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Free Mobile : à défaut de pouvoir dire non à une antenne, une maire ne facilitera pas la tâche

Une maire joue cartes sur table. À défaut d’avoir pu empêcher le projet d’antenne-relais d’aboutir, elle va scruter les moindres détails pour s’assurer que tout est fait dans les règles de l’art. À ses yeux, “c’est de bonne guerre”.

La maire et des habitants de Belles-Forêts, commune dans le département de la Moselle, ont bien tenté de faire barrage face à l’installation d’un pylône TDF de 42 mètres de haut devant servir au réseau mobile de Free. En vain, puisque la justice administrative a renvoyé la commune dans les cordes durant l’été 2020 et permis aux travaux de démarrer il y a peu. L’équipement doit plus précisément prendre place sur un terrain privé au bout de la rue du Château d’eau.

Pas question de simplifier la tâche

Si elle n’a pas pu dire non, la commune n’entend pas simplifier l’avancement du projet. “On n’a pas pu empêcher sa construction, mais on ne leur facilitera pas la vie”, promet en effet Marina Husson, maire de Belles-Forêts. Indiquant vouloir scruter les travaux et utiliser la réglementation, l’élue estime que “c’est de bonne guerre”, sachant que “les maires et les conseils n’ont plus rien à dire”. TDF a d’ailleurs déjà eu droit à un procès-verbal pour le stationnement de plaques sur la voie publique sans obtention d’une autorisation au préalable.

Une mutualisation qui devrait être obligatoire, selon la maire

La maire souligne l’existence d’un pylône situé à une vingtaine de mètres et utilisé par Orange sur lequel aurait pu se greffer l’opérateur de Xavier Niel, évitant ainsi qu’un deuxième pylône ne sorte de terre. “Ce n’était quand même pas aberrant de dire à l’opérateur que, s’il voulait s’implanter ici, il n’avait qu’à installer son antenne sur le pylône d’Orange”, estime Marina Husson, jugeant plus logique de mutualiser que d’empiéter sur les terres agricoles, surtout à l’heure où la question environnementale est devenue un enjeu national. À ses yeux, il faudra obliger les opérateurs à mutualiser leurs infrastructures.

Source : Le Républicain Lorrain

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Auchan Telecom propose un forfait mobile 100 Go en promotion à 4,99 euros par mois

Auchan Telecom annonce deux forfaits mobiles 40 et 100 Go en séries limitées.

Jusqu’au 14 avril, la marque Auchan Telecom, désormais dans le giron de Bouygues Telecom, commercialise deux forfaits mobiles sans engagement, avec un tarif promotionnel valable 6 ou 12 mois.

Facturé 4,99 euros, au lieu 19,99 euros, le premier forfait intègre les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que 100 Go de data. Le tarif promotionnel vaut pour les 6 premiers mois. Coûtant 6,99 euros, au lieu de 13,99 euros, le second comprend les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que 40 Go de data.

À noter que l’on parle de forfaits limités à la 4G et qu’il faudra prévoir 10 euros au moment de la commande pour la carte simple triple découpe.

Comme Cdiscount Mobile et NRJ Mobile, la marque Auchan Telecom appartient à Euro Information Telecom, cinquième opérateur mobile en France avec 2 millions de clients, récemment devenu filiale du groupe Bouygues Telecom. Suite à ce rachat, les abonnés des différentes marques de l’opérateur migrent progressivement pour utiliser exclusivement le réseau de Bouygues Telecom.

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Orange lance son répéteur WiFi 6 et l’offre à certains abonnés

Comme attendu, Orange annonce le lancement de son nouveau répéteur Wi-Fi 6. L’appareil doit permettre aux abonnés Livebox d’améliorer leur connexion réseau sans-fil à la maison.

SFR hier, Orange aujourd’hui. Les Livebox 4 et Livebox 5 se limitent au Wi-Fi 5 pour la connexion réseau sans-fil des appareils. L’opérateur historique propose aujourd’hui aux abonnés un nouveau répéteur Wi-Fi 6 pour faire évoluer leur installation sans avoir à changer de matériel. À noter toutefois qu’il faudra un raccordement en Ethernet (câble fourni) pour profiter du Wi-Fi 6. Dans le cas contraire, les débits resteront limités à ceux du Wi-Fi 5. “Le nouveau Répéteur Wi-Fi 6 peut se brancher directement sur une prise murale et se faire plus discret”, est-il en outre souligné.

Orange met en avant la caractéristique intelligente de son équipement. “Très simple d’installation, il se configure automatiquement et sélectionne la meilleure bande de fréquences et le canal optimal”, explique l’opérateur historique. L’objectif : avoir “une connexion optimale, partout dans la maison”, que ce soit pour la navigation sur Internet, les appels vidéo, le streaming ou encore le jeu en ligne. Le telco souligne d’ailleurs que plus des 50 % des smartphones écoulés via ses circuits de distribution sont compatibles avec cette version du Wi-Fi. Plusieurs répéteurs Wi-Fi pourront fonctionner de concert grâce au Wi-Fi Mesh, afin d’étendre encore davantage la couverture dans les bâtiments avec de grandes superficies.

À l’heure où la réduction de l’empreinte environnementale du numérique est devenu un enjeu à l’échelle de la planète, le telco souligne un autre aspect. “Le nouveau répéteur s’inscrit dans les engagements RSE d’Orange puisque sa coque est composée à 65 % de plastique recyclé rendant son impact carbone plus faible que celui de son prédécesseur”, souligne-t-il.

Disponible dans les canaux de distribution Orange, incluant les boutiques physiques, le service client par téléphone et le portail orange.fr, le répéteur Wi-Fi 6 est proposé à l’achat aux clients professionnels au prix de 74,17 HT et aux clients grand public au tarif de 89 euros TTC. L’appareil est par ailleurs inclus, sur demande, dans toutes les offres Livebox Up xDSL et Fibre en plus du Wi-Fi intelligent, moyennant 10 euros de frais d’activation et dans la limite d’un seul répéteur Wi-Fi 6 par accès Up ou Jet.

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Free Pro fait des jaloux, un nom de service à coucher dehors… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des Télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”. 


Free Pro fait plein d’annonces… et d’envieux

Le tout nouvel opérateur B2B de Xavier Niel annonce régulièrement de nouvelles technologies prochainement intégrées dans ses offres. Les dernières en date sont l’eSIM et la VoWIFI. Cette déclaration en particulier a fait réagir bon nombre de nos lecteurs dans l’espace commentaires, espérant que les abonnés grand public puissent eux aussi bénéficier de cette fonctionnalité. Reste à voir si Free la proposera uniquement aux pros ou non. ?


BrutX débarque chez les Freenautes, perplexes

Brut s’est lancé cette semaine dans la SVOD avec BrutX disponible sur toutes les Freebox. Et beaucoup de Freenautes ont exprimé des points d’incertitudes. Tout d’abord sur la multiplication des offres de SVOD, mais aussi sur le nom, qui sonne comme une plateforme proposant… tout sauf des documentaires et des films engagés diront-nous. Le commentaire de Stavi résume assez bien ces deux interrogations.


Lancer un nouvel outil, c’est bien, mais à jour, c’est mieux !

Après un premier lancement en avril 2020 d’une version bêta suivie d’une d’améliorations issues d’échanges avec les utilisateurs, le régulateur lance aujourd’hui la version complète de « Ma connexion internet ». Seulement, d’après les observations de multiples Freenautes, cette carte est encore loin d’être à jour, au grand dam de nos abonnés.


La TNT en UHD, pourquoi ?

Des premiers tests de TNT en Ultra Haute Définition ont lieu en France, grâce à un partenariat entre TDF et Dolby. Si cette news peut ravir les technophiles, beaucoup de Freenautes sont assez perplexes face à cette nouvelle technologie. Rassurez-vous, elle est encore loin d’arriver en France.


Canal+ et sa chaîne rétro font bondir

Canal+ lancera le 14 avril prochain une nouvelle chaîne numérique orientée vers sa gloire passée avec Canal+ Story. Centrée sur les moments clés de l’histoire de la chaîne cryptée, elle pourra ravir les nostalgiques de l’esprit Canal, mais beaucoup y voient une chaîne pleine de cynisme… A voir ce que donnera cette nouvelle chaîne “digitale” !

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Nokia va investir 360 millions d’euros dans sa filiale Alcatel Submarine Network spécialisée dans les câbles sous-marins

Le marché des câbles sous-marins a le vent en poupe. Nokia a annoncé investir pas moins de 360 millions d’euros dans sa filiale Alcatel Submarine Network.

Nokia fait un rétropédalage et va investir 360 millions sur trois ans dans Alcatel Submarine Network. Après avoir mis en vente sa filiale il y a trois ans de cela et avoir engagé des négociations avancées avec Ekinops et Orange.

Ce changement s’explique l’expansion du marché des câbles sous-marins. Le groupe finlandais projette d’agrandir le site de Calais avec un investissement de 70 millions d’euros et un nouveau navire câblier va rejoindre la flotte d’ASN qui en compte déjà six.

L’ASN a déjà déployé 650 000 kilomètres de câbles sous marins et ne va évidemment pas s’arrêter là. En février dernier, Facebook a confié la construction du câble sous-marin “AMITIE” à l’ASN. Ce câble de 6 800 kilomètres et d’une valeur de 250 millions d’euros reliera la France aux États-Unis d’ici début 2022.

Les GAFA investissent énormément dans ces câbles sous-marins plus particulièrement Google et Facebook. ASN enregistre 50% de commandes venant exclusivement des GAFA, ce pourcentage devrait être porté à 95% d’ici trois ans. Aujourd’hui les opérateurs télécoms ne représentent que 30% des commandes.

 

Source : Challenges

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Classement Forbes : Xavier Niel, papa de Free, est le cinquième patron préféré des Français

Nouveau classement pour Forbes, auquel on doit déjà celui des fortunes mondiales. Le magazine lance en effet un Top 20 des patrons français préférés des Français. Xavier Niel, le fondateur de Free, s’empare d’ailleurs de la 5e place.

“Les Français n’aimeraient-ils pas les chefs d’entreprise ? La popularité de ces derniers ne serait-elle pas quantifiable ?”, s’interroge Forbes, alors qu’il lance, en partenariat avec Insightquest, un classement des 20 patrons français préférés des Français. Au-delà de la notoriété, d’autres critères entrent en ligne de compte aux yeux des sondés. Il y a notamment la réussite du patron, sa fibre sociale, son engagement environnemental ou encore son soutien au Made in France.

Michel-Édouard Leclerc à la 1ère place, Xavier Niel à la 5e

Le podium est ainsi formé par Michel-Édouard Leclerc, à la tête du géant de la distribution du même nom revendiquant la défense du pouvoir d’achat des consommateurs et très actifs sur les réseaux sociaux, Tony Parker, ancienne star de la NBA désormais à la tête du club de Villeurbanne qui symbolise aux yeux des sondés la réussite et le charisme, et Alain Afflelou, célèbre opticien s’impliquant personnellement dans la communication autour de sa marque.

On retrouve également des personnalités du monde des télécoms, à l’image de Xaviel Niel, fondateur de Free et actionnaire d’un millier de sociétés, en 5e position. “Il s’est toujours exposé personnellement pour présenter ses offres nouvelles dans un format de keynote, popularisé par Steve Jobs”, rappelle Forbes pour expliquer la popularité de Xavier Niel. Sans oublier Station F, le plus grand incubateur de start-ups du monde, qui lui a offert une grande visibilité dans les médias et donc auprès des Français. Martin Bouygues, fondateur de la maison-mère de Bouygues Télécom, s’octroie quant à lui la 11e place et Stéphane Richard, PDG d’Orange, la 13e place aux côtés d’Arnaud Lagardère et Arnaud Lagardère. Le patron de l’opérateur historique est perçu comme “charismatique, atypique et sympathique”, note Forbes.

Le Top 20 complet :

1 Michel-Édouard Leclerc
2 Tony Parker
3 Alain Afflelou
4 Bernard Tapie
5 Xavier Niel
6 Arnaud Montebourg
7 Bernard Arnault
8 Vincent Bolloré
9 Clémentine Bonnet / Alexandre Bompard
11 Martin Bouygues
12 Jean-Paul Agon
13 Arnaud Lagardère / Stéphane Richard / François Pinault
16 François-Henri Pinault
17 Emmanuel Faber
18 Sébastien Bazin
19 Antoine Frérot
20 Benoît Potier

Source : Forbes (version papier)

 

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Découvrez comment se passe la mise en place des antennes Free Mobile, dans une vidéo montrant le travail d’ingénieur radio

Iliad poursuit sa nouvelle série de vidéos témoignages de ses employés afin de mettre en exergue les métiers chez l’opérateur. Dans ce quatrième épisode on découvre Nesrine, Ingénieure Radio chez Free Mobile

Cette semaine, c’est un des métiers de Free Mobile qui est à l’honneur. Après les conseillers de Centrapel, la hotline de Free,  les managers boutiques et les techniciens télécoms Free réseau,  l’opérateur braque les projecteurs Nesrine qui est Ingénieure Radio chez Free Mobile.

Elle explique que son travail consiste à intervenir de bout en bout sur la mise en place d’antenne radio. C’est elle notamment qui valide les plan  techniques, pour aider les négociateurs dans leurs discussions avec les bailleurs. Et enfin elle gère également la mise en oeuvre des travaux.

 

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Attaqué sur sa 5G, Free remet en place Orange preuve à l’appui

L’opérateur de Xavier Niel répond aux critiques d’Orange sur sa stratégie de déploiement de la 5G. Dans un tweet, Free rappelle que son patron n’était pas si véhément face à l’utilisation de la 700 MHz il y a quelques années. Bien au contraire.

Free a une bonne mémoire, Orange beaucoup moins. La 5G fait toujours débat en France, tant auprès des citoyens et élus que des opérateurs comme SFR à l’origine du débat sur la “vraie” et “fausse” 5G. Et si l’opérateur historique tacle pour sa part actuellement Free dans certains spots publicitaires autour de son utilisation de la bande 700 MHz, son patron s’est pourtant montré jadis favorable à son déploiement.

L’opérateur de Xavier Niel ne l’a pas oublié et se fend aujourd’hui d’un tweet sur l’oiseau bleu dans lequel il dévoile un extrait vidéo d’une interview de Stéphane Richard, PDG d’Orange en 2014 sur l’antenne de Franceinfo en amont de l’attribution de ces fameuses fréquences dites en or. 

Ainsi décrivait-il alors la 700 MHz : “Ce sont des basses fréquences qui permettent de pénétrer profondément dans les immeubles, dans les parkings, dans les ascenseurs et qui permettent d’apporter la connectivité partout, pour tout le monde“, le tout “avec une qualité de réception qui est bien meilleure que ce qu’on a pu connaître jusqu’à maintenant“. Et d’ajouter que cette bande sera utilisée “pour la 4G et bientôt pour la 5G“. 

Force est de constater qu’aujourd’hui, le discours du PDG d’Orange apparaît en totale contradiction. En janvier dernier, il a notamment asséné : “Nous avons fait le choix des fréquences 3,5 GHz pour la 5G. Le reste, ce n’est pas de la 5G, même si ça peut en porter le nom. C’est de la 4G améliorée” .

 

Après avoir dénoncé fin mars le côté mauvais joueur de ses rivaux à l’heure où il dispose du plus grand réseau 5G en matière de couverture, Free en profite pour mettre une nouvelle fois les points sur les i, il déploie tout comme la concurrence la bande coeur 3,5 GHz. En effet, selon le dernier bilan de l’ANFR, la filiale d’Iliad possédait, au 1er avril 2020, 827 sites 3.5 GHz opérationnels contre 1106 pour Orange, et ce loin devant Bouygues Telecom et SFR.  Sans oublier que la 5G de Free est proposée sans surcoût, de quoi agacer aussi ses rivaux. 

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L’Arcep lance la version complète de son outil pour tout savoir sur les débits des opérateurs et technologies disponibles chez vous

Après un premier lancement en avril 2020 d’une version bêta suivie d’une d’améliorations issues d’échanges avec les utilisateurs, le régulateur lance aujourd’hui la version complète de « Ma connexion internet ».

Très utile pour un grand nombre de Français, ce moteur de recherche de l’internet fixe rassemble sous forme de cartes toutes les informations sur les débits proposés par les opérateurs, pour l’ensemble des technologies de l’internet fixe  en France métropolitaine et en Outre-Mer. Son utilisation est simple comme bonjour, pour une adresse  donnée, l’outil affiche l’ensemble des opérateurs disponibles, le réseau filaire (fibre, câble, ou xDSL) ou hertzien (4G fixe, HD et THD radio, satellite) et donc les débits maximum pouvant être obtenus.

Illustration du communiqué du 8 avril 2021 sur Ma connexion internet

Le coeur de cible de “Ma connexion internet” est les particuliers ou entreprises souhaitant s’informer sur la connectivité à leur adresse. Mais cet outil s’adresse aussi aux décideurs publics via “l’accès à des statistiques de couverture agrégées à l’échelle de la commune, du département et de la région.”

Illustration du communiqué Ma connexion internet du 8 avril 2021

 

” Ce moteur de recherche s’inscrit dans la démarche de « régulation par la donnée » de l’Arcep : en renforçant l’information des consommateurs, des entrepreneurs et des pouvoirs publics avec l’objectif d’éclairer leurs choix, il se veut un véritable outil de régulation. En particulier, cet outil permettra aux collectivités d’établir des diagnostics précis et contribuer à la définition et l’actualisation de leur stratégie numérique”, explique ce matin la police des télécoms.

De nouvelles évolutions et la volonté “d’atteindre un rythme de mise à jour trimestriel d’ici la fin de l’année.”

Pour les utilisateurs de la version bêta, cette nouvelle mouture publiée aujourd’hui se distingue par  “des données plus complètes et plus facilement accessibles en open data avec l’ajout d’opérateurs locaux. Pour la première fois, l’ensemble des données d’éligibilité présentes sur « Ma connexion internet » sont disponibles en open data. Les données peuvent être téléchargées département par département.

Par ailleurs, le design a été amélioré notamment au niveau de la navigation sur la carte et la lisibilité des informations, y compris sur mobile. “L’utilisateur peut aussi dorénavant accéder aux cartes techniques de déploiement actuel et prévisionnel des réseaux fibre avec l’outil  Carte fibre “, précise l’Arcep.

Cette version intègre les données mises à jour au 3ème trimestre 2020. “L’Arcep a pour objectif de présenter des données plus récentes et d’atteindre un rythme de mise à jour trimestriel d’ici la fin de l’année.”

Des statistiques d’éligibilité au niveau du département

L’objectif à présent est d’améliorer l’outil :  “d’importants travaux sont menés par l’Arcep pour combiner au mieux les bases géographiques à sa disposition et constituer un référentiel de locaux et de bâtiments le plus complet possible sur l’ensemble du territoire. Le chantier demeure complexe et sort assez largement du périmètre des missions du régulateur”, note néanmoins l’Autorité.

Autre évolution, le régulateur va désormais également publier des statistiques d’éligibilité au très haut débit et au bon haut débit au niveau départemental. L’Arcep va ainsi publier dans les prochains jours pour chaque département français, les taux d’éligibilité des locaux pour chaque technologie et leur répartition selon la meilleure technologie. Une mise en forme de circonstance pour en tirer une information « clef en main » afin de répondre au mieux aux attentes des élus et des acteurs de l’aménagement numérique des territoires

Illustration du communiqué Ma connexion interent du 8 avril 2021
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Le patron de M6 demande la levée des obstacles à son rapprochement avec TF1

Nicolas Tavernost, patron du groupe audiovisuel M6, pointe du doigt plusieurs freins à un regroupement entre M6 et TF1 et appelle à supprimer ces limites règlementaires.

Un marché redéfini et moins rigide. Telles sont les demandes exprimées par le président du groupe M6 lors d’une audition au Sénat. “La somme des contraintes a surpris notre actionnaire“, déclare le PDG d’M6 concernant la vente du groupe.

Devant les sénateurs et l’Autorité de la concurrence, Nicolas de Tavernost a notamment critiqué la loi interdisant la revente d’une fréquence TNT dans les cinq ans suivant son attribution. En effet, si le groupe ne trouvait pas de repreneur avant la date de renouvellement de l’autorisation TNT de M6 (5 mai 2023), son actionnaire principal serait alors “coincé jusqu’en mai 2028. On a totalement rigidifié le marché français” argue-t-il. Sur ce point, le groupe Bertlesmann, actionnaire d’M6 aurait d’ailleurs tenté d’intégrer des dispositions dans projet de loi présenté aujourd’hui en Conseil des ministres, sans succès.

Il ne s’agit pas du seul obstacle pour un rapprochement avec un grand groupe audiovisuel comme TF1, solution vers laquelle se tourne M6. En effet, une vente auprès d’un autre investisseur (comme Xavier Niel) prendrait vraisemblablement moins de temps qu’une fusion entre les deux acteurs de l’audiovisuel. La loi interdit par exemple à un groupe de détenir plus de sept chaînes, et la nouvelle entité émergeant d’une opération entre M6 et TF1 en posséderait bien plus. Un obstacle qui peut cependant être facilement contourné, en cédant certains canaux. 

Mais quid également de la production audiovisuelle et de l’écosystème des droits TV ? Nicolas de Tavernost demande justement à revoir la définition des marchés “pertinents” et la manière d’évaluer le poids de chaque acteur. Selon lui, le marché global doit être pris en compte, sans oublier le poids du digital, et non uniquement celui de la publicité télévisée gratuite.

Aujourd’hui, analyser le marché sous le seul angle de la publicité télévisée ou radio est un faux-sens qui se paiera très cher, si l’on persiste dans cette définition qui empêche tout mouvement important de concentration. Si, pour une fois, la France était en avance sur la redéfinition des marchés, on rendrait un grand service à l’Europe” affirme-t-il. Il appuie notamment sur l’importance de la publicité digitale, plus conséquente que celle de la pub télévisée.  Ce à quoi répond Isabelle de Silva, présidente de l’Autorité de la concurrence en indiquant que la délimitation du marché de la publicité télévisée comme marché pertinent est une constante sur le Vieux continent.

Car malgré les demandes de Nicolas de Tavernost, rien ne garantit qu’il soit entendu par l’Autorité de la concurrence. Sa présidente rappelle en effet que rien ne presse pour redéfinir les marchés : “ Aujourd’hui, en France, on a des acteurs audiovisuels qui se portent bien “. Et de prévenir : l’étude d’une opération entre les deux groupes “sera certainement longue, approfondie et très ouverte pour entendre les acteurs du marché“.

Source : Les Echos

 

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