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Orange dévoile ses premières conclusions sur la panne des numéros d’urgence et en tire des leçons

Après une semaine d’investigation, l’opérateur historique a rendu publique les premières conclusions concernant la panne du 2 juin dernier.

Orange revient sur une crise qu’il aimerait oublier. Pour rappel, le deux juin, de 16h45 à minuit les services voix d’Orange ainsi que l’accès à certains services d’urgence ont été perturbés sur le plan national. Après avoir fait le tour des plateaux TV pour rassurer sur la situation, Stéphane Richard annonçait lancer dès le lendemain une enquête interne pour déterminer les causes et les conséquences de la dite panne. L’opérateur historique a ainsi rendu public les conclusions de ces dernières.

Pendant cette période environ 11 800 appels, soit 11% du total d’appels, n’ont pas été acheminés vers les services d’urgence. L’enquête confirme qu’il s’agit bien d’un dysfonctionnement logiciel“, explique l’opérateur. Le problème a ainsi porté sur l’interconnexion entre les services voix mobile, voix sur IP d’une part et ceux hébergés sur le réseau commuté, dont justement la plupart des numéros d’urgence, d’autre part. La cause indique que la panne a fait suite “à une opération de modernisation et d’augmentation capacitaire du réseau, débutée début mai, pour répondre à l’accroissement du trafic.

“L’interconnexion repose sur une plateforme de calls servers. Un dysfonctionnement de la plateforme de service est intervenu et a provoqué les perturbations. Ce dysfonctionnement est la conséquence d’un bug dans les logiciels des calls servers. Ce bug s’est activé suite à des commandes usuelles de reconnexion, perturbant le fonctionnement global des calls servers malgré leur redondance entre les six sites distincts. Cette défaillance logicielle est désormais identifiée par le partenaire fournisseur des équipements concernés et un correctif a été adressé.” précise Orange.

L’opérateur est également revenu sur la gestion de cette crise. L’opérateur annonce que malgré le fait que la panne ait été repérée “immédiatement” avec son systèmes d’alertes internes, “la complexité de la panne, la variété des technologies et des architectures réseau des services d’urgence ont retardé le diagnostic. Une fois l’analyse établie, la résolution s’est effectuée en quelques heures grâce à la mobilisation d’une centaine d’experts.

Orange réagit et prend des engagements

Si il se félicite de “l’implication immédiate et la forte mobilisation des acteurs techniques dès l’apparition des premières perturbations et la collaboration avec les autorités pour revenir à la normale“, Orange reconnaît qu’il y a de la place pour des amélioration. Ainsi l’enquête adresse plusieurs recommandations :

– Réduire de deux heures à 30 minutes maximum le délai de déclenchement d’une cellule de crise, en cas de perturbation touchant les appels aux services d’urgence et services vitaux au niveau national.
– Accompagner les services de l’Etat dans l’accélération de la migration vers la technologie IP des centres d’appel des services publics et des entreprises en RTC, pour renforcer la résilience de ces équipements.
– Proposer de mettre en place un numéro dédié, disponible 24h sur 24h et 7 jours sur 7, pour les parties prenantes (services de l’Etat, CHU, samu…) en cas de dysfonctionnement sur les numéros d’urgence
– Proposer l’utilisation, en concertation avec chaque acteur concerné, d’un mécanisme de diffusion massive par SMS de consignes d’usage en cas de panne affectant les services d’urgence
– Poursuivre une analyse comparative de l’événement avec des incidents similaires intervenus dans d’autres pays européens comme en Allemagne, au Royaume-Uni, en Belgique ou encore aux Etats-Unis.

Stéphane Richard propose d’ailleurs de mettre en place la création d’une cellule chargée de répertorier et analyser les dysfonctionnements réseau sensibles afin de partager les retours d’expérience entre opérateurs à travers le monde. En renouvelant ses excuses, l’opérateur indique poursuivre “ses investigations en lien avec les services de l’Etat pour renforcer les enseignements de cette crise et participera notamment aux travaux de l’ANSSI. Orange rappelle que la piste « cyberattaque » a été écartée dès le 2 juin.

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Apple veut faire disparaître les mots de passe

La Pomme profite de sa WWDC pour annoncer ses ambitions au niveau logiciel : remplacer les mots de passes par un système biométrique.

La fameuse liste de mot de passes bientôt obsolète ? C’est clairement l’ambition d’Apple, qui a dévoilé Passkey, un moyen de créer un compte et de s’identifier sur un site grâce aux systèmes biométriques.

Après avoir simplifié la connexion à un site ou une appli en utilisant un compte pré-existant sur Google, Facebook ou même Apple, Apple veut que les utilisateurs puissent passer à la vitesse supérieure. Lors d’une session sobrement intitulée “Aller au-delà des mots de passe”, Apple a présenté sa nouvelle solution visant à les faire totalement disparaître.

Si depuis quelques années, il est possible d’utiliser la biométrie de son smartphone pour s’identifier sur certaines applications, Apple veut aller bien plus loin en permettant de créer un compte directement avec votre empreinte digitale (TouchID) ou avec un modèle de votre visage via FaceID.

Ainsi, dans le courant de l’année, les sites et applis adoptant Passkeys permettront de créer un compte sans jamais avoir à indiquer son mot de passe, mais simplement en utilisant les systèmes d’identification d’iOS, iPAdOS et macOS, avec des données chiffrées bien sûr. Pour l’instant, cette fonctionnalité est prévue en preview sur iOS 15 et macOS Monterey, via une fonctionnalité avancée. Avant de se passer complètement des mot de passes, il faudra donc attendre et encore plus pour ceux utilisant Android ou Windows.

Source : Frandroid

 

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Amazon remporte la Ligue 1, Canal+ proteste et se retire

Canal+ conteste la décision de la LFP de céder 80% des matchs de la Ligue 1 à Amazon Prime.

Coup de tonnerre dans le sport et l’audiovisuel. Amazon a surpris le milieu vendredi 11 juin en remportant les droits de diffusion de 80% des matchs de la Ligue1 pour les saisons allant de 2021 à 2024. En plus du top 10 des meilleures affiches, Prime Video détient également 66 seconds et troisièmes choix, ainsi que les droits sur les magazines du dimanche retraçant les meilleurs moments du week-end et proposant des analyses d’experts. Amazon prévoit également la diffusion de 8 rencontres de Ligue 2 par journée.

Nous sommes heureux et honorés de lancer ce partenariat avec la LFP pour diffuser le meilleur du football professionnel Français sur Prime Video, déclare Alex Green, Directeur Général, Prime Video Sport Europe. “La Ligue 1 est la compétition nationale de football la plus regardée du pays et nous sommes incroyablement fiers de mettre en avant chaque club et les meilleures affiches du championnat chaque semaine pendant les trois prochaines saisons. Nous sommes encouragés par l’accueil qu’a reçu la diffusion de Roland-Garros auprès de nos abonnés. Nous comptons nous appuyer sur ce succès pour  proposer une expérience exceptionnelle  à nos clients avec l’arrivée du football sur Prime Video en France”.

La LFP avait alors opté pour l’offre combinant une diffusion chez le géant américain avec 2 matchs par journée disponibles sur Canal+, pour un total de 663 millions d’euros par mois garantis, dont 250 millions déboursés par Amazon. Cependant, un nouveau retournement de situation est venu perturber le milieu.

Canal+ se rebiffe et refuse l’accord

Canal+ s’oppose fermement à la décision, la chaîne cryptée souhaitait en effet une nouvelle redistribution des lots et des matchs en lien avec son allié beIN Sports. « Après l’échec du choix de Mediapro en 2018, Canal+ regrette la décision de la Ligue de football professionnel de retenir aujourd’hui la proposition d’Amazon au détriment de celle de ses partenaires historiques, Canal+ et BeIN Sports. Canal+ ne diffusera donc pas la Ligue 1 », a donc annoncé le groupe de télévision cryptée (filiale de Vivendi) dans un communiqué. Il reste à savoir si la rupture sera définitivement consommée ou si un terrain d’entente peut encore être trouvé.

De son côté, la présidente de l’Autorité de la concurrence affirme suivre le dossier, mais explique n’avoir pas encore été saisie : “On va peut-être laisser aux uns et autres le temps pour expliquer comment la Ligue a attribué ces droits et quel est son projet avec Amazon.” Alex Green pour sa part promet qu’il n’abandonnera pas la LFP.

beIN Sports pour sa part est plus philosophe, son directeur de la rédaction des programmes considère que cela “fait partie du jeu“. La chaîne qatarie doit se contenter de deux matchs par journée de Ligue 2. Et pour les consommateurs, des questions restent en suspens, notamment autour du modèle de commercialisation du championnat Français. Sera-t-il possible de suivre la Ligue 1 avec un simple abonnement Amazon Prime, ou le lancement d’une offre dédiée est-elle prévue ? La plateforme précisera “dans les prochaines semaines” son dispositif de diffusion des matchs ainsi que le prix pour les abonnés.

Source : Le Monde

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Totalement fibrés : ça va bouger sur Freebox TV, pourquoi Free Mobile reste à l’écart de la guerre des prix chez ses rivaux ?

Nouveau numéro de « Totalement Fibrés », notre magazine YouTube hebdomadaire, réalisé dans les conditions du direct, sans montage et diffusé immédiatement (le temps d’uploader), afin d’être au plus proche de l’actualité.

Pour cette nouvelle émission nous revenons sur sur la kyrielle de chaînes qui vont débarquer sur les Freebox. c’est aussi l’occasion de débattre dans le Free Fight sur la guerre des prix dans le mobile et les raisons pour lesquelles Free Mobile reste en retrait. Et bien sûr nous abordons toute l’actualité de Free et de télécoms en vous proposant nos rubriques habituelles : le up and down, l’instant test, etc.

 

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[MàJ ]Selon une étude, les pédophiles utilisent majoritairement le service de partage de fichiers de Free, l’opérateur répond

Mise à jour: Free nous a contacté pour répondre à cette étude.

“Notre Groupe prend ces sujets liés à la protection de l’enfance très au sérieux et collabore activement avec les autorités françaises depuis des années pour identifier et supprimer les contenus illicites qui transitent via nos services.  Nous travaillons aussi régulièrement avec l’association française Point de contact et traitons avec la plus grande réactivité tous les cas qu’ils nous signalent. Nous sommes également en contact avec le Centre canadien de protection de l’enfance qui nous signale régulièrement des contenus illicites que nous nous efforçons de traiter dans les meilleurs délais. Leur méthode de signalement, qui nous remonte les contenus un à un par des mails dédiés, alourdit néanmoins le traitement des demandes et rallonge assez significativement les délais. Nous l’avons signalé au Centre et nous allons continuer à collaborer avec eux afin de parvenir à court terme à un traitement des demandes aussi efficace que celui que nous avons instauré avec les autorités et les associations françaises.”


 

Après deux années d’enquête, le Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE) a découvert que le service de transfert de gros fichiers de Free était très utilisé pour partager des images pédopornographiques.

dl.free.fr” est un service de partage de gros fichiers lancé par Free en 2006, qui est un peu l’équivalent de WeTransfer. Celui-ci est aujourd’hui tombé aux oubliettes, mais pas pour les prédateurs sexuels. L’association à but non lucratif CCPE, soutenue par le gouvernement  a mené une enquête de deux ans nommée “Projet Arachnid” en analysant plus de 5.4 millions d’images pédopornographiques  via des bots de repérage sur le web et le darknet. Le rapport publié mercredi pointe Free comme le “seul” fournisseur d’accès internet responsable d’un “volume très important” de contenus pornographiques.

Près de la moitié (48 %) des images détectées sont liées à un service d’hébergement de fichiers exploité par un opérateur de télécommunications français, Free.fr” explique l’association qui indique avoir envoyé des demandes de suppressions à “plus de 760 FAI“. “Pour les trois années de la période étudiée, Projet Arachnid a détecté plus de 18 000 fichiers d’archive contenant collectivement près de 1,1 million de photos et de vidéos assimilables en apparence à des images d’abus pédosexuels ou à des images préjudiciables ou violentes. Ces fichiers étaient (ou, dans certains cas, sont toujours) hébergés directement sur le service public d’hébergement de fichiers de Free. Dans de nombreux cas, le robot d’exploration de Projet Arachnid a détecté des liens vers ces fichiers d’archive à plusieurs endroits, autant sur le Web visible que sur des sites Tor. La multiplicité de ces points d’accès aux fichiers d’archive fait en sorte que l’accessibilité des images d’abus pédosexuels et des images préjudiciables ou violentes sur les serveurs de Free se chiffre à plus de 2,7 millions d’images détectées” précise-t-elle.

Un service qui avait déjà fait polémique.

Le service incriminé est la page dl.free.fr, lancée en 2006 par l’opérateur de Xavier Niel. Cette dernière permet à n’importe qui d’héberger un fichier pesant jusqu’à 10 Go et est encore accessible aujourd’hui. Un service bien utile pour partager ses photos de vacances avec ses amis, mais dont l’usage a clairement été détourné. Le rapport rappelle une polémique en France lors de son lancement, puisqu’en octobre 2007, la ministre Française de la Culture “ l’avait alors pointé du doigt, estimant que ses opérateurs ne prenaient pas de mesures adéquates pour lutter contre la distribution illégale d’œuvres protégées par le droit d’auteur. Dans une déclaration officielle, la ministre avait manifesté sa réticence face aux nouvelles caractéristiques de ce service, qui « permet aux internautes de télécharger anonymement et massivement des contenus pirates sur dl.free.fr »

L’association rappelle également que Christine Albanel avait demandé au “directeur général d’Iliad de l’époque que “la maîtrise technique incontestée” de Free soit mise à profit pour faire respecter la loi, soit en limitant l’accès à son service d’hébergement de fichiers, soit en le supprimant purement et simplement“. Le gouvernement était d’ailleurs allé jusqu’à menacer Free de se voir refuser sa licence 3G à cause de son service.

Le projet Arachnid décrit ainsi le service dl.free.fr :

Ce service semble avoir la cote auprès des internautes qui veulent distribuer anonymement de gros volumes d’images. Il est recommandé dans des forums du Web clandestin pour la distribution d’images d’abus pédosexuels. On peut avancer quelques raisons pour expliquer la popularité de ce service :

  • L’utilisateur n’a pas à ouvrir de compte, ni à s’inscrire, ni à indiquer ses coordonnées ou à débourser de frais pour mettre un fichier en ligne, créer un lien de téléchargement et partager ce lien avec n’importe qui, n’importe où.
  • L’interface est minimaliste, mais la limite de taille des fichiers est très généreuse, ce qui permet de mettre en ligne et de distribuer de grandes collections d’images.
  • L’utilisateur peut protéger un fichier d’archive par mot de passe, de sorte que seules les personnes en possession du mot de passe puissent accéder au contenu. On peut souvent se procurer ces liens et ces mots de passe sur le Web clandestin.”

Ainsi, les utilisateurs peuvent stocker leurs images impunément, sans être tracés. “Les relevés d’exploration de Projet Arachnid montrent que des liens menant à dl.free.fr sont fréquemment détectés dans des forums de discussion du réseau Tor, où un nombre inconnu d’utilisateurs anonymes peuvent se procurer les liens directs pour télécharger les fichiers correspondants ainsi que les mots de passe pour les ouvrir et accéder à leur contenu. Au lieu de regarder les images sur une page Web pendant qu’elles y sont, les utilisateurs doivent les télécharger, créant du même coup de nouvelles copies des fichiers sur leur ordinateur. Ainsi, même si les images hébergées à la source finissent par être supprimées, des copies peuvent survivre sur des ordinateurs privés et pourraient très bien réapparaître sur Internet à une date ultérieure” explique l’association.

Un service délaissé par l’opérateur et des réponses pas toujours rapides de la part de Free

Cette page s’avère donc très pratique pour partager ce type de contenus, d’autant plus qu’elle semble complètement oubliée par l’opérateur. “Il est intéressant de noter que la page d’accueil du service d’envoi de fichiers de Free n’a pas changé d’apparence depuis 2008. Elle utilise d’ailleurs encore l’obsolète protocole de transfert hypertexte non sécurisé (HTTP), tandis que le site principal de Free, lui, utilise le protocole de transfert hypertexte sécurisé (HTTPS).De plus, en date du 18 mai 2021, le lien « Signaler un contenu illicite » présenté en page d’accueil déclenche une erreur 404, signalant que la page en question n’existe pas. Tout cela donne à penser que Free ne s’occupe guère de ce service depuis quelques années” détaille le CCPE.

Projet Arachnid a continué d’envoyer des demandes de suppression à Free pour chaque nouvelle détection d’images d’abus pédosexuels et d’images préjudiciables ou violentes sur leurs serveurs. Selon les données de Projet Arachnid en date du 18 mai 2021, près de 3 000 fichiers d’archive ayant fait l’objet de demandes de suppression durant les trois années de la période étudiée étaient toujours publiquement accessibles” affirme l’association. L’opérateur n’a pour l’instant pas réagi publiquement à ce rapport.

Une demande d’action de la part des opérateurs mais pas seulement

Le CCPE tire la sonnette d’alarme, estimant que son analyse est une preuve que “l’on ne peut tout simplement pas compter sur les FAI pour investir volontairement des ressources adéquates dans la modération de contenu et faire primer la sécurité des enfants et leur droit à la vie privée.

L’association dresse ainsi une liste de recommandations aux gouvernements à travers le monde afin “d’aider les décideurs politiques à élaborer des cadres réglementaires efficaces pour lutter contre les images d’abus pédosexuels et les images préjudiciables ou violentes sur Internet“. Parmi lesquelles, le fait “d’imposer certaines obligations légales aux fournisseurs de services électroniques en amont et à leurs clients en aval” ou encore “obliger les plateformes qui hébergent des contenus générés par les utilisateurs à utiliser des outils automatisés de détection proactive des images.

Via Forbes

 

 

 

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Free recherche un coordonnateur sécurité et protection de la santé à Lyon dans le Rhône

Free recherche un(e) coordonnateur(-trice) sécurité et protection de la santé H/F à Lyon Les lecteurs d’Univers Freebox étant, a priori, concernés par le monde des télécoms et de Free en particulier, nul doute que certains d’entre vous seront intéressés et qualifiés pour ce poste

LE POSTE

Rattaché(e) au Responsable Régional, vous apportez votre expertise technique dans le domaine de la téléphonie mobile (conduite de travaux, maintenance, contrôle technique, etc.) et/ou dans le domaine de la prévention des risques professionnels auprès de l’ensemble des équipes de déploiement du réseau mobile.

Dans une logique collaborative, votre rôle est de contribuer à la maîtrise des risques techniques et à la prévention des accidents sur les chantiers.

Vous intervenez tant en phase de conception qu’au stade de l’exécution des travaux, ou lors de la maintenance des sites mobiles.

Doté(e) d’un réel sens de la communication, vous vous assurez de la bonne compréhension de vos échanges et de la traçabilité de vos actions.

Votre autonomie, votre humilité ainsi que votre diplomatie vous permettront de mener à bien vos missions.

Réactif(ve), vous savez répondre, conseiller ou gérer des situations d’urgence

Vos missions principales sont les suivantes :

  • Conseiller et accompagner les équipes internes (équipes de conception, conducteurs de travaux, bureau d’étude) pour intégrer la sécurité dès la phase de conception des sites dans le respect du Code du Travail et des normes en vigueur.
  • Conseiller les CSPS externes dans leurs missions
  • Réaliser les audits sécurité et établir des plans de prévention sur des sites télécoms de type pylône, toiture terrasse, château d’eau, etc…
  • Vérifier la conformité des éléments de sécurité installés sur les sites
  • Valider les éléments constituants les DIUO et DOE
  • Contrôler périodiquement les EPI fournis aux collaborateurs Free Mobile
  • Participer aux différentes réunions de chantier avec les MOE et CSPS
  • Veiller au respect de la réglementation

PROFIL RECHERCHÉ

Titulaire d’une attestation de compétence de CSPS niveau 1, 2 ou 3, ou de formation type DUT Hygiène Sécurité, Licence professionnelle Sécurité et Prévention des Risques Professionnels.

Vous bénéficiez d’une expérience significative dans le domaine des travaux en hauteur.

Vous avez une bonne maîtrise du Pack Office (notamment Word, PowerPoint).

En contact direct avec les concepteurs, les conducteurs et responsables de travaux, les aménageurs, les équipes de maintenance, internes comme externes, vous faites preuve de diplomatie et possédez une grande autonomie, vous êtes doté(e) solides capacités de communication à l’écrit comme à l’oral, vous êtes réactif(ve) et savez gérer des situations d’urgence ainsi que les contraintes d’un environnement de travail exigeant.

Vous connaissez parfaitement le(s) domaine(s) suivant(s) :

  • La réglementation en matière de prévention des Risques
  • Installations de radiotéléphonie mobile

L’entreprise est faite pour vous si :

Vous cherchez à évoluer au sein d’un environnement où vous pourrez travailler de manière autonome ?

Chez Free, on met un fort accent sur la responsabilisation des collaborateurs.

Vous n’avez pas peur des obstacles et de proposer des idées nouvelles et vous recherchez une entreprise où on favorise l’audace tout en accordant le droit à l’erreur.

Vous appréciez les environnements de travail dans lesquels vous pouvez faire preuve de flexibilité pour faire face et vous adapter à toutes les situations.

Vous participez au développement d’un réseau mobile chez un opérateur qui a des objectifs de croissance très ambitieux.

Free Mobile est une entreprise handi-engagée. Ce poste est ouvert aux candidatures des personnes en situation de handicap.

Si vous vous reconnaissez dans ce descriptif et que vous partagez nos valeurs – AudaceAutonomieEfficacitéFlexibilité – n’hésitez pas à déposer votre candidature !

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Vérifier la conformité de dispositifs de sécurité des personnes et des installations
  • Former et sensibiliser les intervenants du chantier aux modalités, règles et consignes de sécurité et protection de la santé
  • Rédiger une procédure de Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement -QHSE-
  • Repérer et identifier des risques sanitaires et environnementaux
  • Préconiser des méthodes et outils de gestion des risques
  • Établir un Plan de Prévention des Risques (PPR)
  • Organiser des formations en prévention des risques professionnels
  • Mettre en place un système de management de la qualité (SMQ)
  • Concevoir un dispositif de sensibilisation à la qualité et le mettre en oeuvre
  • Élaborer un dossier de certification

CONDITIONS PRATIQUES

  • CDI
  • Temps plein

Niveau d’expérience requis : Expérience souhaitée

Niveau d’étude requis : Bac +2 à Bac +4

Permis requis : B

Prise de poste : Dès que possible

Type de salaire : A définir selon profil

Avantages salariaux : Carte restaurant SWILE (9,5 €/jour travaillé, pris en charge à 50% par l’employeur)
Mutuelle
Intéressement/Participation
1% logement
Offre collaborateur Freebox

Postulez ici.

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Proche d’un accord sur les droits TV de la Ligue 1 avec beIN, Canal + voit sa plainte rejetée contre la LFP

L’autorité de la concurrence annonce ce matin rejeter la plainte du groupe Canal contre la LFP. La voie est ouverte à un accord de diffusion sur la Ligue 1 en duo avec beIN Sports. Une signature est attendue dans la journée.

C’est l’épilogue d’un feuilleton aux multiples péripéties, entre la défaillance de Mediapro, la reprise de la Ligue 1 par Canal+ et des négociations tendues autour des droits de diffusion pour les trois prochaines saisons. Après avoir obtenu une offre plus en phase avec ses exigences de la part de Canal+ et beIN Sports, la LFP devrait enfin signer aujourd’hui un accord avoisinant les 600 millions d’euros par an plus des bonus jusqu’en 2024 avec les deux groupes. La filiale de Vivendi obtiendra comme prévu les deux meilleures affiches, une le samedi et l’autre le dimanche pour 370 millions d’euros par an. De son côté, beIn Sports diffusera le reste du championnat. Les droits TV de la Ligue 1 seront donc sauf surprise de dernière minute être divisés par deux en comparaison de l’accord initial signé avec Mediapro.

Un autre obstacle à la signature vient également d’être levé. L’autorité de la concurrence annonce rejeter ce vendredi 11 juin la plainte de Canal+ contre la LFP, laissant ainsi le champ libre à un accord. La filiale de Vivendi a saisi  le 29 janvier 2021 l’autorité administrative indépendante et reprochait à la LFP, à la suite de la défaillance de Mediapro, d’avoir commis un abus de position dominante en ne remettant sur le marché que les droits restitués par Mediapro, sans inclure les droits correspondant au lot 3 (matchs du samedi 21h et du dimanche 17h) attribué le 29 mai 2018 à beIN Sports qui les avait ensuite sous-licenciés à Canal+.

“Au terme de son examen, l’Autorité a rejeté la saisine au fond du groupe Canal et la demande de mesures conservatoires qui y était associée, considérant qu’elles n’étaient pas assorties d’éléments suffisamment probants”.  Ne reste plus qu’à attendre l’officialisation d’un accord sur la diffusion de la Ligue 1.

 

Source : L’Equipe

 

 

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La fibre Free débarque dans trois nouvelles villes du département du Finistère

Free continue d’étendre son réseau fibre à travers toute la France. L’opérateur nous informe que grâce aux à ses équipes Free Réseau, la fibre Free est disponible sur les communes de Pouldreuzic, Plouguerneau et Plovan dans le département du Finistère depuis le 9 juin.

Après l’intervention d’un technicien agréé afin d’installer la fibre Free, les abonnés Freebox disposeront d’un meilleur débit.

Ainsi, les possesseurs de Freebox Mini 4K et Freebox Révolution bénéficieront désormais d’un débit descendant maximum de 1 Gbps et d’un débit montant de 600 Mbps.

Les abonnés Freebox POP pourront également atteindre une vitesse de 5 Gbps partagée en download entre plusieurs équipements (2,5 Gbps maximum en download pour l’appareil branché sur le port spécifique de la Freebox POP), ainsi que 700 Mbps en upload.

Et enfin, les utilisateurs de Freebox Delta ou Delta S seront capables d’obtenir un débit descendant de 8 Gbps au mieux, ainsi qu’une vitesse de 700 Mbps en débit montant.

Chaque jour nous vous tiendrons informé de l’expansion de la fibre Free et des communes fibrées par le réseau Free.

[affiliation]delta[/affiliation]

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Un poste de coordinateur sécurité et protection de la santé est à pourvoir chez Free à Dijon dans le département de la Côte-d’Or

Free recherche un(e) coordinateur sécurité et protection de la santé H/F à Dijon. Les lecteurs d’Univers Freebox étant, a priori, concernés par le monde des télécoms et de Free en particulier, nul doute que certains d’entre vous seront intéressés et qualifiés pour ce poste.

LE POSTE

Rattaché(e) au Responsable Régional, vous apportez votre expertise technique dans le domaine de la téléphonie mobile (conduite de travaux, maintenance, contrôle technique, etc.) et/ou dans le domaine de la prévention des risques professionnels auprès de l’ensemble des équipes de déploiement du réseau mobile.

Dans une logique collaborative, votre rôle est de contribuer à la maîtrise des risques techniques et à la prévention des accidents sur les chantiers.

Vous intervenez tant en phase de conception qu’au stade de l’exécution des travaux, ou lors de la maintenance des sites mobiles.

Doté(e) d’un réel sens de la communication, vous vous assurez de la bonne compréhension de vos échanges et de la traçabilité de vos actions.

Votre autonomie, votre humilité ainsi que votre diplomatie vous permettront de mener à bien vos missions.

Réactif(ve), vous savez répondre, conseiller ou gérer des situations d’urgence

Vos missions principales sont les suivantes :

  • Conseiller et accompagner les équipes internes (équipes de conception, conducteurs de travaux, bureau d’étude) pour intégrer la sécurité dès la phase de conception des sites dans le respect du Code du Travail et des normes en vigueur.
  • Conseiller les CSPS externes dans leurs missions
  • Réaliser les audits sécurité et établir des plans de prévention sur des sites télécoms de type pylône, toiture terrasse, château d’eau, etc…
  • Vérifier la conformité des éléments de sécurité installés sur les sites
  • Valider les éléments constituants les DIUO et DOE
  • Contrôler périodiquement les EPI fournis aux collaborateurs Free Mobile
  • Participer aux différentes réunions de chantier avec les MOE et CSPS
  • Veiller au respect de la réglementation

PROFIL RECHERCHÉ

Titulaire d’une attestation de compétence de CSPS niveau 1, 2 ou 3, ou de formation type DUT Hygiène Sécurité, Licence professionnelle Sécurité et Prévention des Risques Professionnels.
Vous bénéficiez d’une expérience significative dans le domaine des travaux en hauteur.
Vous avez une bonne maîtrise du Pack Office (notamment Word, PowerPoint).
En contact direct avec les concepteurs, les conducteurs et responsables de travaux, les aménageurs, les équipes de maintenance, internes comme externes, vous faites preuve de diplomatie et possédez une grande autonomie, vous êtes doté(e) solides capacités de communication à l’écrit comme à l’oral, vous êtes réactif(ve) et savez gérer des situations d’urgence ainsi que les contraintes d’un environnement de travail exigeant. Vous connaissez parfaitement le(s) domaine(s) suivant(s) :

  • La réglementation en matière de prévention des Risques
  • Installations de radiotéléphonie mobile

L’entreprise est faite pour vous si : Vous cherchez à évoluer au sein d’un environnement où vous pourrez travailler de manière autonome ?

Chez Free, on met un fort accent sur la responsabilisation des collaborateurs.
Vous n’avez pas peur des obstacles et de proposer des idées nouvelles et vous recherchez une entreprise où on favorise l’audace tout en accordant le droit à l’erreur.
Vous appréciez les environnements de travail dans lesquels vous pouvez faire preuve de flexibilité pour faire face et vous adapter à toutes les situations.
Vous participez au développement d’un réseau mobile chez un opérateur qui a des objectifs de croissance très ambitieux.
Free Mobile est une entreprise handi-engagée.
Ce poste est ouvert aux candidatures des personnes en situation de handicap.
Si vous vous reconnaissez dans ce descriptif et que vous partagez nos valeurs – AudaceAutonomieEfficacitéFlexibilité – n’hésitez pas à déposer votre candidature !

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Vérifier la conformité de dispositifs de sécurité des personnes et des installations
  • Former et sensibiliser les intervenants du chantier aux modalités, règles et consignes de sécurité et protection de la santé
  • Rédiger une procédure de Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement -QHSE-
  • Repérer et identifier des risques sanitaires et environnementaux
  • Préconiser des méthodes et outils de gestion des risques
  • Établir un Plan de Prévention des Risques (PPR)
  • Organiser des formations en prévention des risques professionnels
  • Mettre en place un système de management de la qualité (SMQ)
  • Concevoir un dispositif de sensibilisation à la qualité et le mettre en oeuvre
  • Élaborer un dossier de certification

CONDITIONS PRATIQUES

  • CDI
  • Temps plein

Niveau d’expérience requis : Expérience souhaitée

Niveau d’étude requis : Bac +2 à Bac +4

Permis requis : B

Prise de poste : Dès que possible

Type de salaire : A définir selon profil

Avantages salariaux
Carte restaurant SWILE (9,5 €/jour travaillé, pris en charge à 50% par l’employeur)
Mutuelle
Intéressement/Participation
1% logement
Offre collaborateur Freebox
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Sosh se lance totalement dans la guerre des prix et réplique à SFR et Bouygues, Free en retrait

Trois opérateurs se rendent coup pour coup sur le terrain de la data et des prix.  

Comme un air de 2018 mais avec un concurrent de taille en plus. Après avoir initié la guerre des prix il y a trois, Red by SFR et Bouygues Telecom remettent le couvert en enchaînant les séries limitées attractives. La marque low cost de l’opérateur au carré rouge a commercialisé hier  trois forfaits mobile à prix cassé. le premier inclut 20 Go pour 4,99€/mois, la seconde formule propose une enveloppe de data de 60 Go à 8 euros par mois quand le dernier met le paquet avec 130 Go pour 12€/mois.

En face, Bouygues Telecom réplique comme à son habitude et cela lui réussit plutôt puisqu’il  fait cavalier seul en matière de recrutement sur le segment depuis plusieurs trimestres. L’opérateur de Martin Bouygues a ainsi revu soudainement ses offres et laisse désormais le choix entre des forfaits 20, 60 et 140 Go à 5,99, 8,99 et 12,99 euros par mois respectivement, jusqu’au 13 juin.

Dans ce combat mano à mano, un troisième opérateur monte sur le ring. Si depuis plusieurs mois Sosh se montre plus agressif, c’est la première fois qu’il attaque sur un petit forfait en proposant également aujourd’hui une série limitée comprenant 20 Go à 4,99€/mois. Pour le reste c’est plus classique avec deux forfaits incluant 60 et 100 Go au prix de 13,99€et 15,99€/mois. La locomotive d’Orange sur le mobile lutte pour ne pas perdre trop de terrain sur Bouygues Telecom et s’aligne.

De son côté, Free Mobile reste à l’écart  et ne réplique pas. Sa stratégie est toute autre, entre rentabilité et amélioration de son mix d’abonnés. L’opérateur de Xavier Niel est toutefois impacté par son talon d’Achille, son forfait à 2€. La perte d’abonnés se poursuit trimestre après trimestre sur cette offre. L’offensive de Red by SFR, Bouygues et Sosh sur les forfaits d’entrée de gamme pourraient même accentuer cette tendance. Pour rappel, Free Mobile propose quant à lui une offre intermédiaire incluant 80 Go à 11,99€/mois pendant 1 an et un forfait très musclé avec 150 Go en 4G et 5G à 19,99€/mois.

 

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