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Insolite : un logo de fruit attire les foudres d’Apple

 

Ne prenez pas Apple pour une poire, où il vous en cuira. Après des mois de bataille, la société Prepear a dû modifier son log en forme de poire face à la pression d’Apple.

La recette du succès ? Apple protège à tout prix son logo iconique et n’hésite pas à s’attaquer aux petites entreprises qui pourraient se lier à son image. En août dernier, la firme de Cupertino a initié une procédure judiciaire contre la société Super Healthy Kids, proposant le service Prepear, avec un logo en forme… de poire.

Pour le géant américain, l’application ne pouvait pas déposer son design auprès du bureau américain des brevets et des marques de commerces à cause d’un design de fruit minimaliste “avec une feuille qui penche sur la droite“, qui rappelle “immédiatement notre fameux logo et crée une impression commerciale similaire.

L’application permettant de stocker des recettes et de commander des aliments en ligne ne voulait absolument pas céder aux contraintes d’Apple. Cependant, s’opposer au géant de la tech lorsque l’on est une TPE de cinq employés, ce n’est pas de la tarte. Prepear avait donc lancé une pétition, avec 270 000 signataires pour défendre sa cause.

Crédit Photo : The Verge

Un accord a finalement été trouvé suite à des négociations entre les deux parties. La feuille de la poire a été redesignée pour ne plus rappeler celle de la Pomme. Une bataille qui aura coûté plusieurs milliers de dollars de frais juridiques à Prepear, la forçant même à licencier un membre de son équipe pour couvrir les dépenses. Son cofondateur s’est exprimé sur le sujet : «c’est une expérience très terrifiante d’être attaqué légalement par l’une des plus grandes entreprises du monde, même si nous n’avons clairement rien fait de mal, et nous comprenons pourquoi la plupart des entreprises cèdent et changent leurs logos» .

Source: le Figaro

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Free lance un nouveau site d’assistance pour son interface Oqee

 

 

L’opérateur de Xavier Niel a récemment lancé un nouveau site d’assistance dédié aux utilisateurs de son interface TV Oqee. De quoi répondre aux questions des abonnés Freebox Pop ou utilisant leur application sur Smart TV Samsung.

Après un compte Twitter dédié, Oqee bénéficie maintenant de son propre site web pour accompagner les utilisateurs. Lancé très récemment, cette nouvelle plateforme permet de regrouper de nombreux tutos ou astuces pour les abonnés Freebox Pop ou Delta + Pop, mais aussi d’échanger directement avec les développeurs pour ouvrir un ticket si nécessaire.

Le compte officiel a redirigé aujourd’hui un abonné vers cette plateforme pour la première fois

Le site web est donc disponible à l’adresse https://assistance.oqee.tv, mais son accès nécessite la création d’un compte. Vous pouvez utiliser au choix votre adresse mail, ou votre compte facebook ou Twitter pour vous créer un compte. Il faudra cependant valider votre email pour pouvoir échanger directement avec les développeurs, car en effet, en plus de présenter plusieurs conseils aux abonnés, cette plateforme a également vocation à devenir un site d’échange, puisqu’un onglet communauté est disponible.

En cliquant sur “Player Pop” ou sur “Smart TV”, vous pourrez ainsi découvrir une liste de conseils et d’aide pour chaque appareil et pour diverses actions. Comment souscrire à une chaîne payante, comment associer sa télécommande Freebox Pop… Comme pour tout site d’assistance classique, en somme. Le site présente évidemment un moteur de recherche, où vous pouvez taper des mots-clés afin de trouver la solution à votre problème.

Vous pouvez également contacter directement l’assistance Free directement via le bouton “Envoyer une demande”, en haut à droite de la page à côté de votre profil, ou via une fenêtre de chat située en dans le coin inférieur droit.

Il est même possible de joindre des photos si nécessaire

A noter d’ailleurs que ces demandes seront listées dans votre profil, pour que vous puissiez les retrouver plus facilement.

Mais ce n’est pas le seul moyen d’interagir avec les développeurs. Vous pouvez également le faire publiquement, grâce à l’onglet communauté. Il permet aux utilisateurs de la plateforme de publier des posts directement, à la manière du bugtracker des Freebox. Le site étant tout nouveau, cet espace n’a pas encore été utilisé à l’heure où nous écrivons ces lignes.

La création d’une plateforme d’assistance dédiée n’est pas vraiment surprenante. Oqee bénéficie d’une identité propre, avec son propre compte Twitter et est même disponible sur des téléviseurs connectés. On sait également que l’opérateur travaille à étendre sa disponibilité sur d’autres supports, notamment sur support mobile.

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Choc des smartphones 5G dans la boutique Free Mobile : Oppo A74 5G ou Xiaomi Mi 10T Lite ?

La boutique Free Mobile propose actuellement deux smartphones 5G à 299 euros. Lequel se présente comme le meilleur choix ?

Avec le choc des smartphones, Univers Freebox vous propose un comparatif des smartphones vendus à tarifs équivalents via la boutique de Free Mobile. Il s’agit de vous aider à choisir selon vos attentes. Aujourd’hui, nous opposons les Oppo A74 5G et Xiaomi Mi 10T Lite, tous deux affichés à 299 euros grâce à une ristourne de 30 euros sur le second.

L’écran : ex æquo

Dans les deux cas, on a une dalle IPS avec la définition Full HD+, le taux de rafraichissement plus élevé que les 60 Hz standards pour plus de fluidité et le poinçon pour intégrer discrètement le capteur photo frontal. Les deux diagonales sont sensiblement équivalentes.

Notre classement :

  1. Xiaomi Mi 10T Lite (6,67 pouces, FHD+, IPS, 120 Hz et poinçon centré)
  2. Oppo A74 5G (6,5 pouces, FHD+, IPS, 90 Hz et poinçon excentré)

Performances : Xiaomi

L’Oppo A74 5G repose sur un chipset Snapdragon de la série 400, quand le Xiaomi profite d’une solution Snapdragon de la série 700, avec ainsi la promesse de performances plus élevées, notamment en multimédia. Dans les deux cas, la plate-forme assure la compatibilité réseau 5G.

Notre classement :

  1. Xiaomi Mi 10T Lite (processeur octa-core 2,2 GHz du chipset Snapdragon 750G avec 6 Go de RAM)
  2. Oppo A74 5G (processeur octa-core 2,0 GHz du Snapdragon 480 et mémoire vive 6 Go)

La photo : Xiaomi

Les configurations photo sont assez proches, à la seule différence du capteur photo principal. Oppo opte pour un capteur 48 Mégapixels et Xiaomi pour un modèle 64 Mégapixels. Les capteurs secondaires en 2 Mégapixels sont, comme souvent, essentiellement là pour gonfler la fiche technique.

Notre classement :

  1. Xiaomi Mi 10T Lite (64/8/2/2 Mégapixels au dos, 16 Mégapixels à l’avant)
  2. Oppo A74 5G (48/8/2/2 Mégapixels à l’arrière, 16 Mégapixels à l’avant)

L’autonomie : Xiaomi

Les deux smartphones profitent d’une grosse batterie avec une capacité aux alentours des 5 000 mAh. De quoi tenir la journée sans problème et envisager les deux jours dans le cas d’un usage pas trop intensif. Xiaomi va toutefois plus loin que son rival avec une charge filaire plus performante et la promesse de temps de charge plus courts.

Notre classement :

  1. Xiaomi Mi 10T Lite (batterie 4820 mAh et charge 33 Watts)
  2. Oppo A74 5G (batterie 5 000 mAh et charge 18 Watts)

Le choix d’Univers Freebox : le Xiaomi Mi 10T Lite

Les deux smartphones en proposent pas mal au regard des 299 euros demandés. Xiaomi va toutefois plus loin, que ce soit sur les parties performances, photo et charge. À cela s’ajoute le double haut-parleur stéréo bienvenu en multimédia que le rival n’a pas. L’Oppo pourra toutefois intéresser ceux privilégiant la prise en main, avec un poids de 190 grammes pour le A74 5G contre 214,5 grammes pour le Mi 10T Lite.

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Ça chauffe de plus en plus sur la Freebox avec encore l’arrivée d’une nouvelle chaîne X

Une nouvelle chaîne X sur la Freebo, bienvenue à Vixen TV.

S’il y avait déjà le choix en ce qui concerne les programmes pour adultes sur la Freebox, c’est encore plus le cas aujourd’hui avec l’arrivée de la chaîne Vixen TV sur le canal 375. Après Dorcel Africa  c’est la deuxième chaîne X  apparue sur Freebox TV en 2 semaines. Le tarif, quand à lui, et des 7,49€/mois. 

La chaîne Vixen, lancée il y a moins de 3 mois, diffusera le meilleur du divertissement pour adultes haut de gamme et les productions des studios Vixen, Deeper, Tushy, Tushy Raw, Blacked et Blacked Raw. 

La grille offrira six nouveaux films chaque jour ainsi que des clips des sublimes Vixen Angels, des Making of et des vidéos inédites présentant les actrices et acteurs. Les week-ends mettront l’accent sur Tushy, Vixen et Deeper, les trois studios phares de VMG en offrant plusieurs blockbusters de ces studios connus et reconnus internationalement.

A noter qu’il existait déjà la plateforme SVOD Vixen Club disponible dans la rubrique Vidéo Club de la Freebox, affichant à ses dires “les plus belles femmes du monde dans des lieux d’exception”

Pour accéder à cette chaîne, il vous sera bien sûr demandé votre code parental et votre code d’achat. Si vous n’avez jamais généré ces codes, Univers Freebox a réalisé un tutoriel pour les créer sur la Freebox Delta :

 Vous pouvez retrouver également le tutoriel de Néphael pour paramétrer votre code parental sur Freebox Révolution


 
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Décret TNT : impasse totale entre les chaînes TV et les producteurs, l’Etat prend les choses en main

Les discussions sont au point mort entre les acteurs de l’audiovisuel. Face aux prises de positions de chacun et l’impasse dans laquelle ils se trouvent, le gouvernement doit prendre la relève pour proposer son propre système.

Les deux parties se regardent en chien de faïence, le ministère de la Culture vient trouver un juste milieu. La révision du décret TNT, définissant les droits des uns et des autres sur les programmes audiovisuels et sur leur durée, fait l’objet de négociations tendues entre les chaînes de télévisions et les producteurs de contenus depuis le début de l’année. D’après les informations des Echos, jeudi dernier s’est tenue une dernière réunion pour en arriver à une conclusion simple : impossible pour les deux parties de tomber d’accord.

Le décret définit les investissements des chaînes TV dans la production, les droits détenus par les producteurs et télévisions sur les programmes audiovisuels ainsi que leur durée et les mandats de commercialisation des programmes. Les nouvelles règles concernant les plateformes de SVOD, les incluant dans la chronologie des médias, poussent à revoir ces règles pour éviter que les chaînes de télévisions soit lésées et puissent trouver un terrain d’entente avec les producteurs. Cependant, faute d’accord entre les deux secteurs, “c’est donc au gouvernement qu’il revient de prendre la main” indique le ministère de la Culture.

Un schéma global sera proposé mi-mai, et une consultation est prévue en juin pour finaliser un texte de loi en début juillet.

Chacun défend ses positions

Chaque parties a ses griefs. Du côté des chaînes de télévisions, elles accusent les producteurs de jouer la montrer pour que rien ne change. “Plusieurs des réunions ont été repoussées. Ils vont avoir un pactole grâce à l’arrivée des plateformes dans le système de financement et n’ont pas d’intérêt à accepter des compromis avec nous” déplore un professionnel du milieu.  Pour rappel, Netflix et consorts devront investir entre 20 et 25% de leur chiffre d’affaires français dans des productions françaises ou européennes.

Du côté des producteurs, les demandes des chaînes sont jugées déraisonnables : “Certains veulent davantage que les nouveaux acteurs de type Netflix” témoigne un spécialiste. L’une des pommes de discorde est l’obtention des mandats de commercialisation des oeuvres audiovisuelles pour les chaînes TV. La durée des droits sur un programme (trois ans environ) est jugée trop réduite.
De plus, la limitation des parts de coproduction des chaînes lorsqu’elles fiancent du contenu fait également jaser:  Canal+ ou M6 doivent racheter les droits de séries qu’elles ont largement financées pour les proposer à l’étranger ou sur leur propres plateformes.

Une autre grande bataille porte sur la possibilité pour les chaînes de produire plus de contenu en interne. La part de production autorisée est régulée et limitée pour les chaînes et ces dernières souhaiteraient avoir des coudées plus franches.

La perspective de voir l’Etat trancher ne réjouit pas les producteurs. D’autant plus que le Sénat a adopté la semaine dernière un amendement au projet de loi relative à la régulation et à la protection de l’accès aux oeuvres culturelles, qui cherche justement à modifier la loi pour “rééquilibrer” les relations avec les chaînes TV. De quoi chambouler tout le décret, et pour le secteur de la production, “c’est une attaque frontale et mortelle contre la production indépendante“. Les prochaines semaines s’annoncent tendues.

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Orange lorgne le rachat de TDF

Le projet First, à l’étude chez l’opérateur historique, vise le rachat de TDF, son ancienne filiale pour consolider sa position en France.

Un dossier délicat mais potentiellement juteux pour l’opérateur historique. D’après les informations de l’Express, Orange étudierait le rachat du diffuseur TDF. Les infrastructures détenues par cette ancienne filiale de France Télécom sont désormais des biens très recherchés, convoités tant par les fonds d’investissements que par des acteurs comme Cellnex, qui a déjà repris une partie des pylônes des trois concurrents d’Orange.

Abandonnée par l’opérateur historique en 2002, la société est détenue depuis 2014 par plusieurs fonds d’investissements. En 2019, ces derniers ont d’ailleurs envisagé une revente du diffuseur, notamment au duo Axione et Mirova. Malgré des négociations avancées, aucune offre n’a trouvé grâce aux yeux des actionnaires de l’opérateur d’infrastructure, qui réclamaient près de 6 milliards d’euros et l’opération a finalement été abandonnée.

Orange pour sa part refuse de céder le contrôle de ses 25 500 sites. L’opérateur a d’ailleurs créé en février dernier sa société Totem gérant l’ensemble de ses actifs en France et en Espagne. “Nous sommes déterminés à conserver ces actifs stratégiques, a-t-il indiqué. Orange s’engage à soutenir sa TowerCo qui portera le nom de Totem, tant sur le plan stratégique que financier, afin d’en faire un leader incontestable sur le marché européen”  affirmait alors Stéphane Richard, PDG de l’opérateur.

Acquérir les 19000 sites de TDF, pas si simple

L’opérateur d’infrastructure vaudrait 5.9 milliards d’euros selon un rapport interne de 2019, contre 3.5 milliards en 2014. Le rachat de TDF et de ses 19000 sites renforcerait fortement la présence de l’opérateur historique dans l’Hexagone mais lui permettrait également de faire remonter son cours en Bourse.

Si la société a réalisé 687 millions d’euros de chiffre d’affaires l’année dernière, les revenus sont répartis en trois secteurs d’activités : 41.5% dans la télévision et la radio, 54% dans les activités télécoms et 3% dans la fibre optique. Le secrétaire général de la CGT chez TDF craint pour cela une vente à la découpe, puisque “chaque entité a été placée dans un département distinct“.

Si le projet est encore à l’étude chez Orange, c’est à cause de deux inconvénients. Il est difficile d’entrevoir de nouveaux relais de croissance dans l’activité audiovisuelle, mise à part l’arrivée de l’UHD et le déploiement de la radio numérique terrestre. De plus, l’activité de TDF dans la fibre optique s’ajouterait à une position déjà dominante de la part d’Orange dans ce domaine. Ce qui poserait “nécessairement des problèmes de concurrence”, d’après un proche du dossier.

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Une société française a développé un robot pour protéger les data centers

L’incident sur le site strasbourgeois d’OVH a montré la marge de progression dans la protection des infrastructures sensibles que sont les data centers. Celle-ci pourrait d’ailleurs être assurée par des robots.

Il mesure 1,36 mètre de haut, accuse 70 kilos sur la balance et répond un nom de Captain DC. Proposé par Ubecome, ce robot dont les premiers exemplaires ont été produits dans le nord de la France et dont le prix oscille entre 40 et 75 000 euros selon les technologies à bord a été pensé pour la protection des centres de données ou des entrepôts.

Bardé de capteurs, il peut en effet effectuer des rondes de manière autonome pour détecter différents problèmes et donner l’alerte en temps réel. “Il est équipé du protocole SecureMobility combinant le LIDAR, les caméras volumétriques et les roues odométriques. Ses capteurs intégrés sont capables de détecter des anomalies et peuvent être adaptés en fonction des besoins du site. Il possède une caméra thermique et des sondes hygrométriques”, explique la société française.

“Il peut intervenir lors d’un défaut d’alimentation électrique, d’une erreur humaine, d’une fuite d’eau ou d’une température trop importante, d’une panne de générateur ou d’une panne de matériel”, explique la société française, selon laquelle “plus de 65% des incidents rencontrés peuvent être évités ou résolus” grâce à Captain DC.

Doté d’une autonomie de 8 heures, ce dernier retourne de lui-même vers sa borne de recharge pour faire le plein. Actuellement, la société travaille sur la reconnaissance faciale pour permettre au robot de surveiller les va-et-vient dans les datacenters.

Le robot qui valait 7 millions

“Ubecome est issu d’une activité de Parrot, revendue à Econocom en 2016 où je dirigeais l’activité robotique. On sentait qu’il y aurait une demande pour des robots de surveillance de datacenter”, explique Chockri Baaziz, fondateur de l’entreprise et ingénieur en robotique. Et de poursuivre : “On a alors développé un premier cahier des charges avec des acteurs de ce marché, ça nous a permis de connaître leurs demandes essentielles et un premier prototype a été développé avant qu’Econocom décide de se séparer de cette activité que j’ai reprise à titre personnel pour créer Ubecome en 2018”. Depuis les débuts, remontant donc à l’ère Parrot, ce sont ainsi près de 7 millions qui ont été injectés dans cette technologie.

Chez OVH, peut-être ?

En mars 2021, 3,6 millions de sites Web étaient rendus inaccessibles à la suite d’un incendie sur un site d’OVH. Le leader français de l’hébergement de données pourrait donc logiquement s’intéresser à ce type de technologies. “On a même contacté OVH, mais nous n’avons pas eu de retour”, note pourtant Chockri Baaziz.

“Oui, il y en a, mais pas en France, plutôt en Asie et en Grande-Bretagne”, explique-t-il concernant la demande pour le robot, notant ne pas avoir encore de client en France et que “les projets sont tous gelés pour cause de pandémie”. À ses yeux, la France est, “comme le cordonnier, mal chaussé”.

Source : BFMTV

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Entretien exclusif : la Médiatrice répond à Univers Freebox et vole aux secours des abonnés en plein litige avec leur opérateur

Alternative à une action judiciaire souvent longue et coûteuse, la Médiatrice des Communications Électroniques vise à résoudre à l’amiable un litige entre un consommateur et un professionnel. Occupant ce poste depuis mai 2019 et pour un mandat de 3 ans, Valérie Alvarez explique tout le processus, ses limites et ses perspectives d’évolution. Titulaire d’un 3eme cycle de droit de l’informatique, technologies nouvelles à Paris XI et diplômée de l’ESCP Europe, elle a exercé pendant plus de 20 ans des fonctions juridiques et règlementaires au sein d’opérateurs de communications électroniques. Valérie Alvarez occupe le poste de directrice juridique chez l’opérateur d’instractures Covage depuis 2010.

Univers Freebox : Quelles sont, dans les grandes lignes, les missions de la Médiatrice des communications électroniques ?

VA : Ma première mission est de rendre des propositions de solution pour éteindre un différend. Pour cela, je me suis engagée à être indépendante, neutre, et à les motiver en droit et/ou en équité. Je suis soumise à une obligation de confidentialité, ce qui permet aux parties de s’exprimer librement. En conséquence, mes propositions de solution sont confidentielles et ne peuvent être produites en justice, sauf accord exprès des deux parties. Je dois rendre mes propositions de solutions dans un délai de 90 jours maximum, mais je peux prolonger ce délai à tout moment en cas de litiges complexes. Je dois alors en informer les parties au litige (consommateur et professionnel). En 2020, j’ai rendu mes propositions de solutions en 61 Jours. Chaque partie dispose d’un mois pour accepter ou refuser l’avis du Médiateur.

Ma seconde mission est de faire un rapport d’activité annuel et des recommandations aux professionnels de façon à améliorer leurs pratiques. Chaque année, je publie un rapport d’activité où je dresse un bilan complet de mon action et fais part de mes recommandations pour résoudre les problématiques rencontrées le plus fréquemment pendant l’année ou pour anticiper des faits ou problématiques que les dossiers qui me sont remontés laissent entrevoir. Ce rapport est remis à la DGCCRF, à l’ARCEP et aux associations de consommateurs agréées. Il est également remis aux professionnels membres de l’Association de la Médiation des communications Électroniques, signataires de la charte qui les engage dans un objectif d’amélioration des pratiques du secteur.

Ma troisième mission est de rendre des propositions de solution qui soient claires, explicatives et compréhensibles dans ce secteur technique pour que les consommateurs et les professionnels suivent mes propositions. En effet, elles restent facultatives et chacune des parties au différend reste libre de ne pas suivre ma proposition de solution.

Ma quatrième mission est de faire des fiches pratiques permettant aux consommateurs de mieux appréhender le secteur des communications électroniques qui est un domaine très technique.

Univers Freebox: Comment-ont-elles évolué ces dernières années ?

VA : Mes deux premières missions sont très encadrées par la loi. Chaque nouveau Médiateur apporte à sa fonction une vision selon ses spécificités et sa personnalité. J’attache beaucoup d’importance à émettre des propositions de solution avec pragmatisme pour tenir compte des intérêts de chacune des parties.

Les grands principes suivants me guident dans toutes mes réflexions et propositions de solutions :

– Je cherche à comprendre le problème soumis, à l’analyser techniquement et juridiquement afin de proposer une solution respectant les intérêts de chaque partie de façon non discriminatoire et équitable.

– Les sujets de la médiation des Communications Électroniques sont complexes. Il existe des vides juridiques, différentes interprétations possibles, parfois l’absence de jurisprudence, une dimension personnelle des sujets (le casuel). L’exigence des consommateurs s’est accrue. Je veille donc à apporter des explications simples, compréhensibles et motivées tant auprès des consommateurs, bien souvent néophytes quant aux règles encadrant la Médiation de la consommation, qu’auprès des professionnels.

– J’applique le droit tout en faisant preuve d’équité dans les situations qui le nécessitent afin que la Médiation soit perçue par les deux parties comme une solution et non une décision.

– Je conduis une veille permanente sur les évolutions technologiques et le droit de la consommation afin de développer mes connaissances, tant techniques que juridiques, pour rendre les propositions de solutions les plus adaptées.

– Je suis très attentive au respect des délais de traitement des dossiers, tout en conservant le temps et la qualité nécessaires à l’analyse des litiges. Ce qui passe par les échanges tant avec les consommateurs qu’avec les professionnels.

– Enfin, je suis particulièrement vigilante à rendre le parcours du consommateur le plus aisé possible, à améliorer et simplifier en permanence les process de saisine tout en conservant l’essentiel qui est le respect des critères de saisine et des règles édictées par le code de la consommation et la CECMC. Concrètement, en 2021, le consommateur qui nous saisit déjà à 85% en ligne sera encore plus accompagné et guidé, tant dans son parcours de saisine de la Médiatrice, que dans son espace personnel où iI pourra suivre l’évolution de chaque étape du traitement de sa saisine, échanger avec les équipes de la Médiation, faire connaitre sa position sur la proposition de solution et même alerter la Médiatrice en cas de soucis de mise en œuvre par le professionnel.

Ces missions évoluent notamment en raison de la montée de l’exigence des consommateurs dans leurs demandes

Univers Freebox : Quelles sont les limites d’intervention de la Médiatrice ?

VA : Mes propositions de solution ne lient pas les parties. À tout moment, les parties peuvent se retirer du processus de médiation. Elles sont libres d’accepter ou de refuser sa proposition de solution. La participation à la médiation n’exclut pas la possibilité d’un recours devant une juridiction. La solution apportée peut être différente de la décision qui serait rendue par un juge.

Par ailleurs, je ne suis compétente que pour des différends entre un professionnel et un consommateur pour lequel il existe un lien contractuel. Par exemple, je ne peux pas rendre une proposition de solution pour un problème de blocage de mobile à la suite d’un vol si le mobile volé n’a pas été acheté auprès de l’opérateur chez qui le consommateur à un abonnement téléphonique et sur la base duquel ce consommateur me saisirait. Je ne peux pas être saisie d’une demande de réparation pour un dommage professionnel. Je ne peux pas rendre une proposition de solution qui obligerait un opérateur à fibrer une rue puisqu’il n’existe pas de contrat de fibre entre l’opérateur et le consommateur tant que la rue n’est pas fibrée.

Univers Freebox : Quelle est la marche à suivre pour un abonné en cas de problème avec son opérateur télécom ?

VA : Pour régler un litige rapidement et que le dossier soit déclaré recevable par la Médiatrice, le consommateur doit respecter des étapes et des délais.

Préalablement, il doit vérifier que son dossier peut faire l’objet d’une médiation :

– Il est un particulier, client d’un professionnel adhérent à la charte de médiation des communications électroniques.

– Il rencontre un différend (commercial, contractuel, technique, etc.), avec ce membre.

– Il agit auprès du Médiateur dans le délai maximum d’un an après avoir saisi par écrit le professionnel.

– Sa demande est fondée et non manifestement abusive.

– Il n’a pas eu recours à la justice ou à un autre Médiateur pour le litige concerné.
Les étapes sont les suivantes :

Étape 1 : En cas de litige, le consommateur doit contacter le service client par écrit ou par téléphone pour faire part de sa réclamation afin de trouver une solution. S’il ne reçoit aucune réponse dans un délai d’un mois ou si la solution proposée ne le satisfait pas, il doit contacter par courrier le service recours consommateurs.

Étape 2 : Si le consommateur ne reçoit aucune réponse du service recours consommateurs dans un délai d’un mois ou si la solution proposée ne le satisfait pas, il peut créer un dossier auprès de la médiation des communications électroniques.

Le consommateur peut également saisir la Médiatrice directement s’il ne reçoit pas de réponse du service client depuis plus de deux mois.

Étape 3 : Si la demande du consommateur est recevable, il en est informé par e-mail ou courrier dans un délai de 18 jours. La Médiatrice dispose d’un délai de 90 jours pour faire connaître son avis aux deux parties (consommateur et professionnel) qui disposent d’un mois pour accepter ou refuser la solution de la Médiatrice. Si la Médiatrice estime le litige particulièrement complexe et nécessitant une instruction plus longue, elle le notifie aux deux parties.

Si la réclamation est irrecevable, la Médiatrice précise la raison pour laquelle la demande est rejetée. Et, le cas échéant, des démarches que le consommateur peut entreprendre.

Le plus simple reste pour le consommateur de se laisser guider sur le site Internet de la Médiation pour vérifier si son dossier est éligible à la médiation via un quizz. Il peut saisir son dossier en ligne en y adjoignant les pièces justificatives nécessaires et suivre l’état d’avancement de son dossier. Je peux également être saisie par voie postale.

Univers Freebox : Combien cela coûte-t-il à l’abonné ?

VA : C’est un service gratuit.

Univers Freebox: Avec vous un exemple où la médiation était d’emblée vouée à l’échec ?

VA : Depuis la création de la médiation des Communications Électroniques, la Médiatrice a toujours pu rendre une proposition de solutions pour les litiges qui lui ont été soumis. À charge pour le consommateur comme pour le professionnel de l’accepter ou pas. Les seuls cas où je n’ai pu rendre un avis concernent des consommateurs qui ont déjà eu recours à la justice ou à un autre Médiateur pour le litige concerné ou bien dépassé le délai d’un an.

Univers Freebox : Avec le contexte de crise sanitaire s’accompagnant d’un confinement et d’une augmentation du télétravail, avez-vous constaté l’augmentation de certains litiges ?

VA : Les années 2020 et 2021 sont marquées par la pandémie mondiale de la Covid-19 qui nous a tous contraints à adapter nos modes de vie et de travail. Les communications électroniques ont été un des piliers pour pouvoir y faire face en nous permettant de continuer à travailler, communiquer, apprendre ou se divertir, assurant ainsi la continuité de la vie sociale et économique durant l’épidémie.

En raison du caractère indispensable, voire vital, des moyens de communications électroniques et de l’impatience des consommateurs à en disposer, l’année 2020 a marqué une inversion de la tendance baissière des saisines constatée ces dernières années avec un nombre de propositions de solution qui reste cependant stable. L’année 2021 nous dira si cette tendance à la hausse se confirme et notamment si le nombre de propositions de solution augmente.

Univers Freebox : Les abonnés de certains opérateurs voient leurs forfaits évoluer sans la possibilité de refuser. Dans quelle mesure cela se répercute-t-il dans les litiges constatés ?

VA : En 2020, il est constaté sur la partie mobile une augmentation des propositions de solutions. Cette augmentation s’explique en partie par les enrichissements d’offre.
L’essentiel des saisines porte sur la contestation par le consommateur de l’augmentation tarifaire de l’opérateur. Dès lors que le droit de la consommation donne la possibilité de modifier les caractéristiques de l’offre, l’essentiel de mon travail va être se s’assurer que les conditions fixées par l’article L224-33 du code de la consommation sont respectées.

Le constat est que le code de la consommation est suivi par les opérateurs. En revanche, ils devraient améliorer leur communication vis-à-vis des consommateurs qui, très souvent, ne se sont pas rendu compte qu’ils avaient été informés des évolutions et qu’ils pouvaient résilier. C’est pourquoi j’ai fait une recommandation sur l’emplacement de cette information dans leur communication écrite et sur la police de caractère utilisée quant à la communication des droits du consommateur en application de L224-33.

Univers Freebox : En nombre de litiges, avez-vous remarqué une différence entre les opérateurs ?

VA : En France, la médiation de la consommation donne une vision sectorielle globale. Nous donnons la précision par membre uniquement pour ce qui concerne le détail du taux d’acceptation des avis de la Médiatrice qui est globalement de 96 %.

Univers Freebox : Une différence entre les abonnements Internet et les forfaits mobiles ?

VA : La téléphonie mobile reste le principal objet des litiges (41 %) en lien avec une part de marché importante des abonnements sans engagement, mais poursuit sa baisse importante (- 5 en 2019 et – 6 en 2020). Pour la première année, la part des litiges ADSL (31 %) baisse (stable en 2019, – 4 en 2020). La part de la fibre poursuit pour la deuxième année son augmentation (+ 5 en 2019 et + 9 en 2020), représentant dorénavant un quart des saisines de la Médiatrice.

Univers Freebox : Quid des améliorations qui permettraient aux opérateurs de réduire grandement les litiges avec les abonnés ?

VA : Chaque année, j’émets dans mon rapport annuel une dizaine de recommandations aux professionnels pour améliorer les pratiques du secteur en lien avec un volume important de saisines ou de sujets récurrents d’une année sur l’autre.

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Forfaits à vie : L’UFC-Que Choisir attaque Red by SFR en justice pour “pratiques commerciales trompeuses”

Les pratiques mises en oeuvre par Red by SFR pour chiper des abonnés à la concurrence dès 2018, point de départ de la guerre des prix, est une nouvelle fois dans le viseur de l’UFC-Que Choisir. Une plainte est déposée devant le Tribunal judiciaire de Paris.

C’en est trop pour L’UFC-Que Choisir. Les fameuses offres sans condition de durée lancées par Red by SFR entre janvier 2018 et décembre 2019 avant d’être propulsées au centre d’une stratégie d’augmentation automatique de leur tarif, ne passent décidément pas.

L’association de défense des consommateurs estime que la filiale low cost de SFR « s’est rendu coupable de pratiques commerciales trompeuses ». Par conséquent, L’UFC-Que Choisir annonce aujourd’hui porter plainte contre l’opérateur devant le Tribunal judiciaire de Paris.

Du côté de Red by SFR à l’origine de la guerre des prix durant cette période, des centaines de milliers d’abonnés auraient été séduits par cette formule pourtant alléchante sur le papier car « sans engagement » et « sans condition de durée ». L’opérateur a même usé à maintes reprises de l’expression « garantis à vie » sur les réseaux sociaux pour rassurer et convaincre les abonnés. Une promesse non tenue parmi tant d’autres selon l’association qui enfonce le clou, arguments à l’appui : «  Red by SFR a d’abord fait appel à la confiance des consommateurs en axant sa communication sur le caractère clair de son offre, en martelant le slogan « Red by SFR. C’est vert. C’est clair » dans ses supports publicitaires à côté des mentions « pendant 1 an et après aussi » et « sans condition de durée ». »

Toujours dans cette optique de séduire les prospects, la marque de SFR s’est aussi permis de dénoncer dans ses publicités vidéo “l’absence de clarté de ses concurrents , osant affirmer sur le ton de l’humour « Quand c’est trop beau, ça cache forcément un truc ! », et en clamant haut et fort sa différence à travers le slogan « Avec Red by SFR, c’est différent », toujours pour mieux convaincre”.

Pour L’UFC-Que Choisir, il n’y a donc pas l’ombre d’un doute, « les pratiques mises en œuvre sont clairement trompeuses : l’opérateur a sciemment induit les consommateurs en erreur en faisant du maintien dans le temps du prix initial des forfaits l’argument massue ». L’objectif est à présent de faire condamner Red by SFR et d’obtenir une indemnisation pour les abonnés concernés.

Source : L’UFC-Que Choisir

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NRJ Mobile : deux forfaits 100 et 150 Go en séries limitées, le premier avec un iPhone 8 offert

Jusqu’au 20 mai 2021, NRJ Mobile propose deux forfaits mobiles 4G en séries limitées avec de grosses quantités de data. L’un d’eux inclut un smartphone offert.

Facturé 7,99 euros par mois, le premier comprend les appels, SMS et MMS en illimité, ainsi que 150 Go de data. Le tarif passe à 22,99 euros au-delà des 12 premiers mois d’abonnement. Il n’y a pas d’engagement de durée.

Affiché à 14,99 euros, le second propose les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que 100 Go de data pour l’Internet Mobile. Il s’accompagne en outre d’un smartphone offert, un modèle iPhone 8 reconditionné indiqué en “excellent état”. L’engagement est cette fois-ci annoncé à 24 mois.

Comme Auchan Telecom et Cdiscount Mobile, la marque NRJ Mobile appartient à Euro Information Telecom, cinquième opérateur mobile en France avec 2 millions de clients, désormais filiale du groupe Bouygues Telecom. Suite à ce rachat, les abonnés des différentes marques de l’opérateur migrent progressivement pour utiliser exclusivement le réseau de Bouygues Telecom.

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