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Totalement fibrés : Free sort le grand jeu sur la 5G, mais les opérateurs ne sont pas tous transparents, la Freebox Pop trop favorisée ? etc.

Nouveau numéro de « Totalement Fibrés »,  notre magazine YouTube hebdomadaire, réalisé dans les conditions du direct, sans montage et diffusé immédiatement (le temps d’uploader), afin d’être au plus proche de l’actualité. 

Pour cette nouvelle émission de la rentrée, nous traitons bien sûr de la grosse actualité de cette semaine, à savoir le lancement de la 5G par Free Mobile, avec des bonnes surprises.. D’autres bonnes surprises ont été offerte à certains abonnés Freebox, en particulier la Freebox. Est-elle devenue la box privilégiée de Free, c’est le sujet de notre débat  . Et bien sur nous abordons toute l’actualité de Free et de télécoms, et vous proposons nos rubriques habituelles : le up and down, l’instant test, etc.

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Interview Univers Freebox : stratégie de Free et ses rivaux, autorisations, l’ANFR fait le point sur la 5G

Sur fond de lancement de lancement de la 5G en France, Gilles Brégant, directeur général de l’ANFR, a répondu aux questions d’Univers Freebox. Le gendarme des ondes en France revient notamment sur les autorisations délivrées aux opérateurs, la stratégie de Free dans la 5G, les craintes autour de cette nouvelle technologie et l’évolution des mesures du DAS sur les smartphones.

(Univers Freebox ) : En plein lancement de la 5G en France, l’ANFR doit délivrer de nombreuses autorisations à Orange, Free, Bouygues et SFR. Au 27 novembre, 15 901 sites 5G ont été autorisés. Comment est absorbé cet afflux de demandes, en parallèle de celui pour la 4G, pour ne pas allonger les délais de délivrance et permettre aux opérateurs de déployer rapidement leurs réseaux ?

Gilles Brégant : Les échanges engagés avec les opérateurs ont permis de distinguer rapidement deux cas : les nouveaux systèmes (nouvelles fréquences, modifications d’antennes, etc.) ou les mises à jour d’émetteurs existants.

Les nouveaux systèmes sont surtout apparus après l’attribution aux opérateurs des fréquences de la bande 3,5 GHz en novembre. Le flux des demandes hebdomadaires reçues et traitées par l’ANFR a cru d’environ 25 %. Malgré cette augmentation significative, le délai de traitement classique des demandes, qui est de 4 à 5 semaines, n’a pas été modifié. Ceci a été possible grâce à un processus d’autorisation bien rôdé, à des outils informatiques robustes et aux échanges d’information rapides avec les parties prenantes (affectataires concernés et opérateurs).

Les mises à jour, quant à elles, concernent l’introduction de la 5G dans les bandes basses (700 MHz et 2100 MHz) sans modification des paramètres de diffusion (même site, même puissance, mêmes fréquences). En identifiant bien ces cas dans le flux des autorisations, ces demandes 5G « simples », bien que très nombreuses, ont pu être traitées plus facilement par toutes les parties prenantes.

Ces demandes concernent d’ailleurs plusieurs bandes de fréquences (700, 2 100 et 3 500 MHz), certaines offrant plus de couverture et d’autres davantage de débit. Les opérateurs devront d’ailleurs être transparents à ce sujet pour éviter les déceptions côté abonnés. Pouvez-vous donner des ordres d’idée concernant les avantages/inconvénients de chacune ?

La bande 700 MHz est la bande la plus basse utilisée par les réseaux mobiles. Elle est particulièrement intéressante pour sa portée et nécessite donc moins de sites d’émission pour couvrir une zone. Elle a aussi l’avantage de bien pénétrer dans les bâtiments. En revanche, sa capacité en débit restera limitée avec des tailles de blocs de fréquences ne dépassant pas 10 MHz dans chaque sens.

La bande 2100 MHz, plus élevée dans le spectre, offre un débit légèrement plus favorable pour les opérateurs qui ont obtenu des blocs allant jusqu’à près de 20 MHz. Néanmoins, la portée et la pénétration dans les bâtiments est moins favorable que la bande 700 MHz.

Enfin, la nouvelle bande 3,5 GHz va permettre d’augmenter sensiblement les débits disponibles, avec des blocs de fréquences beaucoup plus larges (70 à 90 MHz, bidirectionnels). En revanche, comme on monte encore dans le spectre, la portée de ces fréquences est un peu plus faible, de même pour la pénétration indoor. C’est pour cela qu’elles seront exploitées avec des antennes actives, qui permettent, en focalisant mieux l’émission, de reconstituer une couverture comparable à celle de la gamme pivot pour les réseaux mobiles (1800 MHz).

Avec déjà 11 770 autorisations obtenues pour la bande 700 MHz, Free compte utiliser massivement celle-ci pour déployer sa 5G. Est-ce un choix judicieux à l’heure du débat “vraie/fausse 5G” ?

C’est une stratégie de lancement d’opérateur, mais le déploiement de la 5G se fera sur plusieurs années. Il faudrait en savoir plus pour pouvoir l’analyser. En tout état de cause, aucun opérateur ne déploiera dans une seule bande de fréquences. Ils utiliseront plusieurs bandes aux propriétés différentes, qui leur permettront d’optimiser leurs réseaux en fonction des caractéristiques de la zone à couvrir. Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que les téléphones portables compatibles 5G peuvent utiliser ces différentes bandes de fréquences simultanément, selon les besoins en débit et l’état de la couverture dans une bande donnée à un endroit donné : dans une zone où un opérateur dispose de 5G dans plusieurs bandes, l’agrégation de celles-ci permettra d’offrir à l’utilisateur des débits améliorés.

Plusieurs municipalités freinent des quatre pieds pour le déploiement de la 5G sur fond de craintes sanitaires et environnementales, réclamant de ce fait un moratoire. Quel est votre avis sur la situation ?

La 5G est une technologie plus moderne, qui améliore des limitations identifiées au fil de l’exploitation des technologies antérieures : d’un point de vue technique, elle n’apporte que des avantages. Mais comme toute nouvelle technologie, elle suscite des interrogations sur son utilité, dans un contexte où les évolutions technologiques vont de plus en plus vite et où le numérique prend une part de plus en plus importante dans nos vies. Plutôt qu’un moratoire, un débat public et de la pédagogie sur ce qu’est vraiment la 5G peuvent favoriser une approche constructive sur ce que cette nouvelle technologie peut apporter à la société. Ce sont les usages que la société en fera qu’il faut étudier : beaucoup des évolutions d’usage que l’on présente comme propres à la 5G sont en réalité parfois déjà possibles, voire présents avec la 4G. Dans le cadre de ces débats publics, l’ANFR intervient à la demande des municipalités pour apporter des éléments objectifs, notamment sur les aspects liés au contrôle de l’exposition aux ondes et au fonctionnement du réseau 5G.

Un rapport de l’Anses sur les risques sanitaires liés à la 5G est attendu au premier trimestre 2021. Pourtant, cela n’a pas empêché le lancement de la 5G. Que pourriez-vous dire aux plus inquiets concernant l’exposition aux ondes ?

Tout d’abord, il faut garder à l’esprit que l’Anses publie régulièrement une étude par an en moyenne sur l’exposition du public, depuis plusieurs années. Il est logique qu’elle en ait publié une en 2020 sur la 5G, qui était apparue lors des premiers tests de terrain, et qu’elle poursuive en 2021. Il est même vraisemblable qu’elle approfondisse les années suivantes, au fil du déploiement de la 5G. Ces études de l’Anses montrent que la vigilance de notre agence sanitaire nationale s’exerce régulièrement sur l’exposition du public, et c’est au contraire plutôt rassurant.

Actuellement, la 5G est déployée par les opérateurs sur 2 types de bandes de fréquences : les bandes dites « basses » qui sont déjà utilisées pour les technologies 2G/3G et 4G, et la nouvelle bande 3,5 GHz.

Sur les bandes basses, de nombreuses études concernant les effets sanitaires liés aux ondes ont été menées depuis plusieurs dizaines d’années et l’Anses n’a pas identifié de risque avéré lié à ces ondes dès lors que les limites d’exposition sont respectées, ce qui est largement le cas en France.

La nouvelle bande 3,5 GHz est quant à elle déjà utilisée dans certaines zones en France pour l’accès à l’internet fixe ; elle est également très proche des bandes déjà utilisées depuis plusieurs années par les réseaux 4G (2,6 GHz) et les réseaux Wi-Fi (2,45 GHz et 5 GHz) : il n’y a pas véritablement d’inconnue et les études faites sur ces bandes de fréquences vont être précisées pour la bande 3,5 GHz.

En complément, l’ANFR va augmenter sensiblement, à la demande du ministre Cédric O, ses contrôles en matière d’exposition du public aux ondes avec le déploiement de la 5G. Elle le fera pour ce qui concerne l’exposition liée aux antennes 5G avec 10 000 mesures prévues en 2021, mais également pour ce qui concerne l’exposition générée par les nouveaux téléphones portables 5G, avec un doublement des contrôles en 2021 par rapport à 2019. Ces informations seront bien entendu comme toujours transmises à l’Anses, pour nourrir son évaluation scientifique.

Plus que les antennes, ce sont les smartphones que l’on porte à proximité de son corps qui exposent le plus aux ondes. Toutes les mesures que nous faisons sont totalement transparentes et sont disponibles sur notre site auprès du public.

Des capteurs autonomes ont été déployés dans trois grandes villes (Nantes, Marseille et Paris), afin de suivre l’évolution de l’exposition aux ondes, avec une carte en ligne pour consulter les historiques de mesures. Doit-on s’attendre à un déploiement massif en 2021 sur fond de craintes autour de la 5G, dans le but de répondre à certaines inquiétudes ?

L’ANFR déploie sur quelques grandes villes des capteurs fixes qui permettent de recueillir en temps réel le niveau d’exposition global à proximité d’une antenne 5G. Au départ, il s’agissait d’une démarche de l’ANFR, pour améliorer sa capacité de prédiction de l’exposition : le champ dû à la 5G en bande 3,5 GHz dépend en effet du nombre de téléphones capables de l’utiliser, et ce parc mettra plusieurs mois à se constituer. Il n’est donc pas possible, contrairement à ce qui se passe avec la 4G, d’avoir le niveau d’exposition dès l’allumage de l’antenne : en 5G, il faut de nombreux téléphones autour pour qu’elle atteigne son niveau de référence. L’objectif est donc de mieux comprendre l’impact du déploiement de la nouvelle bande 5G sur l’exposition globale. Mais c’est aussi un dispositif supplémentaire de surveillance et de transparence, qui peut s’avérer utile pour les collectivités. Celles-ci peuvent d’ailleurs compléter ce dispositif si elles veulent disposer d’un plus grand nombre de capteurs couvrant leur territoire.

Précédemment, vous nous aviez dit que la mesure du DAS sur les smartphones devait évoluer avec la 5G. Vous avez d’ailleurs acquis un banc d’essai pour affiner les protocoles de mesure. Pouvez-vous nous en dire plus ?

L’ANFR va recevoir le nouveau banc de mesures dans les prochains jours. Il s’agira de faire des études sur les téléphones en général pour augmenter l’expertise de l’ANFR, qui est en pratique quasiment la seule administration en Europe à réaliser des mesures de DAS régulières sur des téléphones. Avec la 5G dans la bande millimétrique, les mesures de DAS vont évoluer car, les ondes pénétrant moins dans le corps, on ne fera plus de mesure en volume avec le DAS (W/kg), mais en surface, en mesurant la densité de puissance (W/m2). Ce banc de mesures permettra aussi d’analyser l’effet sur l’exposition des nouvelles fonctions des téléphones 5G, comme l’utilisation simultanée de plusieurs fréquences.

Comment est d’ailleurs intégrée une potentielle marge d’erreur lors des mesures pour être sûr certain que l’appareil se retrouve bien dans les clous ?

Les mesures sont réalisées par des laboratoires accrédités. Tous les appareils critiques sont notamment étalonnés, ce qui signifie qu’il y a une comparaison des résultats des mesures de l’appareil avec ceux issus d’étalons reconnus scientifiquement au niveau international.

Toujours en parlant de DAS, des smartphones sont épinglés pour non-respect des seuils en vigueur. Certains sont retirés du marché, mais la plupart font l’objet d’une mise à jour logicielle déployée par le constructeur pour abaisser la puissance d’émission. Comment cela se répercute-t-il concrètement sur la qualité de réception de l’appareil ? N’est-ce finalement pas double peine pour l’utilisateur avec un appareil se retrouvant à capter moins qu’initialement ?

Une baisse de la valeur du DAS pour un téléphone ne signifie pas en principe une baisse de la qualité de réception du signal. En effet, le correctif peut baisser la puissance maximale du signal en émission, mais il peut également mieux en gérer le rayonnement en tirant parti de ses différentes antennes. Il faut aussi garder à l’esprit que, la plupart du temps, le smartphone ne fonctionne pas à son DAS maximum : le fait que cette valeur maximale revienne dans les limites de la norme n’a donc pas en principe d’impact pour la grande majorité des usages.

À l’heure où l’on pousse le reconditionnement des smartphones, comptez-vous également vous pencher sur d’anciens modèles plus ou moins populaires qui n’auraient pas déjà été testés et qui seraient passés sous les radars ?

Les contrôles de surveillance du marché ne peuvent, conformément à la réglementation, être réalisés que dans le cadre de la première mise sur le marché d’un équipement. Les téléphones reconditionnés s’apparentent à des téléphones d’occasion et ne peuvent donc plus être contrôlés par l’ANFR

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Smartphones : Oppo dévoile un concept intéressant dans le pliable, HMD présente les Nokia C1 Plus et 5.4 pour les petits budgets

Chaque semaine, retrouvez un condensé des annonces autour des smartphones. Au programme : la présentation d’un concept Slide-Phone chez Oppo, l’annonce des Nokia C1 Plus et Nokia 5.4 et l’arrivée d’un chipset Snapdragon 678 chez Qualcomm.

Les constructeurs continuent d’explorer les formats de smartphones pouvant tirer parti des écrans souples. Oppo a ainsi présenté un concept Slide-Phone avec le studio de design Nendo. Concrètement, plusieurs charnières permettent d’envisager plusieurs formats pour répondre aux différents cas d’usage. Pas besoin notamment de tout déployer juste pour lire l’heure ou les notifications.

HMD Global a annoncé deux smartphones Nokia pour l’Europe, un Nokia C1 Plus à 69 euros et un Nokia 5.4 à partir de 189 euros. Sous Android 10 Go, le premier propose un processeur quad-core 1,4 GHz avec 1 Go de RAM, un écran 5,45 pouces HD+, un capteur photo 5 Mégapixels et une batterie 2 500 mAh rechargeable en 5 Watts. Fourni avec Android 10 et annoncé éligible à Android 11, le second (photo ci-dessous) embarque un processeur octa-core 2,0 GHz avec 4 ou 6 Go de RAM, un écran 6,39 pouces HD+, un quadruple capteur photo 48 + 5 + 2 + 2 Mégapixels et une batterie 4 000 mAh rechargeable en 10 Watts. Tous les deux affichent une compatibilité 4G.

Quant à Qualcomm, il a dévoilé le Snapdragon 678, version légèrement optimisée de son chipset Snapdragon 675 s’adressant pour rappel au milieu de gamme. Le processeur octa-core passe ainsi de 2,0 à 2,2 GHz, tandis que le GPU 612 promet davantage de performances. Pour le reste, on est de nouveau sur une plate-forme compatible 4G/LTE jusqu’à 600 Mbit/s, Wi-Fi 5 et Quick Charge 4+.

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Xavier Niel rend incessible sa participation dans Le Monde

Le fondateur de Free va transférer sa participation dans le groupe Le Monde dans un fond de dotation, ses parts seront donc incessibles. C’est un premier pas vers l’indépendance du groupe.

Un projet qui aura mis un peu plus d’un an à se concrétiser. Annoncé fin 2019, la création d’un fond de dotation pour le groupe Le Monde “devrait voir le jour au cours du premier trimestre 2021” indique un communiqué du groupe publié mercredi soir.  Xavier Niel y transfèrera sa participation au groupe, présente et future. Sa participation à L’Obs sera également apportée au fond et l’objectif à terme est de détenir “les participations majoritaires” de Xavier Niel dans les journaux Français.

Le fondateur de Free n’a pas précisé le niveau exact de ses participations apportées au fonds de dotation. Cependant, il est précisé ” qu’il ne tirerait aucun intérêt fiscal de la création du fonds de dotation et qu’il avait pour seul objectif de consolider l’indépendance des titres du groupe”. Ces participations seront donc “statutairement inaliénables“, un souhait de Xavier Niel déjà exprimé en 2019. 

Ce fond est également ouvert à tous les autres actionnaires de la société Le Monde Libre. Cette société est détenue par trois actionnaires à 80% : Xavier Niel, Berlys Media et enfin le duo Matthieu Pigasse/Daniel Kretinsky. Ce duo a d’ailleurs fait l’objet de tensions, depuis retombées, entre le fondateur de Free et Mathieu Pigasse, qui a donc vendu 49% de ses parts en 2018. Avec cette opération, Mathieu Pigasse devra prendre position : suivre l’idée de Xavier Niel ou conserver sa participation.

Source : Le Figaro et AFP

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Google vous laisse 1 mois pour choisir la manière dont seront utilisées vos informations sur ses services

Google vous donne le choix d’avoir le contrôle sur vos informations personnelles et comment elles sont partagées. La firme de Mountain View propose deux paramètres à activer ou non avant le 25 janvier prochain.

Dans un souci de respect des exigences de conformité et de contrôle sur les informations personnelles de ses utilisateurs, Google présente deux nouvelles fonctionnalités à destination de Gmail, Google Chat et Google Meet.

Le premier paramètre se nomme “Fonctionnalités intelligentes et personnalisation” pour Gmail, Chat et Meet. Ce paramètre vous permet de choisir si vos données propres a Gmail ou au service de chat et visio peuvent être utilisées pour proposer des fonctionnalités intelligentes pour chacun de ces services. Par fonctionnalités intelligentes on entend :

•Filtrage/Classification automatique des e-mails (catégories Principale/Réseaux sociaux/Promotions)

•Rédaction intelligente et Réponse suggérée dans les e-mails

•Fiches récapitulatives au-dessus des e-mails (suivi des colis, voyages, etc.)

•Extraction des détails d’un événement afin de créer une entrée d’agenda

Le second paramètre concerne le partage de données entre Gmail, Chat et Meet avec d’autres produites Google. Comme la première ayez le contrôle sur vos données et choisissez lesquelles peuvent être utilisées avec d’autres services Google. Voici la liste des fonctionnalités intelligentes qui en dépendent :

•Rappels envoyés par l’Assistant concernant vos factures à régler

•Affichage dans Maps des réservations de restaurants

•Regroupement de vos itinéraires dans Travel

•Affichage des cartes de fidélité dans Google Pay.

Pour pouvoir continuer à bénéficier de ces fonctionnalités au-delà du 25 janvier 2021, Google vous indique de vous rendre dans les paramètres Gmail et de choisir de les laisser activées. Dans le cas où ce serait déjà fait, vous n’avez rien à faire. Ces paramètres sont modifiables à tout moment dans les paramètres.

Source : Google 

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Choc des smartphones à 179 euros proposés par Free : Xiaomi Redmi Note 9 ou Oppo A53s ?

La boutique Free Mobile propose actuellement deux smartphones à 179 euros. Lequel se présente comme le meilleur choix en fonction de vos besoins ?

Avec le choc des smartphones, Univers Freebox vous propose un comparatif des smartphones vendus à tarifs équivalents via la boutique de Free Mobile. Il s’agit de vous aider à choisir en fonction de vos attentes. Aujourd’hui, nous opposons les Xiaomi Redmi Note 9 et Oppo A53s, tous les deux proposés à 179 euros, grâce à des baisses de prix. Notez d’ailleurs qu’ils sont disponibles en plusieurs fois sans frais.

L’écran : Xiaomi

Les deux smartphones proposent la même diagonale et le poinçon pour le capteur photo frontal. Si le modèle Oppo profite de l’affichage en 90 Hz, il se contente de la définition HD+. Le Xiaomi se montre donc plus intéressant, car affichant la définition FHD+.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi Note 9 (6,53 pouces, IPS, FHD+ et poinçon)
  2. Oppo A53s (6,5 pouces, iPS, HD+, 90 Hz et poinçon)

Performance en multimédia :  Xiaomi

Xiaomi embarque un chipset plus récent et laissant envisager du jeu mobile (avec évidemment des concessions en termes de réglages graphiques). Le Redmi Note 9 gagne donc cette manche.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi Note 9 (processeur octa-core 2,0 GHz du chipset MediaTek Helio G85 avec 3 Go de RAM)
  2. Oppo A53s (processeur octa-core 1,8 GHz du chipset Qualcomm Snapdragon 460 avec 4 Go de RAM)

La photo : Xiaomi

Avec un capteur photo principal plus performant et un capteur secondaire pour l’ultra grand-angle, le Xiaomi en promet davantage. Pour le reste, on parle de modules 2 Mégapixels, surtout là pour gonfler la fiche technique.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi Note 9 (48/8/2/2 Mégapixels au dos, 13 Mégapixels à l’avant)
  2. Oppo A53s (13/2/2 Mégapixels au dos et 8 Mégapixels à l’avant)

L’autonomie : Xiaomi

Même capacité de batterie et même capacité de charge pour les deux smartphones. Xiaomi remporte la manche en fournissant un chargeur un peu plus puissant que nécessaire, ce qui peut toujours servir pour d’autres appareils.

Notre classement :

  1. Xiaomi Redmi Note 9 (batterie 5 020 mAh et charge 18 Watts, mais chargeur 22,5 Watts dans la boîte)
  2. Oppo A53s (batterie 5 000 mAh et charge 18 Watts)

Le choix d’Univers Freebox : le Xiaomi Redmi Note 9

Au premier abord, les deux smartphones semblent se valoir : diagonale d’environ 6,5 pouces, processeur octa-core, multiples capteurs photo, batterie d’environ 5 000 mAh et charge 18 Watts. Ils se démarquent dans les détails, des détails qui permettent à Xiaomi de remporter la manche en affichant un écran mieux défini, un peu plus de performances en multimédia et une partie photo plus étoffée. Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre test du Redmi Note 9.


 

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Patrick Drahi revoit à la hausse son offre de rachat d’Altice Europe

Le magnat des télécoms a relevé de 30% le prix de son offre sur son propre groupe en vue de le faire sortir de la Bourse.

Payer plus cher pour convaincre les actionnaires minoritaires. Trois mois après avoir annoncé son intention de racheter sa branche européenne, le PDG-Fondateur d’Altice a revu son offre à la hausse. Elle passe ainsi de 4,11€ par action à 5,35€, indique un communiqué publié mercredi dernier.

Cette augmentation a été motivée par le mécontentement de certains actionnaires minoritaire du groupe et notamment Lucerne Capital. Le fond d’investissement a en effet saisi la justice néerlandaise après l’annonce de l’opération de rachat. Fin novembre, Lucerne avait exposé “son objection et ses graves préoccupations concernant le prix de l’offre et les pratiques historiques et actuelles de gouvernance d’entreprise d’Altice Europe“. La légalité de l’offre et de sa structure ont également été remis en question. Dans une lettre rendue publique, la société d’investissement expliquait:  “la grande majorité des actionnaires minoritaires d’Altice Europe estiment que l’offre publique n’est rien d’autre qu’une tentative illicite de M. Drahi d’exploiter la pandémie de Covid-19 pour se transférer une fois de plus une valeur massive à lui-même, au détriment des actionnaires minoritaires

Avec cette opération, la valorisation du groupe grimpe à hauteur de 5,7 milliards d’euros, contre 4,9 milliards précédemment. D’après les Echos, Patrick Drahi a convaincu plusieurs actionnaires minoritaires d’apporter leurs titres, représentant en tout 9% du capital. L’opération doit se terminer le 21 janvier 2021.

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Free garde le pied sur l’accélérateur et annonce un nouveau Free Center à travers une énigme

Free maintient le cap. L’opérateur de Xavier Niel annonce une énième ouverture de Free Center. À vous de trouver son emplacement.

Les ouvertures ou annonces d’ouverture s’enchaînent ces derniers temps. Après deux énigmes la semaine dernière pour découvrir les villes où de nouveaux Free Centers sortiront de terre, l’opérateur de Xavier Niel en publie une nouvelle sous la forme d’un rébus. D’ailleurs, les internautes ont déjà une petite idée de la réponse. Il devrait s’agir de Montuçon, commune du département de l’Allier, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Si l’objectif des 120 boutiques d’ici fin 2020 pour mieux quadriller le territoire et être au plus proche des abonnés a été bousculé par le contexte de crise sanitaire, et semble désormais assez compliqué à tenir, Free ne ralentit pas la cadence et s’en rapproche. Il a récemment ouvert ses 104, 105, 106 et 107e Free Centers à Beuvais (Oise), dans le centre commercial Westfield Les 4 Temps à La Défense (Paris), dans le centre commercial Westfield Forum des Halles (Paris) et à Cherbourg (département de la Manche).

Pour rappel, un Free Center est un espace de découverte et de ventes qui permet de découvrir et de souscrire aux offres Freebox dont la nouvelle Freebox Pop, mais aussi d’essayer de nouveaux smartphones et surtout de recevoir l’assistance des Free Helpers

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Un nouveau service de SVOD désormais accessible sur Freebox Pop et mini 4K avec une promo pendant trois mois

Molotov lance aujourd’hui un nouveau service de SVOD, dédié aux plus jeunes, disponible dès à présent sur son application Android TV , accessible sur Freebox mini 4K et Pop.

La vidéo à la demande s’installe de plus en plus chez Molotov. Le service de télévision OTT lance sa plateforme dédiée aux enfants et adolescents, justement nommée “Molotov Teens & Kids”. Pour le lancement de ce nouveau service, Molotov propose une promo valable jusqu’au 18 janvier 2021 : durant les trois premiers mois, le tarif est de 2,99€/mois au lieu de 4,99€/mois. L’application Molotov est disponible gratuitement sur le Play Store des Freebox mini 4K et Pop, vous pouvez donc vous y essayer pour les fêtes.

Dans cette offre, vous retrouverez le contenu de plusieurs chaînes jeunesse, allant de Duck TV et TV Pitchoune, pour les plus petits à des contenus pour ados proposés par Boing, Toonami et Mangas. Kids & Teens sépare d’ailleurs les différents programmes par tranche d’âge. La plateforme va également intégrer les contenus SVOD de Toonami Max, Boing Max et Boomerang Max. Des négociations sont en cours avec d’autres chaînes.

 

 

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Free Mobile lance déjà une promo sur un smartphone 5G arrivé récemment

Un nouveau smartphone 5G passe sous la barre des 300€ pour quelques temps dans la boutique Free Mobile

Suite à la mise à jour de la boutique Free Mobile, une nouvelle promotion est apparue. Elle concerne le Xiaomi Mi 10T Lite Gris 128Go, un smartphone 5G qui a fait son apparition il y a 15 jours chez l’opérateur. La remise est de 30€ ce qui porte le tarif de 329€ à 299€ en paiement comptant. La promotion s’applique également sur le paiement en 4 fois sans frais  : 77€ puis 74€durant 3 mois mais aussi sur le paiement en 24 mensualités sans frais 107€ puis 8€ durant 24 mois 

 

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