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La Répression des fraudes enquête sur les pratiques d’opérateurs ou de sous-traitants qui peuvent causer des problèmes de fibre

La DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) se penche depuis 2023 sur le déploiement de la fibre et après une phase exploratoire indique poursuivre son enquête en 2025.

L’enquête lancée par l’administration a pour objectif de détecter toute pratique commerciale susceptible de déséquilibrer les relations entre les acteurs du raccordement final, tels que les fournisseurs d’accès à internet et leurs sous-traitants. Ces déséquilibres pourraient expliquer les difficultés rencontrées par les consommateurs dans l’utilisation de leur connexion internet. Avec la fermeture progressive du réseau cuivre, le déploiement de la fibre optique sur le territoire national est devenu un enjeu crucial, la France étant l’un des pays les plus avancés en termes de couverture.

Cependant, bien que la France soit bien positionnée en termes de couverture, le raccordement ne suit pas toujours, et les consommateurs rencontrent fréquemment des problèmes tels que des utilisateurs déconnectés pour faire de la place à de nouveaux abonnés, des échecs de raccordement, ou des dégradations lors de l’installation. Ces difficultés sont parfois liées à des pratiques commerciales entre opérateurs et sous-traitants, qui peuvent créer des déséquilibres au détriment des clients finaux. Parmi les pratiques mises en lumière, deux types particulièrement préoccupants sont l’avantage sans contrepartie et le déséquilibre significatif, des pratiques illégales selon le code du commerce.

L’avantage sans contrepartie consiste à imposer à un partenaire commercial une obligation ou une charge sans offrir de bénéfice en retour. Le déséquilibre significatif, quant à lui, survient lorsqu’un contrat crée une disproportion excessive entre les droits et obligations des parties” explique la Répression des fraudes.

L’enquête de la DGCCRF a débuté en 2023 avec une phase exploratoire visant à analyser le secteur et l’état des relations commerciales. Lors de cette première phase, quatre entreprises ont été sommées de régulariser leurs factures en conformité avec la législation. Les investigations se poursuivront en 2025, dans le cadre de la lutte contre les pratiques préjudiciables au bon fonctionnement des marchés et au bon service des consommateurs.

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SFR annonce faciliter le transfert d’eSIM sur Android

Changer sa carte SIM en eSIM ou la transférer sur un autre smartphone Android est désormais beaucoup plus simple.

SFR a annoncé la semaine dernière, par voie de presse, la possibilité de transférer et de convertir des eSIM sur les terminaux Android. Cela signifie que les utilisateurs de smartphones Android, comme Samsung, Xiaomi, OnePlus, Honor, Google et d’autres, peuvent désormais migrer vers un nouvel appareil en quelques secondes seulement, grâce à cette nouvelle fonctionnalité.

Disponible depuis juillet dernier pour les iPhone des abonnés SFR, cette option est désormais accessible à tous les smartphones. Ainsi, chaque client peut transférer son eSIM lorsqu’il change de forfait mobile ou convertir sa carte SIM en eSIM rapidement, sans avoir besoin d’assistance extérieure. “Cette opération se déroule en quelques secondes, sans besoin d’application, de connexion à un site web ou d’appel au service client” affirme en effet l’opérateur dans un communiqué. Cette évolution simplifie considérablement le processus pour les utilisateurs qui souhaitent passer d’un appareil à un autre ou passer à la technologie eSIM.

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Un plan B pour la Ligue 1 ? Le contrat signé par DAZN bloque la LFP

Dans le contrat qui lie la Ligue de football professionnel (LFP) à DAZN, son diffuseur principal, une clause interdit à la LFP de chercher des solutions de rechange avant décembre 2025, sous peine de nouvelles attaques juridiques de son partenaire.

Arnaud Rouger, directeur général de la LFP, n’hésite pas à parler de situation “mortifère” pour la Ligue 1. Mais il ne fait pas référence à la crise actuelle du football français, en pleine tension avec DAZN, son diffuseur qui, après avoir vu ses recettes télévisuelles chuter, a payé seulement 35 millions d’euros des 70 millions dus en février, plaçant le solde sur un compte à la City Bank de Londres. Cette situation a conduit à une première échéance judiciaire vendredi entre les deux parties, qui se sont attaquées devant le tribunal des activités commerciales de Paris.

Le terme « mortifère » faisait plutôt référence à l’idée d’un plan B pour remplacer DAZN à plus ou moins brève échéance, un souhait exprimé par les présidents de clubs. Mais une clause empêche la Ligue et la LFP Médias de discuter avec d’autres diffuseurs avant décembre 2025, date à laquelle les deux parties pourront dénoncer le contrat initialement prévu jusqu’en juin 2029, , affirme L’Équipe. Il est probable que cette clause inclut aussi Discovery, la plateforme avec laquelle la LFP avait envisagé une collaboration l’été dernier pour lancer sa propre chaîne. Interrogé à ce sujet lors du collège, Arnaud Rouger a précisé que cette restriction était « le corolaire » de la clause de sortie prévue après deux ans, dans le cas où DAZN ne parviendrait pas à atteindre 1,5 million d’abonnés d’ici décembre 2025. Actuellement, la plateforme en compte environ 500 000, et il semble peu probable qu’elle atteigne cet objectif d’ici dix mois.

Le sujet du plan B a fait l’objet de vifs débats au sein du collège de Ligue 1, notamment entre Jean-Pierre Caillot, président du Stade de Reims, et Waldemar Kita, propriétaire du FC Nantes. Nasser al-Khelaïfi, accusé de conflits d’intérêts en raison de ses rôles de président du PSG et de dirigeant de beIN Media Group, diffuseur de la L1 et de la L2, a tenté de calmer les tensions. Si DAZN venait à découvrir que des négociations étaient en cours avec d’éventuels successeurs, cela lui fournirait un nouvel argument pour ne pas honorer ses paiements. Cette crainte d’une nouvelle attaque juridique plane sur le football français, et le conflit entre la LFP et DAZN pourrait avoir des conséquences judiciaires de grande envergure.

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Malfaçons dans la fibre : une nouvelle proposition de loi pour forcer les opérateurs à déployer correctement

Régler les problèmes liés à la sous-traitance, une redevance augmentée pour les opérateurs… Le combat contre les déploiements faits à la va-vite continue.

Les parlementaires continuent de se battre contre les malfaçons dans le déploiement de la fibre optique, un sujet qui reste d’actualité malgré les bouleversements politiques des derniers mois. Hier, une nouvelle proposition de loi a été déposée à l’Assemblée nationale, visant à responsabiliser les opérateurs et protéger les consommateurs face aux dysfonctionnements fréquents des raccordements à la fibre, tels que les câbles emmêlés ou les débranchements. Cette proposition s’inscrit dans un contexte où les malfaçons persistent, malgré les efforts pour améliorer la qualité du service.

Le texte déposé hier est une nouvelle version de celui proposé par le sénateur Patrick Chaize en 2022 et voté par le Sénat en 2023, mais resté bloqué à l’Assemblée nationale. La proposition reprend notamment les dispositions du Sénat, en ajoutant des mesures pour encadrer le mode “Stoc”, qui permet aux opérateurs d’infrastructure de déléguer une partie du raccordement à des sous-traitants. Ce système a été largement critiqué, l’Avicca pointant la responsabilité des sous-traitants dans de nombreuses malfaçons observées dans les communes.

Une nouveauté dans ce texte est la possibilité d’augmenter la redevance payée par les opérateurs en cas de sinistralité de la fibre, dans les zones particulièrement touchées par des pannes prolongées. Si la fibre reste défectueuse plus de six mois, le gouvernement pourrait, par arrêté ministériel, augmenter la redevance de 100%. Ce texte prévoit également de donner aux collectivités territoriales la possibilité de créer un réseau d’initiative publique dans les zones moins denses, en cas de taux élevé de pannes ou de déconnexions.

Toutefois, cette nouvelle proposition pourrait suivre le même chemin que celle de Chaize, avec peu de chances de passer à l’Assemblée nationale en raison de l’opposition des opérateurs et du gouvernement. Le lobby des opérateurs semble avoir réussi à bloquer ces réformes, malgré les efforts des parlementaires pour améliorer les conditions de déploiement de la fibre, un enjeu majeur à l’horizon 2030 avec la disparition progressive de l’ADSL.

Source : Maire Info

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NRJ12 prêt à dénoncer son éviction de la TNT au niveau européen pour “obtenir la réparation du préjudice”

Le patron de NRJ12 ne décolère pas suite au rejet de son recours qui visait à faire conserver à la chaîne sa place sur la TNT.

Après un long combat juridique, la décision du Conseil d’État a scellé le sort de NRJ12. La chaîne va bel et bien disparaître de la TNT, suite au retrait de son autorisation d’émettre par l’Arcom. Ce verdict intervient après plusieurs mois de procédures et après que le rapporteur public du Conseil d’État a demandé le rejet de leur recours. Ce dernier a rendu le groupe NRJ pessimiste quant à l’issue du dossier.

Jean-Paul Baudecroux, le fondateur du groupe NRJ, n’a pas caché sa tristesse et sa colère suite à l’annonce. « Beaucoup de colère, beaucoup de déception, beaucoup de tristesse, à la fois pour les équipes et pour les téléspectateurs, surtout les plus jeunes, qui vont être privés d’une chaîne qu’ils aimaient et qui les retenaient encore sur la TNT », a-t-il confié. Malgré l’annonce de la fin de NRJ12 en juillet 2024, la chaîne continue de rassembler quotidiennement 5 millions de téléspectateurs. « Ce sont toujours 5 millions à regarder NRJ12 tous les jours, alors que la mort de la chaîne est annoncée depuis le mois de juillet 2024. C’est dire à quel point la décision de l’Arcom est injuste ! », a-t-il ajouté.

La disparition de NRJ12, qui fêtait ses 20 ans cette année, est vécue comme une grande déception par ses soutiens. « Je remercie tous ceux qui ont grandi avec la chaîne, qui aimaient se divertir avec NRJ12, ceux qui ont témoigné leur soutien… bref, toute cette génération NRJ12 à qui l’on dénie aujourd’hui le droit de retrouver cette chaîne qu’ils aimaient et qui leur ressemblait », a-t-il exprimé.

Baudecroux, toujours attaché à la liberté d’expression, s’est également exprimé en faveur de C8, autre chaîne privée menacée par une décision de l’Arcom. « Lorsque l’on est viscéralement attaché à la liberté d’expression, on ne peut pas trouver normale la disparition d’une chaîne de télévision. C’est vrai pour NRJ12 et c’est vrai aussi pour C8, qui, je le rappelle, est la chaîne de la TNT la plus regardée », a-t-il affirmé.

L’argumentaire du rapporteur public contre la chaîne n’a pas échappé à Baudecroux, qui considère que sa présentation était « aussi caricaturale que contestable ». Il réfute notamment l’idée selon laquelle le téléachat représenterait 30% de la grille de programmes. « Contrairement à ce qui a été dit, le troisième genre de programmes présent sur la chaîne, ce n’est pas le téléachat, qui représente 12% et non pas 30% du temps d’antenne… Le troisième genre de programmes de la chaîne, ce sont les documentaires et les magazines », a-t-il précisé, ajoutant que NRJ12 diffuse une grande variété de programmes, incluant fiction, cinéma, divertissement et spectacles vivants.

Un conseil d’administration du groupe se réunira le 27 février pour discuter des actions à entreprendre. En attendant, le groupe s’engage à contester la décision au niveau européen, estimant que l’Arcom a commis une erreur. « Le groupe reste pleinement mobilisé pour faire constater, au niveau européen, l’irrégularité des décisions de l’Arcom et obtenir la réparation du préjudice important que ces décisions ont causé », a affirmé Jean-Paul Baudecroux.

Quant à l’avenir du pôle télévision, Baudecroux évoque déjà la possibilité de céder Chérie 25, l’autre chaîne du groupe, dont l’autorisation d’émettre expirera en 2027. « La cession de Chérie 25 est une question qui va se poser », a-t-il déclaré. Le projet de migration de NRJ12 vers le câble et le satellite a aussi été évoqué, mais il a été rapidement rejeté par le dirigeant. « Une chaîne TNT nationale et gratuite, quelle qu’elle soit, n’a pas de modèle économique viable sur le cab-sat ». Selon lui, la perte de la numérotation logique des chaînes sur ces supports entraînerait une diminution significative de l’audience. « La bataille qui s’est livrée autour de la refonte de la numérotation des chaînes, à la faveur notamment de la disparition de NRJ12, dont le numéro était manifestement convoité, dit tout des enjeux qui y sont associés », a-t-il précisé.

L’Arcom a décidé de remplacer NRJ12 et C8 par deux nouvelles chaînes, T18 et OFTV, dont les dossiers de candidature ont été jugés plus solides. Baudecroux ne cache pas son scepticisme face à ces nouvelles propositions éditoriales. « L’appréciation faite par l’Arcom des mérites respectifs de la chaîne NRJ 12 et des deux nouvelles chaînes est très contestable. Notamment du point de vue de l’offre pour le public : l’Arcom a privilégié des formats déjà ultraprésents sur la TNT, comme le documentaire, les débats, le talk ou les régions, et surtout destinés à des publics âgés ou très âgés ».

Enfin, Jean-Paul Baudecroux conclut sur une note amère, soulignant que l’arrêt de NRJ12 pourrait avoir des conséquences bien plus graves pour la TNT. « Si l’arrêt de NRJ12 profite à quelqu’un, en tout cas, cela ne profitera pas à la TNT ! », déclare-t-il, ajoutant que la suppression de la chaîne entraînera un appauvrissement de l’offre télévisuelle. « Les téléspectateurs vont payer le prix fort d’une offre télévisuelle appauvrie ».

Source : Le Figaro

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La création d’une BBC à la française, une “fausse solution” pour plus de 1800 élus

Les syndicats et de nombreux élus locaux critiquent la volonté du gouvernement de rassembler toutes les filières de l’audiovisuel public en une seule entité.

Les syndicats des entreprises de l’audiovisuel public, représentant Radio France, France Télévisions, France Médias Monde et l’INA, ont exprimé leur vive opposition à la réforme en cours du secteur, soutenue par le gouvernement. Le 18 février, plus de 1 800 élus ont cosigné un texte où ils dénoncent ce projet qu’ils qualifient de “fausse solution”. Selon eux, la création d’une holding, France Médias, chapeautant ces quatre entités, comme le prévoit la réforme, constitue une mauvaise piste. “Nous vous mettons en garde contre les nombreux risques que comporterait une fusion ou une holding afin de ‘rationaliser’ la gouvernance de l’audiovisuel public”, écrivent-ils dans une tribune publiée dans Ouest-France.

L’intersyndicale souligne que cet objectif de rationalisation ne renforcerait ni les médias publics au niveau national ni à l’international. Pour les signataires, cette réforme ne répond pas aux véritables enjeux du secteur. Fin janvier, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a annoncé qu’elle poursuivrait la réforme, dont l’aboutissement est prévu “d’ici l’été”. Elle envisage la création de France Médias, une holding qui regrouperait sous son autorité France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA, placés sous la direction d’un ou d’une présidente.

Ce projet de réforme, qui évoque également la fusion des entreprises de l’audiovisuel public, avait été suspendu l’année précédente suite à la dissolution de l’Assemblée nationale en juin. Les syndicats, eux, ne manquent pas de souligner les risques d’affaiblissement du projet éditorial des médias publics. “L’audiovisuel public ne s’est jamais aussi bien porté”, rappellent-ils, citant notamment les audiences record de stations telles que France Inter et franceinfo. De plus, ils rappellent que ces entreprises représentent 500 millions d’euros d’investissements dans des domaines culturels essentiels tels que le cinéma, la musique, la fiction, les documentaires et les séries. “Souhaitons-nous les voir s’amenuiser ou disparaître ?”, interrogent-ils.

L’intersyndicale craint également des conséquences néfastes sur l’emploi des 17 000 salariés du secteur. “N’oublions pas non plus les risques de pressions, politiques ou économiques, qui pourraient s’exercer sur la présidence d’une holding qui regrouperait tout l’audiovisuel public. Voulons-nous vraiment concentrer tant de pouvoirs entre les mains d’une seule personne ?”, avertissent les signataires de la tribune. Le projet reste cependant assez menacé, dans le climat politique actuel, encore très instable.

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Canal+ finalement prêt à réfléchir à reprendre la Ligue 1, mais en imposant des conditions strictes

Le feuilleton des droits TV de la Ligue 1 continue d’être alimenté, Vincent Bolloré et le groupe Canal+ seraient finalement prêts à considérer la diffusion de la Ligue 1 à la place de DAZN mais avec des exigences.

Le torchon n’en finit plus de brûler entre la LFP et le diffuseur de la Ligue 1 DAZN. Quand la ligue veut récupérer les 35 millions, DAZN quant à lui s’estime lésé à hauteur de plus de 500 millions d’euros… Et Canal+ dans tout ça ? En effet, face à la tourmente dans laquelle est plongée le championnat français, de nombreux regards se tournent vers la chaîne privée qui l’a longtemps diffusé sans problèmes.

Si de premières informations faisaient état d’un désintérêt de la part de la filiale de Vivendi, l’Équipe affirme finalement que l’entreprise serait prête à réfléchir à une reprise de la Ligue 1… Mais à certaines conditions qui ne devraient pas plaire à la LFP. En effet, le groupe pourrait envisager cette option si la LFP lui proposait un contrat de longue durée et surtout, un investissement proche de ce qu’avait décroché Amazon après le fiasco Mediapro, à savoir près de 259 millions par ans. Une somme très loin des attentes initiales du football français, alors qu’avant l’acquisition des droits, la LFP en attendait près d’un milliard d’euros.

La société LFP Media, qui gère justement les droits de diffusion, va d’ailleurs changer de tête dirigeante et c’est Stéphane Richard qui est pour l’instant pressenti pour en prendre la direction. L’ancien PDG d’Orange pourrait ainsi faire jouer ses relations cordiales avec la filiale de Vivendi pour le faire revenir à la table des négociations.

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Tech : Free lance “DigiFree”, un programme innovant pour amener des jeunes de quartiers prioritaires vers l’emploi en 6 mois

La Fondation Free et Konexio lancent un programme innovant pour l’insertion professionnelle de jeunes de Seine-Saint-Denis à travers un initiation au numérique, des ateliers IA et un suivi personnalisé pour décrocher un emploi ou une formation dans les 6 mois.

La Fondation Free et l’association Konexio s’associent une nouvelle fois pour faire du numérique un véritable levier d’insertion. Leur nouveau programme, DigiFree, vise à accompagner des jeunes issus de quartiers prioritaires de Seine-Saint-Denis vers l’emploi. Concrètement, DigiFree propose aux participants 20 heures d’initiation au numérique pour acquérir les bases essentielles, des ateliers dédiés à l’intelligence artificielle (IA) et aux compétences digitales et un accompagnement vers l’emploi ou la formation avec un suivi personnalisé

Dès 2025, 80 jeunes bénéficieront de ce programme, avec l’objectif de les aider à décrocher un emploi ou une formation dans les six mois. Le lancement de DigiFree a rassemblé les équipes de Free, de Konexio et une cinquantaine de jeunes lors d’une soirée immersive. Au programme : découverte des métiers du développement web et échanges avec des collaborateurs de Free, mobilisés pour partager leur expérience.

Avec cette initiative, Free et sa fondation confirment leur engagement en faveur de l’inclusion numérique et professionnelle. En 2023, l’association Konexio et la Fondation Free avaient déjà signé partenariat en faveur de l’inclusion socio-professionnelle par le numérique des publics éloignés de l’emploi ou en reconversion. Au travers de celui-ci, le duo ambitionnait alors  de mettre à profit leurs ressources et compétences respectives pour accompagner la montée en compétences numériques et former aux métiers de la tech, un secteur qui offre de nombreuses opportunités de carrière.

En complémentarité avec les actions du groupe iliad concernant l’emploi des jeunes, la Fondation d’entreprise Free s’était alors engagée à accueillir en contrats d’alternance au sein de l’entreprise des apprenants formés par Konexio aux métiers de développeur web, web mobile et technicien supérieur systèmes et réseaux.

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Ouverture de nouvelles boutiques, Free ralentit le rythme

En 2024, Free a inauguré près de 25 nouvelles boutiques. Depuis le début de l’année, une seule nouvelle ouverture est à noter.

Après avoir déployé une trentaine de nouvelles boutiques en 2023, Free a poursuivi ses efforts en 2024 avec l’ouverture de près de 25 nouveaux espaces de vente et conseils partout dans l’Hexagone afin de parfaire le maillage de son réseau distribution.

L’opérateur s’est notamment implanté physiquement dans des centres commerciaux, mais aussi dans des villes moyennes voire plus petites encore tout en se renforçant dans de grandes agglomérations. S’il a franchi le cap des 250 boutiques fin août 2024, Free a quelque peu ralenti le rythme depuis, avec l’ouverture de 9 magasins jusqu’à aujourd’hui. L’opérateur compte donc ainsi aujourd’hui environ 260 points de vente dans l’Hexagone grâce à l’inauguration ce 19 février d’une nouvelle boutique à Cognac dans le département de la Charente, laquelle est située au sein du Centre Commercial Aushopping. Il s’agit de la première inauguration de l’opérateur en 2025.

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Apple lance son nouvel iPhone 16E, top départ des précommandes dès demain chez Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom

Il était très attendu, l’iPhone 16e a finalement été dévoilé par la firme de Cupertino hier.

Si vous voulez passer sur la dernière génération d’iPhone, mais sans dépenser trop d’argent, l’iPhone 16e entend répondre à vos besoins. Les précommandes débuteront le 21 février, notamment chez Free Mobile, Orange et les autres opérateurs, pour une disponibilité dès le 28 février.

L’iPhone 16e est une version plus abordable de la gamme iPhone 16, tout en conservant des performances puissantes grâce à la puce A18 et au modem Apple C1. Il offre une autonomie améliorée, atteignant jusqu’à 26 heures de lecture vidéo, contre 22 heures pour l’iPhone 16, et est conçu pour fonctionner avec Apple Intelligence, le système d’IA d’Apple qui met l’accent sur la confidentialité. Cette intelligence artificielle sera disponible en français début avril. Le smartphone tournera sous iOS 18 dès sa sortie.

La principale différence entre l’iPhone 16e et l’iPhone 16 réside dans l’appareil photo. L’iPhone 16e dispose d’un seul objectif à l’arrière, contre deux pour l’iPhone 16. Apple décrit ce système comme une « caméra fusion » de 48 mégapixels, capable de capturer des photos en « super haute résolution ». Le zoom optique est proposé en x1 et x2, mais il ne dispose pas du x0,5 comme sur les autres modèles de la gamme.

Le design de l’iPhone 16e est sobre et élégant, décliné en deux coloris : noir mat et blanc mat. Il bénéficie d’une résistance renforcée aux éclaboussures, à l’eau et à la poussière avec l’indice IP68. L’écran Super Retina XDR OLED mesure 6,1 pouces avec une résolution légèrement inférieure à celle de l’iPhone 16 : 2532 x 1170 pixels contre 2556 x 1179 pixels. La face avant est protégée par le Ceramic Shield, améliorant sa durabilité.

L’iPhone 16e intègre également un déverrouillage sécurisé avec Face ID et des options de recharge pratiques, incluant l’USB-C et la recharge sans fil, mais sans compatibilité MagSafe. Son IA intégrée permet des fonctionnalités avancées comme la correction d’images, la recherche en langage naturel dans Photos et l’utilisation de ChatGPT directement dans Siri et les outils d’écriture. Le bouton Action personnalisable facilite l’accès rapide à certaines fonctions et applications. Apple affirme mettre un point d’honneur à la protection de la vie privée avec Private Cloud Compute, garantissant que les données des utilisateurs ne sont pas stockées ou partagées avec l’entreprise. Le prix annoncé est de 719€ pour le modèle 128 Go, un tarif moins onéreux que les versions premium des iPhone, mais tout de même moins attractif que celui des iPhone SE précédents.

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