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Le nouvel espace abonné Free Mobile ne permet pas le retour de smartphones loués, voici la marche à suivre

Free Mobile a lancé la semaine dernière une nouvelle version de son espace abonné et l’ancienne mouture n’est dorénavant plus disponible. Il manque cependant une option pour résilier sa location de smartphone. Alors comment faire pour retourner son terminal une fois les 24 mois terminés ?

Une rubrique manquante … et gênante. L’opérateur de Xavier Niel propose un espace abonné tout neuf pour ses clients mobiles. L’interface a été revue, plus claire et plus moderne… mais il y a un hic. Selon des remontées d’utilisateurs et nos propres constatations, l’espace abonné ne propose plus de rubrique dédiée à la gestion des locations de smartphones. Ainsi, il n’est pas possible pour l’instant de mettre fin à sa location depuis l’espace abonné et d’initier le retour de son smartphone à la fin des 24 mois de location.

Seule la gestion des achats est possible

Contactée par Univers Freebox, l’assistance Free Mobile nous a expliqué la marche à suivre. Pour l’instant, une seule solution pour les abonnés Free Mobile arrivés au terme de la location de leur smartphone doivent contacter le 3244. Vous serez alors mis en contact avec un Free Helper et celui-ci résiliera la location pour vous. Vous disposerez alors d’un délai de 30 jours pour renvoyer le smartphone à vos frais, comme à l’accoutumée. L’opérateur a été averti de ce problème.

 

 

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Free Mobile : de nouvelles promos sur une série de smartphones Oppo et des accessoires offerts

Free Mobile propose de nouvelles remises sur les Oppo Find X2 Lite 5G, Reno 4Z 5G , A72, A53 et A53s. Avec plusieurs accessoires offerts.

Le Oppo Find X2 Lite 5G voit ainsi son prix passer à 349€ pour un achat au comptant soit 60€ de moins qu’une précédente promotion fin octobre. Il est également disponible en paiement en 4 fois sans frais pour un premier versement de 83€ à la commande puis 3 fois 82€. Vous pouvez aussi opter pour 24 fois sans frai. Ce smartphone bénéficie désormais par ailleurs d’une paire d’écouteurs Enco W51 offerte, d’une valeur de 99€.

 

 

 

Pas de réduction pour l’Oppo Reno 4 5G 128 Go mais un accessoire offert, à savoir les écouteurs Enco X d’une valeur d’environ 179€.

 

Le Oppo 4Z 5G voit quant à lui baisser à 349€ en achat comptant, soit une réduction de 30€ avec à la clé des écouteurs Eco W31 offerts, d’une valeur de 79€. Disponible également en 4 fois et 24 fois sans frais, ce smartphone sera prochainement offert par Univers Freebox dans le cadre d’un concours.

 

 

Le Oppo A72 voit son prix passer sous la barre des 200€. Il est également disponible entre autres en paiement en 4 fois sans frais pour un premier versement de 52€ à la commande puis 3 fois 49€. 

 

 

Fraîchement débarqués dans la boutique en ligne, les Oppo A53s et A53 bénéficient déjà d’une baisse prix de 20€. Leur tarif passe respectivement 179€ et 159€.

 

 

 

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Tech chez Free : focus sur la technologie MIMO 4×4

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Aujourd’hui, parlons MIMO 4×4.

Free a récemment activé une technologie MIMO 4×4 sur son réseau mobile 4G ? Mais qu’est-ce donc ?

Avec la technologie MIMO (Multiple Input Multiple Output), que l’on retrouve également dans le Wi-Fi des Freebox, il est possible d’utiliser plusieurs antennes côté émetteur et côté récepteur. À la clé : plusieurs flux de données simultanés et plus de débit disponible. Par analogie, c’est comme lors du passage d’une route nationale à une autoroute à plusieurs voies. Vous augmentez le volume de véhicules pouvant circuler et améliorez ainsi sensiblement la capacité de trafic.

Hausse de débit, amélioration de la couverture et meilleure qualité de réception

Dans le cas de Free Mobile, le nombre de flux de données en simultané peut désormais atteindre les 4. Le débit maximal théorique atteignable en liaison descendante (réception/téléchargement) sur son réseau 4G passe ainsi de 450 à 780 Mbit/s. Cela représente une amélioration de plus de 70 % du débit maximal théorique. C’est loin d’être négligeable, surtout dans une zone où le débit n’est pas énorme.

Au-delà de la hausse débit permise par la combinaison de différents signaux, la technologie peut également améliorer la couverture réseau et la qualité de réception lors de l’émission du même signal.

Des conditions

Maintenant, il y a des conditions. Cela nécessite en effet des équipements compatibles, aussi bien du côté émetteur que récepteur. Il faut ainsi que l’antenne-relais à laquelle on est connecté soit compatible. Chez Free Mobile, la technologie est disponible sur les bandes 1 800 MHz et 2 600 MHz.

Mais le smartphone doit aussi prendre en charge cette technologie. Free Mobile l’indique d’ailleurs dans les fiches techniques des smartphones vendus à travers sa boutique en ligne. Parmi eux, on retrouve les derniers flagships d’Apple et Samsung (Galaxy Note20, iPhone 12, etc.), mais aussi des modèles haut de gamme Xiaomi et Oppo (Oppo Reno4 5G et Xiaomi Mi 10T). Ce n’est en revanche pas le cas pour des modèles moins onéreux comme le Xiaomi Redmi Note 9, le Samsung Galaxy A41 ou l’Oppo A72.

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Disney+ va coûter deux euros de plus en France avec l’arrivée de contenus pour adultes

Dès le 23 février prochain, les nouveaux abonnés à Disney+ devront débourser 8,99€/mois. Les clients actuels bénéficieront d’un sursis de 6 mois. Le service de SVOD va intégré de nouveaux contenus dits pour adultes.

C’est décidé, l’abonnement à Disney+ passera bientôt à 8,99 euros par mois, au lieu de 6,99 euros par mois en Europe, a révélé la firme aux grandes oreilles hier lors de sa Journée des Investisseurs.

Le géant hollywoodien justifie cette augmentation par l’ajout de nouveaux contenus considérés pour adultes avec l’intégration d’une nouvelle section Star (Fox, ABC et d’autres studios comme FX et 20th Century). Cette évolution de l’offre prendra effet le 23 février 2021. « Le montant actuel de l’abonnement restera le même pendant 6 mois » en Europe, Canada et Australie/Nouvelle-Zélande, précise toutefois Disney. Autrement dit, les abonnés actuels ne seront pas concernés par cette hausse de prix jusqu’en août prochain.

Cet enrichissement de Disney+ était à prévoir. Pour poursuivre son expansion effrénée, la firme a récemment affiché à demi-mot sa volonté de proposer des contenus plus matures. Aujourd’hui, la plateforme compte 86,8 millions d’abonnés avec pour nouvel objectif de passer la  barre des 230 millions dans quatre ans.

Pour rappel, Disney+ est disponible en version OTT, notamment sur les box Android TV comme la Freebox Pop et mini 4K, mais aussi dans les offres Canal (distributeur exclusif), et très bientôt sur l’univers TV des Livebox d’Orange.

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Magouilleur, Altice Europe écope d’une amende salée au Portugal et fait appel

L’opérateur portugais MEO détenu par Altice Europe a été condamné à une amende 84 millions d’euros pour avoir conclu une entente avec un concurrent, le groupe de Patrick Drahi fait appel.

Un arrangement qui ne passe pas. Au Portugal, l’opérateur MEO a été condamné par l’autorité de la concurrence pour une entente sur les prix avec un autre opérateur. Altice Europe explique avoir été notifié, le trois décembre dernier d’une amende de 84 millions d’euros “pour avoir partagé le marché et fixé les prix des services de télécommunications mobiles et fixes avec NOWO“.

Entre janvier et septembre 2018, les deux opérateurs ont signé un accord qui “a entraîné des hausses de prix et une baisse de la qualité des services proposés, ainsi que des restrictions de disponibilité géographiques pour ces mêmes services, ce qui pénalisait les consommateurs sur le territoire“, explique pour sa part l’autorité de la concurrence. Plus précisément, NOWO a accepté de ne pas lancer ses services mobiles en dehors des zones où il proposait des offres fixes et donc n’a pas opposé de concurrence à MEO dans les régions de Lisbonne et Porto.

Toujours dans le cadre de cette entente, NOWO a également convenu avec son concurrent de ne pas proposer d’offres mobiles à  5€ ou moins (ou à des prix inférieurs par rapport aux prix d’offres similaires sur le marché). De plus, l’opérateur a accepté d’augmenter ses prix et de réduire la qualité des offres groupées de services fixes et mobiles.

Altice a pour sa part amélioré les conditions du contrat de MVNO signé avec son concurrent, en proposant des tarifs avantageux en terme de partage d’infrastructures. En plus des 84 millions d’euros d’amende, le groupe de Patrick Drahi a également été condamné à publier la décision dans le journal officiel de l’autorité de la concurrence et dans un journal à portée nationale.

Dans un communiqué le groupe exprime son désaccord avec la décision, jugée “inattendue” du régulateur, “qui démontre une fois de plus les conditions défavorables récentes du marché des télécommunications au Portugal“. MEO annonce donc qu’il déposera un recours pour demander l’annulation de cette décision et veut “être acquitté de toutes les charges“.

 

 

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La CNIL tape sur les doigts de Google et Amazon, plusieurs millions d’euros d’amende infligés à chacun

La CNIL met en cause les cookies publicitaires déposés sans consentement préalable des utilisateurs sur google.fr et amazon.fr.

Le 7 décembre dernier, une formation restreinte de la CNIL s’est réunie afin de prendre des décisions sur le contrôle en ligne effectué sur google.fr, ce dernier avait permis de constater que des cookies étaient automatiquement mis sur l’ordinateur de l’utilisateur à des fins publicitaires. De ce fai,  Google LLC et Google Ireland Limited se sont vus infliger des amendes d’un montant de 60 millions d’euros pour le premier et 40 millions pour le second. L’addition finale monte donc à 100 millions d’euros pour la firme de Mountain View.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés a relevé trois violations de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés. Tout d’abord le dépôt de cookies sans l’accord préalable de l’utilisateur. Ensuite la CNIL a repéré un défaut d’information au niveau du bandeau d’information qui s’affiche en bas de page, ce dernier n’apportait aucune information concernant les cookies. “Ce bandeau ne fournissait à l’utilisateur aucune information relative aux cookies qui avaient pourtant déjà été déposés sur son ordinateur, dès son arrivée sur le site. Cette information ne lui était pas non plus fournie lorsqu’il cliquait sur le bouton « Consulter maintenant”. Pour finir, une défaillance du mécanisme “d’opposition” a également été détectée. Plus simplement, lorsque vous désactiviez la personnalisation des publicités, un cookie restait stocké dans l’ordinateur et continuait de récolter des informations à votre insu.

La CNIL souligne également que ces pratiques ont affecté pas moins de 50 millions d’utilisateurs. D’ailleurs depuis une mise à jour déployée en septembre dernier, google.fr ne dépose plus automatiquement de cookies publicitaires. Mais le nouveau bandeau d’information n’est toujours pas totalement transparent. De ce fait, une injonction sous astreinte a été adoptée pour que Google fournisse une information en adéquation avec l’article 82 de la loi Informatique et Libertés sous 3 mois. Passé ce délai, Google s’exposera au paiement d’une astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

Même rengaine pour Amazon, le géant du e-commerce est dans le collimateur de la CNIL.

Plusieurs contrôles ont été effectués entre le 12 décembre 2019 et le 19 mai 2020 sur le site amazon.fr. Lors de ce contrôle, il a été constaté que des cookies étaient déposés automatiquement sur l’ordinateur de l’utilisateur sans son accord préalable. Deux violations de l’article 82 ont été relevées : dépôt de cookies sans recueillir le consentement de l’utilisateur et défaut d’information des utilisateurs du site amazon.fr.

Par conséquent, Amazon est condamné à payer 35 millions d’euros d’amende. “Il a été tenu compte du fait que jusqu’à la refonte du site amazon.fr, en septembre 2020, la société déposait des cookies sur les ordinateurs des internautes résidant en France sans leur fournir les informations dans des conditions conformes à l’article 82 de la loi. Elle a relevé que, quel que soit le chemin emprunté par l’internaute se rendant sur le site, celui-ci était soit insuffisamment informé soit jamais informé du dépôt de cookies sur son ordinateur.” Au vu de la notoriété d’Amazon, plusieurs millions de personnes résidant en France se sont retrouvées avec des cookies déposés automatiquement sur leurs ordinateurs.

Malgré une évolution apportée au site amazon.fr, la CNIL considère que le nouveau bandeau d’information n’était toujours pas clair et ne permettait pas aux utilisateurs de comprendre le fonctionnement des cookies. Tout comme Google, Amazon bénéficie d’un délai de 3 mois pour se mettre en conformité avec l’article 82 ou il s’exposera au paiement d’une astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

 

Source : CNIL 

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Altice fait machine arrière, BFMTV ne s’unira pas au le 1er réseau national de chaînes locales en France

Fin brutale de l’idylle entre BFM et ViàGroupe, l’émergence d’un réseau commun de chaînes TV locales au niveau national, n’aura finalement pas lieu.

BFMTV continuera sa régionalisation en solo. Le rapprochement entre Altice et le réseau de chaînes locales ViàGroupe dans l’optique de créer un réseau commun de télévisions locales, n’aura pas lieu. La maison-mère de SFR “a rompu unilatéralement les accords en cours avec notre groupe” a annoncé le 2 décembre le premier réseau de chaînes locales en France.

“Cette rupture soudaine risque une fois de plus de porter un coup fatal à un formidable projet vital pour la pluralité de l’information et la cohésion nationale”, poursuit Vià Groupe. Pourtant, tout semblait se dérouler comme prévu en mars dernier lorsque le CSA a donné son feu vert  à la création d’une joint-venture à part égale entre les deux acteurs. 

De son côté, Altice se justifie : « les conditions du partenariat entre BFM Régions et ViàGroupe à 50-50 n’étaient absolument pas réunies, à l’issue d’un audit approfondi que nous avons mené, et qui a révélé un certain nombre d’incohérences et un niveau de dette substantiellement plus important qu’au début des discussions ».

Pendant 14 mois, ViàGroupe s’est attelé à mettre en place des modalités de constitution de l’entité, en vain. En difficulté financièrement, le réseau de chaînes prévoit une restructuration en 2021. ” Nous devons désormais nous attacher à tout mettre en œuvre pour préserver le projet du réseau VIA, ses 5 chaines locales en propre – en Occitanie et en Martinique -, et ses 120 salariés en France Métropole et Outre-Mer”, a indiqué son président, Christophe Musset.

Pour sa part, Altice poursuit sa stratégie de développement dans les chaînes d’informations afin de faire de l’ombre à France 3. La première chaîne d’info en continu en France accélère depuis plusieurs mois sa régionalisation. Après BFM Paris, Lyon, Grand Lille TV et Grand Littoral plus récemment, plusieurs déclinaisons sont prévues dans les grandes villes d’ici 2021. Mais pas seulement, Altice a récemment pris le contrôle de D!CI TV qui deviendra prochainement BFM D!CI, soit le premier exemple d’un modèle de télévision de territoires.

 

Source : Les Echos

 

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Google s’inquiète de l’augmentation de certaines attaques et met en place un site pour avertir les utilisateurs

Un nouveau wiki est mis à disposition par Google afin de renforcer la recherche sur les fuites d’informations “cross-site leaks”.

Les fuites d’information de type “cross-site leaks” sont des failles utilisées par des sites web pour récolter des informations sur l’utilisateur ou dérober ses données à travers d’autres applications web. “De plus en plus, les problèmes de sécurité découverts dans les applications web moderne reposent sur l’utilisation abusive de comportements connus de longue date des plateformes web, permettant à des sites peu recommandables de révéler des informations sur l’utilisateur ou ses données dans d’autres applications web. Cette catégorie de problèmes, généralement appelée “cross-site leaks” (XS-Leaks, ou fuites intersites en français, NDLR), pose des défis intéressants aux ingénieurs en sécurité et aux développeurs de navigateurs web en raison de la diversité des attaques et de la complexité de la mise en place de défenses complètes” indique Google sur son blog. 

Ce nouveau wiki contient des explications sur le fonctionnement des failles de catégorie cross-site leaks, les modes d’attaques et les possibilités de défense contre celles-ci. Il est également expliqué que les XS-Leaks “sont une classe de vulnérabilités dérivées des canaux latéraux (side-channels, NDLR) au sein du web. Ils tirent parti d’un principe fondamental du web, la “composabilité”, qui permet aux sites web d’interagir entre eux, et d’abuser de mécanismes légitimes pour déduire des informations sur l’utilisateur ” est-il précisé. 

Depuis 2010, Google lutte contre les failles XS-Leaks avec des chercheurs en sécurité au travers du programme bug bounty pour ses propres sites. Plus particulièrement pour Google et YouTube. Il y a encore peu, Google utilisait XSS Auditor, une fonctionnalité permettant de scanner le code source d’un site web afin d’y trouver d’éventuel signe d’attaques. Cependant Google a supprimé cette fonctionnalité il y a un an après avoir constaté que XSS Auditor provoquait lui-même de nombreuses fuites XS Leaks. Le wiki présente plusieurs outils de sécurité pour contourner ou atténuer les attaques. Le navigateur web peuvent également intégrer de nouvelles fonctions de sécurité avec Fetch Metadata Request Headers. Cette dernière envoie des requêtes HTTPS pour récolter des informations contextuelles sur l’origine d’une requête.

 

Source : ZDnet

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Free s’apprête à lancer son réseau 5G et réalise des tests ailleurs qu’à Paris

Dans les starting-blocks, Free effectue des tests de dernière minute sur son réseau 5G en région parisienne, mais aussi dans d’autres zones du territoire.

On sait Free Mobile prêt à ouvrir les vannes pour son réseau 5G, peu de temps après SFR, Bouygues Telecom et Orange. À en croire les dernières déclarations de l’opérateur de Xavier Niel, cela n’est qu’une question de jours ou de semaines. En attendant, le réseau 5G de Free continue de faire l’objet de tests.

Ces expérimentations ne se déroulent d’ailleurs pas seulement en région parisienne, comme on a déjà pu le voir précédemment. nPerf met en effet en lumière des tests réalisés sur d’autres du zones du territoire. En scrutant la cartographie de l’outil de speedtest, on note quelques traces violettes caractéristiques de tests en 5G réalisés bien loin de la capitale.

Parmi les zones où ont été identifiés les tests sur le nouveau réseau : La Bazoge (au nord du Mans), Saint-Dizier (dans le Grand Est), Torey (à côté du Creusot, en Saône-et-Loire ), Givors et Viennes (au Sud de Lyon) ou encore entre Mehun-sur-Yèvre et Saint-Douchard (au nord-ouest de Bourges). Ci-dessous, les tests à Saint-Dizier et près de Lyon :

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Doutes sur les promesses de couverture 5G d’Orange, arrêtez de polluer la planète et nos boîtes mails… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Orange prévoit 80% de couverture … en “vraie” ou “fausse” 5G ?

L’opérateur a de grand plans pour déployer la 5G en France, et prévoie d’aller “beaucoup plus vite que pour la 4G”. Avec une couverture de 80% en trois ans, cela a de quoi faire rêver les français, cependant, certains Freenautes sont assez sceptiques… La 5G sur plus de trois quarts du territoire, elle sera “vraie” ou “fausse” ?


Les forfaits illimités, une menace pour un numérique “responsable”, vraiment ?

Le gouvernement s’est opposé à l’idée d’interdire les forfaits illimités, malgré certains arguments des auteurs de la proposition qui prône un numérique responsable. Certains commentaires pointent du doigt certaines priorités concernant le numérique (et notamment son accessibilité à tous), mais The_Leprechaun quant à lui propose carrément une solution avant-gardiste. Alors, arrêter de polluer la planète et nos boîtes mails en même temps, pourquoi pas ?


Une nouvelle offre Freebox sur Veepee , les avis sont mitigés

L’opérateur de Xavier Niel a lancé une nouvelle offre spéciale sur Veepee, avec la Freebox mini 4K offerte pendant trois mois. Une nouvelle formule, qui fait débat en comparaison avec les précédentes propositions, avec une box à tarif réduit pendant un an.


Red by SFR et ses augmentations automatiques sur des forfaits sans engagement, c’est pas si grave ?

(Re)pris la main dans le sac ! Red by SFR augmente automatiquement le forfait de ses abonnés fixes et mobile, sans possibilité de refus. Une pratique légale, mais très critiquée, cependant certains comme Ris91, estiment que c’est le lot des abonnements sans engagements. Pour lui, pas la peine de préciser qu’on peut résilier sans frais grâce au code de la consommation, et pourtant cela a une réelle utilité, comme l’explique echo43.

Et forcément, face à une pratique assez peu appréciée, les taquins sont de sortie avec leurs meilleurs jeux de mots.


Abonnez-vous discrètement à cette nouvelle plateforme, juste au cas ou…

Une nouvelle plateforme de X est disponible sur les Freebox, nommée Vixen Club. Certains abonnés ont noté la mention de “facturation discrète”, proposée pour s’abonner sans avoir le nom du service sur sa facture. De quoi éviter des questions… embarrassantes, pour monsieur comme pour madame ! 

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