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De nouvelles failles de sécurité repérées sur les Mac, iPad et iPhone récents d’Apple

La plupart des machines d’Apple sorties après 2021 sont exposées à deux failles de sécurité importantes.

Des chercheurs de l’université de Géorgie ont révélé deux nouvelles failles de sécurité affectant une large gamme d’appareils Apple, notamment les Mac équipés de processeurs M2 ou plus récents, ainsi que tous les iPhone et iPad commercialisés depuis 2021. Ces vulnérabilités, baptisées « SLAP » et « FLOP », permettent d’accéder à des informations personnelles contenues dans les navigateurs Chrome et Safari. Leur découverte, relayée par Bleeping Computer, repose sur des failles dans le processus d’exécution spéculative des processeurs, un mécanisme censé optimiser les performances mais qui, mal exploité, peut compromettre la sécurité des utilisateurs.

Le principe de ces attaques repose sur l’exécution anticipée de certaines instructions par le processeur. Lorsqu’une erreur se produit dans cette exécution spéculative, il devient possible d’accéder à des données qui devraient normalement rester protégées. Un simple site web malveillant peut suffire pour exploiter cette faille et récupérer des informations sensibles comme l’historique de navigation, les e-mails sur Proton Mail ou encore les événements stockés sur iCloud. Ce type de vulnérabilité rappelle les failles Spectre et Meltdown, qui avaient déjà mis en évidence les dangers liés à cette technologie.

À ce jour, aucune solution immédiate n’existe pour se prémunir totalement contre ces attaques. Seule une mise à jour logicielle d’Apple pourrait corriger ces failles, bien que la firme assure qu’elles ne représentent pas un danger immédiat pour les utilisateurs. De leur côté, les chercheurs précisent qu’aucune exploitation malveillante de SLAP et FLOP n’a été détectée pour le moment. En attendant, il est recommandé d’appliquer régulièrement les mises à jour de sécurité afin de limiter les risques. Pour rappel, les appareils concernés sont :

  • Les Macs sortis depuis 2022
  • Les Mac fixes sortis depuis 2023
  • Les iPad et les iPhone sortis depuis 2021
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Disney+ : une diffusion 9 mois après la sortie en salle envisagée

Alors que l’Arcom propose de conserver les mêmes règles de chronologie des médias pour trois ans, Disney+ tente toujours de réduire sa fenêtre de diffusion.

La renégociation de la chronologie des médias bat son plein alors que l’accord triennal en vigueur arrive à échéance le 8 février prochain. Les discussions entre les différents acteurs du secteur sont intenses, chacun cherchant à obtenir des conditions optimales pour la diffusion des films après leur sortie en salles.

Netflix, Disney, Amazon et CANAL+ négocient ainsi les délais qui leur sont imposés. Actuellement, Netflix doit attendre 15 mois avant de proposer un film sur sa plateforme, contre 17 mois pour Disney et Amazon. CANAL+, de son côté, bénéficie d’une fenêtre bien plus courte, fixée à six mois. Mais ces délais pourraient être revus à la baisse, sous l’impulsion notamment de Disney, qui souhaite renforcer son financement dans la création française et européenne en échange d’une fenêtre de diffusion réduite.

Si, dans un premier temps, un alignement sur CANAL+ à six mois avait été envisagé, un compromis autour d’un délai de neuf mois semble aujourd’hui plus probable, selon Les Echos. Ce changement s’accompagnerait d’une augmentation significative des investissements de Disney dans le cinéma français, avec un engagement annuel de 40 millions d’euros contre 15 millions actuellement. L’entreprise proposerait également des garanties supplémentaires, notamment pour soutenir l’animation française.

Reste à savoir si CANAL+ souhaitera également revoir ses propres délais, d’autant plus que le groupe prévoit de se retirer de la TNT pour ses chaînes payantes. Une éventuelle révision de son financement dans le secteur du cinéma pourrait le pousser à accepter un allongement de sa fenêtre à neuf mois.

Source : Les Echos

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FR-Alert : après des difficultés pour Free Mobile, des améliorations constatées

Alors que des intempéries déclenchent le dispositif FR-Alert, des abonnés Free Mobile constatent que l’opérateur est désormais plus réactif et efficace.

Déployé en 2022, FR-Alert est un dispositif ayant pour vocation d’alerter la population lors de danger imminent. Basé sur la diffusion cellulaire, ce système permet d’envoyer une notification d’alerte à tous les téléphones portables se trouvant dans la zone de danger. Cette alerte est déclenchée lors de catastrophes naturelles, catastrophes biologiques et chimiques, d’accidents industriels et technologiques, de crise sanitaire ou encore d’une attaque terroriste.

Il a été utilisé notamment lors de très fortes intempéries en octobre dernier, et si chez d’autres opérateurs, les messages étaient parfaitement véhiculés, certains abonnés Free Mobile n’avaient pas reçu le message envoyé par les préfectures, ou l’ont reçu très en retard. L’opérateur avait alors été interrogé durant la journée des Communautés Free et expliquait que certaines zones recevaient correctement le message, mais d’autres non, et investiguer pour trouver la cause du problème.

Alors que des messages d’exercices sont envoyés dans certaines zones, il semble que le souci soit au moins en partie résolu, selon des témoignages sur les réseaux sociaux. Des messages sont bien reçus, comprenant toutes les informations prévues. Iliad, la maison-mère de Free, n’a cependant pas communiqué officiellement sur l’amélioration ou la correction du problème.

Merci à Tiino

 

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SMS : Orange intègre une nouvelle fonctionnalité utile face aux arnaques dans l’un de ses services

Orange Cybersecure continue de se peaufiner avec de nouvelles fonctionnalités.

Orange propose à ses abonnés une solution de sécurité assez variée et plutôt méconnue et continue de l’enrichir de nouveaux outils. Ainsi, récemment, sur mobile, l’opérateur a intégré “Scam Alert”.

Cette fonctionnalité scanne ainsi les liens que contiennent un SMS ou un événement de votre calendrier afin de vous avertir ou de les filtrer. “Nous analysons uniquement vos SMS et les événements de votre calendrier pour y détecter d’éventuels liens dangereux. Nous ne collectons pas d’autres informations”, affirme l’opérateur historique.

Pour rappel, Orange Cybersecure permet à ses abonnés d’installer l’application “Suite de sécurité Orange”, qui intégre plusieurs outils : anti-spams téléphoniques, protection antivirus… Elle est proposée en option pour 7€ par mois aux abonnés Orange, mais est aussi offerte sur demande aux abonnés Livebox Max.

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Quelle est votre Freebox préférée de tous les temps ?

Au cours de ses 25 ans d’existence, Free a pu proposer de nombreuses Freebox variées. Mais laquelle a sa place particulière dans votre coeur ?

De la toute première Freebox, imposante, mais innovante par son concept de box triple play à la Freebox Ultra chargée en nouvelles technologies, quelle box préférez-vous ? Univers Freebox vous propose ainsi de plébisciter la box qui vous a le plus plu.

Les raisons peuvent être variées, allant du design aux fonctionnalités proposées, en passant même par l’offre et son contenu en elle-même. Aucun jugement à craindre, nous voulons juste voir quelle Freebox a réussi à toucher le plus d’abonnés dans son histoire. Vous pouvez répondre dans le sondage ci-dessous et n’hésitez pas à donner vos raisons dans les commentaires !

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Netflix, Canal+… Combien les Français payent-ils en streaming chaque mois ?

Avec la multiplication des offres de streaming dans divers domaines, a combien s’élève la dépense mensuelle des foyers en France ?

Selon une étude intitulée “Contenus payants : quels usages et attentes du public ?”, présentée lors de l’événement Médias en Seine 2025, la consommation de contenus numériques payants a connu une croissance significative en France. Cette enquête, réalisée auprès de 1 000 Français par Ipsos, révèle que 70 % d’entre eux sont abonnés à une plateforme de streaming minimum, avec une dépense mensuelle moyenne de 26 euros.

Les moins de 35 ans se distinguent comme les principaux consommateurs de ces services, avec une moyenne de 2,9 abonnements par personne, contre 1,8 pour l’ensemble de la population. Cette tranche d’âge est également plus encline aux achats à l’unité : 71 % ont acquis au moins un contenu “à la carte” en 2024, principalement des films et séries (56 %) ainsi que de la musique (43 %).

Le marché du streaming en France est dominé par Netflix, qui attire 47 % des utilisateurs payants, suivi par Amazon Prime Video avec 34 %. Disney+ et Canal+ occupent la troisième place avec chacun 17 % des abonnés, loin devant beIN Sports et Paramount+ (7 % chacun). Le streaming musical représente quant à lui 11 % des abonnements numériques.

Malgré l’essor des plateformes payantes, les médias traditionnels et gratuits conservent une place importante. Ainsi, 46 % des Français estiment que les offres gratuites sont aussi qualitatives que les payantes. La télévision en direct demeure le principal moyen d’accès aux films et séries (70 % des Français), aux événements sportifs (67 %) et à l’actualité (60 %). Pour la musique, YouTube domine avec 56 % des utilisateurs, devant la radio (37 %).

Dans un contexte économique tendu, le prix devient un critère déterminant : 83 % des Français le considèrent comme principal facteur de choix d’un abonnement. De plus, 80 % jugent les offres trop chères par rapport à leur contenu, et 82 % estiment qu’il y a trop de plateformes différentes. Les perspectives pour 2025 suggèrent une stabilisation, voire une baisse des dépenses en contenus numériques, notamment dans le sport (-9 %), la presse (-7 %) et les jeux vidéo (-14 %).

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Nouvelle fuite de données : changez votre mot de passe si vous êtes clients de cette grande enseigne française

Leclerc alerte certains clients d’une nouvelle fuite de données ayant exposé leurs informations.

Les fuites se suivent et ne se ressemblent pas. E.Leclerc, la célèbre enseigne française de distribution, a été victime d’une cyberattaque ciblant son programme Primes énergie, destiné à encourager les travaux d’économie d’énergie. L’entreprise a détecté des tentatives frauduleuses d’accès à des comptes clients, exposant des informations sensibles comme les noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de dossier, montants de primes et libellés de prestations. Ces données pourraient servir à orchestrer des arnaques en ligne visant les bénéficiaires du programme.

Plus préoccupant encore, les hackers auraient eu accès à des identifiants d’accès, tels que les mots de passe ou leurs versions chiffrées. Ces informations augmentent le risque d’attaques par “credential stuffing”, une méthode où les pirates réutilisent des identifiants volés pour accéder à d’autres services. Leclerc a immédiatement réinitialisé les mots de passe des comptes concernés et invite ses clients à modifier leurs identifiants sur tous les services où des mots de passe similaires sont utilisés, afin de limiter les conséquences potentielles.

Conformément à la réglementation, l’entreprise a alerté la CNIL, qui pourrait enquêter sur les mesures de sécurisation des données mises en place. Cette attaque s’ajoute à une série croissante de fuites de données en France, poussant les autorités à intensifier les contrôles. Selon l’expert Clément Domingo, l’attaque pourrait résulter d’une faille exploitée ou d’une opération de scraping, une méthode automatisée d’extraction de données, illustrant une fois de plus la nécessité de renforcer la sécurité des systèmes face à des menaces de plus en plus sophistiquées.

Source : 01net

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Orange prépare le démantèlement de son réseau en cuivre, un trésor recyclable à plusieurs milliards d’euros

Cette semaine, plus de 160 premières communes verront l’extinction de l’ADSL, portée par le réseau cuivre. Assis sur une mine “d’or rouge”, Orange cherche qui pourra se charger de démanteler les installations. 

Orange entame cette semaine une étape majeure de sa transition technologique en amorçant l’arrêt progressif de son réseau de câbles en cuivre, désormais obsolète face à la fibre optique. D’ici à 2030, ce vaste chantier prévoit l’extinction complète du réseau cuivre, suivie de son démontage d’ici 2032. À la clé, un enjeu économique majeur : le recyclage de cet « or rouge », qui pourrait rapporter à l’opérateur plusieurs milliards d’euros.

Le chantier débute par l’arrêt du réseau dans 162 communes. Le démontage des câbles, lui, est attendu pour 2025 et concernera une partie des installations aériennes et souterraines. L’objectif : valoriser environ 80 % des fils téléphoniques, bien que certains câbles enfouis en dehors de fourreaux soient difficilement accessibles et donc exclus du processus. Avec près d’un million de kilomètres de câbles à recycler, les volumes en jeu sont colossaux. Depuis plusieurs années, Orange recycle déjà les câbles endommagés par des intempéries. Toutefois, l’ampleur de l’opération va considérablement s’intensifier avec ce démantèlement généralisé.

« Notre projet est de financer le décommissionnement par le recyclage du cuivre », explique Bénédicte Javelot, directrice des projets stratégiques et du développement d’Orange France, tout en nuançant : « Ce n’est pas une machine à cash. » En effet, démonter un réseau couvrant 44 millions de foyers représente un défi logistique et financier de taille. Les appels d’offres pour la collecte des câbles ont déjà été lancés, et ceux destinés aux recycleurs de métaux suivront dès le printemps. La première tranche, couvrant la période 2025-2027, ouvrira la voie au traitement des volumes les plus importants, prévus entre 2027 et 2032. Parmi les entreprises en lice figurent des poids lourds du secteur, comme Suez, Veolia, Derichebourg et d’autres acteurs européens.

Avec des centaines de milliers de tonnes de cuivre qui seront progressivement injectées sur le marché, les recycleurs devront adapter leurs capacités. Toutefois, Orange n’a pas vocation à conserver durablement un rôle de client dans cette filière, les stocks n’étant pas illimités. Dans un souci de respect de ses objectifs environnementaux – notamment la neutralité carbone d’ici 2040 – Orange privilégiera des recycleurs basés en France ou dans des pays voisins pour limiter les distances de transport. L’État, de son côté, surveillera de près que la filière française tire un maximum de bénéfices de ce projet, même si elle ne pourra pas absorber la totalité des volumes recyclés.

Une partie du cuivre transformé en grenaille ou en billes sera ensuite acheminée vers des fonderies, principalement situées en Belgique, en Allemagne ou en Espagne. Si le groupe français Nexans prévoit d’ouvrir une fonderie dédiée en France, celle-ci ne sera opérationnelle qu’à partir de fin 2026 et ne pourra absorber qu’une fraction des volumes générés par Orange.

Source : Les Echos

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Abonnés Freebox : une nouvelle version de Cafeyn est déployée avec une fonctionnalité pratique

Le service de presse en ligne Cafeyn lance une nouvelle mise à jour sur iOS permettant aux utilisateurs de ne pas louper la sortie de leur média préféré.

Cafeyn se présente aujourd’hui comme le leader de la presse en ligne en France. Si son ambition est de créer un champion européen de la distribution de presse numérique, la plateforme continue d’améliorer son application avec une nouvelle mise à jour déployée sur iOS cette semaine. Numérotée 12.6.1, elle permet d’être tenu informé de la publication de vos magazines préférés via des notifications.

Il vous suffit ainsi d’activer les notifications éditoriales dans vos paramètres. Elles permettent ainsi de vous voir recommander les meilleurs articles concernant vos centre d’intérêts. Les développeurs ont également amélioré la page de chaque média en ajoutant un onglet “A propos” pour mieux connaître ce dernier.

Cafeyn continue de se développer et a récemment revu en profondeur son identité visuelle, intégré la possibilité de peaufiner ses recommandations, tout en continuant d’enrichir son catalogue via le rachat de miLibris, Blendle, Kidjo, et de la plateforme Toutabo/ePresse (Readly France) l’année dernière par exemple. Le service est inclus pour les abonnés Freebox Delta et Ultra, mais aussi proposé en option avec trois mois offerts aux abonnés Révolution et Pop.

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Bouygues Telecom accuse Free Mobile d’avoir envenimé les relations entre opérateurs, le tacle de Xavier Niel en réponse

Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom, est revenu sur l’impact de l’arrivée de Free Mobile sur le marché avec un angle assez peu abordé. Et sous la critique, Xavier Niel n’hésite pas à répondre avec une dose d’humour.

L’arrivée en janvier 2012 de Free Mobile a bouleversé le marché des télécoms a bien des égards : baisse des prix, concurrence exacerbée, forfaits plus enrichis… Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom, a été interviewé par le youtubeur spécialisé dans la tech et l’entrepreneuriat Romain Lanéry et l’une des questions portait sur l’arrivée de Free Mobile.

Le DG explique ainsi qu’avant l’arrivée d’Iliad, la maison-mère de Free, sur le marché, les opérateurs entretenaient des relations “cordiales”. Mais lorsque Free est arrivé, “on a commencé a voir des insultes dans tous les sens. D’ailleurs on a attaqué et on a gagné, puisqu’on a littéralement été insultés” ajoute-t-il. Il faut dire qu’à son lancement, l’opérateur n’avait pas mâché ses mots, qualifiant les pratiques des opérateurs concurrents de “racket” et “d’arnaques”.

Si de l’eau a coulé sous les ponts depuis 2012, Bouygues Telecom semble donc avoir une certaine rancune tenace envers l’opérateur de Xavier Niel. Et justement, celui-ci a répondu a la déclaration de son concurrent sur X. En effet, sur le compte officiel du milliardaire à la tête d’Iliad, le clip vidéo a été reposté avec un ajout cinglant : les unes portant sur la condamnation pour entente entre Orange, SFR et Bouygues Telecom en 2005. Le créateur de Free ironise ainsi sur la nature “cordiale” des relations entre les opérateurs, pointant du doigt leurs anciens accords autour du prix de la téléphonie mobile.

 

 

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