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Clap de fin pour Periscope, certaines fonctionnalités débarqueront sur Twitter

Faute de rentabilité, Twitter fermera d’ici mars prochain son service de vidéo en direct Periscope.

C’est la fin d’une appli en perte de vitesse depuis des années. Periscope fermera définitivement ses portes en mars prochain annonce Twitter, possédant le service depuis 2015.

Le réseau social joue la carte de la transparence, affirmant simplement que le modèle économique de Periscope n’est plus soutenable. Les coûts de maintenance ne feront qu’augmenter pour une utilisation en baisse depuis plusieurs années. La décision aurait été prise plus tôt si la crise sanitaire n’avait pas poussé Twitter à revoir ses priorités, affirme-t-il dans son billet de blog.

Certaines fonctionnalités de Periscope continueront cependant d’exister en étant intégrées à Twitter. “Nous somme confiants dans l’idée que le live vidéo a le potentiel de toucher une plus large audience au sein de Twitter”. Le réseau social a déjà lancé récemment ses fleets, équivalent des stories d’Instagram et Snapchat, la prochaine évolution pourrait donc être l’intégration du live.

 

 

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Apple : une fiche vous indiquant l’utilisation de vos données par une application est désormais disponible sur l’App Store

Apple veut plus de transparence et oblige les développeurs d’applications à indiquer comment sont utilisées vos données personnelles.

Depuis ce 14 décembre, la firme de Cupertino met la transparence à l’honneur. Le géant à la pomme clame haut et fort qu’il n’a que faire des données personnelles de ses utilisateurs. Il affirme ne rien stocker et que les données sont chiffrées. Malgré tout Apple n’a pas toujours le contrôle sur comment les développeurs d’applications utilisent les données personnelles.

Depuis l’arrivée d’iOS 14, Apple ne lésine pas avec le respect de la vie privée. Pour exemple, la nouvelle version de Safari déployée, il y a peu, intègre de nouvelles règles de confidentialité et demande l’autorisation pour récolter et partager les données comme celle de la géolocalisation. Il est aussi désormais possible de savoir si une application utilise votre micro ou votre caméra grâce aux petites pastilles de couleurs qui apparaissent en haut de l’écran.

Une autre fonctionnalité est en cours de déploiement, elle a pour vocation de mieux informer l’utilisateur sur l’utilisation de ses données par les développeurs et les applications que vous téléchargez. Depuis l’App Store, il sera désormais possible d’accéder à une fiche indiquant les données utilisées par l’application. Nom, Email et autres données privées vous saurez désormais ce qui est collecté et dans quel but.

Une nouveauté qui s’inscrit dans la démarche d’Apple de rassurer ses utilisateurs. À noter tout de même que cette fonctionnalité n’en est qu’à ses débuts et n’est pas automatique. Avertis depuis plusieurs mois, les développeurs présents sur l’App Store doivent créer cette fiche depuis l’outil “App Store Connect” et doivent demander la validation de cette dernière à Apple. “ C’est le début d’un nouveau programme innovant pour aider les utilisateurs à avoir plus de transparence et une meilleure compréhension de l’utilisation faite de leurs données par les applications et ce qu’elles peuvent collecter ”. Tout développeur ne respectant pas ces consignes, ne bénéficiera plus des validations d’Apple pour n’importe quelle mise à jour et se verra obligé de quitter le store d’Apple .

 

Source : Apple

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Concours : Univers Freebox vous fait gagner un smartphone très endurant

Univers Freebox organise un nouveau concours vous permettant de remporter un smartphone, un modèle de marque Realme cette fois-ci.

Encore un. Univers Freebox vous propose en effet de gagner un smartphone. Il s’agit du Realme 7i que nous avons testé et que la marque nous permet de faire gagner à nos fidèles lecteurs. Ce modèle d’entrée de gamme a comme argument une très bonne autonomie.

Bref, un smartphone quasi neuf qui n’attend qu’un nouveau propriétaire. Vous, peut-être ? Pour participer, c’est très simple. Il suffit de vous abonner à notre compte Twitter et de retweeter le tweet associé à cet article en y copiant le hashtag suivant : #AMoiLeRealme7iOffertParUniversFreebox. Le gagnant sera tiré au sort et annoncé lundi prochain.

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WhatsApp : voici la liste des smartphones qui ne seront plus compatibles avec l’application en 2021

WhatsApp est l’application de messagerie instantanée la plus utilisée à travers le monde et compte pas moins de deux milliards d’utilisateurs. En 2021, certains mobiles avec un ancien système d’exploitation ne pourront plus faire fonctionner l’application voici la liste.

Android et iOS aucun des deux ne sera épargné et de nombreux smartphones vont être concernés. D’autant plus du côté d’Android puisque le système d’exploitation est utilisé chez de nombreux constructeurs. Quoi qu’il en soit, tous les appareils utilisant des versions Android antérieures à la 4.0.3 ne pourront plus utiliser WhatsApp dès l’année prochaine. Pour pouvoir continuer à l’utiliser, il faudra faire une mise à jour du système d’exploitation ou si votre appareil est trop ancien il faudra surement opter pour un modèle plus récent. Les marchés français et européens ne devraient pas trop être touchés par cette nouvelle mesure, mais il faut tout de même rappeler que dans certains pays comme l’Afrique et l’Inde il peut s’avérer difficile d’obtenir des modèles récents de smartphones. Cette décision devrait pénaliser de nombreux utilisateurs. 

Pour le géant à la pomme, tous les appareils n’ayant pas au minimum la version 9 d’iOS n’accéderont plus à WhatsApp à partir de 2021. Cela signifie que les personnes utilisant des iPhone 4 ou modèle plus ancien ne pourront plus du tout disposer de WhatsApp sur leurs appareils. Ces derniers ne supportant pas la mise à jour iOS 9. Les utilisateurs d’iPhone 4s, 5, 5s, 5c ou même iPhone 6 et 6s devront upgrader leur système d’exploitation jusqu’à la version 9 minimum pour pouvoir continuer à utiliser WhatsApp.

 

Source :  WhatsApp 

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L’offre spéciale Freebox Révolution avec 3 mois offerts, valable plus longtemps que prévu

Lancée le 9 décembre dernier, la vente privée Freebox jouera les prolongations pendant 3 jours supplémentaires sur Veepee.

Initialement prévue jusqu’au 19 décembre prochain, l’offre spéciale Freebox Révolution avec TV by Canal est d’ores et déjà prolongée sur le site d’e-commerce. Il est désormais possible d’en profiter jusqu’au mardi 22 décembre à 6h.

Pour la première fois dans ce type de ventes privées, l’abonnement est proposé à 19,99€/mois la première année mais avec les 3 premiers mois offerts. Les frais de résiliation de votre ancien opérateur sont inclus.

 

L’offre 

 

– 19,99€/mois pendant 1 an (dans la limite de 12 mensualités au tarif promotionnel) dont les 3 premiers mois offerts, puis 39,99€/mois.
 
Offre promotionnelle soumise à conditions, avec engagement de 12 mois, valable pour toute souscription au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL avec offre promotionnelle Veepee entre le 9/12/2020 19h et le 22/12/2020 6h, sous réserve d’éligibilité, hors prestations tarifées à l’acte ou optionnelles, hors cas de construction de ligne, réservée aux membres de Veepee.fr :
• Situés en zone dégroupée (ADSL ou VDSL) ou fibrée (uniquement sur les zones de déploiement de la fibre optique et sous réserve de raccordement de votre domicile)
• Éligibles au service de télévision
• Disposant d’une ligne téléphonique active ou inactive
• Non abonnés d’une offre fixe de Free dans les 30 jours qui précèdent cette souscription. A défaut, des frais de réactivation de 100€ et un passage immédiat au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL à 39,99€/mois seront appliqués à l’abonné.
 
– Jusqu’à 100€ remboursés sur vos frais de résiliation et les mois d’abonnement restant à échoir, facturés par votre ancien opérateur*.

-  Engagement de 12 mois (en cas de résiliation avant la fin de la période d’engagement : paiement des mois restants dus au tarif plein de 39,99€).
 

-  Frais de mise en service : 49€

-  Frais de résiliation : 49€

 

Description de l’offre

 

1/ L’Internet Très Haut Débit 

-  Fibre FTTH, ADSL 2+ ou VDSL2 selon l’éligibilité de la ligne
Possibilité de migrer de l’ADSL vers la Fibre selon l’éligibilité de la ligne à la Fibre et sous réserve du raccordement effectif du domicile de l’abonné

-  Accès Internet sans fil en déplacement grâce aux hotspots du réseau communautaire Free WiFi
 
2/ La téléphonie 

-  Appels illimités vers les fixes de plus de 110 destinations dont la France Métropolitaine, les DOM et les pays de l’Union Européenne 

-  Appels illimités vers les mobiles en France Métropolitaine et DOM 

-  Mise à disposition de la boucle locale dédiée

-  Portabilité gratuite de votre numéro de téléphone (ce service proposé sans supplément vous permet de continuer à recevoir les appels émis vers votre ancien numéro)

-  Services de messagerie unifiée
 
3/ La TV numérique 

-  Freebox TV : plus de 220 chaines incluses dont 100 en HD / magnétoscope numérique (enregistrement immédiat / différé / à distance des programmes TV et contrôle du direct) / service Freebox Replay(4), guide des programmes, radio

-  TV by CANAL : 60 chaînes supplémentaires incluses

-  Accès à l’application myCANAL (

-  Lecteur Blu-ray™ et serveur domestique de 250 Go intégrés
 
 

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L’UFC-Que Choisir met en demeure Orange, Free, Bouygues et SFR pour leurs cartes de couverture 5G “confuses” et “faussement transparentes”

Tous les opérateurs proposent désormais une carte de couverture 5G, plus ou moins précise. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir reproche cependant un manque de transparence aux telcos et les met tous en demeure.

Plus de transparence, moins de confusion. Après le lancement du réseau 5G de Free Mobile hier, les quatre grands opérateurs proposent désormais leur propre carte de couverture. UFC-Que Choisir les a analysé et s’indigne face au manque de transparence des telcos, notamment au sujet des débits proposés selon les fréquences utilisées.

Chez Free, la 5G “au rabais” fait bondir l’association

L’utilisation de la bande-fréquences 700 MHz pour la 5G par l’opérateur de Xavier Niel est vivement critiquée. 96% de sites actifs de Free utilisent en effet cette bande-fréquences déjà allouée à la 4G pour proposer une couverture étendue. Or, d’après l’UFC-Que Choisir, la 700 MHz “offre les débits 5G les plus faibles et équivalents à ceux jusqu’alors fournis en 4G. Pourtant l’opérateur […] ne précise pas cet élément essentiel, en ayant un propos généralisant sur la 5G selon lequel elle offre des débits « ultra rapides »”. L’association attaque également l’angle utilisé par Free, présentant certains atouts de la fréquence incriminée (comme son taux de propagation) au lieu des débits permis. Ces informations sont jugées “nettement moins pertinentes pour les consommateurs“.

Quant à sa carte de couverture l’opérateur est épinglé sur un défaut qu’il partage avec plusieurs concurrents. En effet, UFC-Que Choisir déplore “l’absence d’information sur la qualité associée à chaque fréquence“. Ce manque de transparence empêche le consommateur “de comprendre que dans une zone couverte uniquement en 700 MHz, la souscription d’un abonnement chez Free Mobile pourrait n’offrir aucune plus-value en termes de débits“. Mais ce défaut n’est pas propre à l’opérateur de Xavier Niel. 

Le “bazar” de SFR critiqué, avec ses 4 types de couverture 5G disponibles

SFR voit la vie en rose, ou c’est en tout cas l’impression donnée par sa carte de couverture 5G. Et les couleurs utilisées peuvent porter à confusion d’après UFC-Que Choisir.

De même, les zones marquées comme “couverture 5G” ne font pas l’objet d’une différenciation en terme de fréquences utilisées. Comme ses trois concurrents, l’opérateur au carré rouge est également épinglé concernant le manque d’information quant aux débits atteignables sur chacune des bandes.

Bouygues Telecom joue sur les mots et manque de transparence

Appliquer les recommandations de l’Arcep pour en détourner les codes, c’est l’option qu’a choisi l’opérateur de Martin Bouygues  d’après UFC-Que Choisir. Si la carte présente bien la différence entre les zones couvertes en 3,5 GHz et en 2100 MHz, la légende est pour le moins imprécise.  “Bouygues Telecom adopte une pratique visant à laisser croire qu’il existe une équivalence de qualité entre les deux fréquences, en leur attribuant le même qualificatif de « Bandes hautes » “. Et encore une fois, l’absence d’indication précise sur le débit est critiquée. Fini le rêve bleu, place à la transparence exige l’association de consommateur.

Orange pêche sur ses débits maximums, en plus de sa carte de couverture

L’opérateur historique a revu hier sa carte de couverture 5G, après avoir activé son réseau dans 150 communes. Outre le problème commun à tous les opérateurs concernant l’affichage des débits selon la fréquence utilisée, UFC-Que Choisir demande également une clarification sur un point.

En se référant notamment à des travaux techniques publiés dans le cadre d’une réunion organisée par l’ARCEP, nous pouvons déduire que sur cette bande de fréquences 3,5 GHz le débit théorique maximal dont peut se targuer l’opérateur n’est en que réalité que de 1,6 Gbit/s “explique l’association. Ce débit serait atteint via l’agrégation de deux bandes fréquences 5G, et donc “fictif dans les zones exclusivement couvertes par du 3,5 GHz“.

L’Arcep veille au grain à ce sujet. Elle a notamment appelé les opérateurs à publier des cartes avec un titre, une légende, et une certaine transparence en matière de méthodologie. Les telcos doivent ainsi indiquer “comme couvertes uniquement les zones où une partie du débit est effectivement portée par la 5G”. Le gendarme des télécoms exige également des précisions quant aux débits disponibles  et une bonne différentiation entre les bandes-fréquences. Les acteurs réalisant les mesures de débit devront également mettre la main à la pâte pour une meilleure information des consommateurs.

 

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Test du Realme 7i par Univers Freebox : un smartphone marathonien

Après vous avoir proposé en août dernier le test du Realme 6i, voici celui-ci de son successeur le Realme 7i, un smartphone fraîchement annoncé et positionné sous la barre des 200 euros. Quelle expérience offre-t-il au quotidien ? Quels sont ses aouts ? Réponses après une semaine en sa compagnie.

Avant de passer au test, voici un rappel des principales caractéristiques de l’exemplaire qui nous a été fourni par Realme et qui s’affiche à 169 euros dans la boutique officielle de la marque :


Fiche technique du Realme 7i : les caractéristiques


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,0 GHz (chipset Helio G85)
–   Mémoire vive : 4 Go en LPDDR4x


–   Écran : dalle IPS 6,5 pouces avec une définition HD+ (1 600 x 720 pixels)
–   Audio : son sortant de la tranche inférieure
–   Stockage : 64 Go (extensible de 256 Go, grâce à un slot MicroSD dédié)


–   Deux logements Nano-SIM accessibles depuis un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20/B28
–   Compatibilité 5G : non


–   Triple capteur photo au dos (organisation dans un bloc carré) : 48 + 8 + 2 Mégapixels (principal + ultra grand-angle 119 degrés + macro 4 centimètres)
–   Capteur photo à l’avant : 8 Mégapixels dans une encoche goutte d’eau


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)
–   Connectique de charge : USB-C (dans la tranche inférieure)
–   Support Wi-Fi : 802.11 b/g/n/ac
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   NFC : non


–   Batterie : 6 000 mAh non amovible
–   Recharge filaire : support de la charge 18 Watts (bloc 9V/2A inclus dans la boîte)
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface Realme UI


–   Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal ou lecteur d’empreintes digitales rond au dos
–   Patchs de sécurité installés durant notre test : octobre 2020


Un design plutôt sympa, un smartphone qui pèse

Sous la barre des 200 euros, on n’attend pas des matériaux nobles ni de gros efforts en termes de design. On peut toutefois reconnaître au Realme 7i une bonne qualité d’assemblage et un aspect loin d’être vilain.

La préhension est globalement bonne avec une coque au toucher agréable (mais un peu glissante), des tranches anguleuses en leur centre assurant une bonne saisie et un bloc photo à trois capteurs bien intégré ne dépassant presque pas du dos. Il y a par contre ce poids assez perceptible, mais s’expliquant pas la très grosse batterie à bord (nous y reviendrons plus loin).

Un écran moyen, un son passable

Bonnes bordures, encoche goutte d’eau, définition HD+, taux de rafraîchissement standard 60 Hz, Realme n’a clairement pas misé sur l’écran avec ce smartphone. Celui-ci fait néanmoins le boulot, permettant un usage en extérieur comme un intérieur. Les paramètres permettent d’ailleurs d’ajuster le chaleur d’affichage.

Côté son, par contre, ça n’est pas du tout la joie. Aucun plaisir à l’écoute, en raison d’une surreprésentation des aigus qui a vite fait d’agresser les oreilles. On utilisera le haut-parleur du smartphone en dernier recours. Vraiment. Oui, “le haut-parleur”, car le rendu stéréo n’est pas de la partie. Toujours au chapitre audio, le mini-jack répond présent, au niveau de la tranche inférieure, à côté d’un port USB-C et du haut-parleur d’écoute. Une présence toujours bienvenue.

Pas d’étincelles en photo

Nous n’attendions pas spécialement le Realme 7i sur la photo, et cela s’est confirmé à l’usage, dès les premiers clichés. De quoi dépanner et prendre des photos moyennes lorsque les conditions de luminosité sont au rendez-vous, mais pas de quoi immortaliser un événement important.

Ci-dessous, deux photos en pleine journée puis leurs versions ultra grand-angle :

Une autre photo de jour avec ses versions ultra grand-angle, puis zoomées 2x et 5x (les deux dernières sont moches, on peut le dire) :

Deux photos avec le mode macro (rien de foufou) :

Une photo en intérieur, le soir :

Une photo en extérieur le soir, puis sa version corrigée (jaunie et enrichie à la bouillie de pixels, surtout) par le mode nuit :

Un selfie avec du flou d’arrière-plan :

Supports dual-SIM et B28, mais pas de 5G

Sans surprise, la 5G n’est pas au programme avec ce Realme 7i. Il faudra donc se contenter de la 4G, avec d’ailleurs un support de la B28 (4G 700 MHz) et une gestion dual-SIM (emplacements dédiés).

Ci-dessous, les débits en intérieur :

Et les débits obtenus en extérieur :

Nous ne sommes jamais montés très haut, même dans les zones biens couvertes où nos effectuons habituellement nos tests de débit. Pas un speedtest à 100 Mbit/s, malgré de nombreuses tentatives.

Un chipset gamer sur le papier, mais rien d’exceptionnel à l’usage

Un chipset Helio de la famille G, pour “Gamer”, sous le capot assure-t-il du jeu dans de bonnes conditions sur les petites configurations ? La combinaison d’un chipset Helio G85 et d’une mémoire vive 4G nous a effectivement permis de lancer nos classiques Asphalt 9 et Call of Duty Mobile, mais pas de les faire tourner de façon optimale. Le premier, notamment, manquait de fluidité. Nos quelques courses étaient par ailleurs ponctuées de saccades. Au moins, n’avons-nous jamais rencontré de grosse chauffe.

Côté benchmarks, rien de glorieux non plus, ce qui n’a rien d’étonnant au regard du segment tarifaire. AnTuTu nous à la 84e place, d’ailleurs sous le nom Narzo 20 utilisé en Inde pour ce même smartphone. Un renommage qui n’a rien de surprenant dans le secteur. De son côté, Disk Speed affichait 181 Mo/s en écriture et 240 Mo/s en lecture pour la mémoire interne.

L’autonomie est clairement son point fort et un sérieux argument

S’il y a un point sur lequel le Realme 7i se démarque, c’est l’autonomie. Sans nous priver, nous avions du mal à faire descendre le niveau de charge. Au bout de presque deux jours et demi, il nous restait 10 %. Mais il y a une nuance : on parle de 10 % sur une batterie 6 000 mAh. Tenir les trois jours apparaît ainsi largement envisageable dans le cadre d’un usage modéré.

Un exemple d’utilisation : départ à 12h32 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 18h39 avec 10 % :

– 1 heure et 25 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et 5 minutes de YouTube avec l’enceinte Bluetooth
– 1 heure et 25 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 1 heure et 50 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– 2 heures et 20 minutes de streaming audio sur l’enceinte Bluetooth
– Consultation et alertes Gmail / Twitter
– Pas mal de surf
– Quelques SMS/MMS
– 11 téléchargements, dont 3 gros
– 5 mises à jour d’applications
– Fonctionnement continu de TousAntiCovid
– Photos
– Tests de débit
– Benchmarks

Pour faire le plein, Realme fournit un chargeur 18 Watts. Ça n’est pas l’idéal au regard de la taille de la batterie. Cela permet néanmoins de recharger sans y passer la nuit. On peut aussi se rappeler que certaines marques ne fournissent pas d’office le chargeur adéquat. Quand elles ne le retirent simplement pas…

Ci-dessous, un suivi de charge :

– 20h56 : 17 %
– 21h01 : 20 %
– 21h06 : 24 %
– 21h11 : 28 %
– 21h31 : 45 %
– 22h00 : 67 %
– 22h31 : 88 %
– 23h19 : 100 %

Android 10 en sortie de boîte

Realme fournit une interface Realme UI basée sur Android 10, soit l’avant-dernière version de l’OS de Google.

Notre modèle de test n’était pas spécialement blindé d’applications partenaires. Nous avions seulement WPS Office et Facebook, avec à chaque fois la possibilité de désinstaller.

L’interface propose quelques fonctions pratiques, dont :

– La possibilité d’avoir ou non le tiroir d’applications sur l’écran d’accueil
– L’affichage multi-fenêtres
– La gestion avancée de la gestuelle sur l’écran éteint (O pour l’appareil photo ou V pour la lampe-torche, par exemple)
– La barre latérale pour accéder rapidement aux outils ou applications favorites
– Le mode nuit
– L’espace de jeux pour gérer les performances, la luminosité et les notifications durant les sessions de jeu

Durant nos tests, nous avions les patchs du mois d’octobre 2020. Pas les derniers, mais pas les plus vieux non plus. Cela reste acceptable sur de l’entrée de gamme.

Toujours au volet sécurité, les deux solutions de déverrouillage proposées, le lecteur d’empreintes dorsal et la reconnaissance faciale, fonctionnaient parfaitement. La seconde apparait juste un peu plus lente d’une fraction de seconde. À peine le temps de voir l’écran de verrouillage.

 


VERDICT

Le Realme 7i brille par son autonomie, vraiment excellente et gage d’une tranquillité d’esprit. On peut partir un week-end sans la peur de se retrouver à court de batterie. La charge n’est pas trop lente, grâce à un chargeur 18 Watts fourni d’office. Autre bon point à souligner, l’emplacement 2 + 1 qui permet d’avoir le dual-SIM et l’extension mémoire, sans avoir à choisir à cause d’un emplacement hybride Nano-SIM / MicroSD. Sans oublier le mini-jack, dont la présence reste bienvenue. Pour le reste, on a ce qu’on paye, à savoir un écran moyen, des performances moyennes, des photos moyennes. La compatibilité 5G et la charge sans-fil ne sont pas au programme, mais ça n’a rien de surprenant sur le segment tarifaire du Realme 7i.


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L’Union européenne fait front contre les GAFAM et veut imposer des règles strictes

Bruxelles a dévoilé une liste d’obligations et d’interdictions qui sera imposée aux GAFAM. Des sanctions dissuasives ont également été annoncées en cas de non-respect. L’UE est déterminée à serrer la vis aux géants de la Tech.

Des années et des années de procédures judiciaires à l’encontre de Google, Apple, Facebook ou Amazon donnant l’impression de ne jamais se finir. Bruxelles veut prendre le taureau par les cornes et agir vite et bien. Le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton explique que “l’objectif n’est pas de faire disparaître les grandes plateformes, mais de leur imposer des règles pour éviter qu’elles fassent peser des risques sur notre démocratie”. 

Depuis le premier confinement, le numérique a considérablement pris de la place dans notre quotidien, télétravail, achat en ligne… Malheureusement, ces services sont détournés à des fins négatives comme les discours de haine diffusés à grande échelle, manipulation de l’information, mort du petit commerce, limitation de la concurrence…

Deux législations complémentaires vont être proposées par l’exécutif européen dans le but de colmater les failles juridiques. La première : le Règlement sur les services numériques (“Digital Services Act”, DSA) va avoir pour but de responsabiliser les intermédiaires et les plateformes les plus connues devront mettre en place des moyens pour modérer les contenus présent sur son service et la coopération avec les autorités. Cette première législation mettra à jour la directive commerce créée il y a 20 ans.

La seconde législation est le Règlement sur les marchés numériques (“Digital Markets Act”, DMA). Celui-ci aura pour but d’imposer des contraintes particulières aux acteurs “systémiques”. Une poignée d’entreprises surpuissantes comme les GAFAM pèsent comme une menace sur le libre jeu de la concurrence. 
De nouvelles règles exigeront aussi de la transparence sur les algorithmes l’utilisation des données personnels au sein des GAFAM et leur modèle économique. Désormais, les géants de la Tech devront avertir Bruxelles lors de l’acquisition de firmes en Europe. 

Hormis ces nouvelles règles, des sanctions seront infligées à hauteur de 10 % du chiffre d’affaires si de graves infractions à la concurrence sont constatées. Ces amendes pourront aller jusqu’au démantèlement dans les cas les plus extrême. 

Concernant les contenus illégaux, des sanctions à hauteur de 6 % du chiffre d’affaires pourront être infligées. Le cas échéant, la société pourrait se voir interdire de continuer à exercer son activité sur le territoire européen “en cas de manquement grave et répété ayant pour conséquence la mise en danger de la sécurité des citoyens européens”. La mise en place de ce projet devrait prendre au moins 1 an du fait des négociations entre le Parlement européen et les Etats membres. 
 

Source : La Croix

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Free, SFR, Orange et Bouygues : les internautes se lâchent sur Twitter #148

 

Aficionados de Twitter, les opérateurs français postent plus vite que leur ombre sur le réseau social. Et les internautes leur rendent bien ! Entre humour, désespoir et parfois satisfaction, voici un zeste du meilleur et du pire des tweets qui ont déferlé sur l’oiseau bleu cette semaine. 

 


 

L’analogie du mois, de quoi faire réfléchir Bouygues Telecom avant d’ajouter une option payante à désactiver soi-même ?

 

 


 

Quand Amazon Prime Video taquine Salto, la nouvelle plateforme de SVoD française joue le jeu !

 


 

Pas de panique, la 5G n’est pas encore lancée à Paris. Rien d’anormal. 

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Bouygues Telecom s’apprête à lancer une nouvelle box, découvrez-là

La nouvelle “Bbox TV” de Bouygues Telecom est dans les starting-blocks. De premiers visuels apparaissent sur la toile.

Après avoir commercialisé début 2020 son serveur Bbox WiFi 6 puis en juin son offre de box dématérialisée Bbox Smart TV, Bouygues Telecom s’apprête à lancer un nouveau player Bbox prochainement. De premières fuites de son design en attestent. Une série de photos circulent en effet actuellement sur lafibre.info. Côté design, Bouygues Telecom a fait le choix d’un boîtier TV classique noir avec comme principale originalité notable, la présence d’un écran capable à première vue d’afficher en fond le programme en cours.

A défaut de connaître la date de sa commercialisation, plusieurs éléments laissent à penser un lancement dans les prochaines semaines. En octobre dernier, Google a certifié cette nouvelle “Bbox TV”, lors d’une mise à jour des nouveaux et futurs supports disponibles tournant sous Android TV.  De son côté, Netflix mentionne également depuis quelques jours cette nouvelle set-up box dans sa liste de décodeurs numériques pris en charge, laquelle vient s’ajouter à la Bbox Miami et Brooklyn 4K.

Fabriqué par Technicolor, ce décodeur Android TV tourne sous Android 9 Pie et sera compatible 4K HDR, tout en embarquant un processeur Broadcom quad-core à 1,66 GHz moins performant que celui de la Freebox Pop.

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