphane Richard.  

“nous ne participerons pas à cette  guéguerre  de communication”

Pourtant, l’ex-France Télécom n’exclut pas de faire de la 5G en DSS  “pour un bon  maillage du territoire et notamment lorsque nos cœurs de réseau basculeront en 5G en 2023”, soit en complément de la bande 3,5 GHZ. En attendant, “si certains veulent en arriver là pour dire « j’ai allumé la 5G dans toutes les villes », chez Orange, ce n’est pas notre choix. Nous souhaitons agir en responsabilité et nous ne participerons pas à cette « guéguerre » de communication”, lance Stéphane Richard, telle une pique envoyée à Free et Bouygues Télécom dont plusieurs milliers de sites 700 MHz pour le premier et 2100 MHz pour le second sont prêts à être activés en 5G. Reste que dans tous les cas, la nouvelle génération de téléphonie mobile reposera sur un coeur de réseau 4G pendant trois ans. Pour une latence ultra-réduite, il faudra attendre.

Si Free fait le choix d’allumer la 5G sur la bande 700 MHz en même temps que  la fréquence 3,5 GHz, il devrait en toute logique bénéficier d’un avantage commercial sur Orange. L’ex-trublion aura en revanche tout intérêt à proposer des débits supérieurs à la 4G avec cette bande dite en or. On parle d’une hausse de débit de 15%. Dès lors qui dit juste ? La réponse est attendue sur le terrain. L’opérateur de Xavier Niel reste pour l’heure très discret, la nature de ses offres et la date de lancement de son réseau ne sont pas encore connus.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Vous n’avez rien compris aux fréquences de la 5G ? L’ANFR vous explique tout

Les réseaux mobiles 5G reposeront sur plusieurs bandes de fréquences. Quels sont les atouts, inconvénients et usages de chacune ? Une vidéo d’une minute vous explique tout.

SFR l’a lancée à Nice le 20 novembre et Bouygues Telecom prévoit d’ouvrir les vannes dès le 1er décembre. Orange et Free la proposeront dans les prochaines semaines. La 5G devient désormais une réalité en France. L’heure est donc à la pédagogie autour de cette nouvelle technologie, que ce soit pour en expliquer les enjeux à court et long terme ou pour répondre aux inquiétudes. L’ANFR, le gendarme des ondes, publie ainsi une vidéo pour expliquer les différentes bandes de fréquences qui seront utilisées pour la 5G.

Plusieurs bandes de fréquences, à chacune ses atouts et inconvénients

Il y a les fréquences basses déjà exploitées pour les réseaux mobiles 2G/3G/4G, comme la 700 MHz ou la 2,1 GHz. Elles permettront une couverture plus importante (500 mètres à 2 kilomètres de portée en milieu urbain) et une meilleure pénétration des bâtiments, mais n’augmenteront pas sensiblement les débits. Free et Bouygues Telecom prévoit d’ailleurs d’utiliser ces fréquences basses.

Vient ensuite la bande des 3,5 GHz, la bande coeur de la 5G, sur laquelle les opérateurs ont récemment acquis des blocs de fréquences pour près de 3 milliards d’euros. Avec elle, il s’agit de désengorger les réseaux dans les zones denses et d’améliorer les débits. Sa portée en milieu urbain est comprise entre 400 et 800 mètres.

Arrivera enfin la bande des 26 GHz, les fameuses ondes millimétriques, dont les usages ne se concrétiseront pas avant quelques années. C’est elle qui permettra l’explosion des débits et la latence réduite indispensables à l’industrie connectée, la ville intelligente ou la télémédecine. Elle aura toutefois comme contrepartie une portée plus faible (150 à 200 mètres en milieu urbain). Celle-ci ne pénètre pas les bâtiments et ne traverse pas les obstacles. Elle sera ainsi privilégiée pour la fonction de hotspot dans les gares, centres commerciaux ou stades, ou pour la communication entre les objets connectés.

Pour ceux qui voudraient approfondir le sujet, Univers Freebox vous a proposé un dossier complet sur la 5G.

Classés sous les catégories : Non classé

Choc des smartphones à 139 euros proposés par Free : Xiaomi Redmi 9 ou Alcatel 3L 2020 ?

La boutique Free Mobile propose actuellement deux smartphones à 139 euros. Lequel se présente comme le meilleur choix en fonction de vos besoins ?

Avec le choc des smartphones, Univers Freebox vous propose un comparatif des smartphones vendus à tarifs équivalents via la boutique de Free Mobile. Il s’agit de vous aider à choisir en fonction de vos attentes.

Aujourd’hui, nous mettons face-à-face les Alcatel 3L 2020 et Xiaomi Redmi 9, tous les deux proposés à 139 euros grâce à une baisse de 20 euros appliquée sur le second. Notez d’ailleurs qu’ils sont disponibles en 4 ou 24 fois sans frais.

L’écran : Xiaomi

Plus grande diagonale, meilleure définition, Xiaomi remporte facilement cette manche. Signe que l’on est sur de l’entrée de gamme dans les deux cas, il faut de toute manière composer avec l’encoche et une bordure inférieure bien visible. Pas d’AMOLED pour de belles couleurs et meilleurs contrastes, non plus.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi 9 (6,53 pouces, IPS, FHD+ et encoche pour le capteur photo)
  2. Alcatel 3L 2020 (6,22 pouces, IPS, HD+ et encoche pour le capteur photo)

Performances : Xiaomi

Dans les deux cas, on se trouve en présence d’un processeur octa-core 2,0 GHz. La plate-forme est toutefois plus récente et pensée pour apporter le gaming mobile sur les petites configurations, dans le cas du modèle Xiaomi.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi 9 (processeur octa-core 2,0 GHz du chipset Helio G80 avec 3 Go de RAM)
  2. Alcatel 3L 2020 (processeur octa-core 2,0 GHz du chipset Helio P22 avec 4 Go de RAM)

La photo : Alcatel

Alors oui, Xiaomi présente plus de capteurs photo. Sauf que l’Alcatel est le seul des deux à embarquer un capteur principal de 48 Mégapixels. Un aspect notable sous la barre des 150 euros. Côté selfies, il faudra se contenter dans les deux cas d’un module frontal 8 Mégapixels.

Notre classement :

  1. Alcatel 3L 2020 (48/5/2 Mégapixels au dos et 8 Mégapixels à l’avant)
  2. Xiaomi Redmi 9 (13/8/5/2 Mégapixels au dos et 8 Mégapixels à l’avant)
     

L’autonomie : Xiaomi

Batterie 5 020 mAh, support de la charge en 18 Watts et connectique USB-C, le modèle Xiaomi gagne à tous les niveaux. L’Alcatel propose en effet une capacité moindre, une charge moins rapide et pour couronner le tout la vieille connectique Micro-USB. À noter toutefois que le Redmi 9 est fourni avec un chargeur 10 Watts. Il faudra donc mettre la main au porte-monnaie pour profiter de la charge plus rapide.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi 9 (5 020 mAh, support de la charge 18 Watts)
  2. Alcatel 3L 2020 (4 000 mAh, support de la charge 10 Watts)

 


Le choix d’Univers Freebox :

Meilleur écran, promesse de meilleures performances en multimédia, plus grosse batterie, charge plus rapide et connectique à jour, le Xiaomi se montre plus intéressant que l’Alcatel. Sur le papier, l’Alcatel propose peut-être mieux en photo, mais on n’attend pas non plus des étincelles de ce côté-là sous la barre des 150 euros. Lors de notre test, il n’avait en tout cas pas spécialement briller.

Classés sous les catégories : Non classé

Bilan de toutes les chaînes qui vont être offerte sur Freebox TV durant les prochaines semaines

Durant ces deux prochains mois, Free va offrir de nombreuses chaînes TV

Au cours de ces dernières semaine, Univers Freebox vous a annoncé que plusieurs chaînes allaient être offertes sur Freebox TV. Et les premières mises au clair débuteront dès mardi prochain, le 1er décembre. Nous vous proposons de faire le bilan de toutes ces chaînes que vous pourrez découvrir gratuitement au cours de ces deux prochain mois. Ce sont au total 16 chaînes françaises qui seront offertes sur la Freebox que nous vous proposons de découvrir dans la liste complète ci-dessous :

Chaînes offertes du 1er décembre au 4 janvier 

Mezzo sur le canal 263

Histoire TV sur le canal 205

Trace Urban sur le canal 287

Trace Caribbean sur le Canal 288

Trace Toca sur le Canal 289

Trace Gospel sur le 290

Trace Sport Star sur le Canal 178

Chaînes offertes du 30 décembre au 7 février

Paris première sur le canal 28 de Freebox TV

Téva sur le canal 53 

M6 Music sur le canal 64 

Canal J sur le canal 149 

Tiji sur le canal 142 

MCM sur le canal 87 

RFM TV sur le canal 261

MCM TOP sur le canal 271 

Chaîne offerte du 1er au 31 janvier

Ushuaia TV sur le canal 204 

Certaines mises au clair ne concernent que les abonnés Freebox Mini 4K, Freebox One, Freebox Crystal et Freebox Pop puisque les chaînes concernées sont déjà incluses dans les offres Freebox Révolution avec TV by Canal et Freebox Delta.

Pour bénéficier de ces mises au clair, il suffira simplement de vous rendre sur les canaux idoines à partir du 1er décembre, sans aucune manipulation à réaliser. 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Clin d’oeil : camoufler les antennes-relais, ça coûte bonbon aux opérateurs

Pourquoi ne pas cacher systématiquement les antennes-relais si elles ne sont pas esthétiques ? Ça coûte un bras, pourraient répondre les opérateurs.

Moches, hideuses ou affreuses. Les antennes-relais de téléphonie mobile sont régulièrement pointées du doigt pour leur manque d’esthétisme. On parle même de pollution visuelle. Les opérateurs télécoms redoublent ainsi d’imagination pour leur permettre de se fondre dans le paysage, leur donnant par exemple l’apparence d’arbre. Une ville du Var a même eu droit à un pylône déguisé en palmier. En exemple récent, on peut également citer un coffrage pour permettre l’intégration au clocher d’une église. L’opérateur peut en outre jouer avec les couleurs.

Mais combien cette exigence d’esthétisme aux opérateurs ? Une récente implantation d’antenne de téléphonie mobile illustre ce surcoût pour les telcos. “Une antenne sapin, c’est dix fois le prix normal d’une antenne classique, un coût que l’opérateur a pris entièrement à sa charge”, indique en effet le maire de Brison, en parlant d’un pylône de 36 mètres installé par Free dans un décor montagnard et camouflé à l’aide de fausses branches. Oui, dix fois, ce qui est loin d’être négligeable à l’échelle d’un parc complet. Sachant que la mise en place d’un pylône coûterait entre 100 000 et 200 000 euros, on peut tout de même se demander si le maire n’a pas des origines marseillaises.

Quoi qu’il en soit, l’antenne en question entrera en fonction d’ici fin décembre, soit à temps pour les fêtes de Noël, ce qui réjouit déjà les habitants qui ont du mal à capter de manière stable la 4G. Elle a vocation à servir à Free, mais aussi à Orange, SFR et Bouygues, afin de ne pas multiplier les antennes dans la zone.


(Crédit photo : Le Dauphine Libéré)

Source : Le Dauphiné

Classés sous les catégories : Non classé

Canal+ prévoit de lancer un nouveau type d’offre à la carte début 2021

Canal+ veut se lancer dans une nouvelle aventure : la vente à l’unité d’événements sportifs. Le groupe prévoit de lancer ses offres prochainement.

Une idée qui trotte dans la tête de Canal depuis des années. La filiale de Vivendi prévoit le lancement de nouvelles offres, dites de télévision à la carte, pour ses contenus sportifs début 2021 .

Le principe est assez simple : payez pour regarder un match de football spécifique, ou tout autre évènement sportif précis, sans avoir à souscrire à un abonnement Canal+, plus onéreux. Il s’agit avant tout d’une option “pour les fans qui veulent regarder du sport et rien d’autre” indique un manageur produit de Canal. Aucune information complémentaire cependant sur les tarifs appliqués ni sur les sports concernés par ce nouveau moyen de diffusion.

Un projet qui ne sort pas de nulle part. En effet, la filiale de Vivendi envisageait déjà l’option de la TVOD pour les événements sportifs en 2018. Canal+ s’y est essayé avec la vente d’un match de foot sans enjeu pour 10€, pour un gain de 30 000€. Il aura finalement fallu attendre deux ans pour que ce type d’offre refasse surface.  En 2018, la chaîne cryptée a notamment envisagé cette solution pour d’autres sports comme la boxe ou d’autres disciplines moins fédératrices.

Source : SportsPro Influencers

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Free propose des évolutions “sans aucun coût pour le contribuable” dont pourraient profiter rapidement tous les Français

 

Allonger la durée de vie des smartphones avec l’interdiction de la subvention, accélérer la bascule vers la fibre et améliorer en un claquement de doigt la couverture mobile en zone grise, autant d’évolutions aujourd’hui nécessaires aux yeux du fondateur de Free.

A l’heure où le grand chantier de la fibre mais aussi de la généralisation de la 4G bat son plein, les opérateurs se penchent aussi de plus en plus sur la transition écologique. Dans ce cycle d’investissement fort pour les telcos, Free milite pour plus d’efficience en vue d’améliorer la perception des abonnés des opérateurs.

Le 17 novembre dernier, Xavier Niel, fondateur d’Iliad, a notamment indiqué devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, que  “des évolutions sans aucun coût pour le contribuable permettraient des gains d’efficacité rapide.”

 

Stop aux nouveaux accès ADSL dans les zones totalement fibrées 

 

Parmi elles, l’arrêt de la commercialisation des nouveaux accès cuivre, dans les zones fibrées par les opérateurs et cela “pour remplir plus vite les réseaux fibre et éviter une impasse économique”, explique le président de Free.  L’opérateur a proposé de fermer la commercialisation courant 2021 d’au moins 8 à 10 millions de lignes cuivre correspondant aux adresses où les quatre opérateurs sont présents en fibre depuis plus d’un an. 

 

Une mutualisation totale en zone grise pour améliorer rapidement la couverture mobile

 

Autre évolution mise en exergue par l’opérateur, la mutualisation en zone grise sans construire de nouveaux sites, “la couverture s’améliorerait drastiquement pour tous les Français”, dixit Xavier Niel.

Dans le cadre du New Deal, les opérateurs partagent de nombreux sites de manière passive (sites multi-opérateurs) mais Free souhaite ainsi aller plus loin dans les zones grises ( 1 ou 2 opérateurs présents) pour améliorer la perception des consommateurs sur la qualité du réseau. La proposition de Free est “d’allumer les fréquences des opérateurs sur les sites existants dans ces zones” afin de régler le problème de couverture très rapidement, et ce au lieu de “déployer des centaines de sites les uns à côté des autres”. 

 

Mettre fin au subventionnement de mobiles 

 

Un autre sujet tient à coeur de Free, l’interdiction des offres de subventionnement de smartphones qu’il juge “opaques mais aussi nuisible pour la planète et le commerce extérieur puisque ça pousse à changer de mobile plus souvent”.

Xavier Niel n’en démord pas,  “Il faut y mettre fin ou à minima forcer la transparence en distinguant le prix du terminal et le prix du service. Les consommateurs, la balance commercial et la balance commercial en profiteront “.

L’objectif pour le fondateur de Free est claire, à savoir  “allonger la durée de vie et d’utilisation des smartphones”, lesquels représentent aujourd’hui 70% de l’impact environnemental du numérique. Il faut selon lui travailler davantage sur le soutien de la filière du reconditionné.

Par ailleurs, “il est nécessaire d’éviter aux abonnés de payer un abonnement coûteux alors que leur mobile a été complètement remboursé”, enchérit le milliardaire. Sur le marché de la subvention, Free a gagné d’ailleurs une bataille devant la cours de cassation après plusieurs année de combat, puis en appel face à SFR. “Il semblerait que cela soit illégal mais cela n’empêche pas d’autres opérateurs de continuer de mettre ce sytème en oeuvre”, n’a pas manqué enfin de souligné le magnat des télécoms. Chez Free, un abonné conserverait son smartphone 4 ou 5 ans.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

5G : valse de perturbations autour de l’allumage des réseaux d’Orange, Free, SFR et Bouygues à Paris

La 5G déployée en retard à Paris ? Pourtant insensée, la possibilité est crainte par les opérateurs. En cause, une maire de Paris qui retarderait l’activation du réseau par divers leviers, afin de ne pas froisser les écologistes.

Une 5G rapidement déployée dans les grandes villes de France, sauf Paris ? Cela apparaît étrange, alors que la capitale a écarté toute idée de moratoire, mais c’est pourtant la crainte des opérateurs. Cela s’explique de différentes manières.

Il y a en effet la concertation autour de la 5G lancée pour mettre les citoyens dans la boucle et dont les recommandations seront rendues le 5 décembre, puis présentées en Conseil de Paris les 15, 16 et 17 décembre. Des élus écologistes ont d’ailleurs dénoncé l’opacité autour de celle-ci.

À cela s’ajoute le fait qu’Orange, Free, Bouygues et SFR vont devoir déposer des dossiers auprès de l’Agence d’écologie urbaine pour toutes les demandes autour de la 5G, que ce soit avec les nouvelles fréquences, ou celles déjà utilisées avec la 4G, conformément à une charte spécifique à Paris et négociée depuis 2003 avec les opérateurs pour maîtriser l’évolution de l’exposition aux ondes. Ces dossiers feront l’objet d’une instruction, contrairement à ce qui se fait sur le plan national où le dépôt d’un dossier d’information en mairie n’a qu’une valeur informative et n’implique aucune réponse. Sans oublier la mise à jour de cette charte, pour y intégrer le volet 5G. Cette évolution repose justement sur la concertation citoyenne devant permettre de “définir des garde-fous sur les usages souhaitables ou non”. Elle a d’autant plus d’importance que l’allumage des réseaux 5G y est conditionné.

Des opérateurs patients, mais combien de temps ?

L’accumulation de ces différentes choses complexifie la tâche aux opérateurs et pourrait ainsi repousser de plusieurs mois l’activation des antennes 5G, y compris celles déjà installées. Un comble, avec SFR disant par exemple pouvoir proposer une couverture à 90 %. Prêts techniquement, les opérateurs pourraient ainsi décider de passer en force, mais aucun ne semble avoir l’intention de le faire, au moins pour l’instant. S’ils sont patients pour le moment, ils pourraient toutefois décider de passer par la voie judiciaire, afin de ne pas se laisser mettre des bâtons dans les roues, au regard de l’important vivier d’abonnés que représente Paris (les habitants et ceux venant pour travailler ou visiter). Ils pourraient aussi rappeler la récente installation de capteurs autonomes par l’ANFR pour surveiller l’évolution des niveaux d’exposition, avec en plus une carte en ligne pour consulter les mesures. Paris est devenue la troisième ville équipée de ce type de dispositifs après Nantes et Marseille.

En plus de désengorger les réseaux 4G, la 5G doit également accompagner de grands événements comme les Jeux olympiques de 2024. Difficile d’imaginer des JO sans 5G, alors que les regards du monde entier se tourneront vers la capitale française.

Sources : Le Figaro et Numerama

Classés sous les catégories : Non classé