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Xavier Niel cède les infrastructures de deux opérateurs

Epic Malte et Epic Chypre, tous deux détenus par Xavier Niel à travers Monaco Telecom, annoncent un partenariat stratégique avec Phoenix Towers International, pour céder leurs infrastructures passives.

Les filiales chypriotes et maltaises de Monaco Telecom annoncent l’acquisition par Phoenix Towers International (PTI) de 100% de leurs infrastructures passives de sites mobiles. Ainsi, chaque tour et mât déployé par les deux opérateurs sur les deux îles seront désormais la propriété de l’opérateur d’infrastructure, et Epic conservera la propriété des antennes et des éléments actifs du réseau.

815 sites sont concernés ainsi que les infrastructures déployées sur les six prochaines années. “Ce partenariat se concrétise par la conclusion d’un contrat de service à long terme pour l’hébergement des sites mobiles d’Epic par PTI, ainsi qu’un programme ambitieux de construction de nouveaux sites pour garantir l’évolution du réseau” explique l’opérateur. Il s’agit ici du premier partenariat du genre à Chypre et à Malte. Les détails de cet accord n’ont pas été détaillés et la transaction est sujette à la levée de conditions préalables habituelles, pour une finalisation prévue à la fin de l’année 2021.

Phoenix Tower International possède déjà un accord avec des sociétés contrôlées par Xavier Niel, notamment Eir Telecom, l’opérateur irlandais détenu en majorité par Xavier Niel. Pour rappel, Monaco Telecom a acquis Epic Malte il y a un an et Epic Chypre en 2018.

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Orange : l’opérateur historique dément préparer une coupe massive dans ses effectifs

Les syndicats craignent un vaste plan social chez l’opérateur Orange. Le PDG Stéphane Richard dément l’information, rappelant la politique de la maison et annonçant le renouvellement d’un accord intergénérationnel.

Après SFR, Orange aura-t-il aussi son plan social ? Selon une information de l’Obs, l’opérateur historique souhaiterait réaliser un milliard d’euros d’économies d’ici à 2023 pour rassurer les actionnaires, suite à des résultats décevants. Il envisagerait de ce fait une réduction de ses effectifs en France. “Il plane la crainte que la direction joue sur la masse salariale pour doper les résultats financiers, tout en réduisant les effectifs”, indique Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC chez Orange, interrogé par L’Obs.

7 500 postes, selon les syndicats

Selon les syndicats, la direction voudrait que les effectifs français (74 000) représentent moins de la moitié des effectifs mondiaux (133 000). Ils craignent ainsi un plan social concernant potentiellement 10 % des effectifs, soit 7 500 postes. Celui-ci concernerait principalement le siège et les fonctions support. L’âge moyen des collaborateurs au siège, de 49 ans, faciliterait les propositions de départ anticipé à la retraite.

“Aucun plan”, indique Stéphane Richard

Cette volonté de tailler dans les effectifs a été démentie par Stéphane Richard, le PDG d’Orange. “Je ne confirme pas du tout l’existence d’un plan”, “il n’y a aucun plan de coupe massive”, a-t-il affirmé ce jeudi matin au micro d’Europe 1. Et d’expliquer : “Chez nous, on a depuis au moins cinq ans une politique qui consiste à ne pas remplacer tous les départs à la retraite. Donc, on a en moyenne entre 3 000 et 4 000 postes qui n’ont pas été remplacés en France et on a accompagné les fins de carrière grâce à un dispositif spécial. Et c’est ce que nous allons continuer à faire pour poursuivre cette adaptation de nos effectifs“.

Une négociation collective

Stéphane Richard a parlé du renouvellement d’un accord amené à être soumis à la négociation. “Le renouvellement d’un accord intergénérationnel qui permet d’aménager les fins de carrière va être soumis à la négociation collective. Et clairement on ne remplacera pas tous les départs à la retraite dans les cinq ans qui viennent”, a-t-il détaillé.

Sources : L’Obs, France Inter et Europe 1

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TF1 prépare sa propre plateforme AVOD pour rivaliser avec Pluto TV et Mango

Le groupe TF1 va tenter de faire la différence sur le marché naissant de l’AVOD en France.

A l’heure où les services de streaming gratuit rémunérés par la publicité (AVOD) commencent à avoir le vent en poupe dans l’hexagone, TF1 ne veut pas louper le coche. Après avoir mis fin en juillet 2020 à son service de vidéos à la demande myTF1 VOD, la filiale de Bouygues discuteraient actuellement avec des ayants droit français mais aussi étrangers en vue d’enrichir son service myTF1 (direct et replay) en dégainant une plateforme AVOD.

De quoi venir concurrence Mango lancé l’année dernière par Molotov et plus récemment Pluto TV de ViacomCBS Networks International et son armada de chaînes et de contenus. Selon les informations de nos confrères d’Electron Libre, cette nouvelle plateforme n’inclurait pas de cinéma, sa date de lancement n’est pas arrêtée pour le moment.

 

 

 

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Free Mobile : focus sur le RIO, son utilité et les moyens de l’obtenir

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Aujourd’hui, parlons du RIO.

Lors d’un changement d’opérateur mobile, on peut vouloir changer de numéro, mais aussi désirer conserver son ancien. Soit parce qu’il est très facile à retenir ou bien parce qu’on le possède depuis de très nombreuses années. Et c’est là qu’entre en jeu le RIO, pour Relevé d’Identité Opérateur.

Suite de 12 caractères (chiffres et lettres) indiquant l’opérateur (01 pour Orange, 02 pour SFR, 03 pour Bouygues et 04 pour Free), le type de ligne (P pour particulier ou E pour entreprise), l’identifiant du contrat et un code de vérification, cet identifiant est propre à chaque ligne.

L’abonné doit simplement récupérer le RIO auprès de son ancien opérateur, pour ensuite le communiquer au nouveau qui s’occupera alors de la démarche de résiliation. Un SMS viendra par la suite préciser la date et le créneau horaire au cours duquel la ligne sera effectivement portée d’un opérateur à l’autre.

Un seul numéro à connaître

Mais d’ailleurs, comment récupérer le RIO chez Free, pour ceux qui voudraient  changer d’opérateur ? On peut bien sûr contacter le service client au 3244. Encore plus simple : on peut appeler un serveur vocal gratuit disponible 24 heures/24 et 7 jours/7. Lors d’un appel au 3179 depuis la ligne concernée, le RIO sera annoncé et possiblement répété. En parallèle, un SMS contenant ce fameux RIO sera envoyé.

Si chaque opérateur avait son numéro auparavant, ce numéro court est d’ailleurs le même pour tous depuis novembre 2011. Il fonctionne ainsi pour les abonnés Free Mobile, mais aussi pour les clients Orange, Bouygues Telecom et SFR.

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Streaming illégal : 7 millions d’euros de dommages et intérêts pour Canal +, BeIN Sports et RMC Sport

 

Les dommages et intérêts sont extrêmement réduits par rapport aux sommes demandées par les chaînes payantes.

La Justice a été rendue une seconde fois ! Après une première condamnation au pénal en juin dernier, le groupe de pirates à l’origine de la création d’une vingtaine de sites illégaux de streaming, a été condamné mercredi 10 mars par tribunal correctionnel de Rennes à verser de manière solidaire plus de 7 millions d’euros de dommages et intérêts à Canal+, BeIN Sports et RMC Sport.

Les cinq hommes âgés de 43 à 57 ans, dont un informaticien et un ex-vendeur de photocopieuse ont déployé « une galaxie de sites », entre 2014 et 2018. Ces derniers diffusaient des événements sportifs en streaming comme du football dont les droits appartiennent à des chaînes payantes. Pour exemple, la chaîne Canal+ était diffusée gratuitement dans la plus grand impunité 24h sur 24. Au final, le groupe a attiré plus de 7,5 millions de visiteurs uniques sur la période en engrangeant grâce à la publicitaires près de 230.000 euros de revenus. Concrètement, ces “passionnés de sport” ont usé d’un logiciel pour capturer et retransmettre le flux vidéo de leur abonnement à Canal+, beIN Sport et RMC Sport.

Si les chaînes ont demandé à être indemnisées à hauteur de 91 millions d’euros, le tribunal a retenu un préjudice matériel et moral de  2,75 millions d’euros pour Canal+, 3,94 millions d’euros  pour beIN Sport et 600 000 euros pour RMC Sports, révèle Le Monde.

Il y a 8 mois,  les 5 Français ont déjà été condamnés “pour reproduction, communication et mise à disposition illégales sur le web de très nombreux programmes et événements sportifs en direct, en provenance des principaux diffuseurs de sport français et étrangers”. Canal+ avait alors  salué un “avancée importante dans la lutte contre la diffusion frauduleuse portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle des ayant droit et des diffuseurs officiels”. Les peines vont de 5 000 euros d’amende avec sursis à douze mois de prison, dont six avec sursis.

Canal+ déplore depuis de nombreuses années les effets néfastes du piratage sur le sport à la télévision, qui continue de pulluler.

 

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Android : plusieurs applications vérolées à supprimer si vous les avez sur votre smartphone

Plusieurs applications dangereuses ont été repérées et évincées du Play Store. Reste maintenant à les désinstaller côté utilisateurs.

Malgré tous les mécanismes de vérification en place, certains escrocs arrivent tout de même à passer entre les mailles du filet et à diffuser leurs malwares via le Play Store, la boutique applicative de l’écosystème Android. Grâce au malware Clast82, plusieurs applications ont pu rester sous les radars. Une fois installées, elles pouvaient alors diffuser à leur tour et en toute discrétion deux agents malveillants baptisés AlienBot Banker et MRAT. Le premier malware cible les données bancaires pour vider vos comptes. Le second n’est guère plus amical, puisqu’il a pour but la prise de contrôle à distance de votre appareil.

Ayant repéré le petit manège, les chercheurs de la société de sécurité informatique Check Point ont alerté Google le 28 janvier. Les 9 applications vérolées ont été retirées du Play Store le 9 février. Les spécialistes évoquent une “méthodologie créative, mais préoccupante”, ayant permis de contourner les protections du Play Store. “Les victimes pensaient télécharger une application utilitaire inoffensive depuis le store officiel d’Android, mais ce qu’ils obtenaient vraiment, c’était un cheval de Troie dangereux qui venait directement pour leurs comptes financiers”, déplorent-ils.

Ci-dessous, la liste des applications :
BeatPlayer – com.crrl.beatplayers
Cake VPN – com.lazycoder.cakevpns
eVPN – com.abcd.evpnfree
MusicPlayer – com.revosleap.samplemusicplayers
Pacific VPN – com.protectvpn.freeapp
QR / Barcode Scanner MAX – com.bezrukd.qrcodebarcode
QRecorder – com.record.callvoicerecorder
tooltipnatorlibrary – com.mistergrizzlys.docscanpro

Si vous avez encore l’une d’entre elles sur votre appareil, pensez évidemment à la désinstaller.

Source : The Hacker News via JDG

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L’école 42 accueille désormais 46% de filles et prône la parité

La parité en forte augmentation ces dernières années à l’école 42. Les filles sont désormais 46% en 2021 contre seulement 15% en 2018.

En octobre dernier l’école de code fondée par Xavier Niel accueillait Camille Lucas, la nouvelle directrice déléguée chargée de l’inclusion et de la diversité. Les femmes occupent désormais là quasiment la moitié des sièges présents dans la grande salle de travail.

En février dernier, l’école 42 a accueilli 46% de femmes, un record rendu possible grâce aux actions menées depuis plusieurs années. Des actions comme des cours de codes dans les écoles primaires, des sessions d’information dans les collèges ou l’organisation d’évènements comme “La Tech pour toutes”. Tout cela s’associe à l’énorme travail de terrain et collectif mené par Sophie Viger, directrice générale depuis fin 2018. Le but est aussi de faire ce message : “les métiers du numérique ne sont pas des bastions masculins”. Camille Lucas insiste sur le fait que “ce n’est pas une question de compétence ni de talent, mais une question de confiance en soi. Trop de femmes croient encore qu’elles n’ont pas le potentiel pour devenir développeuses“.

Pour rappel 42 est gratuite et basée sur l’échange entre élèves (sur le principe du peer-to-peer), il n’y a donc ni cours ni professeurs. Chaque élève peut donc se former à son rythme, permettant aux mamans célibataires, décrocheuses scolaires ou réfugiées de valider le tronc commun en 5 ou 18 mois. Par exemple, Estelle, 22 ans n’a pas le bac et occupait un poste de serveuse avant la fermeture des bars à cause de la pandémie. Cette dernière a souhaité “saisir cette chance d’un nouveau départ” en intégrant une formation au métier de développeuse. Estelle n’a pas été retenue à la dernière session, mais compte bien retenter sa chance courant mars.

 

Source : Le Parisien 

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Orange met un pied dans la bataille des prix et lance une offre mobile à moins de 10€ mais…

Un forfait 4G 70 Go à 9,99€/mois, Orange sort de sa zone de confort et se prend pour Sosh, enfin seulement la première année.

C’est suffisamment rare pour le noter, Orange entre dans la bataille des prix sur le mobile. Jusqu’au 29 avril, l’opérateur historique brade son forfait 70 Go avec un engagement d’un an. Son prix, 9,99€/mois pendant un an. Bémol, au bout des 12 mois, il faudra débourser 34,99€/mois ou résilier et partir à la concurrence.

A l’heure où Sosh, Red by SFR, B&You et Free mobile se livrent bataille sur les forfaits intermédiaire, cette promotion a de quoi séduire les utilisateurs désireux de jouir des performances de la 4G d’Orange, considérée comme la meilleure depuis 10 ans par nPerf, mais aussi du service clients de l’opérateur historique.

Dans le même temps, Orange pense aussi à la convergence en proposant aux clients Pack Open ( Livebox+mobile), son forfait 70 Go 5G avec OCS mobile offert pendant 6 mois et le multi-SIM, au prix de 14,99€/mois la première année puis 29,99€/mois. L’offre est disponible jusqu’au 7 avril.

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NRJ Mobile dégaine deux forfaits 50 et 60 Go à prix cassé, le premier avec un prix valable au-delà de la première année

Deux séries limitées chez NRJ Mobile avec 50 ou 60 Go pour l’Internet mobile. Dans le premier cas, le tarif promotionnel est promis au-delà de la première année. Dans le second, il vaut pour les 12 premiers mois.

Récemment tombée dans le giron de Bouygues Telecom, NRJ Mobile propose deux forfaits mobiles sans engagement en promotion. Intégrant les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que 50 Go de data, le premier revient à 10,99 euros par mois. “Et pas seulement la première année”, est-il indiqué. L’offre est disponible jusqu’au 14 mars 2021. Comprenant les appels, SMS et MMS en illimité, ainsi que 60 Go de data, la seconde formule coûte 7,99 euros mois durant les 12 premiers mois, avant un passage à 14,99 euros par mois. L’offre court jusqu’au 24 mars 2021.

Notez enfin que l’on parle de forfaits limités à la 4G et qu’il faudra prévoir 10 euros à la commande pour la carte SIM triple découpe.

Comme Auchan Telecom ou Cdiscount Mobile, la marque NRJ Mobile appartient à Euro Information Telecom, cinquième opérateur mobile en France avec 2 millions de clients, désormais filiale du groupe Bouygues Telecom. Dans le cadre de ce rachat, celle-ci est d’ailleurs amenée à n’utiliser que le réseau de Bouygues Telecom après un basculement progressif des abonnés.

Et chez la concurrence ?

De son côté, Free Mobile a dégainé un nouveau forfait série Free 80 Go à 10,99 euros par mois. B&You propose pour rappel des forfaits 100 et 200 Go à 12,99 et 14,99 euros, similaires à ceux présentés plus tôt par Red by SFR. Sosh, la marque d’Orange, affiche des séries limitées 60 et 70 Go à respectivement 13,99 et 14,99 euros par mois. Cdiscount Mobile commercialise des forfaits 20 et 50 Go à 2,99 et 3,99 euros par mois. Quant à Auchan Telecom, il propose des forfaits 30 et 40 Go à 2,99 et 6,99 euros.

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Freebox Pop : comment faire disparaître le nouveau bandeau d’annonces sur Android TV

Les développeurs Freebox indiquent comment se débarrasser du nouveau bandeau de suggestion de contenus intégré récemment sur Freebox Pop s’il ne vous convient pas.

Pas fan des suggestions de contenus sur votre écran d’accueil Android TV ? Free vous indique comment le faire disparaître. En effet, depuis le mois de février, la Freebox Pop propose, sur sa page dédiée aux applications tournant sous l’OS de Google, un nouveau bandeau proposant plusieurs contenus qui pourraient vous plaire sur certaines plateformes. Cette nouvelle fonctionnalité n’est pas au goût de tous, et certains demandent une solution pour la retirer.

Le fameux bandeau en question, situé au dessus de la liste des applications

Pierre-Hugues, développeur Freebox, indique ainsi sur le bugtracker la manoeuvre à effectuer. Il s’agit en fait d’effectuer une régression sur le launcher Android TV fourni par Google. Le développeur détaille ainsi toute la démarche.

Rendez-vous directement dans les paramètres d’Android TV (la petite roue crantée en haut à droite de l’écran), puis dans la section applications. Cliquez sur “afficher toutes les applications”, puis “afficher toutes les applications systèmes”. Vous devez ensuite sélectionner l’app “Accueil d’Android TV” et cliquer sur “désinstaller les mises à jour”, puis valider.

Afin d’éviter une réapparition à chaque allumage de la Freebox, il faudra cependant désactiver les mises à jour automatiques. Pour cela, rendez-vous dans le Play Store, allez sur l’icône profil en haut à gauche, puis dans les paramètres. Changez ensuite les paramètres de “Mise à jour automatique des applis” pour “Ne pas mettre à automatiquement les applications”. Puisque les updates ne seront plus effectués de manière spontanée, il convient alors de se rendre régulièrement sur le Play Store pour vérifier si des mises à jour sont nécessaires pour des applications autres que “Accueil d’Android TV”.

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