Catégorie : Non classé

Fusion de TF1 et M6 : Free ne lâche pas l’affaire et repart à l’attaque

Persévérant, Iliad et sa filiale Free continuent leurs actions pour s’opposer au projet de mariage entre les deux géants de l’audiovisuel.

Le projet est source de doutes et l’opérateur de Xavier Niel se pose en principal opposant. Après avoir vu 4 recours, dont l’un d’entre eux face au Conseil d’État rejetés, Iliad a déposé un nouveau dossier pour mettre fin au mariage entre TF1 et M6.

Ainsi, le 15 avril prochain, le Conseil d’État se penchera sur une nouvelle proposition d’Iliad et de Free de faire annuler une décision de l’Autorité de la concurrence “de procéder à l’instruction de l’affaire n° 21-104 “Projet d’acquisition par Bouygues de Métropole Télévision”. Cette instruction représente dans les faits deux questionnaires envoyés en septembre et novembre 2021 interrogeant les distributeurs et les annonceurs sur le projet.

Xavier Niel ne s’est jamais caché de sa défiance concernant la création d’une entité regroupant les deux leaders de la télévision. S’il reconnaissait en février dernier devant le Sénat qu’il s’agit d’un “coup économique exceptionnel“, il reste convaincu qu’il ne peut en résulter qu’un “monstre“, jugé trop puissant sur plusieurs aspects tant au niveau de la publicité que de la production de contenu.

Quand on veut se concentrer, il faut une situation exceptionnelle”, expliquait-il alors tout en indiquant qu’au vu des résultats très positifs de TF1 et M6 respectivement “la chaîne la plus puissante d’Europe” et “la chaîne la plus rentable d’Europe“, ce n’était pas le cas. Le fondateur de Free pointait également divers problème, tant économiques que citoyens, en craignant pour le pluralisme de l’information si les deux groupes joignaient définitivement leurs forces.

 

Source : NextInpact

Classés sous les catégories : Non classé

YouTube Vanced : Google fait pression pour que l’application permettant de profiter gratuitement des fonctions premium de la plateforme ferme

L’application YouTube Vanced permet d’accéder aux fonctions de YouTube Premium gratuitement, c’est pourquoi Google a porté plainte afin qu’elle disparaisse de la circulation.

C’est la fin de YouTube Vanced. En effet, grâce à cette application Android, il est possible de profiter des fonctionnalités de YouTube Premium totalement gratuitement. Les utilisateurs sont dispensés de publicités et ont également la possibilité d’utiliser la lecture en arrière-plan avec YouTube Vanced.

Ainsi, la firme de Mountain View a porté plainte afin de faire disparaitre cette application qui lui met des bâtons dans les roues. La fin de YouTube Vanced a été annoncée sur Twitter et sur Telegram par les développeurs de l’application.

Les équipes de YouTube Vanced ont annoncé sur leur Telegram : « Vanced s’arrête. Dans les prochains jours, les liens de téléchargement seront retirés. Le serveur Discord, le canal Telegram et les subreddit resteront en place pour le moment. Nous savons que ce n’est pas ce que vous souhaitez entendre, mais c’est ce que nous devons faire. Nous souhaitons vous remercier pour tous le support que vous nous avez donné durant toutes ces années ».

Dans un premier temps, les développeurs précisent que les versions actuelles de l’application déjà installées sur des terminaux Android continueront de fonctionner. En revanche, il indique également que l’arrêt du service YouTube Vanced est lié à des raisons légales. L’application permettant d’accéder à des services payants sans débourser un centime, pose problème pour le géant des GAFAM.

Les équipes de YouTube Vanced n’ont d’ailleurs pas hésité à faire preuve d’humour. Dans un Tweet, ils proposent une option alternative à YouTube Vanced qui n’est autre que l’abonnement à YouTube Premium.

Il y a fort à parier que de nombreuses applications similaires émergent après l’arrêt de YouTube Vanced puisque cette dernière est une application open source, son code peut donc être réutilisé par d’autres.

Actuellement YouTube Vanced est toujours disponible.

Source : TheVerge

Classés sous les catégories : Non classé

Red by SFR : quand une augmentation de tarif peut faire plaisir aux abonnés

Passer de moins de 15 Go par mois à 80 Go pour seulement 3€, c’est parfois une bonne nouvelle.

Si la pratique est régulièrement critiquée, un coup de boost important à une offre mobile, même en payant, peut s’avérer être une bonne chose pour certains abonnés. C’est notamment le cas de Bertrand, qui a reçu une nouvelle proposition de la part de son opérateur Red by SFR. S’il avait l’habitude de “refuser toutes les autres“, cette fois, l’abonné a été séduit. En effet, son forfait évolue en intégrant non seulement la 5G mais aussi une enveloppe démultipliée, passant de 12 Go par mois à 80 Go. Le tout pour 3€ de plus par mois, avec tout de même l’opportunité de refuser.

Pour 11€/mois, cela reste très, très correct” commente-t-il, après avoir confié à Univers Freebox son intention d’accepter l’offre. En effet, une offre 5G à 80Go par mois pour 11€ pourra séduire le consommateur n’ayant pas d’énormes besoins en terme de consommation mobile mais désirant être assez libre de sa consommation. Cette augmentation peut faire écho à certaines opérations similaires lancées par Bouygues Telecom, où l’opérateur proposait 100 Go de data supplémentaires et la 5G au même tarif. Cependant, toutes les hausses automatiques de prix ne sont pas aussi alléchantes : on a eu récemment l’exemple d’un forfait Orange passant de 100Mo à 4 Go pour 2€ de plus par mois et dans le cas des offres fixes, les opérateurs n’hésitent pas à proposer des options pouvant sembler peu utiles (appels vers les mobiles etc.) pour 3€ supplémentaires.

Même à l’échelle des promotions proposées par Red by SFR à ses nouveaux abonnés, l’offre de Bertrand est attractive. En effet, à l’heure où nous écrivons ces lignes, la marque de SFR propose un forfait à 100 Go en 5G pour 15€/mois, soit 4€ de plus pour 20 Go supplémentaires seulement. Et chez Bouygues Telecom, un forfait 100Go est certes proposé à 9.99€/mois, mais uniquement en 4G. Pour une offre sans engagement compatible avec la nouvelle génération de téléphonie mobile, il faudra compter 24.99€/mois pour 130 Go chez la filiale de Bouygues.

Ce que dit la DGCCRF

Selon la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, les opérateurs ont le droit d’augmenter le prix des forfaits en respectant deux conditions. La première : prévenir un mois avant par courrier ou courriel. La seconde : l’amélioration de l’abonnement doit concerner seulement des services ayant trait aux télécoms comme les SMS illimités, plus de data ou un meilleur débit. En revanche, ils ne peuvent en aucun cas augmenter le prix du forfait pour une autre raison comme “une option musique, option télé, abonnement à un livre”. Ici, Red by SFR est donc dans les clous. En cas d’augmentation pour un autre motif, l’abonné peut signaler cette hausse de forfait sur la plate-forme SignalConso mise en place par la Répression des fraudes. Sa situation sera alors examinée. Lors du lancement de la plate-forme, l’autorité a affirmé que les entreprises ayant reçu plusieurs signalements sans réagir seront dans leur viseur.

Si vous souhaitez signaler cette pratique ou une autre similaire de la part de votre opérateur, vous pouvez suivre notre tutoriel vidéo ci-dessous :

 

Classés sous les catégories : Non classé

L’offre spéciale Free pourrait être plus sexy, problèmes de fibre optique, à qui la faute ? Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


La nouvelle formule de Free sur Veepee essuie des critiques

L’opérateur de Xavier Niel a lancé lundi dernier son nouveau forfait sur Veepee : au programme 80 Go de data pour 8.99€, avec un tarif garanti à vie. Cependant, pour plusieurs internautes, l’offre manque de piquant, notamment avec l’absence de certaines fonctionnalités et son statut de forfait 4G uniquement.


Malfaçons, sous-traitance… la fibre optique semble en souffrance

Pourtant soutenue par l’Avicca, la diminution des rangs de sous-traitance dans la fibre lui fait craindre aujourd’hui le pire. Entre une ubérisation intensifiée de la filière et l’impossibilité pour les entreprises du secteur de réaliser “la moindre marge en effectuant les travaux de raccordement à la fois dans les règles de l’art et en respectant les règles de sécurité”. La course au déploiement pour atteindre des objectifs et d’ailleurs assez critiquée, ainsi que le fait que les offres soient de moins en moins chères, pouvant pousser les opérateurs à chercher à optimiser leurs dépenses.


Mettre fin à la redevance TV, les idées fusent

Une promesse de campagne qui ne fait pas l’unanimité, alors que le secteur s’inquiète pour l’indépendance du service public français. De nombreux gouvernements s’y sont cassé les dents et suite aux déclarations du candidat Macron pour sa réélection, son camp politique s’agite pour trouver une solution applicable pour mettre fin à la Contribution à l’audiovisuel public. Du côté de nos lecteurs, les idées fusent : quand certains proposent simplement de privatiser l’audiovisuel public ou d’en réduire les dépenses, d’autres veulent pour leur part le réformer en profondeur.


Le pack sécurité de la Freebox Delta récolte ses doléances

Free envoie actuellement un mail aux abonnés Freebox Delta et Delta Pop et les questionne pour en savoir davantage sur leur utilisation du pack sécurité, et notamment sur des usages particuliers. L’objectif est de connaitre comment vous utilisez ce service et savoir quelles sont les améliorations à apporter à cet outil proposé dès le lancement de la Freebox Delta.


La qualité du réseau Orange, cela suffit-il ?

Une offre Livebox Fibre à moins de 20€, un forfait mobile 70 Go à moins de 10 euros, Orange enchaîne les promotions pour séduire de nouveaux abonnés à l’heure où ses performances commerciales sont déjà très solides. La qualité de service ça le connaît, les prix élevés aussi mais sur ce dernier point, Orange fait donc des efforts. Cependant, pour certains abonnés, la différence de qualité entre les réseaux n’est plus vraiment l’argument majeur pouvant séduire pour passer à Orange, même avec des promos alléchantes.

Classés sous les catégories : Non classé

Google et Meta de nouveau dans le viseur de l’Union Européenne

Un accord passé entre l’ex-Facebook et Google pour la publicité en ligne fait l’objet d’une attention toute particulière  de la part de la Commission européenne.

Les deux GAFAM se seraient-ils entendus ? Telle est la question sur laquelle va se pencher la Commission européenne. Un accord nommé “Jedi blue”, passé entre Facebook (devenu Meta depuis) et Google aurait pu fausser les règles de la concurrence sur le net.

La publicité en ligne fonctionne ainsi : Google fait office d’intermédiaire entre les annonceurs et les éditeurs en ligne, en organisant des enchères en temps réel. Meta de son côté fournit des services d’affichage et participe à des enchères pour des espaces publicitaires, notamment en utilisant les services de technologie de Google ou des concurrents.

L’accord pourrait, selon la Commission européenne “s’inscrire dans le cadre d’efforts visant à exclure les services technologie publicitaire concurrents du programme” de Google. Plus concrètement, Google et Meta auraient pu s’allier pour avoir manipulé le système choisissant quelles publicités s’affichent sur les pages web. « Si notre enquête le confirme, cela signifierait qu’ils faussent la concurrence sur un marché déjà très concentré, au détriment des technologies publicitaires de leurs rivaux, des éditeurs (de contenus) et finalement des consommateurs » explique Margrethe Vestager.

“Jedi Blue” est également dans le viseur de l’autorité britannique de la concurrence. Une collaboration sur le sujet a été annoncée par Bruxelles. Les deux parties accusées ont répondu à ces accusations : d’après Google, l’accord est publiquement documenté et favorise la concurrence. « La participation de Facebook n’est pas exclusive et ils ne bénéficient d’aucun avantage qui les aiderait à gagner des enchères » affirme la firme de Mountain View, arguant qu’elle augmente même la demande d’espace publicitaires. Meta pour sa part explique que son«accord d’appel d’offres non exclusif avec Google et les accords similaires […] avec d’autres plates-formes d’enchères ont contribué à accroître la concurrence pour les placements d’annonces »

Source : Les Echos

 

Classés sous les catégories : Non classé

Fin de la 2G/3G : Orange se veut rassurant pour les abonnés

Orange est le premier opérateur français a avoir annoncé l’extinction des réseaux mobiles les plus anciens, mais se veut rassurant : tout sera fait pour que la transition se réalise en douceur.

La fin de la 2G et de la 3G, c’est acté pour l’opérateur historique. Orange a en effet annoncé il y a quelques semaines l’extinction de ces réseaux en France et dans tous les pays d’Europe où il est présent. Dans l’Hexagone, la 2G disparaîtra en 2025 et la 3G en 2028. “Cela fait partie de l’innovation et de la préparation du futur que de mettre fin à des technologies obsolètes“, explique son directeur de la technologie et de l’innovation Michaël Trabbia à 01net.

Nous allons bâtir des réseaux virtualisés et automatisés, plus efficaces énergétiquement, avec une meilleure qualité de service et toute la voix sur IP. Pour cela, il faut mettre fin à la 2G et à la 3G” précise-t-il. L’opérateur historique explique tout d’abord que ces fréquences libérées  bénéficieront tout d’abord à la 4G puis à la 5G. D’après Michaël Trabbia “la couverture 4G va être de même niveau, voire de niveau supérieur à celle que l’on a aujourd’hui avec de la 2G/3G. Nous allons surtout récupérer du spectre sur la bande 900 MHz. Cela va nous apporter davantage de capacité, notamment en zone rurale où l’on utilise des fréquences basses parce que l’on a besoin de couverture”.

Il nuance d’ailleurs que cette opération est progressive et “que le processus a déjà commencé. Nous avons pu réutiliser en grande partie les fréquences des bandes 2G et 3G depuis que le trafic baisse sur ces réseaux comme avec les bandes 1800 et 2100 MHz. ”

Quel impact pour les abonnés ?

Si Orange a un calendrier clair, il n’entend pas tout précipiter et veut même rassurer sur l’effet que la transition aura sur les utilisateurs de ce réseau. Pour le grand public, l’opérateur annonce “moins de 10% des terminaux qui sont 2G/3G” et “95% de notre trafic data se fait en 4G/5G“. Si Orange va tester l’extinction avant de l’appliquer au territoire, il explique que “l’impact client de la fin de la 2G et 3G n’a rien à voir” avec celui par exemple de l’extinction du réseau cuivre. Arguant qu’il n’existe presque plus de terminaux 2G seuls, mais 2G et 3G et que le changement de téléphone pour les abonnés concernés vers un modèle compatible 4G sera naturel. D’autant plus que même après 2025, ces abonnés auront encore accès à la 3G via le même appareil, et bénéficient donc de 6ans (jusqu’en 2028, date d’extinction de ce réseau) pour passer à un autre modèle plus récent.

Cependant, même les smartphones compatibles 4G sont susceptibles d’être privés de fonctionnalités avec cette extinction. C’est notamment le cas pour les modèles n’étant pas compatibles avec la VoLTE, qui se retrouveraient alors privés d’appels. Orange explique cependant devancer le problème :  “Nous sommes en train de travailler avec les fabricants parce qu’il y a beaucoup de smartphones qui vont pouvoir devenir compatibles avec la VoLTE via une simple mise à jour du firmware à distance“. Il pourrait alors ne pas être nécessaire de changer d’appareil, mais simplement de procéder à une mise à jour pour conserver son modèle : “en fonction des pays en Europe, nous avons entre 60 et 85 % des terminaux qui sont compatibles VoLTE actuellement“.

Cette bascule impacte majoritairement les professionnels, notamment pour de nombreux appareils (ascenseurs, horodateurs…) utilisant encore les “anciens” réseaux mobiles. Sur ce point, l’opérateur explique être “ contact avec des intermédiaires comme des sociétés d’ascenseurs, des banques, Stellantis ou Renault qui gèrent des flottes avec beaucoup d’objets connectés“. Il annonce avoir invité ces acteurs à arrêter de rajouter des objets qui ne seraient pas compatibles 4G et justement avoir annoncé ce calendrier “pour qu’ils puissent préparer la migration“.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Free offre à nouveau Disney+ à certains abonnés Freebox pendant 6 mois

L’offre Disney+ offert pendant 6 mois est de retour dans l’espace abonné de certains abonnés Freebox Pop et Delta.

Après avoir mis fin début mars à sa promo Disney+ offert pendant 6 mois aux abonnés Freebox Pop, Delta, et mini 4K, Free permet à nouveaux à certains clients actuels de bénéficier de cette offre. Selon nos constatations, des abonnés Freebox Pop et Delta ont à nouveau aujourd’hui la possibilité d’activer l’offre sur leur espace abonné. Les nouveaux souscripteurs ne sont pas concernés, en atteste le site web de l’opérateur.

Disney+ est la plateforme de streaming de référence pour voir et revoir les séries, films et documentaires les plus appréciés issus des catalogues Disney, Pixar, Marvel, Star Wars, National Geographic et maintenant Star. Jusqu’à 7 profils peuvent être créés par compte pour une expérience personnalisée. Autre avantage, vous pouvez télécharger en illimité vos séries, émission et films et regardez-les où vous voulez même lorsque vous êtes hors connexion. Les utilisateurs peuvent regarder des contenus jusqu’à 10 appareils mobiles distincts et 4 écrans en simultané.

 

 

Côté promotions en cours, les abonnés Freebox Delta et Pop bénéficient actuellement de Canal+ Séries et du service Apple TV+ (Player Pop et Apple) offerts respectivement durant 1 an et 3 mois. S’agissant de la Freebox Révolution, le service de SVOD de Canal+ est également sans surcoût durant la même période, s’ajoutant à cela la gratuité de l’abonnement à Amazon Prime pendant 6 mois.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Iliad : feu vert de Bruxelles pour le rachat de l’opérateur fixe UPC, le groupe de Xavier Niel poursuit sa croissance en Europe

Le 6e groupe de télécommunications européen poursuit sa croissance sur le Vieux continent avec le rachat autorisé du câblo-opérateur polonais UPC.

La Commission européenne a autorisée le 11 mars, en vertu du règlement européen sur les concentrations, l’acquisition de UPC Polska par Iliad. Sans surprise, Bruxelles a conclu que l’acquisition ne soulevait aucun problème de concurrence,“compte tenu du fait que l’opération donne lieu à des chevauchements horizontaux mineurs dans la fourniture au détail de téléphonie mobile, d’internet fixe, de services audiovisuels, et de services multiple play”.

Après s’être emparé fin 2020 de Play, numéro 1 du mobile en Pologne, Iliad prend donc le contrôle du câblo-opérateur UPC Polska pour une valeur d’entreprise de 7,0 milliards de zlotys, soit 1,53 milliard d’euros. Dans sa volonté de devenir un opérateur national convergent fixe et mobile en Pologne, Iliad va engranger grâce à cette acquisition 1,5 million d’abonnés à la fibre, avec la possibilité d’aller séduire pas moins de 3,7 millions de foyers éligibles au FTTH.

Le nouvel ensemble va devenir le 2e groupe télécom du pays. “La combinaison d’UPC Poland et de Play viendra renforcer l’innovation et l’investissement dans les réseaux de nouvelle génération pour les particuliers et les entreprises”, a indiqué en septembre dernier la maison-mère de Free, dont la voie est désormais ouverte pour lancer une Freebox dans le pays, après l’Italie. C’est en tout cas l’ambition du groupe, en atteste une déclaration de Thomas Reynaud, son directeur général, il y a quelques mois : “cette ambition contribuera à la transformation numérique de l’économie polonaise et bénéficiera aux consommateurs et aux entreprises avec des offres innovantes et performantes.” Iliad comptera prochainement plus de 44,5 millions d’abonnés en Europe.

Classés sous les catégories : Non classé

Orange casse les prix pour attirer les nouveaux abonnés sur ses réseaux mobile et fibre de qualité

Une offre Livebox Fibre à moins de 20€, un forfait mobile 70 Go à moins de 10 euros, Orange enchaîne les promotions pour séduire de nouveaux abonnés à l’heure où ses performances commerciales sont déjà très solides.

La qualité de service ça le connaît, les prix élevés aussi mais sur ce dernier point, Orange fait des efforts. Et cela se traduit par des performances commerciales très solides. On le sait Orange dispose du meilleur réseau mobile depuis de nombreuses années. Sur le fixe, l’opérateur historique, longtemps leader, s’est vu détrôné par Free sur l’année 2021 selon le très sérieux baromètre d’nPerf largement repris par les opérateurs dans leurs campagnes de publicité lorsque leurs performances sont au rendez-vous. Il faut dire que les débits proposés par l’opérateur historique apparaissent bien en deçà de son concurrent direct sur le segment.

Mais si Orange pratique historiquement des prix parmi les plus élevés en France, force est de constater qu’il tend depuis plusieurs mois à donner accès à ses réseaux de qualité au plus grand nombre. A l’image de sa filiale Sosh proposant plusieurs fois par mois ou trimestre, des offres attractives sur le mobile et le fixe, et s’alignant parfois sur Bouygues Telecom et SFR, Orange casse dorénavant ses prix. Et ce même sur ses offres fixe affichées à des prix haut de gamme. Ainsi son abonnement Livebox Fibre est aujourd’hui disponible à seulement 19,99 euros par mois la première année jusqu’au 6 avril, uniquement pour les nouveaux clients. C’est du jamais vu chez l’opérateur historique. Régulièrement, il dégaine également des offres convergentes internet+mobile assez attractives, et cela porte ses fruits, même s’il est vrai que dès la seconde année, les prix restent autrement plus élevés certains acteurs du marché, à services et performances égales.

 

En pleine course aux abonnés, le FAI cherche donc à séduire de nouveaux clients à coups de promotions, et en complément  de la migration naturelle de son parc ADSL vers le FTTH. Lors du quatrième trimestre 2021, Orange a encore une fois passé la barre des 300 000 vente nettes, c’est le seul. “53% des nouveaux clients fibre qui sont de nouveaux clients (+ 132 000)”, a-t-il par ailleurs déclaré en février lors de la publication de ses résultats annuels, en franchissant le seuil des 6 millions de clients fibre. Ce ratio, il va chercher à l’améliorer à l’avenir.

Idem sur le mobile, Orange fait partie actuellement des meilleurs recruteurs sur le segment après un passage à vide il y a deux ans et la perte notamment de 58 000 abonnés lors du premier trimestre 2020. De septembre à décembre 2021, la tendance est toute autre, Orange France a enregistré 132 000 ventes nettes  “principalement grâce au succès des forfaits haut de gamme de la marque Orange qui résulte de la refonte des offres menée en octobre dernier” a-t-il confié.

Ce passage en revue de ses offres fut une première chez les opérateurs de type A. Orange a tout simplement mis fin à l’engagement sur toutes ses offres 4G et 5G, (sauf avec achat de mobile), et a même baissé par la même occasion le prix de certains forfaits 5G. Les abonnés bénéficient depuis d’une réelle flexibilité et cela fonctionne. Les codes historiques sur le marché du low cost sont cassés, SFR a même fini par suivre. Conscient de la volatilité des utilisateurs français en particulier de la jeunesse, l’opérateur historique ne souhaite plus les retenir par la contrainte. Et comme les marques low-price comme Sosh, B&You ou Red by SFR, le numéro 1 français rentre de plus en plus dans la danse des grosses promotions sur le segment en affichant par exemple régulièrement une offre limitée comprenant 70 Go à 9,99€/mois pendant 1 an, c’est d’ailleurs le cas en ce moment. Reste que dès la deuxième année le prix grimpe significativement à près de 30€. Sauf que désormais rien n’empêche les abonnés d’effectuer quand ils le souhaitent une portabilité vers un autre opérateur. Allier qualité de service et offres tape à l’oeil la première année, semble la stratégie en place aujourd’hui chez l’opérateur historique.

 

.

Classés sous les catégories : Non classé

Fin de la redevance TV : à la recherche de solutions pour apaiser le secteur

Une promesse de campagne qui ne fait pas l’unanimité, alors que le secteur s’inquiète pour l’indépendance du service public français.

De nombreux gouvernements s’y sont cassé les dents et suite aux déclarations du candidat Macron pour sa réélection, son camp politique s’agite pour trouver une application pour mettre fin à la Contribution à l’audiovisuel public.

Le PAF n’est en effet pas serein face au projet de “budgétiser” le secteurs, beaucoup craignent que les médias publics, notamment France Télévisions, Radio France, Arte ou encore l’Ina, se retrouvent dépendants des décisions de l’État. Si la taxe est très discutée, tant dans le secteur que chez les téléspectateurs, elle assurait cependant un revenu aux acteurs du PAF concernés. Pour rappel, 28 millions de Français s’acquittent de la CAP à hauteur de 138€. Si cet apport est supprimé, le risque de voir un service public dépendant des lois de l’État est jugé trop grand.

« Avec la budgétisation, c’est Bercy qui va réguler et pourra décider de restreindre les crédits, critique Jean-Raymond Hugonet, sénateur (LR) et co-rapporteur d’une mission d’information qui vient d’être lancée sur la redevance. C’est pernicieux car cela plonge l’ensemble du milieu de l’audiovisuel public dans un climat anxiogène et cela apporte de l’eau au moulin des extrêmes qui veulent la privatisation ». “D’autres options étaient possibles, mais c’est la solution de facilité qui est retenue” déplore de son côté le député centriste Laurent Lafon.

En recherche des solutions

Le camp Macron veut apaiser le débat et rassurer les acteurs et s’est donc mis en quête de réponses. Des proches de la campagne du président avaient évoqué l’idée de la remplacer par un plan de financement pluriannuel. Une idée qui n’a pas vraiment été bien reçue par le secteur.

D’autres pistes sont évoquées, notamment en arrimant l’audiovisuel public à la TVA. Cette mesure se voit opposer un obstacle : des recettes jugés trop variables. Bruno Studer, député LREM, propose pour sa part “la création d’un prélèvement sur les recettes de État”, qui dévierait ”  une partie de l’impôt national vers les collectivités locales et l’Union européenne” explique-t-il aux Echos.

Pour rappel, cette redevance devait être revue en même temps que la taxe d’habitation, en faisant une des mesures phares d’un grand plan de réforme de l’Audiovisuel mené par le ministre de l’époque Franck Riester. Cette réforme a cependant été repoussée puis finalement annulée pour cause de crise sanitaire.

Classés sous les catégories : Non classé