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Xiaomi Mi 10T Pro : le smartphone haut de gamme avec capteur 108 Mégapixels testé par Univers Freebox

Après avoir testé le Xiaomi Mi 10T, Univers Freebox se penche sur la variante Pro de ce smartphone haut de gamme à prix cassé. Elle étoffe surtout la partie photo avec un capteur principal de 108 Mégapixels. Voici notre test après une dizaine de jours en sa compagnie.

Avant de passer au test, voici les caractéristiques du Xiaomi Mi 10T Pro, qui s’affiche à 569,90 euros dans sa configuration 8/128 Go et 599,90 euros dans sa configuration 8/256 Go :


Fiche technique du Xiaomi Mi 10T Pro : les caractéristiques


-   Processeur : octa-core jusqu’à 2,84 GHz (chipset Snapdragon 855)

-   Mémoire vive : 8 Go en LPDDR5


-   Écran : dalle IPS 6,67 pouces avec une définition FHD+ (2 400 x 1 080 pixels)
 et un rafraîchissement en 144 Hz

-   Audio : son stéréo

-   Stockage : 128 ou 256 Go en UFS 3.1 non extensible par carte MicroSD


-   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche inférieure

-   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20/B28/B32

-   Compatibilité 5G : oui


-   Trois capteurs photo au dos (dans un bloc rectangulaire) : 108 + 13 + 5 Mégapixels

-   Capteur photo à l’avant : 20 Mégapixels (dans un poinçon en haut à gauche)


-   Prise casque 3,5 millimètres : non

-   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)

-   Support Wi-Fi : 802.11a/b/g/n/ax

-   Connectivité Bluetooth : version 5.1

-   NFC : oui


-   Batterie : 5 000 mAh non amovible

-   Recharge filaire : support de la charge 33 Watts (bloc inclus dans la boîte)

-   Recharge sans-fil : non


-   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface MIUI 12


-   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale ou lecteur d’empreintes digitales sur la tranche droite

-   Patchs de sécurité installés durant notre test : septembre 2020


 

Un smartphone difficile à oublier

En effet, avec son écran 6,67 pouces et sa batterie 5 000 mAh, notre ami a bien du mal à se faire oublier, que ce soit dans la main ou dans la poche. La contrepartie d’un affichage XXL et d’une bonne autonomie, comme nous le verrons plus loin.

Même constat qu’avec la version standard, et bien d’autres smartphones, le bloc photo ne fait pas dans la discrétion et gâche un peu le design de l’ensemble. Il vient également se faufiler sous le doigt lors de la tenue en mode paysage pour le jeu, la vidéo ou le selfie et rendre le smartphone bancal sur la table. Une protubérance que vient fort heureusement atténuer la coque de protection fournie.

Écran 144 Hz et son stéréo : deux atouts pour le multimédia

Comme sur le modèle standard, on a un écran Full HD+ 144 Hz avec un poinçon assez discret, mais avec une dalle IPS. Le passage au modèle Pro ne sonne donc pas le passage à l’AMOLED avec ses couleurs plus vives et ses noirs plus profonds. Cela n’empêche pas à l’écran du Mi 10T Pro d’offrir une belle expérience au quotidien, en extérieur comme intérieur, quel que ce soit l’usage. On peut procéder à quelques ajustements depuis les paramètres.

Quelques rares smartphones mettent une petite claque en termes de son, à l’image de l’Asus ROG Phone 3 que nous avons récemment testé. Le Xiaomi Mi 10T Pro offrant simplement un son stéréo et propre, avec un petit début de basses ajoutant du relief.

Ne cherchez pas le mini-jack pour y brancher vos écouteurs filaires. La connectique ne fait tout simplement pas partie de l’équation. Le constructeur fournit cependant un convertisseur mini-jack vers USB-C.

Un capteur photo 108 Mégapixels

C’est l’argument principal du Xiaomi Mi 10T Pro par rapport au Xiaomi Mi 10T : un capteur 108 Mégapixels, quand le modèle standard se “limite” à un module 64 Mégapixels. On retrouve outre cela les capteurs secondaires 13 et 5 Mégapixels pour l’ultra grand-angle et la macrophotographie.

Les selfies se retrouvent une nouvelle fois confiés à un module 20 Mégapixels. Dans les faits, tous ces capteurs assurent une certaine polyvalence et permettent d’avoir des clichés exploitables dans la plupart des situations.

Ci-dessous, une photo de jour, puis ses versions ultra-grand et zoomée (x2) :

Deux photos avec du flou d’arrière-plan, en extérieur et en intérieur :

Une photo en mode macro (sur un mur avec de la mousse) :

Deux photos de nuit, puis leurs versions corrigées par le mode nuit :

Des selfies en intérieur et en extérieur :

Dual-SIM, 4G 700 MHz et 5G

Le Xiaomi Mi 10T Pro supporte la 4G 700 MHz chère aux abonnés Free Mobile, mais aussi la 5G qui fait ses débuts commerciaux en France. La gestion dual-SIM fait partie du programme avec deux logements Nano-SIM dans un tiroir de la tranche inférieure.

Ci-dessous, des débits obtenus en intérieur :

Puis en extérieur :

Le smartphone en a sous le capot

Comme le Mi 10T standard, le Mi 10T Pro offre une expérience fluide au quotidien et de bonnes performances en multimédia. Il embarque lui aussi un chipset Snapdragon 865, l’un des meilleurs du moment, de la mémoire LPDDR5 et un stockage UFS 3.1. Cette version Pro propose d’emblée 8 Go de mémoire vive (contre 6 ou 8 Go pour le modèle standard) et permet d’envisager 256 Go (contre seulement 128 Go).

Cette débauche de performances se ressent forcément dans les benchmarks. Disk Speed indique ainsi 575 Mo/s en écriture et 0,99 Go/s en lecture pour la mémoire interne. AnTuTu positionne le Mi 10T Pro en 10e position. Bref, il boxe parmi les meilleurs.

Une autonomie confortable et une charge rapide

L’autonomie variera évidemment en fonction des usages de chacun. Durant nos tests, nous avions sans forcer les deux jours d’autonomie, grâce à la batterie 5 000 mAh à bord.

Ci-dessous, un exemple d’utilisation : départ avec 100 % à 14h00 et arrivée le surlendemain à 25 % à 13h20 :

– 5 minutes de streaming audio avec les écouteurs Bluetooth
– 55 minutes de streaming audio avec le son du smartphone
– 5 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 30 minutes de jeu avec les écouteurs Bluetooth
– 20 minutes de YouTube avec les écouteurs Bluetooth
– 35 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– Consultations et alertes Gmail / Twitter
– Pas mal de surf sur Internet
– Un appel voix court
– SMS/MMS
– Fonctionnement continu de TousAntiCovid
– Photos
– Tests de débits
– Benchmarks
– 14 mises à jour d’applications
– 1 téléchargement d’application

Le chargeur 33 Watts fourni permet des charges express et aux charges complètes de ne pas s’éterniser. Pour une charge plus rapide sur le même segment tarifaire, il faudra regarder du côté d’Oppo et OnePlus 8T, dont les Reno4 5G et 8T à respectivement 549 et 599 euros proposent de la charge 65 Watts.

Ci-dessous, un suivi de charge :
– 21h15 : 20 %
– 21h20 : 28 %
– 21h25 : 38 %
– 21h30 : 48 %
– 21h35 : 58 %
– 21h40 : 68 %
– 21h45 : 77 %
– 21h50 : 86 %
– 21h55 : 93 %
– 22h00 : 98 %
– 22h05 : 99 %
– 22h07 : 100 %

Android 11 avec l’interface MIUI 12

Le Xiaomi Mi 10T Pro s’accompagne d’une interface MIUI 12 reposant sur Android 11, le dernier OS mobile de Google.

Elle propose quelques fonctions pratiques, dont :

– La possibilité d’avoir ou non un tiroir d’applications
–  Les fenêtres flottantes
–  La gestion avancée des gestes de navigation
–  Le mode lecture
–  Le mode nuit
–  L’assistant de jeu Game Turbo
–  Le second espace pour sécuriser vos données sensibles

Quelques applications sont préinstallées dans le cadre de partenariats commerciaux : eBay, Facebook, LinkedIn, Netflix et WPS Office. Tout ce petit monde peut être désinstallé très facilement. Il y a également le navigateur Web maison, en alternative à celui de Google.

Terminons sur le volet sécurité. Durant notre test, nous avions les patchs du mois de septembre 2020. Nous n’avions pas mieux lors de la rédaction de test.

Quant aux deux solutions de verrouillage proposées, à savoir le lecteur d’empreintes latéral ou la reconnaissance faciale, rien à signaler. C’est rapide et efficace. Pas un raté durant notre test.

 


VERDICT

Avec le Mi 10T Pro, Xiaomi propose un smartphone haut de gamme à prix cassé. Chipset Snapdragon 865 avec 8 Go de RAM, écran 144 Hz, son stéréo, 5G, 4G 700 MHz, photo 108 Mégapixels, batterie 5 000 mAh, charge 33 Watts et interface complète basée sur Android 11, ce smartphone coche un grand nombre de cases pour un smartphone compris entre 500 et 600 euros. Il fait en revanche l’impasse sur le recharge sans-fil, pratique, mais pas essentielle non plus. Oubliez également le mini-jack et le slot MicroSD, aux abonnés absents. La copie reste perfectible, mais la proposition néanmoins très intéressante au regard du prix.


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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms… Bouygues Telecom obtient son permis de conduire, la Freebox à toute vitesse à travers l’hexagone…

 

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


08 décembre 1994 : Bouygues Telecom obtient la troisième licence GSM

Les débuts de Bouygues Telecom dans le mobile. Via un arrêté daté du 8 décembre 1994, le groupe Bouygues a obtenu l’autorisation d’établir son propre réseau et de l’exploiter. Si ses concurrents sont arrivés 4 ans avant lui, il a fallu s’adapter pour que Bouygues Telecom trouve sa place sur le marché. Il commercialisera ses premières offres deux ans plus tard.

 


10 décembre 2013 : Free inclut la 4G dans son forfait à 2€

Une semaine après l’avoir inclus dans son offre à 19.99€, Free Mobile propose dès le 10 décembre 2013 la 4G à ses abonnés au forfait à 2€ par mois. Le tout est bien sûr intégré sans surcoût. Voici ce que proposait le petit forfait de Free au 10 décembre 2013.

 


12 décembre 2007 : Free déploie l’IPv6

Vous avez dit avant-gardiste ? L’opérateur de Xavier Niel a été l’un des premiers opérateurs dans le monde à faire évoluer son réseau vers la nouvelle connectivité IPv6 le 12 décembre 2007. Pour les néophytes, cette technologie permet d’affecter à chaque appareil connecté sa propre adresse IP et renforce notamment le niveau de sécurité et la qualité des services fournis. Les choses ont bien changé depuis 2007, dorénavant les opérateurs sont encouragés à déployer l’IPV6 sur toutes leurs box et Free est bien en avance, proche des 100%/


12 Décembre 2005 : CANALPLAY débarque sur Freebox TV

Free et Canal+ c’est un partenariat de longue date qui dure encore aujourd’hui. Le 12 décembre 2005, Iliad avait renforcé ce partenariat en lançant une offre sur le service de VOD du groupe plutôt alléchante. Ce lancement s’accompagnant d’une promo, puisque Free annonçait un prix de 1.99€ pour les 100 000 premiers films visionnés sur la plate-forme. Canalplay a depuis fermé ses portes en 2019, remplacée par Canal+ Séries sur les box et dans les offres Canal.

 


12 décembre 2003 : le très haut débit disponible partout en France sur les Freebox

Nous sommes le 12 décembre 2003 et c’est déjà Noël pour les abonnés Freebox. L’opérateur de Xavier Niel annonce en effet qu’à compter de cette date , “Free double le débit proposé pour le prix de 29,99€ par mois sur toute la France”, toujours sans engagement. En zone non dégroupée, le débit passait ainsi de 512 Kbp/s à 1024 Kbp/s en réception et 128kbp/s en émission. Dans les zones dégroupées, le débit était alors d’au minimum 2048 Kbp/s en réception et 256 Kbp/s en émission. On est encore loin de la fibre 10G-Epon, mais c’est un début ! 

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Antennes 5G près des aéroports : un ouf de soulagement pour Orange, Free, SFR et Bouygues

Sans doute un “ouf” du côté des opérateurs, en plein lancement commercial de la 5G. Leurs antennes peuvent commencer à s’installer près des aéroports. La vigilance reste toutefois d’actualité. Tout n’est pas réglé.

Orange, Free, Bouygues et SFR peuvent souffler un peu. Ils voient d’estomper un possible obstacle à l’heure du déploiement de la téléphonie mobile de cinquième génération. Après avoir mené les “analyses techniques complémentaires” demandées par la Direction générale de l’aviation civile à propos d’un “risque majeur” de brouillage, l’Agence nationale des fréquences vient de délivrer les premières autorisations d’antennes 5G près des aéroports.

Un dossier loin d’être bouclé

Les opérateurs restent toutefois vigilants avec une proportion d’antennes potentiellement à risque passée de 5 à 2 %. Un reliquat s’expliquant par un manque de données et dont la validation pourrait ainsi demander plusieurs semaines ou mois supplémentaires.

“L’objectif, désormais, c’est de mieux comprendre les altimètres qui n’ont pas suffisamment de protection par rapport aux bandes de fréquences”, explique Gilles Brégant, patron de l’ANFR. “N’oubliez pas qu’à tout moment nous pouvons suspendre une antenne. Par ailleurs, nous sommes plutôt confiants, car ce problème qui était abordé jusqu’à présent pays par pays est en train d’être abordé continent par continent”, ajoute-t-il.

Du côté des opérateurs, toute zone de contrainte ou d’exclusion, aussi minime soit-elle, a un coût financier. “Même si au final 1 % des antennes n’ont pas le feu vert de l’ANFR, ça représente quand même 30 millions d’euros. Cela ouvre la voie à du contentieux indemnitaire. Pour les opérateurs, ce dossier est loin d’être fini”, souligne un acteur du secteur des télécoms.

Les opérateurs craignaient un retard, mais pas l’ANFR

Les opérateurs avaient récemment affiché leurs craintes concernant un retard de déploiement de la 5G près des aéroports. En cause : des réserves émises par la Direction générale de l’aviation civile au motif de possibles interférences avec l’altimètre à bord des avions, l’appareil permettant de mesurer la distance entre l’avion et le sol ou les obstacles. Cet appareil utilise des bandes de fréquences proches de celles utilisées par la 5G. Sans compter une variété d’appareils, parfois anciens et ne réagissant pas la même manière en présence d’antennes 5G. Des craintes que les telcos jugeaient non fondées, mais surtout un véto arrivé tardivement.

Ne cachant pas son agacement, SFR avait écrit au gouvernement et menacé de ne pas verser les 118 millions d’euros dus à l’État (premier paiement pour les fréquences 3,5 GHz), tant que les réserves de la DGAC “n’auront pas été levées”. Bouygues Telecom demandait de son côté une indemnisation “à proportion de ces nouvelles contraintes”.

L’ANFR s’était voulue rassurante. Il n’y aurait qu“un retard de quelques semaines, voire de quelques mois, sur un nombre limité d’antennes à proximité des aéroports”, selon son directeur général. “Il n’y aura pas de zones d’exclusion durables. Les aéroports français ont la 2G, la 3G et la 4G. Ils auront aussi la 5G”, avait affirmé le gendarme des ondes.

Source : Les Echos

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Canal+ va lancer une nouvelle chaîne Ciné+ haute en couleur

Amateur de cinéma indien, vous allez être servis ! Canal+ lancera une nouvelle chaîne digitale dédiée à Bollywood le 4 janvier.

Direction Bollywood sur Canal+. Après avoir lancé une chaîne dédiée à la troupe du Splendid le mois dernier, la filiale de Vivendi annonce cette fois se tourner vers le cinéma indien, avec Ciné+ Bollywood. Le lancement est prévu pour le 4 janvier 2021.

En 2019, Canal avait demandé à ses abonnés de suggérer des thématiques pour une nouvelle chaîne digitale. Le directeur général adjoint de la programmation de la chaîne cryptée a manifestement été séduit par l’idée d’une déclinaison de Ciné+ dédiée à l’acteur principal du cinéma indien.

Il s’agit de la 14e déclinaison de Ciné+. Avec des thématiques variées, allant du cinéma italien à un seul réalisateur, en passant par des décennies cultes pour les cinéphiles, ces chaînes proposent un large catalogue. De quoi commencer l’année 2021 en découvrant la richesse d’une industrie encore assez peu populaire dans l’hexagone, avec plus de cinquante films disponibles au lancement.

Une partie du futur catalogue dénichée par @Anaelgr

Ciné+ Bollywood sera disponible sur myCanal (y compris sur la version Android TV des Freebox Mini 4K et Pop) et également sur le téléviseur via “Canal à la demande” (depuis Freebox Replay ou depuis l’univers Canal). Si cette chaîne est proposée sans surcoût, elle n’est disponible que pour les détenteurs d’une formule incluant les chaînes CINE+ (pack CINE-SERIES, formule L’INTÉGRALE…). A noter cependant que les chaînes Ciné+ sont actuellement offertes à tous les abonnés Canal.

 

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Hausses de prix chez SFR : 60 millions de consommateurs dénonce “l’art de jouer sur les mots et les nerfs”

L’association de consommateurs tire à boulets rouges sur les pratiques décriées mais légales de Red by SFR, visant à attirer de nouveaux abonnés avec des prix attractifs “sans condition de durée” avant d’augmenter ses tarifs. En jouant avec les mots. 

Plus de gigas dans votre offre “ pour 3€ de plus, mais le refus n’est pas une option. Nouvelle incompréhension cette semaine chez de nombreux abonnés Red by SFR, l’opérateur les informe actuellement d’une hausse automatique à venir de leur forfait. 

A l’instar de Bouygues Telecom également coutumier de cette pratique dérangeante pour un grand nombre de clients ne désirant pas de data supplémentaire, Red by SFR est souvent pointé du doigt par les associations de consommateurs. “L’opérateur attire le client avec des forfaits à petit prix et « sans condition de durée ». Puis au bout de quelques mois ou années, sous prétexte d’un forfait enrichi, il applique une hausse”, dénonce une nouvelle fois aujourd’hui 60 millions de consommateurs.

Hélas, ces hausses de tarifs sont bien légales, rappelle l’association. Les opérateurs “profitent de ce que la loi leur laisse les coudées franches sur la modification de leurs conditions contractuelles”. Les telcos sont seulement dans l’obligation d’informer leurs clients du nouveau tarif au moins un mois avant l’entrée en vigueur et de leur indiquer la possibilité de résilier “leur contrat sans pénalité (et sans droit à dédommagement) jusque dans un délai de quatre mois après l’entrée en vigueur de la modification.”

Reste que les indications affichées par exemple par Red by SFR, apparaissent plus que trompeuses et sont sujettes à de mauvaises interprétations, notamment sur le fameux “sans condition de durée” qui ne signifie pas “à vie”. Car l’offre n’est pas soumise à une durée précise, explique 60 millions de consommateurs. Et d’ajouter que “cette interprétation ne tiendrait pas forcément devant un juge”.


Désormais, SFR n’utilise plus la mention « sans condition de durée », mais la formule « sans prix qui double au bout d’un an ». L’association de consommateurs y voit là une manière de leurrer davantage les prospects :“Là encore, la formule peut laisser penser au client que le prix est fixe. Mais attention aux mots : si SFR décide d’appliquer une hausse de 3 € dans six mois, sa promesse sera respectée : le prix ne double pas”.

Par ailleurs, si Red by SFR décide de doubler ses prix dans un an et 1 jour, il pourrait prétexter que la première année est écoulée. “De l’art de jouer sur les mots… et sur les nerfs”, qui reste aujourd’hui en travers la gorge de l’association.

Ces hausses automatiques vont encore perdurer, aucun changement de loi n’est pour le moment prévu, “une directive européenne, applicable courant 2021, prévoit toujours cette possibilité de modifier les forfaits”, relève enfin 60 millions de consommateurs.

 

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Des escrocs se font passer pour Free au téléphone et arnaquent avec une offre bidon

Free vous promet monts et merveilles, pour vous fidéliser ? Faites attention. Le commissariat de Perpignan alerte sur une escroquerie actuellement en cours dans les Pyrénées-Orientales.

C’est souvent trop beau pour être vrai. De faux employés de Free contactent actuellement des abonnés par téléphone pour leur soutirer leurs informations bancaires. L’arnaque est bien ficelée, les escrocs seraient même en possession de dossiers d’abonnés révèle France 3 Occitanie.

Le mode opératoire est assez simple, explique la gendarmerie de Perpigna : les abonnés sont contactés ” par une femme qui se présente comme étant du service clientèle Free et qui propose une offre de fidélisation consistant en une réduction attractive du prix du forfait. Cette personne dispose d’une très bonne connaissance du dossier du client contacté, ce qui donne beaucoup de crédibilité à ses propos.”

Si l’abonné est convaincu, une autre personne prend le relais. Il s’agit cette fois d’un homme”à fort accent africain et s’exprimant avec difficulté en français” précise la police. Lui aussi possède des informations personnelles sur le client contacté et s’en sert pour mettre à l’aise l’abonné. “Après avoir donné des indications concernant la domiciliation bancaire du client, cette personne l’informe que le paiement d’une somme de 1€ est nécessaire, par carte bancaire, dont il demande les numéros. Il s’agit bien sûr d’une escroquerie.

Le commissariat rappelle qu’en aucun cas un organisme sérieux ne ferait cette demande. Personne n’est en droit de demander vos identifiants bancaires. Si vous avez malencontreusement communiqué ce type d’information, faites immédiatement opposition auprès de votre banque et déposez une plainte au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche. En cas de doute, la police conseille de contacter directement Free pour confirmer le message ou l’appel reçu.

 

 

 

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Interview Univers Freebox : Cafeyn, “nous sommes partants pour proposer une option à tous les abonnés Free, des discussions sont en cours”

Intégré dans l’offre Freebox Delta depuis son lancement, le leader français du streaming de l’information revient sur son idylle avec Free et révèle être en discussions pour l’arrivée de nouvelles offres chez l’opérateur de Xavier Niel. Son fondateur affiche également l’ambition de Cafeyn, en France comme à l’international.

Fondée en 2006 par Ari Assuied, aux prémices de la révolution dans la consommation des contenus numériques, Cafeyn (ex LeKiosk) propose d’accéder à de nombreux titres de presses directement sur sa plateforme. Revenons à ses origines, il y a 14 ans, alors que nos poches étaient dépourvues d’objets connectés. Le futur fondateur du service, en déplacement à l’étranger, regrette de ne pas pouvoir accéder via internet aux journaux français comme L’Équipe ou Le Point. Armé par le désir de proposer une alternative aux fils d’informations alors présents sur la plupart des sites de presse et d’accéder aux contenus de fond, avec une réelle analyse, il décide de créer lui même sa plateforme. C’est le début de LeKiosk qui deviendra Cafeyn.

Les débuts sont modestes. Durant trois ans, la fine équipe composée d’Ari Assuied et de deux développeurs s’est attelée au développement de la société. Leur objectif alors, établir des liens avec les éditeurs de presse. Comme souvent dans le monde de la tech, Steve Jobs vient tout bousculer, avec la présentation en 2010 de l’iPad. Fini alors de devoir “présenter des maquettes de Minority Report” pour faire comprendre l’utilité de son service. Avec l’iPhone, l’iPad et les tablettes en général, l’équipe peut présenter concrètement son produit aux éditeurs et aux partenaires. Dès lors la nouvelle structure décide d’adopter un modèle similaire à Spotify avec une offre en lien direct avec les consommateurs. A savoir, un abonnement de 10€ par mois pour accéder à l’entièreté de son catalogue. Puis, à partir de 2014, la plateforme ajoute une corde à son arc. Elle établit également des partenariats avec d’autres acteurs français et internationaux pour distribuer son service à grande échelle. Dans l’hexagone, c’est le cas avec Bouygues Telecom, Canal + ou encore Free depuis le lancement de la Freebox Delta en 2018.

Aujourd’hui, l’entreprise a bien grandi. Présente dans 15 pays avec des bureaux situés dans 5 métropoles, dont Paris et Montréal, elle compte dorénavant plus de 170 salariés. Cafeyn est maintenant en relation avec plus de 2500 titres de presse, soit plus de 500 éditeurs en France et dans le monde. Le service a également signé de nombreux partenariats avec des opérateurs télécoms à travers le globe. Dans ce contexte, son fondateur a répondu aux questions d’Univers Freebox. De quoi aborder les sujets de l’intégration de Cafeyn au sein de l’offre Freebox Delta ou encore les coulisses de l’idylle avec l’opérateur de Xavier Niel… Ari Assuied nous révèle également être partant pour proposer de nouvelles offres aux abonnés Free et affirme que Cafeyn est déterminé à devenir le champion de sa catégorie.

A ce jour, combien Cafeyn compte-t-il d’utilisateurs ?

Aujourd’hui Cafeyn compte à peu près 2 millions d’utilisateurs actifs. Nous sommes le leader du marché en France et nous avons bien sûr l’intention d’aller beaucoup plus loin. Cafeyn se donne les moyens pour réussir.

Sur cette base, combien sont issus d’un abonnement Freebox Delta ?

Je n’ai pas le droit de le dire. Je suis en effet soumis à un accord de confidentialité concernant les chiffres de la Freebox Delta et de ses usages. Je dirais cependant qu’une grande partie du parc Delta comprend des utilisateurs actifs de Cafeyn. Les chiffres sont assez incroyables au regard de l’offre, qui n’est pas un produit standard dans l’univers Freebox. Elle s’adresse à un marché plus technophile et forcément ce n’est pas un produit “mass market”.

L’abonnement Cafeyn (LeKiosk) a été intégré à l’offre Freebox Delta dès son lancement. Comment s’est opéré le rapprochement avec Free?

Nous cherchons continuellement de nouveaux relais de distribution pour permettre à Cafeyn de s’adresser à un plus grand public par rapport à notre notoriété passée. Donc aujourd’hui nous discutons avec les opérateurs, en France ou à l’international, de façon assez régulière. Il se trouve qu’au sein de l’équipe de direction de Free, j’ai des échanges réguliers depuis des années avec des utilisateurs assez fans du service.

Vient ensuite le projet Delta, avec la volonté de rajouter des services de contenus dans l’offre pour avoir un positionnement technophile et haut de gamme. Pour la direction de Free, l’intégration d’une offre comme Cafeyn a paru évidente. L’idée était, dès le départ, de partir sur un modèle très exhaustif, qui mêle de la presse nationale, de la presse régionale et de la presse magasine. Le contact est venu de la direction de Free, mais c’est également une démarche proactive de notre part et des échanges en amont avec l’opérateur qui ont entraîné son intégration dans  l’offre.

Pourquoi le choix de la gratuité au lieu d’une option pour la Freebox Delta ?

Chez Cafeyn, nous n’aimons pas le terme de gratuité. Il existe deux modèles chez les opérateurs concernant l’intégration des services de contenus. Tout d’abord, un modèle d’inclusion sur les offres de valeur, c’est le cas aujourd’hui chez plusieurs partenaires en France et à l’international. C’est ce que nous proposons chez Bouygues, chez SFR pour certains clients à valeur (ou clients premiums), et c’est aussi le cas pour la Freebox Delta.

Le modèle de l’inclusion est intrinsèque à la Freebox Delta, puisqu’elle propose de nombreux contenus pour un prix supérieur aux propositions habituelles de Free. L’idée est de compléter cette valeur à travers ce bundle de contenus et de hardware tout en bénéficiant des capacités des opérateurs à distribuer notre service.

Ensuite, chez certains opérateurs, les abonnés premiums ne constituent pas une majorité des clients. Ainsi, c’est toute une cible que nous ne pouvons pas toucher avec notre modèle d’inclusion. Pour ces clients, l’enjeu pour les opérateurs est d’augmenter le panier moyen des clients et donc de proposer ces options payantes à un tarif préférentiel. Ce que nous mettons en place, et cela fonctionne. L’objectif pour nous est de démocratiser l’offre dans une logique de distribution globale.

Quel a été l’impact de la box haut de gamme sur vos performances commerciales lors de son lancement ?

C’est assez difficile à dire, la Freebox Delta est un produit un peu “de niche” au sein de l’offre Free. Mais clairement, elle a été un booster et c’est un produit intéressant, en adéquation avec les valeurs de Cafeyn. On veut proposer un produit de qualité, avec une expérience irréprochable et donc l’associer à des offres assez qualitatives pour les consommateurs finaux, comme la Freebox Delta.

Est-ce que Cafeyn serait intéressé pour être intégré dans une autre offre Free ?

Oui bien sûr, Cafeyn serait partant pour proposer une option à tous les abonnés Free, des discussions sont d’ailleurs en cours. Il reste à trouver le bon modèle économique pour proposer notre service.

Quels sont vos rapports avec les éditeurs de presse ? Comment sont-ils rémunérés pour la diffusion de leurs contenus sur votre plateforme ?

Nous avons une relation de partenariat privilégié avec les éditeurs. Cafeyn travaille avec les maisons d’édition depuis pratiquement 15 ans, dans une confiance mutuelle. Notre objectif est d’accompagner les éditeurs dans la transformation de leur activité économique. Les aider à passer d’un modèle complètement basé sur le physique vers un modèle de consommation et d’usages qui s’opère sur le digital. Aujourd’hui, Cafeyn est vraiment un acteur de cette transformation.

Nous avons établi un modèle économique de partage de la valeur entre Cafeyn et les éditeurs. Nous voulons leur permettre de monétiser leurs contenus et d’avoir des sources de revenus de notre part qui leur permettent de travailler sur ce bâtiment digital. Dans le monde physique, l’ancien modèle comprenait énormément de coûts associés à la distribution et à la production de contenus qui n’existe pas du tout sur le digital. Aujourd’hui, les consommateurs ont une attente et une appétence pour le 2.0, qui nécessite la création d’un nouveau modèle économique rémunérateur. Les standards du marché reposent sur des offres illimitées avec un abonnement pour des milliers de contenus, à l’opposé d’un abonnement pour un titre unique. Nous ne détruisons pas la valeur, elle est répartie d’une manière différente. A l’avenir, selon nous, le volume sera suffisamment important pour être compensé par l’effet valeur.

L’application Cafeyn est régulièrement mise à jour, quelles ont été les principales nouveautés depuis deux ans  ?

Depuis plusieurs années, nous avons renforcé notre équipe technique. Aujourd’hui une quinzaine de personnes travaillent sur une évolution permanente de notre produit. L’idée générale, c’est de fonctionner par petites touches pour ne pas bouleverser les consommateurs.

Tout part d’un produit très unitaire, avec une amélioration d’expérience intérieure de ce contenu tout en conservant la maquette. Avec par exemple, la lecture Smart permettant de transformer un article en un format adapté à une consommation sur mobile. Nous avons également ajouté un fil d’actualité permettant d’accéder aux articles en fonction de certaines thématiques ainsi qu’un algorithme pour recommander du contenu adapté aux lecteurs. L’application s’est également dotée d’une dimension éditoriale, en permettant de faire découvrir d’autres contenus aux utilisateurs, différents de leurs thématiques habituelles.

Voici à mon sens, les 4 grosses nouveautés. Mais d’autres fonctionnalités très pratiques ont également fait leur apparition sur Cafeyn. Nous avons ainsi optimisé la bibliothèque, permettant de classer les lectures en cours. Il est également possible de télécharger les titres de presse, mais aussi d’enregistrer des articles précis. Bien d’autres fonctionnalités améliorent l’expérience utilisateur, et dans les prochains mois, beaucoup de sujets vont évoluer et nous serons ravis de vous les présenter.

Vous avez récemment remplacé le bouquet SFR Presse chez l’opérateur au carré rouge, concrètement, comment fonctionne ce partenariat de distribution ?

Aujourd’hui, SFR a pris une décision majeure : évoluer dans sa réflexion sur les contenus. En effet, les opérateurs télécoms sont très associés aux contenus avec des stratégies qui varient au fil du temps. Il peut à certains moments décider d’intégrer ses propres offres de contenus au sein de ses forfaits, ce qui était le cas de SFR, ou décider de travailler avec des spécialistes disposant d’une marque propre. La filiale d’Altice, après s’être montrée stratégiquement agressive avec entre autres, le rachat de NextRadio et l’investissement dans les droits du foot s’est lancée également dans l’univers presse. Avant finalement de revoir ses plans.

Ne souhaitant plus investir dans sa plateforme, lourde a gérer, SFR a donc changé de stratégie. L’opérateur a ainsi choisi Cafeyn, jugée plus apte à remplacer son service presse, très utilisé par ses clients.

Comptez-vous signer à l’avenir un partenariat avec d’autres opérateurs que Free et Bouygues, comme par exemple Orange ?

Orange est a l’origine de l’initiative ePresse. La marque a été déposée par un ensemble d’éditeurs pour proposer une offre standard, mais très rapidement ces derniers ont préférés privilégier leurs propres offres de contenu. ePresse entretient une relation historique avec Orange. Aujourd’hui, ce que je peux vous dire, c’est que Cafeyn représente près de 90% du marché en France et Orange est le plus gros opérateur. C’est clairement une anomalie. Signerons-nous un partenariat avec Orange dans le futur ? Joker : je ne peux pas vous répondre oui ou non, dans les deux cas ce serait faux.

Aujourd’hui, le marché de la presse en France pèse 7 milliards d’euros. Pensez-vous avoir gagné la bataille face à votre concurrent historique ePresse ?

Notre sujet n’est pas de regarder ce que propose notre concurrent, mais de trouver des moyens d’améliorer notre service de façon assez significative. En France, 50 millions de personnes consomment de la presse. Une grande partie est intéressée par une offre comme la nôtre et Cafeyn n’en a séduit qu’une petite portion. Tout reste à faire.

Vous avez récemment racheté Blendle, d’autres acquisitions à l’international sont-elles prévues ?

Je ne peux pas vous dire si des rachats sont prévus. Nous ne planifions jamais nos acquisitions. Évidemment, une stratégie de développement forte à l’international est établie pour notre société. Bien sûr, si des opportunités se présentent et si elles sont en adéquation avec notre stratégie, nous y réfléchirons.

Dernière question, en toute franchise, pensez-vous que Cafeyn pourrait un jour devenir le Spotify de la presse en ligne ?

Nous l’espérons mais je dirais plutôt “le Spotify du streaming de l’information“. C’est un nouveau terme encore peu connu, mais il regroupe tous les contenus sous forme digitale. Dans sa catégorie, Cafeyn veut effectivement devenir le champion.

 

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Free Mobile augmente la data de son forfait “Série Free” pour 1€ de plus

Jusqu’au 15 décembre prochain, Free Mobile propose  son offre “Série Free” avec 80 Go de data à 11,99€/mois pendant 1 an.

Et une modification de plus. Free Mobile garde le cap et lance comme chaque semaine une nouvelle formule pour son forfait intermédiaire. Cette fois, l’opérateur propose 80 Go de data en France métropolitaine à 11,99€/ mois pendant 12 mois, contre 70 Go à 10,99€ la semaine dernière, soit 10 Go supplémentaires pour 1€ de plus.

Au-delà de la première année, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free avec enveloppe data de 100 Go à 19,99 euros par mois.

A titre de comparaison, Red by SFR propose actuellement 100 Go à 14€/mois. Sosh, la marque d’Orange, tente de séduire avec une série limitée 70 Go à 14,99 euros par mois et 100 Go à 15,99€. Enfin, Bouygues Telecom affiche un forfait 100 Go à 13,99 euros par mois. La bataille de la data bat son plein.

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Free lance une nouvelle énigme autour de l’ouverture prochaine d’un nouveau Free Center

Dans quelle ville Free prévoit d’ouvrir “bientôt” un nouveau Free Center ? Faites travailler vos méninges.

A l’occasion de l’inauguration aujourd’hui de sa 105e boutique dans le centre commercial Westfield Les 4 Temps, située à Paris dans le quartier de la Défense, Free en profite pour annoncer l’ouverture prochaine d’un nouveau Free Center via une nouvelle énigme. Il s’agit d’un montage illustrant une fusée et une structure métallique faisant office de rampe de lancement.

Pour rappel, Free a inauguré récemment une nouvelle boutique à Beauvais, mais aussi dans le centre commercial de Parly 2, à Le Chesnay dans les Yvelines, à So Ouest à Levallois-Perret au nord-ouest de Paris et à Béthune dans le Pas-de-Calais.

Si le seuil symbolique des 100 Free Centers a été franchi le 6 novembre dernier, l’opérateur ambitionne depuis septembre de passer la barre des 120 boutiques d’ici la fin de l’année. Une mission impossible désormais.

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Free fait un nouveau bon sur la fibre, mais il risque d’être trop juste pour atteindre son objectif de fin 2020

Toujours plus de nouveaux abonnés fibre chaque mois pour Free et le cap des 2 600 000 abonnés franchi.

Free a annoncé lors de la présentation de ses résultats avoir dépassé le cap des 2,5 millions d’abonnés le 30 septembre, et réaffirmait son objectif d’atteindre les 2,8 millions d’abonnés fin 2020, ce qui correspond à une accélération du rythme de déploiement qui est déjà le plus rapide de tous les opérateurs.

Selon les estimations de francois04, qui mesure le nombre de Freebox connectées en fibre, Free a déjà fait une bonne partie du chemin puisqu’il vient de franchir la barre des 2,6 millions d’abonnés FTTH. Si ces estimations se confirment, cela correspondrait à environ 100 000 abonnés supplémentaire en 2 mois, soit deux fois moins que les mois précédents, puisque Free a engrangé 100 000 nouveaux abonnés par mois, au cours du 3ème trimestre. S’il continue à ce rythme, l’opérateur va donc avoir du mal à recruter 200 000 abonnés d’ici le 31 décembre, il devrait pour cela mettre un très gros coup d’accélérateur. Précisons toutefois qu’il y a toujours une petite marge d’erreur entre les estimations et les chiffres annoncés. Free est donc peut-être un peu plus proche que cela de son objectif 2020.

L’objectif de 3 millions d’abonnés fibre au 1er semestre 2021 est par contre très largement atteignable

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