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Fitbit officialise son nouveau bracelet connecté aux airs de bijou

Fibit a dévoilé officiellement son nouveau bracelet connecté nommé « Luxe ». Il dispose des fonctionnalités les plus avancées de la marque ainsi que de plusieurs finitions haut de gamme.

La marque spécialisée dans les objets connectés Fitbit, appartenant à Google, a levé le voile hier sur son nouveau bracelet connecté aux allures de bijou, le Fitbit « Luxe ». Il a été conçu dans le but de « rester en bonne santé dans le monde d’aujourd’hui »

Le groupe s’est associé à la marque de joaillerie Gorjana dans le but de proposé un bracelet connecté arborant un design luxueux et élégant. L’appareil, doté d’un écran tactile Amoled de 0,74 pouces, d’une définition de 124 x 206 pixels, est disponible en plusieurs finitions à savoir, silicone, acier inoxydable en maille, cuir ou tissu. Grâce au partenariat avec Gorjana, deux autres variantes dotées d’un bracelet doré ou argenté en acier inoxydable sont proposées.

Côté fonctionnalités, le nouveau bracelet connecté permet d’afficher de nombreuses notifications du smartphone directement à votre poignet. L’appareil propose un suivi du sommeil, un suivi du rythme cardiaque et peut également mesurer la température de la peau ou encore la saturation en oxygène du sang.

Il propose des suivis d’activités avec la fonction « Minutes en Zone Active ». Cette dernière se chargera de détecter la fréquence des exercices physiques de son utilisateur, afin de proposer de nouveaux objectifs aidant à renforcer la forme physique de son possesseur.

Pour l’achat d’un modèle de bracelet de la marque américaine, l’option Fitbit premium est offerte pour 6 mois.

Etanche jusqu’à 50 mètres de profondeur d’après la marque, le bracelet dispose d’une autonomie conséquente de cinq jours.

Déjà disponible en précommande sur le site de la marque, le Fitbit Luxe accessible en rayon d’ici quelques semaines au prix de 149,99 euros. L’édition en partenariat avec Gojana du Fitbit Luxe peut également être précommandée dès aujourd’hui pour une livraison au mois de juin, au tarif de 199,99 euros.

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Retour sur la stratégie d’Apple avec ses chargeurs secteurs pour iPhone vendus séparément

Apple a publié son rapport d’avancement environnemental 2021. Ainsi, la firme est revenue sur sa stratégie consistant à ne plus inclure les chargeurs avec ses iPhone, afin de constater ses résultats, mais aussi d’établir quelques estimations futures.

Apple en mode écologie ! En effet, depuis septembre 2020, la firme de Cupertino n’inclut plus le chargeur secteur dans ses iPhone 12. Ce dernier est désormais vendu séparément. Cette stratégie est également adoptée dans d’autres pays concernant les écouteurs, mais bien heureusement pas dans l’Hexagone.

Le rapport d’avancement environnemental 2021 de la firme dirigée par Tim Cook prévoit une économie de 861 000 tonnes de cuivre, zinc et étain pour son dernier smartphone qui, pour rappel, est proposé en pas moins de quatre déclinaisons.

D’autre part, les boites des iPhone sont nettement moins volumineuses, grâce au retrait du chargeur secteur. Ainsi, la capacité de transport de ces derniers est en hausse de 70% puisque les appareils peuvent être stockés en plus grand nombre dans les véhicules de livraison, grâce à leurs emballages moins encombrants.

Le document montre également que depuis 2015, la firme aurait diminué le volume de plastique à usage unique dans ses emballages de smartphones de 65% sur une durée de six ans. En ce qui concerne les MacBook, la marque à la Pomme a réussi au fil du temps à utiliser 40% de composants recyclables. A noter que 10,4 millions d’appareils de la firme de Cupertino auraient été reconditionnés sur l’année fiscale 2020.

En ce qui concerne les estimations d’Apple, le groupe compte supprimer le plastique de ses emballages d’ici 5 ans au profit de matériaux recyclés et réutilisables, ainsi que réduire sa consommation d’eau.

Enfin, la firme s’engage à être 100% neutre en carbone sur sa chaîne logistique et tous ses produits d’ici 2030, comme c’est déjà le cas pour ses bureaux et magasins.

Source : Presse-citron

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Free Mobile : un maire défend avec conviction un projet d’antenne-relais

Un maire l’assure, il a trouvé le lieu “le plus propice” pour accueillir le pylône de Free Mobile.

Free Mobile souhaitait améliorer sa couverture réseau 3G/4G à Larmor-Plage, commune dans le département du Morbihan où certains quartiers sont mal desservis. La mairie a délivré un arrêté de non-opposition le 22 mars pour un pylône de 43,86 mètres de haut qui sera implanté près du cimetière de Quéhello.


(Crédit photo Le Télégramme)

Le maire Patrice Valton défend ce projet, indiquant qu’il s’agit du lieu “le plus propice”, car répondant à l’intérêt général comme aux préoccupations des riverains. “L’association des habitants de Quéhello a été consultée”, souligne-t-il en effet, sous-entendant que toutes les pistes ont été étudiées.

“À l’heure où le télétravail se développe, et où nous souhaitons encourager la réduction des déplacements coûteux pour l’environnement, il convient de répondre au manque de couverture du réseau”, estime par ailleurs l’élu. Et d’ajouter que “il est prévu d’arborer ce terrain communal pour éviter une pollution visuelle”. À noter que le pylône sera ouvert aux autres opérateurs, afin de mutualiser les infrastructures et ainsi éviter la multiplication des pylônes dans le paysage.

Source : Le Télégramme

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EDF, Ericsson et Thales annoncent un réseau 4G privé et sécurisé pour les centrales nucléaires françaises

Thales et Ericsson s’associent à EDF pour apporter la 4G sur les sites nucléaires. Une opération de grande ampleur et une première en France.

Le très haut débit débarque dans certaines centrales nucléaires. EDF annonce un partenariat pour le projet “CONNECT” avec les équipementiers Thales et Ericsson pour mettre en place un réseau 4G privé dans certaines structures.

Thales, pour sa part, assure la mise en réseau sécurisée des équipements et fournit les services de communications sécuritaires et garantit l’intégration globale du système. Ericsson, quant à lui, met à disposition son expertise en matière de solutions de réseaux privés 4G et coeur de réseau afin de permettre une connectivité, une résilience et une sécurité performantes.

Le but derrière cette installation est surtout de faciliter le travail des intervenants au sein de ces centrales. Les salariés et les prestataires d’EDF auront ainsi un accès à distance, via des terminaux sécurisés, à toutes les ressources nécessaires. A terme, une “évolution vers la 5G est possible” annonce EDF.

Un projet test déjà réalisé à Blayais

La centrale du Blayais est le premier site bénéficiant du projet CONNECT. Après une phase d’exploitation pilote par les trois industriels, EDF est aujourd’hui autonome dans l’exploitation au quotidien de la solution retenue. La généralisation aux autres sites de production est programmée à partir de 2021.

Bruno Suty, Directeur des systèmes d’information et du numérique à la Direction production nucléaire et thermique du Groupe EDF, a déclaré : « Le projet Connect permet l’intégration de nouveaux usages liés à la transition numérique sur nos unités de production, y compris dans le domaine industriel. Le déploiement de ce réseau 4G sécurisé nous permet de gagner en performance et en efficacité et va considérablement simplifier le travail des équipes sur le terrain. »

 
 
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Test du Realme 8 Pro : un smartphone à 300 euros vraiment convaincant

Univers Freebox vous propose aujourd’hui le test du Realme 8 Pro, un smartphone de milieu de gamme positionné sous la barre des 300 euros. Il a quelques atouts intéressants sur ce segment tarifaire.

 

Avant de passer au test, voici les principales caractéristiques du Realme 8 Pro qui nous a été prêté par le constructeur et que l’on trouve à 299 euros :

 


Fiche technique du Realme 8 Pro : les caractéristiques


- Processeur : octa-core jusqu’à 2,3 GHz (chipset Snapdragon 720G)

- Mémoire vive : 8 Go en LPDDR4X


- Écran : dalle Super AMOLED 6,4 pouces avec une définition 2 400 x 1 080 pixels

- Audio : son sortant uniquement de la tranche inférieure

- Stockage : 128 Go en UFS 2.1 extensible par carte MicroSD (slot dédié)


- Gestion SIM : deux logements Nano-SIM dédiés dans un tiroir de la tranche gauche

- Compatibilité 4G : support des bandes B1/B3/B5/B7/B8/B20/B28/B38/B40/B41

- Compatibilité 5G : non


- Quadruple capteur photo au dos (organisation en carré) :
108 + 8 + 2 + 2 Mégapixels (principal + ultra grand-angle 119 degrés + macro à 4 centimètres + monochrome)

- Capteur photo à l’avant : 16 Mégapixels dans un poinçon excentré


- Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)

- Connectique de charge : USB-C (tranche inférieure)

- Support Wi-Fi : version Wi-Fi 5

- Connectivité Bluetooth : version 5.0

- NFC : oui


- Batterie :  4 500 mAh non amovible

- Recharge filaire : support de la charge 50 Watts (bloc 65 Watts inclus dans la boîte)

- Recharge sans-fil : non


- Système d’exploitation : Android 11 avec l’interface Realme UI 2.0


- Solutions de déverrouillage : reconnaissance faciale ou lecteur d’empreintes digitales sous la dalle

- Patchs de sécurité installés durant notre test : avril 2021


 

Une identité (un peu trop) revendiquée

De face, le Realme 8 Pro est un smartphone parmi d’autres. Le menton prononcé rappelle d’ailleurs qu’il ne s’agit pas d’un modèle haut de gamme.

L’arrière, lui, sort du lot, avec une identité clairement assumée puisqu’on y retrouve le logo de la marque et son slogan “Dare to leap” en gros. Realme a même été jusqu’à des inscriptions en relief. Difficile également de manquer le bloc photo aux quatre capteurs qui, pour le coup, rappelle vraiment des plaques de cuisson.

En main, le smartphone apparait fin, pas trop large, léger et doux. Sur cet aspect, c’est une vraie réussite.

Sur la table, le Realme 8 Pro sera rendu un peu bancal en raison du bloc photo large, mais excentré. Fort heureusement, la coque fournie atténue cela. Transparente, elle ne cachera pas en revanche les grosses inscriptions au dos.

Un affichage AMOLED Full HD+, mais pas de double haut-parleur stéréo

Dalle AMOLED pour des couleurs plus chaleureuses et de meilleurs contrastes, définition Full HD+, poinçon pour un capteur photo frontal discret, mais pas de taux de rafraîchissement élevé pour plus de fluidité dans la navigation ou dans les jeux. L’écran du Realme 8 Pro est intéressant, mais ne coche donc pas toutes les cases. Ce qui ne l’empêche pas d’être bon dans les faits, avec une bonne luminosité à l’intérieur comme à l’extérieur, une bonne réactivité en jeu. En passant par les paramètres, on pourra activer un mode Always-On Display pour garder quelques infos (dates, notifications et niveau de batterie) visibles avec le smartphone en veille et ajuster la température d’affichage selon les préférences.

Pas de double haut-parleur toujours bienvenu pour la vidéo ou le jeu, mais un son malgré tout puissant qui ne sature pas trop vite. Le son du Realme 8 Pro ne transporte pas, mais se révèle globalement satisfaisant. Toujours au chapitre audio, on dispose de la connectique mini-jack au niveau de la tranche inférieure, à droite du port USB-C et de la grille de haut-parleur. Toujours un plus.

Une partie photo intéressante

C’est l’un des deux arguments largement mis en avant par la marque, à savoir un capteur photo 108 Mégapixels sur un smartphone sous la barre des 300 euros. Il s’accompagne de trois modules ultra grand-angle, macro et monochrome de 8, 2 et 2 Mégapixels respectivement. En façade, dans le coin gauche, on a un module 16 Mégapixels.pour les selfies.

À l’usage, les clichés sont assez convaincants. Il y a clairement de quoi s’amuser avec le mode 108 Mégapixels (“108M” dans les options défilantes en bas). Le mode Nuit (“Nuit” dans les options défilantes en bas) donne également de très bons résultats, en récupérant de luminosité et du détail sans faire trop artificiel. Le mode Ultra-Macro (section “Plus) se révèle en revanche plus anecdotique d’autre chose. Les amateurs de selfies auront quant à eux de quoi alimenter leurs réseaux sociaux.

Ci-dessous, une photo puis sa version ultra grand-angle :

Une photo en intérieur avec un félin un peu mal luné (on l’avait dérangé pendant la sieste…) :

Des clichés avec du flou d’arrière-plan :

Des photos avec le mode 108 Mégapixels :

Des photos de nuit avec leurs versions corrigées par le mode dédié :

Un exemple de selfie :

Dual-SIM et 4G 700 MHz, mais pas 5G

Comme l’indique la plate-forme à bord, la Snapdragon 720G de Qualcomm, pas de 5G pour le Realme 8 Pro. Le constructeur a dû faire des choix et a ainsi fait l’impasse sur la 5G. Le smartphone propose de la 4G, avec d’ailleurs la B28 chère aux abonnés Free. Il est aussi dual SIM, avec deux slots dédiés, pour ne pas avoir à sacrifier l’extension mémoire.

Ci-dessous, des débits en intérieur :

Puis des débits obtenus en extérieur :

Le multimédia est une formalité

Le Realme 8 Pro n’a pas la plus grosse fiche technique du moment, mais assure une bonne réactivité dans les tâches quotidiennes et dans les jeux. Il n’a par ailleurs jamais chauffé de manière dérangeante. Bref, un bon compagnon, y compris en multimédia.

Pour les amateurs de benchmarks, l’outil Disk Speed indiquait 214 Mo/s en écriture et 503 Mo/s en lecture.

Une bonne autonomie, une charge très rapide

Avec sa batterie 4 500 mAh, le Realme 8 Pro franchit tranquillement la journée et peut même, dans le cas d’un usage modéré, s’approcher des deux jours. Un gage de tranquillité au quotidien.

Ci-dessous, un exemple d’utilisation: départ à 21h16 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 19h03 avec 13 %

– 40 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et de 10 minutes de streaming audio avec les écouteurs Bluetooth
– 55 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– Consultation et alertes Twitter / Gmail
– Surf sur Internet
– 10 minutes de partage 4G
– Quelques appels courts
– SMS/MMS
– Photos
– 3 téléchargements, dont 1 gros
– 10 mises à jour d’application
– Benchmark
– Tests de débits
– Fonctionnement continu de TousAntiCovid
– Alway-On Display Activé

Ci-dessous, un autre d’utilisation: départ à 19h42 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 11h00 avec 26 %

– 10 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 1 heure et 15 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 1 heure et 20 minutes de streaming audio avec les écouteurs Bluetooth
– 50 minutes de streaming audio avec l’enceinte Bluetooth
– Consultations et alertes Twitter / Gmail
– Surf sur Internet
– Appels courts
– SMS/MMS
– Photos
– 6 mises à jour d’application
– 1 mise à jour système
– Tests de débits
– Fonctionnement continu de TousAntiCovid
– Alway-On Display Activé

Second argument largement mis en avant : la rapidité de charge. Notez d’ailleurs que le constructeur fournit un chargeur 65 Watts (d’où le côté massif), mais que le smartphone supporte en réalité la charge 50 Watts.

Ci-dessous, un suivi de charge :

– 21h26 : 12 %
– 21h31 : 29 %
– 21h46 : 46 %
– 21h51 : 59 %
– 21h56 : 92 %
– 22h01 : 98 %
– 22h03 : 100 %

Le système Android 11 avec l’interface Realme UI 2.0

Avec son smartphone, Realme fournit l’interface Realme UI 2.0 basée sur Android 11.

L’interface propose quelques fonctions intéressantes, dont :

– Le mode nuit programmable
– Le mode Alway-on Display personnalisable
– La barre latérale de raccourcis
– La possibilité d’afficher ou non le tiroir d’applications
– L’écran scindé pour le multitâche
– La fenêtre flottante et la mini-fenêtre pour garder une application à portée de doigt
– Le mode deux-roues
– L’espace de jeux pour gérer luminosité, notifications, appels et performances

Notre modèle de test contenait plusieurs applications préinstallées dans le cadre de partenariats commerciaux, dont Facebook, TikTok, WhatsApp et Yandex. Tout ce petit monde peut être désinstallé. Il y avait également un dossier avec des liens pointant pour le Play Store. La marque nous a précisé que les modèles commercialisés en France ne seront pas livrés avec la même chose.

Concernant enfin la partie de sécurité, une mise à jour intermédiaire nous a fait passer des patchs de février 2021 à ceux d’avril 2021, soit les derniers au moment où sont écrites ces lignes.

Les solutions de déverrouillage avancé, à savoir le lecteur d’empreintes sous la dalle et la reconnaissance faciale avec le capteur photo avant, fonctionnaient bien dans l’ensemble. On adopte toutefois plus rapidement la reconnaissance faciale, plus réactive et fonctionnant à tous les coups. Il nous est en effet arrivés d’avoir quelques ratés avec le lecteur d’empreintes malgré plusieurs réenregistrements semblant au départ fonctionner à la perfection. Autant dire qu’avec une reconnaissance faciale déverrouillant avant même d’avoir le temps d’approcher le doigt du lecteur d’empreintes, le choix est vite vu.


VERDICT

Pour un smartphone sous la barre des 300 euros, le Realme 8 Pro se révèle vraiment intéressant. Il est réactif, propose un bel écran AMOLED, permet de belles photos, se charge très rapidement et tient tranquillement la journée. On a également le mini-jack, une possibilité d’extension MicroSD et une interface Realme UI complète et à jour. Il fait en revanche l’impasse sur la 5G, qui n’est forcément pas une priorité pour tout le monde à l’heure où le déploiement commence à peine, sur le double haut-parleur stéréo, bienvenu mais pas essentiel non plus, et sur la charge sans-fil, qu’on attend surtout sur le haut de gamme. Des manques finalement pardonnables au regard des prestations offertes. Bref, un smartphone qui mérite de faire partie des options si vous avez un budget de 300 euros.

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SFR augmente automatiquement le tarif de certains abonnés mobile avec une enveloppe data alléchante

50 Go supplémentaires pour trois euros en plus sur votre facture. Le nouveau “cadeau” surprise de SFR pour certains abonnés mobile.

C’est toujours la même rengaine. Certains abonnés SFR recoivent actuellement un mail les informant d’une nouvelle augmentation de leur forfait. Cette fois, leur opérateur leur propose 50 Go de plus sur leur forfait mobile, moyennant une hausse tarifaire de 3€. Cette augmentation sera effective dès la prochaine facture, mais il est cette fois possible de la refuser, via un lien présent dans l’email.

Pour rappel, conformément au code de la consommation, en cas de changement de contrat, vous pouvez résilier votre abonnement sans frais et sans paiement des mois contractuels restant dus jusque dans un délai de quatre mois après l’entrée en vigueur de de la modification.

Enrichissement légal ou pas ?

Selon la DGCCRF, les opérateurs ont le droit d’augmenter le prix des forfaits en respectant deux conditions. La première, prévenir un mois avant par courrier ou courriel (ici, c’est bon). La seconde, l’amélioration de l’abonnement doit concerner seulement des services ayant attrait aux télécoms comme les SMS illimités, plus de data ou un meilleur débit. En revanche, ils ne peuvent en aucun cas augmenter le prix du forfait pour une autre raison comme “une option musique, option télé, abonnement à un livre”. Ici, SFR est donc dans les clous, même si la pratique est globalement peu appréciée, y compris par les associations de consommateurs comme UFC-Que Choisir. En cas d’augmentation pour un autre motif, l’abonné peut signaler cette hausse de forfait sur la plateforme SignalConso mise en place par la Répression des fraudes. Sa situation sera alors examinée. Lors du lancement de la plateforme, l’autorité a affirmé que les entreprises ayant reçu plusieurs signalements sans réagir seront dans leur viseur.

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Freebox Pop et mini 4K : découvrez JustWatch, un service pour trouver facilement son bonheur Netfix, Prime Video et consorts

Adeptes de films et séries, Univers Freebox vous fait aujourd’hui découvrir le service JustWatch. Si vous cherchez un contenu, vous saurez désormais sur quelle(s) plate(s)-forme(s) le trouver.

Les plates-formes VOD et SVOD sont de plus en plus nombreuses et ne proposent pas exactement les mêmes contenus. JustWatch permet de lancer une recherche sur plusieurs plates-formes en même temps, vous évitant ainsi d’avoir à faire le tour de tous les catalogues lors de la recherche d’un film ou d’une série. Le service est justement disponible sur Android TV, et par extension sur les players Freebox Pop et mini 4K. Univers Freebox vous propose un petit tour du propriétaire.

Télécharger l’application JustWatch sur Le Play Store

Pour commencer, il faut télécharger l’application JustWatch sur le Play Store qui pèse environ 25 Mo et dont la dernière mise à jour remonte au 23 mars 2021.

Des recherches sur 16 plates-formes

Au lancement de l’application, l’utilisateur est invité à renseigner les différentes plates-formes sur lesquelles il souhaite lancer ses recherches de contenus.

Au moment où sont écrites ces lignes, on en dénombre 16 : Netflix, Amazon Prime Video, Disney+, Canal+, Canal+ Séries, SFR Play, Arte, YouTube, YouTube Premium, Crunchyroll, Wakanim, Curiosity Stream, Apple TV+, StarzPlay, Pantaflix et Rakuten TV.

Une interface classique, mais une bonne idée pour la partie recommandations

L’interface est classique, avec une barre de navigation sur la partie gauche pouvant se réduire pour ne laisser apparaître que des icônes. Celle-ci donne accès à un moteur de recherche, à la page d’accueil avec ses recommandations, aux nouveautés, aux contenus populaires, aux contenus mis en favoris et aux paramètres de l’application.

Le moteur de recherche ne propose qu’une saisie au clavier virtuel, avec le nom de la série, du film ou du distributeur. Il y a des suggestions au fil de la saisie, mais pas d’affichage des résultats en temps réel. Dommage.

La page “Accueil” avec ses recommandations dispose d’un bouton bien pratique. Affiché en haut et nommé “Obtenir d’autres recommandations”, il permet de renouveler les recommandations au cas où celles affichées ne conviendraient pas du tout. Bien vu.

La section “Nouveau” permet d’accéder aux derniers arrivages avec un classement chronologique. Au 20 avril, nous pouvions revenir, jour par jour, jusqu’au 11 avril. Pratique.

La section “Populaire” permet quant à elle de naviguer indifféremment dans les films et séries, ou bien de n’afficher que films ou séries grâce à des filtres.

La section “Watch List” permet de retrouver ses contenus mis de côté. Son alimentation se fait grâce à un bouton depuis la fiche du contenu. À côté de ces boutons, on en trouvera deux autres pour indiquer qu’on aime ou qu’on n’aime pas.
Un renvoi vers la ou les plates-formes

Sur quelle plate-forme trouver mon contenu ?

Lors de l’accès à la page du contenu, un bouton jaune indique sur quelle plate-forme dénicher ce dernier. Dans le cas de deux plates-formes, il affiche un logo avec un + 1. En cliquant, l’utilisateur sera invité à choisir entre les deux services.

Il faudra évidemment être abonné au service ou s’y abonner pour accéder au contenu.

La connexion pas obligatoire, mais pratique

Pour revenir à la section “Watch List”, elle nécessite l’association à un compte.

Concrètement, il suffit de se créer un compte depuis le navigateur Web avec son adresse e-mail, son compte Facebook, son compte Google ou son compte Apple, d’aller sur la page www https://www.justwatch.com/fr/tv et de saisir le code affiché sur le téléviseur. Après quoi, le compte est associé et la fonction disponible.

Pas de publicité

Chose revendiquée et appréciable, le service n’affiche pas de publicité. Pas une seule réclame pour venir perturber la navigation.

 


VERDICT

Clair, fluide, épargné par la publicité, le service JustWatch se révèle agréable à utiliser, en plus d’être pratique. Il peut être utilisé sans connexion, mais cela implique de se priver de la fonction Watch List très pratique. Côté axes d’amélioration, il y a bien sûr l’augmentation du nombre de plates-formes supportées, mais aussi le moteur de recherche. Il est en effet privé des commandes vocales et de l’affichage des résultats au fil de la saisie, rendant son usage peu agréable.


 

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Android 12 : les applications non utilisées passeront en mode hibernation afin de libérer du stockage

Encore en cours de développement, Android 12 se dévoile et en scrutant le code source, XDA-Developpers a repéré une fonctionnalité plutôt pratique.

Même si Android 12 n’est pas encore disponible officiellement, on peut déjà avoir un aperçu de ce qu’il sera possible de faire avec cette mise à jour de l’OS Android. XDA-Developper a fouillé dans le code source de cette dernière et a repéré un mode hibernation.

En résumé ce mode va vous permettre de passer en mode veille vos applications non utilisées depuis longtemps. L’hibernation désactivera les autorisations des applications concernées ainsi que les notifications. Cette fonctionnalité supprimera également tous les fichiers temporaires liés à l’application ce qui permettra de libérer de l’espace de stockage sur votre appareil.

Une fonctionnalité similaire à ce qui est déjà proposé sur les produits sous iOS. Petite différence, chez Apple, les applications non utilisées sont désinstallées. Forçant l’utilisateur à réinstaller l’application s’il souhaite la réutiliser. Chez Google, l’application ne sera pas enlevée de votre smartphone.

 

 

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SVOD : le marché toujours écrasé par trois géants en France, Disney+ continue son expansion

Le moteur de recherche de contenus SVOD JustWatch a publié son baromètre des parts de marché SVOD en France au premier trimestre 2021. Rien ne semble pouvoir arrêter Disney+.

La concurrence reste très rude dans le secteur de la vidéo à la demande par abonnement. D’après la plateforme JustWatch, au premier trimestre 2021, 69% du marché de la SVOD étaient détenus par trois plateformes : Netflix, Amazon Prime Video et Disney+.

Si Netflix reste le premier, avec 30% de part de marché, la plateforme d’Amazon n’est pas loin derrière avec une marge de seulement 4%. Sur la troisième marche du podium, bien sur, Disney+¨continue son ascension après à peine plus d’un an d’existence et représente déjà 13% du marché.

 A noter, Salto n’est pas intégré à JustWatch et son audience n’a donc pas été comptabilisée

Après les mastodontes américains arrivent les premiers acteurs français. Canal+ arrive à la quatrième place, avec 11% de part de marché, devant OCS qui en représente 8%. a noter cependant, le reste des plateformes comptabilisées par JustWatch représentent tout de même 12% de l’audience des services de SVOD. 

Disney+ cartonne avec sa nouvelle section “Adulte”

L’un des évènement de ce début d’année dans le secteur des plateformes SVOD, c’est bien sûr le lancement de la section “Star” de Disney+ le 23 février dernier. La firme aux grandes oreilles avait d’ailleurs lancé une campagne publicitaire de grande ampleur pour la promouvoir, notamment en mettant en avant le fait que les abonnés ayant souscrit à son offre avant la date de lancement pouvaient bénéficier de Disney+ pour 6.99€/mois pendant 6 mois avant la hausse de prix prévue (8.99€).

Ainsi, Disney+ est le seul à avoir continué de croître durant le premier trimestre, Lorsque Netflix, Amazon, Canal+ et OCS ont tous perdus des parts de marché en février.

Les plateformes de SVOD prennent de plus en plus de place dans le paysage audiovisuel français et leur disponibilité sur les box des opérateurs n’y est sans doute pas pour rien. Thomas Reynaud annonçait par exemple en mars dernier que plus de la moitié des abonnés Freebox étaient abonnés à une plateforme de SVOD et chaque opérateur propose Netflix ou Prime Video sur au moins l’un de leur décodeur. Free pour sa part les propose sur toutes ses box et les inclut même au sein de son offre premium, mais Disney+ n’est pas encore disponible sur les Freebox Révoluton et Delta, faute d’accord signé avec la plateforme et d’application compatible. De son côté, Orange vient pour sa part de lancer Disney+ sur ses Livebox UHD. 

La tendance se confirme au niveau européen, puisque d’après un cabinet de conseil relayé par zdnet, le marché de l’Europe de l’Ouest atteindra 234 millions d’abonnements en 2026 contre 137 millions en 2020. Netflix resterait encore premier en Europe, avec une estimation à 74 millions d’abonnés en 2026 contre 54 millions l’année dernière, mais Disney+ pourrait prendre la seconde place du marché d’ici 5 ans, avec 55 millions d’abonnements alors que le studio en avait 19 millions à la fin de l’année 2020. Toujours selon cette étude, la France atteindrait, d’ici 5 ans, 35 millions d’abonnements. 

Pour rappel, Univers Freebox a récemment lancé un sondage pour connaître les plateformes le plus utilisées par nos lecteurs. Vous pouvez y répondre vous même en cochant vos plateformes les plus utilisées ci-dessous.

 

 

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Couacs dans la fibre optique : ça n’est pas que la faute des sous-traitants, mais aussi celle des abonnés

Dans les dysfonctionnements affectant le réseau fibre optique, les sous-traitants ne sont pas les seuls responsables. Le syndicat s’occupant du déploiement à l’échelle d’un département dénonce la part de responsabilité des abonnés toujours en quête du moins cher et l’ubérisation du secteur.

“Il faudrait que certains particuliers arrêtent de changer d’opérateur tous les six mois, pour bénéficier de l’abonnement le moins cher” estime Rachid Adda, dans une interview accordée à La gazette Val d’Oise, à propos des problèmes sur le réseau fibre optique. Selon le directeur de Val-d’Oise Numérique, syndicat chargé du déploiement de la fibre dans le département, “cette manie de changer d’abonnement représente jusqu’à 40 % dans certains quartiers” et participerait à la situation actuelle. Il souligne par ailleurs que “les pannes sur le réseau ne représentent que 5 %”. Et d’insister sur le fait qu’“il faut toujours rapporter le nombre de pannes au nombre de lignes actives”.

Ubérisation des interventions et manque de formation

Rachid Adda dénonce la précarisation des intervenants en bout de chaîne. “L’opérateur paie un sous-traitant pour les interventions. Mais seulement, le sous-traitant fait lui-même appel à un autre intervenant qu’il paie moins cher, tout en empochant la commission de l’opérateur. Ce technicien low cost intervient pour 30 à 50 euros. Il lui faut donc réaliser un maximum de réparations. C’est pour ça que je m’indigne contre l’ubérisation des interventions”, explique-t-il.
Le directeur de Val-d’Oise Numérique souligne par ailleurs le problème des compétences des intervenants sur le terrain. “Il suffit que 10 % de techniciens soient mal formés pour que l’opération soit un échec”, déplore-t-il.

Du travail bâclé

Alors que le réseau est surdimensionné, avec par exemple un boîtier contenant douze branchements pour dix logements et dix mètres de fibre optique à l’intérieur pour laisser une marge de manoeuvre dans les cas des réparations, Rachid Adda dénonce les mauvaises pratiques sur le terrain. Selon lui, il y a notamment le fait que certains sous-traitants iraient au plus proche plutôt que de chercher un boîtier libre un peu plus loin, quitte à saturer un boîtier, ou ne préviendraient pas lorsqu’ils ont épuisé la marge de manoeuvre disponible. Celui-ci rapporte aussi une plus grande incidence pour les abonnés au rez-de-chaussée dans le cas des immeubles. Et d’expliquer : “le technicien préfère raccorder l’abonné du 3e à celui du rez-de-chaussée, pour ne pas avoir à monter les étages”. Autre cas : les raccordements lors d’une météo peu clémente. “Certains intervenants, très souvent en hiver, ne cherchent pas à ouvrir une nouvelle ligne depuis l’armoire. Ils se contentent de brancher l’abonné sur un autre abonné… qu’il débranche”, relate-t-il.

Des armoires de rue à remettre en état ou à remplacer

“Une réfection d’armoire, c’est 100 000 euros. Nous en faisons deux par an. Récemment, nous en avons changé trois en six mois dans une même commune”, explique-t-il. Le directeur de Val-d’Oise Numérique évoque en effet le cas des armoires devant être remises en état en raison des nombreuses interventions, voire changées à cause des actes de vandalisme.

Source :  La gazette Val d’Oise

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