Nouveau numéro de « Totalement Fibrés », notre magazine YouTube hebdomadaire, réalisé dans les conditions du direct, sans montage et diffusé immédiatement (le temps d’uploader), afin d’être au plus proche de l’actualité.
Cette semaine nous faisons le tour de toutes les nouveautés arrivées cette semaine sur las Freebox. Les services de SVOD se multiplie sur Freebox et ailleurs, mais est-ce que ce n’est pas trop ? Free installe une antenne 4G dans un endroit improbable. Et bien sur nous abordons toute l’actualité de Free et de télécoms, et vous proposons nos rubriques habituelles : le up and down, l’instant test, etc.
Blackpills est arrivé hier sur les Freebox Delta, mini 4K, Révolution et One. Que propose cette nouvelle plateforme, en terme d’interface et de contenus ? Univers Freebox vous en propose un tour d’horizon complet.
Anciennement dédié au mobile, que vaut la bascule de Blackpills vers le monde des téléviseurs ? Si la plateforme est proposée avec une offre spéciale pour les abonnés Freebox, à 1.99€/mois sans engagement, que vaut son interface ? C’est parti pour une session découverte de ce nouveau service.
Une inscription très rapide et une découverte facilitée
Vous pouvez retrouver la plateforme dans les onglets “Vidéo à la demande” et “Vidéo club” des Freebox Delta, mini 4K, Révolution et One. Le logo est très reconnaissable, vous ne pouvez pas le manquer.
Un premier bon point est la possibilité de découvrir les contenus gratuitement. Au premier clic, vous arrivez sur la page d’accueil, avec la possibilité de lancer le premier épisode de n’importe quel programme directement. Pour s’abonner et donc avoir accès à l’entièreté de chaque série, il faudra simplement cliquer sur la roue des paramètres, puis sur “gérer votre compte”.
Cliquez sur m’abonner, puis saisissez votre code d’achat Freebox pour créer un compte. Vous voilà inscrit, vous pouvez donc profiter de tout le catalogue de série originales de Blackpills.
Une interface très simple
Retour donc au fameux écran d’accueil. L’identité graphique de Blackpills est très marquée, la faisant détonner avec d’autres services de SVOD en utilisant majoritairement du blanc, du jaune et du noir. D’ailleurs, cette charte graphique peut surprendre, puisque toutes les vignettes sont en noir et blanc, même celles de shows colorés comme Peepoodoo.Nous laissons cette direction artistique à votre appréciation. Pour notre part, nous la trouvons plutôt difficile à lire.
En faisant défiler vers le bas, vous pourrez découvrir plusieurs catégories basé sur différentes thématiques. Bien sûr, les séries du moment, mais aussi une sélection de programmes tournés sur les différents “tabous” de la vie, des contenus plus “funs”, ou encore des séries “girly”. Une fois le premier épisode de votre série terminé, une section “Mes séries en cours” apparaît sur l’écran d’accueil.
Une fois que vous avez cliqué sur le programme de votre choix, vous pouvez donc retrouver un bref synopsis ainsi que la liste des épisodes. Vous pouvez soit lancer la série d’un simple clic, soit sélectionner le premier épisode dans sa liste.
Qu’en est-il du lecteur ? A l’image de l’interface, vous avez droit au minimum syndical en terme de fonctionnalité. Un bouton pause, avance et retour rapide et une barre de navigation. Niveau options, vous aurez uniquement les sous-titres et la langue à gérer.
Et question paramètres, deux options sont proposées. Vous pouvez notamment forcer la HD ou la SD, ou laisser la résolution automatique gérer la qualité de votre image selon votre débit. Autre possibilité permise par l’écran de paramètres, celle de réinitialiser vos données de navigation en un clic. A noter : si s’abonner est très simple, se désabonner l’est tout autant. En effet, en cliquant à nouveau sur “Gérer votre compte”, vous pouvez directement résilier votre abonnement au service.
Un catalogue encore très restreint
Si l’interface ne s’embarrasse pas avec des fonctionnalités comme l’ajout à une liste de contenus à regarder, c’est finalement assez logique. En effet, seuls treize programmes sont proposés en tout et pour tout sur la plateforme à l’heure où nous écrivons ces lignes.
Vous avez tout de même le droit à une certaine variété de thématiques,de l’action décomplexée de Play Ground à la série d’animation qui brise les tabous sur le sexe avec Peepoodoo, en passant par la comédie All Wrong, relatant les aventures de Carlos qui n’a définitivement pas beaucoup de chance dans sa vie.
La plateforme se spécialise dans les contenus courts (moins de 10 minutes), vous pouvez donc bingewatcher votre série très facilement. Le public visé rester résolument les millenials, avec des thématiques considérées comme taboues pour les adolescents et jeunes adultes.Ce n’est jamais autant illustré que dans la série L’âge adulte, puisque vous suivrez Alex, jeune homme à qui tout semble réussir qui découvre être attiré par les hommes après un bref coma et doit gérer ce que tout ce changement implique.
Si vous avez envie d’un peu de thriller, vous pouvez aussi découvrir Sons of God, où vous suivrez Zoey Robinson faisant équipe avec Eli Denovitz cherchant à résoudre un meurtre au sein de la communauté juive de New York.
Verdict : une interface sans fioritures pour un catalogue qui ne demande qu’à s’étoffer
Concrètement, il n’y a que le catalogue encore trop restreint qu’on peut reprocher à Blackpills. Son application est claire, la possibilité de découvrir de nouveaux programmes gratuitement pour appréhender l’univers de la plateforme sans même créer un compte est une initiative très appréciable… Blackpills étant un gros studio de production, ayant notamment créé des séries pour Netflix et même des films, on regrette le fait que seuls 13 shows soient présents sur sa plateforme. En espérant que ce regret soit temporaire, puisque le studio ne s’est pas entêté à produire des formats courts et a rallongé la durée de ses productions lorsque c’était nécessaire. En attendant un arrivage de nouveaux programmes, cela reste une plateforme assez sympathique pour s’y essayer.
Malgré la contestation de Bouygues Telecom et SFR, le Conseil constitutionnel valide la loi empêchant l’installation d’antennes Huawei.
Il faudra faire sans Huawei pourtant en avance sur ses homologues européens en matière d’équipements 5G. Selon l’AFP, le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi 5 février “les dispositifs figurant dans une loi du 1er août 2019″, imposant entre autres d’importantes restrictions au géant chinois sur la cinquième génération de téléphonie mobile dans l’hexagone.
« Le Conseil constitutionnel juge que, en adoptant les dispositions contestées, le législateur a entendu, dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale, prémunir les réseaux radioélectriques mobiles des risques d’espionnage, de piratage et de sabotage qui peuvent résulter des nouvelles fonctionnalités offertes par la cinquième génération de communication mobile », explique un communiqué.
Réfractaires, Bouygues Telecom et SFR ont déposé l’année dernière une question prioritaire de constitutionnalité pour revoir l’arrêté “anti-Huawei“.
Pour rappel, Huawei fait l’objet d’une certaine méfiance en France vis-à-vis de ses équipements réseau. La raison réside dans des soupçons d’espionnage au profit de Pékin, relayés par le gouvernement américain sous Donald Trump.
C’est donc la douche froide pour Bouygues Telecom et SFR dont la moitié du réseau est équipé par l’équipementier chinois. Le premier doit notamment démanteler 3000 antennes Huawei en zones très denses. L’utilisation des équipements chinois n’est pas interdite mais très limitée par des autorisations délivrées par le gouvernement et doit prendre fin d’ici à 2028 au plus tard.
Pas d’indemnisation donc en vue, comme l’a affirmé le gouvernement en septembre dernier. “Si la mise en œuvre des dispositions contestées était susceptible d’entraîner des charges pour les opérateurs, liées à la nécessité de remplacer certains anciens équipements afin de les rendre matériellement compatibles avec les appareils dont l’exploitation est subordonnée à l’autorisation contestée, de telles charges résulteraient des seuls choix de matériels et de fournisseurs initialement effectués par les opérateurs, lesquels ne sont pas imputables à l’État”, a d’ailleurs jugé le Conseil constitutionnel.
Le Pôle Numérique commun de l’Arcep et du CSA publie son tout premier référentiel. Des chiffres concernant les équipements et pratiques des Français en matière de numérique.
En mars 2020, l’Arcep et le CSA ont annoncé une collaboration se traduisant par la création d’un pôle numérique commun. Pour les deux institutions, il s’agissait alors de mettre leurs travaux et données en commun sur les usages numériques des Français. “Le Pôle numérique a pour but d’approfondir l’analyse technique et économique des enjeux que soulève le numérique et d’accompagner la mise en place par les deux régulateurs de leurs nouvelles missions dans ce domaine. Il vise également à mettre à disposition du grand public des données de référence communes sur ces sujets”, expliquent les autorités administratives.
Un premier référentiel publié
Ce Pôle Numérique Arcep – CSA vient justement de publier son premier référentiel des usages du numérique, un référentiel qui sera d’ailleurs renouvelé chaque année. Le document de 47 pages évoque par exemple les 30 millions d’abonnements Internet fixes haut et très haut débit en France, les 20,8 millions de locaux éligibles à la fibre optique et les 8,3 millions d’abonnés à cette dernière.
D’autres chiffres ressortent du rapport comme le fait que 88 % des Français utilisent Internet et que 78 % en font un usage quotidien. Il y a également le fait que 82 % des téléviseurs en France sont connectés à Internet, 46 % des internautes français ont déjà utilisé un assistant vocal et 77 % des 11 ans et plus disposent d’un smartphone. La France apparaît en outre comme le 6e marché mondial en 2019 pour la réalité augmentée / réalité virtuelle, après les USA, le Japon, la Chine, le Royaume-Uni et l’Allemagne avec 330 000 casques de RA/RV écoulés (contre 200 000 en 2018).
Un espace commun sur les sites d’Arcep
En parallèle d’un référentiel commun, les sites Internet de l’Arcep et du CSA disposent d’un espace consacré à l’activité du Pôle numérique qui “rassemblera à l’avenir l’ensemble des informations relatives à la vie du pôle (études en cours, ateliers…)”. Cet espace contiendra également un forum des terminaux qui “présentera l’ensemble des données, informations et études relatives aux terminaux (smartphones, enceintes connectées, etc.), à leur utilisation et aux questionnements qu’ils soulèvent”. Les travaux présentés pourront provenir des activités du Pôle Numérique, mais également d’autres entités.
L’application Free Ligue 1 Uber Eats pour iOS se peaufine avec une mise à jour ajoutant une fonction et améliorant l’expérience utilisateur.
La déclinaison iOS de Free Ligue Uber Eats vient de passer dans une version estampillée 1.5.0. Les développeurs indiquent que l’identité des buteurs ou des joueurs ayant reçu un carton jaune ou rouge est désormais précisé en haut de chaque feed. En parallèle, la stabilité de l’application a été améliorée.
Extraits de matchs en quasi direct, mais pas seulement
Proposé au travers d’applications mobiles iOS et Android disponibles sur l’App Store et le Play Store, le service Free Ligue 1 Uber Eats permet de recevoir les extraits vidéo en quasi direct de vos équipes préférées (buts, moments forts, plus belles actions). Après le coup de sifflet final, il permet aussi de recevoir le résumé du match. Les utilisateurs ont par ailleurs accès à différents programmes, dont le magazine U-Foot, les interviews décalées de Cadré, les podcasts Flash Foot et Football Society ou les épisodes de la websérie U19.
Présenté en juillet 2020 aux côtés de la Freebox Pop, Free Ligue 1 Uber Eats est en outre disponible sur Freebox via le canal 63.
Chaque semaine, retrouvez un condensé des annonces autour des smartphones. Au programme : un nouveau modèle Nokia à petit prix, un modèle Xiaomi haut de gamme bientôt annoncé pour l’Europe et un nouveau modem 5G signé MediaTek.
HMD Global, la firme qui chapeaute les smartphones Nokia, a annoncé un nouveau modèle pour les petits budgets. Baptisé Nokia 1.4 et associé à un tarif de 99 euros, il propose un processeur quad-core à 1,3 GHz, une batterie 4 000 mAh, un écran 6,51 pouces HD+ et un double capteur photo 8 + 2 Mégapixels au dos. Livré avec Android 10 Go Edition, il est déjà promis à une mise à jour version Android 11 Go Edition.
Xiaomi a donné rendez-vous le 8 février 2021 pour un événement global où il sera notamment question du Mi 11, son dernier flagship pour l’instant cantonné à la Chine. Rappelons qu’il profite du Snapdragon 888, le chipset haut de gamme dernier cri de Qualcomm, et de MIUI 12.5, la nouvelle interface Android de Xiaomi. Des prix par ailleurs fuité via le site 91mobiles, à savoir 799 euros pour une configuration 8/128 Go et 899 euros pour une configuration 8/256 Go.
Quant à MediaTek, il a dévoilé le M80, son nouveau modem 5G qui fonctionne en Sub-6 GHz, mais également en bande millimétrique (mmWave). La firme indique des pointes à 7,67 Gbit/s en réception/download. Reste maintenant à attendre les plates-formes mobiles qui en profiteront.
Free vient d’ajouter de nouvelles promos sur des smartphones Samsung qu’il commercialise dans sa boutique en ligne. Celles-ci se cumulent avec des offres de remboursement pour certains modèles
Le premier smartphone concerné est la Galaxy S20 FE 5G. Il est proposé au tarif promotionnel de 709€ au lieu de 759€ en paiement comptant, soit 50€ de remise. Cette baisse de prix est également valable sur le paiement en 4 fois sans frais : 211€ à la commande puis 166€ durant 3 mois. Ce smartphone bénéficie par ailleurs d’une offre de remboursement de 100€, ce qui porte son tarif final à 609€.
Le deuxième smartphone concerné est la Galaxy S20 FE 4G. Il est proposé au tarif promotionnel de 609€ au lieu de 659€ en paiement comptant, soit 50€ de remise. Cette baisse de prix est également valable sur le paiement en 4 fois sans frais : 153€ à la commande puis 152€ durant 3 mois. Ce smartphone bénéficie par ailleurs d’une offre de remboursement de 100€, ce qui porte son tarif final à 509€.
Le troisième smartphone concerné est la Galaxy A51. Il est proposé au tarif promotionnel de 299€ au lieu de 379€ en paiement comptant, soit 80€ de remise. Cette baisse de prix est également valable sur le paiement en plusieurs fois sans frais : en 4 fois : 77€ à la commande puis 74€ durant 3 mois ou en 24 mensualité : 107€ à la commande puis 8€ durant 24 mois.
Le 4ème smartphone concerné est la Galaxy A42 5G. Il est proposé au tarif promotionnel de 339€ au lieu de 379€ en paiement comptant, soit 40€ de remise. Cette baisse de prix est également valable sur le paiement en plusieurs fois sans frais : en 4 fois : 87€ à la commande puis 84€ durant 3 mois ou en 24 mensualité : 147€ à la commande puis 8€ durant 24 mois.
Enfin le dernier smartphone proposant une nouvelle promo est la Galaxy A41. Il est proposé au tarif promotionnel de 259€ au lieu de 299€ en paiement comptant, soit 40€ de remise. Cette baisse de prix est également valable sur le paiement en plusieurs fois sans frais : en 4 fois : 67€ à la commande puis 64€ durant 3 mois ou en 24 mensualité : 67€ à la commande puis 8€ durant 24 mois.
Les abonnés Freebox Delta et Pop ayant activé Canal+ Séries offert pendant 12 mois par Free peuvent désormais découvrir le catalogue de StarzPlay, service de SVOD intégré à la plateforme de la filiale de Vivendi, sans surcoût. Puisqu’il est facile de se perdre dans les séries et films proposés, Univers Freebox vous propose sa sélection de programme disponibles grâce à Starzplay.
Des séries poignantes, du frisson à l’émotion
Starzplay propose 58 licences de séries, 38 étant inédites, autant vous dire que vous avez l’embarras du choix. Amateurs d’épouvante, d’horreur et de fantastique, vous pouvez vous jeter sur The Stand. Premier gage de qualité, si vous êtes fan de l’auteur : cette minisérie de 9 épisodes est basée sur le roman de Stephen King. Elle vous plonge dans un monde post-apocalyptique où un virus a décimé la majorité de la population mondiale. Les quelques survivants, guidés par une vielle femme qu’ils voient tous en rêves, cherchent à se regrouper pour survivre face à une menace maléfique. En effet, un homme sans visage rôde, doté d’étrange pouvoirs indescriptibles et semblant incarner le mal.
Moins de fantastique et plus de romance ? Après tout, c’est bientôt la Saint-Valentin ! Alors pourquoi ne pas découvrir la série dramatique Normal People ? Direction l’Irlande, où un jeune garçon séduisant, sportif et apprécié de tous nommé Connell et Marianne, une jeune fille solitaire se rencontrent. Si le lien qui les connecte est profond, il est aussi assez étrange et les deux protagonistes sont bien décidés à ne pas le révéler, avec toutes les difficultés que cela peut engendrer. De quoi revivre vos amours de jeunesse, dans une romance moderne, en cette période où le romantisme semble bien loin.
Pour une épopée romanesque et historique, jetez-vous sur The White Queen. Dans cette mini-série britannique, vous plongerez en plein milieu de la Guerre des Deux-Roses. Car en 1464, l’Angleterre était déchirée entre deux familles : les York et les Lancastre, s’opposant violemment pour s’emparer du trône. Trois femmes, Elizabeth Woodville, Marageret Beaufort et Anne Neville vont tenter de défendre leurs causes et celles des êtres aimés à tout prix. Et si la guerre des Deux-Roses vous semble un sujet peu intéressant, sachez que c’est notamment ce conflit qui a inspiré l’auteur de… Game of Thrones. De quoi découvrir un peu d’histoire anglaise, tout en suivant une intrigue politique entre manigances, déceptions et trahisons.
Vous n’en avez pas eu assez de royauté britannique ? Vous pouvez alors vous plonger dans la suite de l’histoire avec The White Princess et The Spanish Princess. Continuez de suivre l’histoire de l’Angleterre, au sein de ses conflits politiques, ainsi que la création de la dynastie des Tudor. En révéler plus sur l’intrigue serait du spoil, sauf pour les fans d’histoire…
Plutôt que des rois et des princesses, que diriez-vous de suivre des pirates ? Alors vous pouvez vous ruer sur les quatre saisons de Black Sails, pour suivre les aventures du Capitaine Flint et sa bande. Les événements se déroulent 20 ans avant le roman “L’Île au trésor”, et vous pouvez ainsi découvrir l’âge d’or de la piraterie et ses figures emblématiques, comme Jack Rackham, Anne Bonny ou encore Charles Vane. La série étant co-produite par Michael Bay, attendez-vous à du grand spectacle.
Si vous êtes en quête de malfrats plus modernes, alors Godfather of Harlem est fait pour vous. Préquel du film American Gangster, cette série vous fait suivre la collision entre la vie criminelle de Bumpy Johnson (Forest Whitaker) et le combat pour les droits civiques. Entre mafia et histoire de l’Amérique, sur fond de lutte sociale et avec un acteur culte en premier rôle, à découvrir sans tarder !
Après l’épique des pirates et les fantasmes de gangster, retour glaçant à la réalité. Dans The Act, vous suivrez à chaque saison une histoire vraie de meurtre. Dans cette première saison, vous plongez dans l’histoire du décès de Dee Dee Blanchard, commandité par sa fille. La défunte a infligé à sa fille des médicaments et opérations inutiles, persuadant tant Gypsy que son entourage qu’elle était gravement atteinte de plusieurs maladies. Victimes et coupables se croisent au sein de cette histoire glaçante, d’autant plus terrifiante que les faits sont réels…
Toujours dans le réel, cette fois plongez dans une série-documentaire pour suivre la vie de 12 étudiants durant une année scolaire aux Etats Unis avec America To Me. Tout l’intérêt de cette série étant les événements qui s’y déroulent, sachez qu’elle aborde notamment la question du racisme et de la perception de ce dernier pour les jeunes américains. Elle a cependant été sélectionnée au festival Sundance et plébiscitée par la critique. A découvrir.
Enfin, vous pouvez découvrir P-Valley, adaptée de la pièce de théâtre “Pussy Valley”, plongeant dans l’univers du strip-tease, d’un oeil féminin. La série montre la grandeur et la décadence du Pynk à travers les yeux d’Haily “Autumn Night”, débarquée un soir, d’on ne sait où, repérée par la dirigeante du club. Sororité, ballet de corps, rêves et déceptions s’entremêlent à un rythme maîtrisé, sans tomber dans la vulgarité que pourrait proposer un programme se déroulant dans un club de strip-tease.
Côté cinéma, révisez vos classiques !
Avec Starzplay, ce sont plus d’une centaine de films qui débarquent sur Canal+ Séries. Pas de gros blockbusters récents, mais l’occasion surtout de (re)découvrir des monuments du cinéma, ou même des premiers films de réalisateurs devenus mondialement connus. C’est le cas de Bound, premier long-métrage réalisé par les soeurs Wachowski (Matrix, Cloud Atlas…). Si l’on voulait le résumer de la manière la plus aguicheuse possible, il s’agit… d’un film de mafieux avec des lesbiennes. Violet, petite amie d’un truand, tombe sous le charme de Corky, voleuse fraichement sortie de prison. Dans un monde d’hommes, ces deux femmes fortes vont chercher à s’enfuir avec deux millions de dollars, volés à une grande famille dangereuse. Un thriller qui se démarque notamment par sa réalisation, avec toutes les prémices du style des réalisatrices de la saga légendaire de science-fiction Matrix.
D’autres films se passent plus de présentation, vous pourrez ainsi revoir le grandiose Gladiator de Ridley Scott, montrant la vengeance de Maximus face à l’empereur Commode. A regarder en boucle, pour le grandiose de ce péplum devenu culte.
Moins de sang et plus de danse, mais toujours autant culte, (re)découvrez Dirty Dancing également présent dans le catalogue de StarzPlay.
Vous aurez également votre dose de comédie, avec notamment Bean, suivant les aventures du légendaire anglais complètement déjanté.
Dans un autre registre humoristique, revivez vos années d’ados avec le célébrissime American Pie. Blagues potaches, salaces, crasses, le tout résolument ancré dans la fin des années 90… Une petite dose de nostalgie compense bien certaines blagues vraiment vaseuses.
Dans un registre plus… sanglant, vous pouvez également découvrir American Psycho. Dans ce film, Patrick Bateman est beau, riche, intelligent et travaille à Wall Street, va dans les boîtes branchées et des restaurants élitistes… Tout semble lui réussir, mais il a son petit grain de folie à lui : c’est un psychopathe, porté par sa haine des pauvres, des homosexuels et des femmes.
Presque autant de sang, mais beaucoup plus de fun au rendez-vous avec Shaun of the Dead. Dans cette comédie complètement déjantée, Shaun ne sait pas quoi faire de sa vie et encore moins dans sa relation et aurait bien besoin d’un coup de pied aux fesses pour se ressaisir. Coup de bol (ou presque), une invasion de zombie arrive, parfait pour se remettre les idées en place.
Et pour finir, du grandiose et du culte. Un monument de la science-fiction, qui sera bientôt revisité par un cinéaste très talentueux. Regardez Dune, de David Lynch, et embarquez dans un univers futuriste où l’Epice est la substance la plus convoitée de l’univers. Elle permet de voyager dans l’espace et ne se trouve que sur une seule planète, nommée Arakis, déchiré par une guerre entre deux factions. Le descendant de l’une d’entre elle pourrait bien être le messie tant attendu pour sauver ce monde.
La Commission européenne met en demeure 24 États membres dont la France pour ne pas avoir transposer le code des communications électroniques européen.
Bruxelles ne laisse rien passer et tire aujourd’hui les oreilles à la majorité des États membres de l’UE dans le domaine des télécommunications. En cause, la non-transposition des nouvelles règles de l’UE dans la législation nationale des pays concernés. Le délai était fixé au 21 décembre 2020. “À ce jour, seules la Grèce, la Hongrie et la Finlande ont déclaré à la Commission avoir adopté toutes les mesures nécessaires pour transposer la directive, et avoir donc terminé cette transposition”, a fait savoir hier Bruxelles.
En conséquence, la Commission a adressé des lettres de mise en demeure à la Belgique, à la Bulgarie, à la Tchéquie, au Danemark, à l’Allemagne, à l’Estonie, à l’Irlande, à l’Espagne, à la France, à la Croatie, à l’Italie, à Chypre, à la Lettonie, à la Lituanie, au Luxembourg, à Malte, aux Pays-Bas, à l’Autriche, à la Pologne, au Portugal, à la Roumanie, à la Slovénie, à la Slovaquie et à la Suède, les invitant à adopter et à notifier les mesures ad hoc. Les États membres disposent d’un délai de deux mois pour répondre.
“Le code des communications électroniques européen, qui modernise le cadre réglementaire régissant le secteur européen des télécommunications pour l’adapter aux nouveaux défis, est entré en vigueur en décembre 2018; les États membres avaient deux ans pour transposer ses règles. Il s’agit d’un acte législatif essentiel pour permettre l’avènement de la société du gigabit en Europe et garantir la pleine participation de tous les citoyens de l’UE à l’économie et à la société numériques”, explique la Commission européenne.
Ce code garantit notamment des contrats plus clairs, une qualité des services et des marchés concurrentiels mais aussi des normes plus élevées en matière de services de communication, notamment en cas d’urgence. Il permet aussi aux opérateurs de bénéficier “de règles encourageant les investissements dans les réseaux à très haute capacité, ainsi que d’une prévisibilité réglementaire accrue, favorisant l’innovation dans les services et infrastructures numériques.”
Pour aider les États membres à transposer toutes les règles en droit national, l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) a publié transmis des lignes directrices à destination des États pour contribuer à la bonne mise en œuvre la nouvelle directive.
Orange prend des mesures pour sécuriser davantage ses armoires de rue face aux dégradations. L’opérateur historique a en effet opté pour le déverrouillage grâce au NFC.
Les armoires de rue sont sujettes à des actes de vandalisme, que ce soit pour du vol de fibre optique ou de la simple dégradation. Voilà pourquoi Orange a décidé de les sécuriser davantage afin d’éviter des pannes de connexion aux abonnés.
D’après les constatations du site LaFibre.info, l’opérateur historique commence en effet à équiper les armoires de rue d’un verrou à commande par NFC (Near Field Communication). Il s’agit pour rappel de la technologie utilisée pour le paiement sans contact avec la carte bancaire ou le smartphone.
Ainsi, le technicien effectuant une intervention sur une armoire de rue doit avoir un smartphone compatible NFC et une application adéquate installée dessus. Il ne lui reste qu’à approcher son mobile en étant connecté au sein de l’application pour accéder à l’intérieur de l’équipement. Un bon moyen de savoir qui a accédé à l’équipement et quand. Dans le cas d’une ouverture forcée, un détecteur d’ouverture de portes permet de donner l’alerte rapidement.