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Tech chez Free : focus sur le retour haptique

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Aujourd’hui, parlons de retour haptique.

À la première vague d’abonnés à son offre Freebox Delta, l’opérateur de Xavier Niel a proposé un player Free Devialet accompagné de deux télécommandes : une télécommande classique avec des boutons physiques et une télécommande plus évoluée avec écran tactile. Cette seconde télécommande propose aussi un retour haptique, à savoir des vibrations générées par un moteur pour avoir confirmation des interactions avec son écran tactile. Une confirmation qui permet de compenser l’absence des petits clics lors de l’appui sur les boutons physiques d’une télécommande classique.

Ce retour haptique se retrouve également dans les smartphones tactiles pour, par exemple, avoir confirmation lors d’une interaction avec l’écran tactile. Cela peut être l’appui sur les boutons de navigation sur Android, l’ouverture du menu de suppression de l’application sur iOS ou encore la saisie à l’aide du clavier virtuel. Dans le domaine de la réalité virtuelle, des vibrations au niveau de gants permettent de matérialiser des actions avec l’environnement perçu par les yeux grâce au casque. La saisie d’un objet, par exemple. Cela peut aussi être utilisé dans le cadre de l’accompagnement aux personnes mal-voyantes.

Toujours pour enrichir les interactions avec l’utilisateur grâce aux vibrations, on peut citer les moteurs embarqués dans les manettes de jeu PlayStation 2 ou GamePad Freebox. Des vibrations permettant de matérialiser les coups reçus dans un jeu de combat, une explosion dans un jeu d’action ou encore les collisions dans un jeu de voiture, afin d’offrir une meilleure immersion dans le jeu.

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Tech chez Free : focus sur le retour haptique

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Aujourd’hui, parlons de retour haptique.

À la première vague d’abonnés à son offre Freebox Delta, l’opérateur de Xavier Niel a proposé un player Free Devialet accompagné de deux télécommandes : une télécommande classique avec des boutons physiques et une télécommande plus évoluée avec écran tactile. Cette seconde télécommande propose aussi un retour haptique, à savoir des vibrations générées par un moteur pour avoir confirmation des interactions avec son écran tactile. Une confirmation qui permet de compenser l’absence des petits clics lors de l’appui sur les boutons physiques d’une télécommande classique.

Ce retour haptique se retrouve également dans les smartphones tactiles pour, par exemple, avoir confirmation lors d’une interaction avec l’écran tactile. Cela peut être l’appui sur les boutons de navigation sur Android, l’ouverture du menu de suppression de l’application sur iOS ou encore la saisie à l’aide du clavier virtuel. Dans le domaine de la réalité virtuelle, des vibrations au niveau de gants permettent de matérialiser des actions avec l’environnement perçu par les yeux grâce au casque. La saisie d’un objet, par exemple. Cela peut aussi être utilisé dans le cadre de l’accompagnement aux personnes mal-voyantes.

Toujours pour enrichir les interactions avec l’utilisateur grâce aux vibrations, on peut citer les moteurs embarqués dans les manettes de jeu PlayStation 2 ou GamePad Freebox. Des vibrations permettant de matérialiser les coups reçus dans un jeu de combat, une explosion dans un jeu d’action ou encore les collisions dans un jeu de voiture, afin d’offrir une meilleure immersion dans le jeu.

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Free Mobile : un maire aurait préféré la mutualisation à la multiplication des antennes mais…

Une commune rend finalement les armes face à Free, qui va pouvoir installer son antenne-relais 4G. Le maire prône la mutualisation des équipements plutôt que la multiplication des sources de rayonnement.

Face à la volonté de Free d’installer une antenne-relais, la commune de Mareil-Marly, dans le département des Yvelines, avait dit non. Elle avait d’ailleurs engagé une procédure judiciaire. “Nous avons décidé de ne pas aller plus loin sur le plan judiciaire”, a toutefois indiqué le maire, après que le juge des référés ait donné raison à l’opérateur et alors que la commune préparait sa défense. L’antenne Free Mobile, devant sera servir à améliorer la couverture 4G, sera donc bel et bien implantée le long de la départementale 98, au niveau du garage Ford.

Peu de chances de remporter la bataille

Le maire Dominique Lafon souligne les minces chances de gagner. “La possibilité de s’y opposer était très faible, voire nulle”. Et d’ajouter qu’il y a “une pression très forte des pouvoirs publics afin de développer les réseaux des opérateurs”. L’édile pointe également ce qui apparaît un paradoxe à ses yeux, à savoir le fait qu’“il existe des réglementations très strictes quand on veut faire des modifications dans sa maison ou son jardin, mais l’implantation d’une antenne ne peut être contestée par une mairie, ne serait-ce qu’au sujet de son implantation”

Il fait en outre remarquer le fait “qu’à Mareil on capte déjà très bien”. Et de s’interroger sur la nécessité de multiplier les antennes : “Est-on obligé de créer une antenne par opérateur”. Au nom du principe de précaution concernant l’exposition aux ondes, il estime qu’il n’y a pas d’“intérêt à multiplier les sources de rayonnements”. Voilà pourquoi il serait, à ses yeux, “logique de tout faire pour diminuer leur nombre en mutualisant par exemple les antennes et les réseaux”. Pour l’élu, il y a une question à se poser : “Ce foisonnement d’antennes est-il dû à des intérêts commerciaux ou à des impératifs d’ordre technologique ?”

Pas d’orientation vers la crèche et un effort pour camoufler l’antenne

Alors que les craintes tournaient autour de la proximité de la crèche, le maire se veut rassurant. “L’antenne ne sera pas orientée dans sa direction”, indique-t-il. L’élu apporte aussi quelques éléments de réponse concernant l’aspect esthétique de l’équipement. Une collaboration entre les services de la ville et l’opérateur est en effet prévue pour l’intégrer au mieux dans le paysage.

Source : Toutes les nouvelles (version papier)

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Free Mobile : un maire aurait préféré la mutualisation à la multiplication des antennes mais…

Une commune rend finalement les armes face à Free, qui va pouvoir installer son antenne-relais 4G. Le maire prône la mutualisation des équipements plutôt que la multiplication des sources de rayonnement.

Face à la volonté de Free d’installer une antenne-relais, la commune de Mareil-Marly, dans le département des Yvelines, avait dit non. Elle avait d’ailleurs engagé une procédure judiciaire. “Nous avons décidé de ne pas aller plus loin sur le plan judiciaire”, a toutefois indiqué le maire, après que le juge des référés ait donné raison à l’opérateur et alors que la commune préparait sa défense. L’antenne Free Mobile, devant sera servir à améliorer la couverture 4G, sera donc bel et bien implantée le long de la départementale 98, au niveau du garage Ford.

Peu de chances de remporter la bataille

Le maire Dominique Lafon souligne les minces chances de gagner. “La possibilité de s’y opposer était très faible, voire nulle”. Et d’ajouter qu’il y a “une pression très forte des pouvoirs publics afin de développer les réseaux des opérateurs”. L’édile pointe également ce qui apparaît un paradoxe à ses yeux, à savoir le fait qu’“il existe des réglementations très strictes quand on veut faire des modifications dans sa maison ou son jardin, mais l’implantation d’une antenne ne peut être contestée par une mairie, ne serait-ce qu’au sujet de son implantation”.  

Il fait en outre remarquer le fait “qu’à Mareil on capte déjà très bien”. Et de s’interroger sur la nécessité de multiplier les antennes : “Est-on obligé de créer une antenne par opérateur”. Au nom du principe de précaution concernant l’exposition aux ondes, il estime qu’il n’y a pas d’“intérêt à multiplier les sources de rayonnements”. Voilà pourquoi il serait, à ses yeux, “logique de tout faire pour diminuer leur nombre en mutualisant par exemple les antennes et les réseaux”. Pour l’élu, il y a une question à se poser : “Ce foisonnement d’antennes est-il dû à des intérêts commerciaux ou à des impératifs d’ordre technologique ?”

Pas d’orientation vers la crèche et un effort pour camoufler l’antenne

Alors que les craintes tournaient autour de la proximité de la crèche, le maire se veut rassurant. “L’antenne ne sera pas orientée dans sa direction”, indique-t-il. L’élu apporte aussi quelques éléments de réponse concernant l’aspect esthétique de l’équipement. Une collaboration entre les services de la ville et l’opérateur est en effet prévue pour l’intégrer au mieux dans le paysage.

Source : Toutes les nouvelles (version papier)

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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms… Free fait le plein de débit pour les abonnés Freebox, Canal+ remporte le grand prix etc.

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


7 Février 1987 : Création de la Société Française de Radiophonie (SFR)

La Compagnie générale des eaux crée le 7 février 1987 son opérateur de téléphone nommé SFR faisant partie de SFR Cegetel. C’est le premier opérateur alternatif à l’opérateur historique France Télécom et il s’avérera être un pionnier notamment dans la téléphonie mobile pour SFR, en ouvrant son réseau de GSM en 1992. C’est sa branche Cegetel qui marquera pour sa part le marché de la téléphonie fixe. L’opérateur est ensuite devenu SFR group créé en 2016 puis a été racheté par Altice.

 

L’opérateur au carré rouge était né

 


9 Février 2012 : France Telecom propose ses premières offres mixtes au nom d’Orange

Les offres mixtes France Télécom commencent à disparaître puisque c’est le 9 février 2012 que les premières offres mixtes (fixe et mobile) Orange sont présentées par l’opérateur. Le choix était laissé aux utilisateurs vis à vis de la durée des appels : deux heures (19,90€/mois), quatre heures (25,90€) ou illimité (39,90€). 

 

La transition est bien enclenchée ! 

 


9 février 2005 : Free booste le débit de ses abonnés Freebox

Une bonne nouvelle pour les abonnés Free Haut débit de l’époque : l’accès au débit maximum dans toutes les zones non dégroupées . Ainsi, pour l’offre dual-play alors proposée par l’opérateur de Xavier Niel, les abonnés pouvaient accéder à un débit jusqu’à 10 272 kbit/s en réception et jusqu’à 320 kbit/s en émission. La migration, rendue possible le 9 février 2005, était proposée gratuitement pour les abonnés raccordés en 2560 kbit/s.


12 Février 2004 : Une troisième Freebox voit le jour

La deuxième génération des Freebox a vu le jour avec la Freebox V3 qui apporte un tout nouveau design à la Freebox le 12 février 2004. Plus compacte, dotée d’un affichage LED que n’avaient pas les versions précédentes, la Freebox V3 fait aussi table rases de connectiques inutilisées comme les connecteurs RCA et le second connecteur téléphonique. A noter la Freebox V3 était surnommée … la coquille saint-jacques, on imagine facilement pourquoi en voyant son look.

 

 

V1, V3, V6, des designs toujours renouvelés pour Free (sans mentionner la récente Delta…).


14 Février 2013 : Canal+ rafle les droits de la Formule 1

Le début d’une belle histoire d’amour. Souvenez-vous de l’époque où la Formule 1 était disponible en clair sur TF1. Le 14 février 2013, Canal+ a cependant réussi à chiper les droits de la compétition au groupe, pour commencer une longue idylle avec le sport automobile. Un tournoi très prisé, puisque le directeur des sports de Canal+ considérait alors “qu’il n’y a pas, dans le monde du sport, de feuilleton de ce même niveau”. Encore aujourd’hui, si vous souhaitez regarder les grands prix, ça se passe sur Canal+.

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4G : les tours de bureaux, dernières zones blanches pour Orange, Free, Bouygues et SFR ?

Lorsque l’on parle de mauvaise couverture réseau mobile, les regards se tournent vers les campagnes. Mais les tours de bureaux ne seraient pas mieux loties à en croire une étude selon laquelle trois quarts d’entre elles ne profiteraient pas d’une bonne couverture 4G.

Alors que Free, Orange, Bouygues et SFR continuent de charbonner dans le cadre du New Deal pour améliorer la couverture mobile, parvenant aujourd’hui à couvrir presque 100 % de la population (98 % de la population en 4G pour Free), c’est pour eux la perspective d’un nouveau chantier avec des tours de bureaux qui pourraient devenir “les dernières zones blanches” en France.

74 %, c’est en effet la proportion de tours de bureaux mal couvertes pour en 4G d’après une étude Hub One, la filiale télécoms du groupe Aéroports de Paris, reposant sur l’analyse de 61 tours de 100 mètres de haut et plus. Le chiffre grimperait même à 95 % dans le cas de bâtiments plus récents.

Obstacles, densité de population et meilleure isolation

Cela s’explique par la proximité d’autres tours qui viennent perturber la communication avec les antennes des opérateurs et la densité de population qui se traduit par la saturation du réseau aux heures de pointe. Le phénomène s’amplifie avec les matériaux plus isolants des constructions récentes dites à haute qualité environnementale (HQE) qui diviserait par 100, voire 1 000, la puissance du signal.

“La vraie différence, c’est HQE versus non-HQE. La rénovation d’un bâtiment en HQE fait régresser la couverture. Or, les attentes de connectivité sont constamment en hausse. Aujourd’hui, on veut surtout du débit, mais demain, on exigera de la latence très faible”, indique Guillaume de Lavallade, directeur général de Hub One.

“Les bâtiments écologiques sont des remparts aux ondes. Or, aujourd’hui, 85 % des bâtiments neufs ou en rénovation sont HQE”, souligne de son côté Frédéric Forestier, responsable du pôle couvertures indoor chez Bouygues Telecom.

Ce à quoi il faudra ajouter le paramètre 5G, dont les hautes fréquences offrent de meilleurs débits, mais également une moins bonne pénétration des bâtiments.

Des solutions, mais coûteuses et pas évidentes

Côté opérateurs, le sujet est pris au sérieux. “C’est un vrai sujet et le Wi-Fi n’offre pas une solution alternative satisfaisante, car il est déjà sursollicité. Ce sont donc les entreprises qui gèrent au cas par cas”, indique la Fédération française des télécoms.

Cela peut notamment passer par des réseaux d’antennes distribuées, autrement appelés DAS. “Avec le besoin de connectivité croissant, c’est un marché qui croît d’année en année”, note d’ailleurs Frédéric Forestier. Mais cela a un coût pour l’entreprise (400 000 euros pour un bâtiment de 50 000 m², d’après une estimation de la Banque des territoires en 2019), et il n’est pas toujours aisé d’obtenir un raccordement au réseau des opérateurs comme le déplorent les installateurs.

Source : Les Echos

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Free Mobile baisse la data et le prix de son offre intermédiaire face à une concurrence agressive

L’opérateur affiche durant une semaine son offre Série Free avec 70 Go de data en France métropolitaine et 10 Go en roaming, au prix de 10,99€ pendant 1an.

Le forfait intermédiaire du trublion fait pour la énième fois du yoyo. Dès aujourd’hui et ce jusqu’au 16 février, Free Mobile propose son offre Série Free avec 70 Go de data à 10,99€/mois pendant 1 an, soit 10 Go et 1 euro de moins que la semaine dernière

Au-delà de la première année, les abonnés basculeront automatiquement sur le nouveau Forfait Free 5G 150 Go à 19,99 euros par mois.

A titre de comparaison, Red by SFR propose actuellement un forfait 60 Go à 13€/mois et même 200 Go à 15€. Sosh, la marque d’Orange, tente de séduire avec une série limitée 40 Go à 12,99€ par mois, 80 Go à 15,99€ et 100 Go à 16,99€. Enfin, Bouygues Telecom affiche un forfait 60 Go à 12,99 euros par mois et 200 Go à 14,99€. La bataille de la data bat son plein. Force est de constater que les marques de SFR, Bouygues Telecom et Orange n’hésitent pas à proposer une enveloppe de données conséquente à prix cassés. Encore faut-il en avoir l’usage.

 

 

 

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Un bug empêche les abonnés Sosh de s’identifier à leur espace abonné

Sosh annonce l’existence d’un bug pour s’identifier sur son site web en passant par Safari, sur mac et iPhone. Un correctif est en préparation.

Couac pour les abonnés Sosh détenteurs d’un Mac ou d’un iPhone. La marque low-cost d’Orange explique en effet avoir constaté “depuis quelques temps”, un défaut d’affichage sur son site web pour les utilisateurs de Safari sur MacOS et iOS (version 13.1 et supérieures).  “En effet, lorsque vous voulez vous identifier cela ne fonctionne pas, et dans la zone prévue à cet effet, en haut à droite de votre site sosh.fr, votre prénom ne s’affiche pas “, explique Sosh.

Si l’opérateur indique mettre tout en oeuvre pour corriger le problème, ses clients peuvent tout de mêle consulter leurs informations personnalisées (gestion du contrat, les équipements, suivi conso, factures, etc), en se connectant directement depuis l’espace client, accessible via ce lien. Pour les détenteurs d’un mac, il suffit également de passer à un autre navigateur, comme Chrome ou Firefox.  Sur iOS, le problème peut persister puisque chaque navigateur utilise le même moteur de rendu que Safari. Il reste également la solution de l’application mySosh.  

Source : IphoneAddict

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Orange annonce l’arrivée d’un nouveau câble sous-marin sur les côtes françaises

Début 2020, Orange a annoncé l’arrivée du câble sous-marin Dunan. Au tour à présent d’Amitie de débarquer sur les côtes françaises pour assurer la connexion de la France avec le reste du monde.

Ce lundi 8 février, Orange a annoncé l’arrivée d’un nouveau câble sous-marin sur les côtes françaises, en partenariat avec le géant américain des réseaux sociaux Facebook et l’opérateur britannique Vodafone. L’opérateur historique a d’ailleurs indiqué une arrivée effective prévue “dans les prochains jours”, en raison des mauvaises conditions météorologiques. Le telco sera propriétaire de la portion présente des eaux territoriales françaises.

Projet estimé à 250 millions d’euros et nommé “Amitie”, le câble sous-marin en question mesurera 6 800 kilomètres. Construit par Alcatel Submarine Networks (ASN), il reliera la commune du Porge (près de Bordeaux, en Gironde) et à l’État du Massachusetts (États-Unis), en passant par Bude (Angleterre). Sa mise en service est programmée pour début 2022.

“Dans le contexte de l’explosion du trafic international, de l’arrivée de ces nouvelles générations de câbles sous-marins plus efficaces, et compte tenu des enjeux stratégiques et de la souveraineté nationale liée aux câbles sous-marins, Orange doit continuer de développer ses infrastructures pour connecter la France à d’autres continents”, explique Jean-Luc Vuillemin, directeur des réseaux internationaux d’Orange.

Source : AFP

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Bourse : le titre Iliad enregistre la plus forte hausse du SBF 120

Le groupe bancaire international britannique HSBC a revu hier sa recommandation de Neutre à Acheter sur le titre Iliad, avec un objectif de cours de 190 euros contre 180 euros auparavant. Cette annonce a permis à l’action du groupe de Xavier Niel de s’adjuger la plus forte hausse, +3,04% à 155,90 euros, hier en clôture du SBF 120 ( Société des Bourses Françaises) , un indice boursier de la place à Paris.

Après un pic à 180 euros début décembre en marge du rachat par Iliad de l’opérateur mobile Play en Pologne, le titre baisse progressivement. Le groupe est aujourd’hui valorisé à 9,9 milliards d’euros.

 

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