

Le lancement de Free dans les Caraïbes se précise enfin.
Fin 2016, l’ARCEP attribuait des autorisations d’utilisation de fréquences à Free Caraïbe dans les bandes 800 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz et 2,6 GHz en Martinique et en Guadeloupe, afin de déployer un réseau mobile dans chacun de ces territoires :
Un peu moins de 5 ans sont passés depuis cette annonce, et les choses semblent s’accélérer rapidement depuis fin 2020. En effet, comme nous le rapport @CoulyCN sur twitter, le réseau de Free Caraïbe apparaît désormais en Guadeloupe et en Martinique. Lorsque l’on effectue une recherche manuelle des réseaux, “340 04” s’affiche aux cotés de Orange, SFR et Digicel. Le code MCC-MNC 340 04 est l’identifiant du réseau mobile de Free Caraïbe.
Pour rappel, Free a annoncé il y a quelques semaines les recrutements pour ses Free Center dans ces départements. L’opérateur est également toujours en attente du retour de l’ARCEP concernant son accord de mutualisation avec le réseau Digicel via madiacom, une autorisation du gendarme des télécoms nécessaire à l’opérateur de Xavier Niel, afin de proposer une large couverture dès son lancement dans ces départements ultramarins.
Direction la commune de Saint-Morillon en Gironde où une maire fait barrage à Free Mobile et son projet d’implantation d’une antenne-relais.
« Je ne laisserai pas Free implanter son antenne», la maire Saint-Morillon est catégorique, Free ne touchera pas à la zone naturelle du lieu-dit Le Courreau avec son antenne de 35 mètres de hauteur.
D’après l’élue, l’opérateur ne respecte pas le plan local d’urbanisme. Après avoir reçu une déclaration de non-conformité émanant de la municipalité, Free a contesté cet arrêté et demande qu’un arrêté allant dans son sens soit pris dans un délai d’un mois, révèle le Républicain Sud-Gironde. Le trublion a ainsi lancé deux procédures face à la commune et espérer une amende de 5 000 € pour les frais engagés dans cette bataille judiciaire.
Pour la maire, pas de doute, Free tente de l’intimider et de passer en force. « Si jamais Free installe son antenne, par la suite, comment se faire respecter des administrés ? Si je dis à un habitant que sa clôture n’est pas conforme au PLU et que derrière, une grosse machine installe une antenne, cela voudrait dire quoi ? Que le plan local d’urbanisme peut être contourné par de grosses sociétés ? », s’interroge t-elle par ailleurs.
Loin de se laisser abattre, l’élue est aujourd’hui prête à mettre des bâtons dans les roues de Free lors des travaux si l’opérateur remporte la bataille. Et ce jusqu’à mobiliser les habitants. Aujourd’hui, la maire appelle le propriétaire qui a autorisé Free à ériger son antenne sur son terrain, à retirer son accord. Le procès est prévu entre le 8 et 12 mars.
Un passage éclair. Delphine Ernotte, Gilles Pélisson et Nicolas de Tavernost passent la main à la tête de Salto.
Seulement 5 mois après son lancement, Salto change de gouvernance. Les patrons de France Télévisions, TF1 et M6 à savoir Delphine Ernotte, Gilles Pélisson et Nicolas de Tavernost ont démissionné du conseil de la plateforme de streaming créée par les trois groupes , révèle Le Figaro. Pour les remplacer, ont été choisis Didier Casas, actuel secrétaire général de la filiale de Bouygues, Henri de Fontaines, directeur de la stratégie et du développement du groupe M6 et Francis Donnat, secrétaire général de France Télévisions.
Ce départ fait notamment suite à une kyrielle de contraintes imposées par l’Autorité de la concurrence et au recours début 2020 de Free devant le Conseil d’Etat afin de contester le feu vert donné à Salto pour son lancement. L’opérateur soupçonnait une entente en devenir entre les trois géants de l’audiovisuel français. De quoi pousser à première vue selon Frenchweb les trois patrons à passer le relais.
Après avoir envoyé un courrier à l’autorité de la Concurrence en juillet 2019 dans lequel il estimait que l’émergence de Salto pouvait créer des problèmes concernant la diffusion des chaînes sur les box, l’opérateur de Xavier Niel a décidé d’introduire une requête devant le Conseil d’Etat 6 mois plus tard. Sa crainte était notamment basée sur le fait que les chaînes gratuites de la TNT pouvaient demander à être diffusées uniquement sur Salto, ou même réclamer des sommes astronomiques pour être distribuées chez les autres opérateurs. Le fait est que, selon Free, M6, TF1 et France Télévisions représentent “80% de l’audience” française aujourd’hui, l’opérateur redoutait ainsi que les trois acteurs à l’origine de la création du service de streaming, favorisent Salto lorsqu’ils fixeront les prix de vente de leurs chaînes.
Reste que les contraintes imposées par l’Autorité de la concurrence à la plateforme sont nombreuses. Les trois groupes se sont engagés à limiter leurs possibilités d’achats de droits de diffusion linéaires et non-linéaires couplés. La distribution de chaînes de la TNT en clair et de leurs services et fonctionnalités associés en exclusivité sur Salto n’est pas possible, ou seulement en cas d’exclusivités temporaires. Côté publicité devront, une limitation est imposée aux possibilités de promotion croisée entre les chaînes des groupes et la plateforme. Salto doit payer ses espaces publicitaires au même prix que les autres. Pas de pub gratuite ni pour le service Salto, ni sur les chaînes.
La boutique Free Mobile propose actuellement trois smartphones à 449 euros. Lequel se présente comme le meilleur choix en fonction de vos besoins ?
Avec le choc des smartphones, Univers Freebox vous propose un comparatif des smartphones vendus à tarifs équivalents via la boutique de Free Mobile. Il s’agit de vous aider à choisir en fonction de vos attentes. Aujourd’hui, nous opposons les Xiaomi Mi 10T, Oppo Reno4 5G et Oppo Find X2 Lite, tous les trois proposés à 449 euros et disponibles en 4 fois sans frais.

Pas d’AMOLED, mais une dalle avec une grande diagonale, un minuscule poinçon et un taux de rafraîchissement 144 Hz pour le Xiaomi Mi 10T qui s’annonce taillé pour le multimédia. Les deux autres ont de l’AMOLED, mais présentent une encoche ou un double poinçon moins discret, tout en faisant l’impasse sur le fort taux de rafraîchissement apportant davantage de fluidité.
Notre classement :
Le Xiaomi Mi 10T profite d’un chipset haut de gamme, le Snapdragon 865, quand ses rivaux se tournent vers une solution de gros milieu de gamme, le Snapdragon 765G. Quoi qu’il en soit, les smartphones s’annoncent compatibles avec la 5G récemment lancée en France.
Notre classement :
Le Xiaomi Mi 10T est le seul à profiter d’un capteur principal de 64 Mégapixels et à nous épargner les capteurs 2 Mégapixels à l’utilité discutable. Il remporte par conséquent cette manche.
Notre classement :
Le Xiaomi Mi 10T a comme argument sa plus grosse batterie, mais l’Oppo Reno4 5G a comme sérieux atout sa charge 65 Watts se présentant comme un réel confort au quotidien. Fini les charges à rallonge, et bonjour les charges express en cas de besoin. On y prend vite goût. L’Oppo Find X2 Lite n’est pas mauvais. Il en propose simplement moins que ses rivaux.
Notre classement :
Si l’Oppo Reno4 a de sérieux arguments comme l’écran AMOLED, la charge 65 Watts et sa finition fine ultra premium, le Xiaomi Mi 10T coche davantage de cases avec son chipset Snapdragon 865, son écran 144 Hz, son capteur photo principal 64 Mégapixels, sa batterie 5 000 mAh et sa charge filaire en 33 Watts. Hormis la charge sans-fil pratique, mais pas indispensable, il propose la plupart des aspects qu’on attend d’un modèle haut de gamme.
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Disney+ a annoncé avoir dépassé la barre des 100 millions d’abonnés sur son service de SVOD.
En effet, mardi 9 mars, le DG de Disney Bob Chapek a annoncé que pas moins de 16 mois après son lancement, la plateforme a réussi à récolter 100 millions d’abonnés. Netflix, principal concurrent du service, à pour sa part mis six ans à atteindre ce cap franchit en 2017, pour un total d’abonnés qui s’élève aujourd’hui à plus de 200 millions.
Le succès de Disney+ peut s’expliquer d’une part car la plateforme de SVOD s’est appuyée sur Hotstar, un service déjà existant en Inde et Indonésie. Ainsi, 30% des abonnés à Disney+ l’étaient via Hotstar en décembre dernier. Le service de SVOD s’est également allié à CANAL+ en France afin d’amasser rapidement de nombreux abonnés.
D’autre part, la pandémie qui sévit actuellement à probablement jouer en la faveur de Disney+ par rapport à son objectif d’amasser toujours plus d’utilisateurs le plus rapidement possible.
Lors de l’assemblée générale des actionnaires de The Walt Disney Compagny qui a eu lieu le 9 mars, Bob Chapek a également annoncé son intention d’étendre le catalogue de Disney+ : « L’énorme succès de Disney+ – qui a maintenant dépassé les 100 millions d’abonnés – nous a incités à être encore plus ambitieux, et à augmenter considérablement notre investissement dans le développement de contenus de haute qualité ».
« En fait, nous avons fixé un objectif de plus de 100 nouveaux titres par an, et cela comprend l’animation et le live-action Disney, Marvel, Star Wars et National Geographic », précise-t-il. « Notre activité de distribution directe aux consommateurs est la première priorité de la société, et notre solide réserve de contenus continuera à alimenter sa croissance. »
En attendant, le géant peut compter sur « Star », sa nouvelle marque lancée au sein de Disney+. Disponibles dans plusieurs régions du monde y compris la France, Star propose des programmes de divertissement généraliste comme par exemples « X-Files », « 24 heures chrono », « Lost », ou encore « Grey’s Anatomy ». Les contenus proposés par Star sont donc destinés à un public adulte plutôt qu’aux enfants. On peut supposer que « Star » fait partie d’une nouvelle stratégie de la plateforme de SVOD afin de cibler les adultes ou tout au moins, un public moins jeune.
Source : Business Insider
Face aux nouvelles règles d’investissement pour les plateformes de SVOD, Canal+ ne voit pas l’intérêt de continuer à investir autant dans le cinéma français.
Canal+ enchaîne les dossiers conflictuels. Après le monde du sport, c’est dorénavant face au cinéma que la chaîne cryptée tape du poing sur la table. Elle conteste ainsi l’ordonnance publiée par le conseil d’état donnant six mois aux professionnels du cinéma pour trouver un accord sur une nouvelle chronologie des médias, délai raccourci par un nouveau décret passé le 28 janvier.
Il reste ainsi 20 jours aux acteurs du milieu pour trouver un point d’entente, sans quoi le ministère de la culture reprendra la main sur le dossier. Cette manoeuvre a fait sortir Canal+ de ses gonds, puisque le précédent accord sur la chronologie des médias devait durer jusqu’à fin 2022.
Cette dite ordonnance oblige les plateformes de SVOD à investir 20% de leur chiffre d’affaires dans les séries et films français et européens, dont 20% doivent être investis dans le cinéma afin de diffuser des films 12 mois après leur sortie en salle. Canal+ pour sa part, en tant que chaîne TNT, a pour obligation d’investir 12.5% de son chiffres d’affaires ou un minimum de 3.61€ par abonné pour préacheter des films. Soit un investissement de 160 millions d’euros dans le cinéma, pour une diffusion entre 6 et 8 mois après leur sortie en salle.
Pour la filiale de Vivendi, les calculs ne sont pas bons. En effet, quand Netflix doit investir 4% de son chiffre d’affaires dans la production de films, Canal+ en investit 12.5%, pour une fenêtre d’exploitation à moitié plus courte. “C’est risible”, s’étrangle l’un des dirigeant de la filiale de Vivendi.
La chaîne cryptée considère donc avoir deux possibilités. La première lui ferait conserver ses obligations TNT et demander une fenêtre d’exploitation des films avancée à trois mois. Seulement, le monde du cinéma ne l’acceptera probablement jamais.
L’autre option pour la chaîne est simple : renverser la table et devenir… une plateforme de SVOD. L’idée est assez claire : puisque le le statut des plateformes est très avantageux, pourquoi ne pas l’adopter ? Canal+ pourrait ainsi abandonner son statut de chaîne de la TNT pour devenir une plateforme comme Netflix, grâce à son service MyCanal déjà mis en place.
Cette solution représente une menace réelle pour le cinéma français. Si Canal+ met cette menace à exécution, le partenaire du milieu depuis trente ans pourrait réduire considérablement ses investissements, passant de 160 millions par ans à entre 30 et 40 millions. Et de leurs côtés, Netflix , Amazon et Disney+ devraient apporter au total entre 40 millions et 50 millions d’euros. Pour le cinéma, c’est une perte de la moitié de son budget envisageable. D’autant plus qu’en rendant sa fréquence TNT, Vivendi pourrait envisager plus sereinement le rachat du groupe M6-RTL.
Source : Le Figaro
Régulièrement, Univers Freebox vous propose des tutoriels et des astuces pour découvrir comment utiliser tous les services de votre Freebox ou de Free Mobile.
Aujourd’hui, nous nous intéressons au service Free Ligue 1 Uber Eat, disponible sur les Freebox et également sous forme d’application mobile. Détenteur des droits pour la diffusion de tous les matches sous forme d’extraits en quasi-direct (meilleurs actions, les buts et les résumés, système de notifications) de la Ligue 1 jusqu’en 2024, Free propose également dans son service, une kyrielle de contenus exclusifs (émissions, podcasts, interviews etc), que nous vous proposons de découvrir.
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Double avantage pour le Nokia 5.3 qui bénéficie d’une remise ainsi que de 2 accessoire offerts dans la boutique Free Mobile
Comme il le fait régulièrement, Free Mobile propose de nouvelles remises ou accessoires en cadeau dans sa boutique en ligne. Cette fois, c’est le Nokia 5.3 qui est concerné doublement. En effet, celui-ci est maintenant proposé avec une remise de 40€, soit un tarif promotionnel de 159€ ( avec possibilité de payer en 4 ou 24 fois sans frais). Mais ce n’est pas tout puisque Free intègre dans le colis, pour une durée limitée, un starter pack (coque + protection écran) et une carte SD 32Go d’une valeur de 35,90€.

Le Nokia 5.3 embarque un chipset Snapdragon 665, une batterie 4 000 mAh rechargeable en 10 Watts via l’USB-C et le système Android 10. Il propose un écran IPS 6,55 pouces HD+ (1 600 x 720 pixels), un stockage 64 Go extensible par MicroSD (jusqu’à 512 Go), un quadruple capteur photo 13 + 5 + 2 + 2 Mégapixels à l’arrière (principal + ultra-angle + macro + profondeur) et un capteur photo 8 Mégapixels à l’avant dans une encoche goutte d’eau. Le lecteur d’empreintes prend place au dos et le mini-jack répond présent. Le smartphone est compatible avec la 4G 700 MHz (B28).
Free enchaîne les ouvertures de Free Center, avec un nouveau qui va ouvrir à Roanne
En janvier dernier, Free lançait une nouvelle énigme afin de dévoiler la ville qui accueillera le prochain Free Center. Et comme l’a constaté Olivier, un lecteur d’Univers Freebox, qui nous a transmis la photo, il s’agira de la ville de Roanne. Cette nouvelle boutique Free, dont les travaux sont encore en cours, est situé rue Charles de Gaulle, à coté du magasin Jeff de Bruges. Et pour ceux d’entre vous qui sont intéressés, Free recrute l’équipe de ce nouveau Free Center. Vous pouvez postuler directement en ligne.

Après avoir ouvert le 5 février son 111e Free Center à Montluçon dans l’Allier en Auvergne-Rhônes-Alpes, l’opérateur compte rapidement franchir le seuil des 120 boutiques avec des inaugurations prévues prochainement à Châlons-en-Champagne, Menton, Flins-sur-Seine, Saint-Priest près de Lyon, Pau, Chennevières-sur-Marne dans le Val-de-Marne mais aussi à Toulouse où il prévoit d’ouvrir une troisième boutique, ou encore aux Sables d’Olonne en Vendée, à Marseille et à Saint-Omer dans le Pas-de-Calais.
Pour rappel, Free a inauguré précédemment de nouvelles boutiques à Grenoble (Isère), Liévin (Pas-de-Calais) et Évreux (Eure).