Catégorie : Non classé

Disney+ compte plus de 95 millions d’abonnés dans le monde

Le service de SVOD de Mickey a enregistré un franc succès en un peu plus d’un an d’existence. Le géant américain comptabilise, en comptant également Hulu et ESPN+, 146 millions d’abonnés à la fin de l’année.

Le confinement fut une aubaine pour Disney+. Le service de SVOD lancé en novembre 2019 comptabilise près de 95 millions d’abonnés à la fin de l’année 2020. À titre de comparaison, Netflix a récemment dépassé les 200 millions d’utilisateurs dans le monde. Le nouvel acteur majeur du streaming entend bien continuer à développer sa plateforme, avec une politique de contenus agressive. 

Car si la fermeture des parcs de Disney à cause du Covid-19 a creusé les bénéfices du groupe (17 millions de dollars pendant les saison des fêtes, contre 2,1 milliards il y a un an), le succès de la plateforme encourage le groupe à s’y investir. La section du groupe dédiée aux plateformes (soit notamment Disney+, mais aussi Hulu et ESPN+) a généré 3,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires durant le dernier trimestre, soit une hausse de 73 % sur un an. Le tout grâce à certaines sorties populaires, dont la deuxième saison de la série événement The Mandalorian. Le catalogue de Disney+ y est pour beaucoup dans son succès et la firme en est consciente, puisqu’elle prévoit d’alimenter son service de nouveaux contenus toutes les semaines et d’une centaine de titres par an.

Le prochain gros arrivage de contenu est bien sûr le lancement de la plateforme Star, disponible sur Disney+ et résolument orientée vers les adultes, avec diverses franchises comme Die Hard ou les films de la Fox comme la saga Alien. “Les contenus sont le principal facteur dans l’acquisition et la rétention de nouveaux abonnés”, souligne Christine McCarthy, affirmant que l’objectif de rentabilité du service de streaming est maintenu pour l’année fiscale 2024. 

L’inconnue de cette année est la réouverture des salles. Si certains films comme Mulan ou Soul ont été diffusés en exclusivité sur Disney+ dans de nombreux pays où les salles de cinéma sont fermées, le groupe a prévu de rester flexible concernant les sorties dans les salles obscures. Le film Black Widow, par exemple, est prévu pour les cinémas, mais l’un des dirigeants affirme que le groupe suit de près la réouverture des salles et l’appétit des consommateurs pour revoir sa décision et donc, peut-être le diffuser directement sur sa plateforme.

Classés sous les catégories : Non classé

Acquisition de Paris Turf : NJJ, la holding de Xavier Niel, obtient le feu vert de l’autorité de la concurrence

Après étude des effets de l’opération, l’autorité de la concurrence valide sans condition l’acquisition de Paris Turf par NJJ, la holding de Xavier Niel.

En juin 2020, NJJ était finalement retenue pour l’acquisition de Paris Turf, groupe de presse spécialisé dans l’actualité hippique. Déjà aux commandes de titres comme Le Monde, L’Obs, Telerama, Nice Matin, France Antilles Martinique, France Antilles Guadeloupe ou encore France-Guyane, la holding de presse de Xavier Niel, fondateur de Free, obtient à présent l’aval de l’autorité de la concurrence.

Un feu vert sans condition

Une autorisation “sans condition”, précise d’ailleurs l’autorité administrative. Et d’ajouter avoir “accordé, à titre exceptionnel (NDRL : le 19 juin 2020), une dérogation permettant à la société NJJ de procéder à la réalisation de l’opération, préalablement à l’examen de sa demande d’autorisation de la concentration”. Après avoir analysé les effets de l’opération, l’autorité de la concurrence estime en effet les “chevauchements d’activités “limités” et indique “l’absence de risque de ventes liées et de couplages”.

Une dizaine de candidats

Pour rappel, une dizaine d’offres avaient été proposées au groupe Paris Turf. Deux avaient finalement été retenues. La première alliait l’imprimeur Riccobono, le fondateur de Jour de galop Mayeul Caire, l’ex-patron d’Equidia Éric Brion, ou encore Philippe Abreu, membre du directoire de Paris Turf. Soutenue par Hugues Quilain, président du directoire de Paris Turf, la seconde était celle de NJJ. Elle proposait notamment la reprise de 121 journalistes et 30 pigistes.

Une dizaine de titres

Détenu depuis 2013 par Jacques-Henri Eyraud, président de l’OM (66,57 %) et Jean-Claude Seroul, fondateur des Éditions en Direct (33,43 %), Paris Turf, édite une dizaine de titres (Paris Turf, Paris Courses, Week-End, La Gazette des Courses, Tiercé Magazine, Bilto, etc.). En difficulté financière, le quotidien sportif a très mal vécu la suspension des courses sur fond de crise sanitaire et les graves difficultés du distributeur de journaux Presstalis. Fin mai 2020, Paris Turf avait été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Bobigny.

Classés sous les catégories : Non classé

Orange signe avec Engie pour réduire l’empreinte environnementale de ses infrastructures

Orange réaffirme son ambition de réduire son empreinte environnementale. L’opérateur historique vient en effet de signer avec Engie pour l’alimentation en énergie renouvelable de ses infrastructures sur l’ensemble du territoire.

La réduction de l’empreinte environnementale est l’un des grands chevaux de bataille du secteur des télécoms. Ce lundi 15 février, Orange annonce d’ailleurs la signature d’un contrat de 15 ans en ce sens avec Engie, premier développeur d’énergie solaire et éolienne en France. “La réduction de notre empreinte environnementale est un enjeu majeur de la stratégie d’Orange. L’ambition du Groupe pour 2025 est de réduire de 30 % ses émissions de CO² directes par rapport à 2015 et d’atteindre 50 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique”, rappelle Fabienne Dulac, Directrice Générale Adjointe d’Orange et CEO d’Orange France.

L’opérateur historique explique qu’il s’agit de “mettre en œuvre une solution globale d’approvisionnement en énergie renouvelable sur le territoire national” comprenant “la création de nouvelles capacités de production d’énergie solaire, la gestion de la production de l’ensemble des capacités électriques renouvelables contractées par Orange auprès d’autres producteurs et la fourniture de volumes complémentaires pour répondre à la consommation effective d’Orange”.

Ce contrat se traduira notamment par le développement de deux projets solaires de 51 MWc dans le département des Hautes-Alpes, un premier sur la commune de L’Épine (38 MWc) et un second sur celle de Ribeyret (13 MWc). Leur mise en service est d’ailleurs prévue au plus tard pour le 1er janvier 2023. “Les territoires concernés par ces projets solaires bénéficieront de retombées économiques significatives via le recours aux entreprises locales pour la construction, l’exploitation, l’entretien des sites et la perception des loyers et recettes fiscales générées par les installations”, souligne par ailleurs le telco.

“Dans le cadre de cet accord, Engie agrègera l’ensemble de la production d’énergie renouvelable issue des parcs éoliens et centrales solaires pour lesquels Orange France a signé un contrat d’achat d’électricité”, explique Orange. Et d’ajouter qu’Engie “mettra en œuvre son expertise en gestion de l’énergie pour restituer un bandeau d’énergie continue au plus près du profil de consommation effectif d’Orange”.

Classés sous les catégories : Non classé

Facebook : le géant des réseaux sociaux vante une IA efficace pour lutter contre la haine en ligne

Grâce à l’intelligence artificielle, Facebook parvient à bloquer la quasi-totalité des contenus haineux de sa plate-forme. Perfectible, l’outil porte tout de même ses fruits.

Les géants du Net font la chasse aux fausses informations, mais également à la haine en ligne (discours haineux, harcèlements, insultes, menaces, etc.). Facebook se félicite d’ailleurs de l’efficacité de ses outils mis à l’oeuvre.

Fin 2019, le réseau social de Mark Zuckerberg parvenait à bloquer 80,5 % des contenus haineux sur sa plate-forme, grâce à l’intelligence artificielle. Au troisième trimestre 2020, ce chiffre est passé à 94 %. Au cours du quatrième trimestre 2020, il avait encore progressé, atteignant les 97 %. Mais l’amélioration est encore plus parlante face aux 24 % de fin 2017.Le nombre de contenus haineux bloqués a ainsi atteint les 26,9 millions au cours du quatrième trimestre 2020. Au cours du trimestre d’avant, 22,1 millions avaient été filtrés.

Si la détection s’améliore en restant perfectible, cela s’explique par certains paramètres donnant du fil à retordre à l’IA. Il y a notamment les subtilités de la langue analysée, un mot pouvant ne pas être interprété de la même manière d’un pays à l’autre, mais également le contexte des propos.

Classés sous les catégories : Non classé

Free Mobile : face à un projet de pylône, une commune préfère le pragmatisme avec les loyers à la clé

Free veut installer un nouveau pylône pour améliorer sa couverture réseau. Pragmatique, la mairie préfère garder la main sur le projet et assurer à la commune la perception d’un loyer.

Rendez-vous à Etouvy, dans le département du Calvados, en Normandie. Free a fait savoir qu’il voulait y installer un pylône multi-antennes. Sans sourciller, le maire délégué Jean-Marc Lafosse a proposé à l’opérateur un terrain communal. Il est parvenu ensuite à faire valider la proposition lors du dernier conseil municipal. D’une hauteur de 39 mètres, l’équipement de Free doit ainsi être installé sur un terrain situé en bordure de la route de Saint-Lô et être mis en service en juin 2021.

Mieux vaut garder la main et percevoir les loyers

L’élu explique sa démarche, mettant en avant le pragmatisme. “J’ai joué le jeu tant qu’on avait la main”, indique-t-il. Et d’expliquer : “si j’avais dit non, ils seraient allés voir le propriétaire du champ voisin, cela aurait été plus près des habitants et on n’aurait pas touché les loyers”. La commune percevra en effet un loyer annuel de 4 000 euros “pendant au moins 12 ans”.

Jean-Marc Lafosse en profite d’ailleurs pour faire passer un message aux autres communes qui seraient approchées pour ce type de projets. “Si vous avez une demande, essayez de mettre ça sur un terrain communal. Au moins, cela rentre dans la caisse communale, car c’est quand même une nuisance visuelle”. Et d’ajouter concernant le pylône Free : “quand vous passerez là-bas, vous ne pourrez pas la louper”. Morale de l’histoire : quitte à ce que cela puisse déranger, autant y trouver son compte financièrement. Mais quid des riverains dans tout cela ? “Dès le début, on en a parlé à tout le monde et cela s’est très bien arrangé”, indique Jean-Marc Lafosse.

Source : Actu.fr

Classés sous les catégories : Non classé

Un duo inédit Vivendi et TF1 pour racheter M6 et RTL ?

La maison-mère de Canal+ serait partante pour une alliance avec Bouygues (TF1) afin de racheter M6 et RTL.

Un scénario envisagé par Vivendi qui lui profiterait davantage.  A l’heure où une consolidation dans le monde de l’audiovisuel français, devient de plus en plus probable, Vivendi ne souhaite pas louper le coche. Selon les informations de BFMTV, le groupe de Vivent Bolloré réfléchirait à une alliance inédite avec TF1 en vue de racheter M6 et la station RTL. Surprenant puisque les relations entre les deux acteurs ne sont pas au beau fixe  depuis une vingtaine d’années.

Le scénario envisagé par Vivendi serait d’acquérir M6 et ses chaînes alors que TF1 s’emparerait de RTL.  “Il y a des réflexions”, a révélé une source à la chaîne d’information en continu , “mais pas de négociations” selon une autre. 

En prenant le contrôle d’M6, Vivendi pourrait ainsi devenir le leader de la télévision dans l’hexagone, au détriment de TF1. L’idée serait de disposer de deux pôles, l’un payant avec Canal+ et l’autre gratuit avec M6 et sa chaîne C8. De son côté, Bouygues hésite et pourrait se montrer réticent à l’idée de renforcer son concurrent direct dans le secteur de l’audiovisuel. Par ailleurs, le groupe de Martin Bouygues, parmi les favoris au rachat d’M6 avec Vivendi, Altice, Mediaset ou encore l’homme d’affaires tchèque, Daniel Kretinsky, n’est pas autorisé à racheter l’ensemble du groupe pour des raisons de concurrence.

Avec ses 6 chaînes, la maison-mère de Canal+ pourrait lui aussi être bloqué par les règles anti-concentration limitant à sept le nombre de chaines TNT détenues par un même. En s’emparant de M6, Vivendi en détiendrait alors douze. La cession de plusieurs d’entre elles serait alors nécessaire.

Néanmoins, RTL pourrait intéresser TF1. De son côté, Vivendi lorgne sur Europe 1 depuis un an. Si la chaîne enregistre deux fois moins d’audience, elle sera plus facilement à réorganiser afin de créer des synergies avec sa chaîne d’information CNews.

Pour rappel, RTL Group, filiale de Bertelsmann​ envisage une cession du groupe M6 à hauteur de 3 milliards d’euros. Le groupe l’a confirmé à demi-mot le 29 janvier en indiquant avoir “rappelé à plusieurs reprises l’intérêt qu’il y aurait à favoriser une consolidation du secteur audiovisuel européen. Le groupe RTL évalue régulièrement de telles opérations susceptibles de créer de la valeur pour ses actionnaires ». Néanmoins, Bertelsmann​ tient à jouer la carte de la prudence, il n’est pas certain de trouver un accord.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Google tarde à mettre à jour ses applications sous iOS

Le retard de Google sur la mise à jour de ses applications sur iOS a eu une réelle incidence sur plusieurs d’entre elles.

Google tarde à se plier aux règles d’Apple. Plusieurs applications disponible sur iPhone ont souffert d’un bug mercredi dernier, empêchant de s’identifier dans Gmail, Youtube, Search, Maps, Photos ou Drive. La faute à un délai de mise à jour trop long et un retard de Google.

En effet, l’application bloquée refusait l’identification et justifiait cela par le fait qu’elle était trop ancienne et ne comprenait pas les dernières révisions de sécurité nécessaires sur iOS. Il faut dire que, selon iGeneration, ces apps n’ont pas été mise à jour, certaines depuis fin novembre ou début décembre pour la plupart. La raison étant que Google doit pour cela remplir la fiche de confidentialité demandée pour chaque application par l’App Store.

En début d’année, Google avait déclaré s’apprêter à remplir ces fiches. La première échéance était mi-janvier et a été largement dépassée, puis la promesse a été réitérée à la fin du mois. Si YouTube a eu droit à sa fiche de confidentialité, sans mise à jour, il n’en est rien pour les autres applications majeures de la firme de Mountain View. Un retard qui reste gênant, d’autant plus lorsqu’il occasionne des bugs, puisqu’Apple a annoncé cette nouvelle règle l’été dernier et a même repoussé son application de quelques mois pour permettre aux éditeurs de s’y conformer.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Free, SFR, Orange et Bouygues : les internautes se lâchent sur Twitter # 156

Aficionados de Twitter, les opérateurs français postent plus vite que leur ombre sur le réseau social. Et les internautes leur rendent bien ! Entre humour, désespoir et parfois satisfaction, voici un zeste du meilleur et du pire des tweets qui ont déferlé sur l’oiseau bleu cette semaine. 

 


 

Quand SFR ou un autre opérateur vous démarche, voici la solution !

 

 


 

Parfois cela peut marcher. Qui ne tente rien n’a rien !

 

 

 


 

Free Mobile très réactif sur Twitter. Un recrutement au cas par cas !

 

Classés sous les catégories : Non classé

Lancement de My eSIM, un service pour gérer plus facilement ses forfaits à l’étranger

Les voyageurs peuvent désormais profiter d’une nouvelle application, visant à faciliter l’accès aux forfaits étrangers directement depuis son iPhone. Une version Android est en préparation. 

Fini les discussions interminables chez un opérateur étranger pour obtenir un forfait peu adapté. Le service My eSim : Travel Data plans, issue d’une start-up française soutenue part l’Orange Fab France, permet désormais de télécharger facilement son forfait étranger directement sur son téléphone, grâce à l’eSIM. 

Le principe est simple : grâce à l’application gratuite “My eSIM” disponible sur l’app Store (une version Android verra le jour dans les prochaines semaines), vous pouvez accéder directement à des offres compatibles eSIM disponibles dans le pays où vous vous rendez. Elle permet ainsi de télécharger facilement votre carte SIM virtuelle sur votre iPhone, sans avoir besoin de se rendre en boutique lors de vos voyages. Le but étant d’éviter le casse-tête de trouver une carte SIM avec un forfait abordable, notamment dans un pays où le français n’est pas courant et où la communication avec les vendeurs peut s’avérer ardue. 

Ainsi, en vous rendant par exemple en Thailande, vous pouvez utiliser l’application pour obtenir un forfait à 9.99€ pour 6Go en 4G. Le téléchargement se fait alors “en 2 clics”, et vous êtes connectés dès votre atterrissage. Pour l’instant l’application est compatible avec les iPhone SE, XR et les gammes XS, 11 et 12.

Mais c’est quoi l’eSIM ?

La technologie eSIM désigne une carte SIM directement intégrée au smartphone, à la tablette tactile ou à la montre connectée. Fini la carte SIM à glisser dans un petit tiroir ou à insérer dans un slot après avoir ouvert l’appareil. Celle-ci devient alors “virtuelle”, avec de l’électronique directement intégrée au chipset mobile. Au moment d’utiliser son smartphone, il ne reste qu’à aller dans les paramètres du système d’exploitation pour indiquer l’opérateur et la formule d’abonnement choisis, afin d’ouvrir une nouvelle ligne.

Classés sous les catégories : Non classé

Orange : une première expérimentation de fermeture de son réseau cuivre

 

Orange expérimente la fermeture de son réseau cuivre dans la petite commune de Lévis-Saint-Nom dans les Yvelines, en Île-de-France.

La fin du réseau de cuivre de l’opérateur historique est actée : d’ici 2030, Orange prévoit une bascule de l’ensemble des abonnés vers la fibre. Le FAI arrêtera ainsi la commercialisation de nouvelles lignes à partir de 2023 puis procédera à l’arrêt du cuivre progressivement par plaque. Le chantier a déjà commencé mais il est de taille. En parallèle, l’opérateur historique dans sa mission de délégataire du service universel, prévoit d’optimiser son réseau cuivre en France. L’opérateur envisage en revanche de “forcer” la transition vers la fibre en relevant les tarifs du cuivre lesquels sont régulés par l’Arcep, pour inciter ses abonnés à franchir le pas.

Lors du deuxième trimestre 2021, Orange prévoit de procéder à des fermetures commerciales à la maille du point de mutualisation dans les cas où les opérateurs commerciaux d’envergure nationale sont déjà présents au niveau du point de mutualisation FttH (ce qui correspond à la maille de l’immeuble dans les zones très denses) A partir de la fermeture commerciale de ses offres, “Orange ne donnera plus suite aux demandes de mises en service d’accès cuivre sur le marché de gros pour des accès grand public”, a fait savoir l’Arcep l’été dernier.

Une première expérimentation dans une petite commune

Par ailleurs, l’opérateur historique prévoit des projets d’expérimentation de l’arrêt du cuivre d’ici 2022 sur des zones tests en Île-de-France.

Force est aujourd’hui de constater qu’Orange et a bien lancé son programme national de décommissionnement du cuivre avec une directrice de programme dédié.

Selon les informations de La Gazette des communes, le FAI a choisi Lévis-Saint-Nom, un village de 1600 âmes dans les Yvelines, afin de mettre en oeuvre une expérimentation de fermeture de son réseau cuivre.

D’ici plusieurs semaines, la fibre remplacera le cuivre dans cette petite commune. «Pour cette première expérimentation, nous avons choisi une commune de petite taille, représentative en termes de composition delà société, de types de lignes, de configuration… Nous avons aussi choisi une commune fibrée : on n’éteint le réseau cuivre que s’il y a de la fibre», a précisé Jean-Luc Girod, délégué régional Ile-de-France ouest chez Orange.

L’opérateur a obtenu le feu vert de l’Arcep en juin. Pour sa part la municipalité a été prévenue le mois suivant et depuis octobre la transition vers la fibre a été enclenchée pour les derniers abonnés ADSL. L’objectif est également de cibler les services fonctionnant encore aujourd’hui grâce au réseau cuivre (terminal bancaire, ascenceurs, téléassistance etc).

L’Arcep comme garant de la transition, l’Autorité de la concurrence vigilante

De son côté, l’Arcep compte bien jouer un rôle de garant autour de la transition vers la fibre, sans laisser sur le carreau les utilisateurs tout en permettant au jeu concurrentiel de continuer sur sa lancée. Mais cela ne sera pas une mince affaire. L’Autorité de la concurrence se montre elle aussi vigilante. Selon l’instance, “il est de la plus grande importance que des règles soient définies de la manière la plus objective et précise possible, et suffisamment à l’avance” pour que SFR, Bouygues et Free puissent s’organiser. Il faudra ainsi rester très attentif car il y aura un impact “financier” poursuit-elle, mettant en exergue l’évolution de la « facture dégroupage » payée par les opérateurs à Orange pour leurs abonnés ADSL.

L’abandon de l’ADSL au profit de la fibre va forcément affecter la rentabilité du réseau cuivre d’Orange. Si l’extinction est prévue d’ici 2030, l’opérateur prévoit une baisse de revenus de près de 500 millions d’euros en 2023 sur ses offres de gros.

 

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé