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La France, paradis de la tech : extrait de l’intervention de Xavier Niel dans le Club Les Echos

  

Invité jeudi 17 mai du Club Les Echos Débats, Xavier Niel  s’est prêté  au jeu des questions-réponses autour du thème : « La France, paradis de la tech ? » Au programme de cette vidéo, la fiscalité et les avantages à créer une entreprise dans l’hexagone plutôt qu’ailleurs. Voici un extrait.

 

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Adieu Alice : Free met fin à son offre low cost Alicebox

Cette fois-ci c’est vraiment la fin pour la marque Alice, rachetée par Free en 2008. Il n’est en effet plus possible de s’abonner au forfait Alicebox Initial, l’offre discount à 19,98€/mois (9,99€/mois en dégroupage partiel). Depuis aujourd’hui, lorsque l’on se rend sur le site Alicebox, nous sommes renvoyés sur le site de Free et ses nouvelles offres Freebox (mais également ses offres Freebox Historiques). Cette suppression fait suite au réaménagement des offres par Free, et la relance de la Freebox Crystal, qui n’est autre qu’une Alicebox avec un capot différent. Le tarif de la nouvelle offre Freebox Crystal n’est cependant pas le même puisqu’il est moins cher la 1ère année (9,99€/mois) mais plus cher à partir de la 2ème année (24,99€/mois). Et le service TV n’est pas inclus contrairement à l’Alicebox. Pour les abonnés Alicebox actuels, rien ne change, ils conservent leur tarif.

Et par pure nostalgie, voici la pub Alice qui a marqué toute une génération

Source : Busyspider

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Evolution du nombre d’abonnés depuis 2012 : Free, Orange et Bouygues ont fait le plein d’abonnés, seul SFR en a perdu

 
Comme il le fait régulièrement, Hammett, sur lafibre.info, compile les données des opérateurs télécoms afin de pouvoir les comparer. Il vient ainsi de réaliser un tableau comparatif du nombre de clients fixes et mobiles depuis 2012 et jusqu’au 1er trimestre 2018, dont les opérateurs ont publié récemment les résultats.
 
 
Hammett analyse « SFR remonte symboliquement de 0,1 point. Depuis son rachat par Altice, la perte est 3,338 millions de clients, soit 6,3 points en parts de marché. Bouygues a pris 2,5 points, Free 2,3 points et Orange 1,6 point."
 
Il note par ailleurs que "depuis l’arrivée de Free Mobile et le rachat de SFR, les cartes ont été largement redistribuées. Depuis fin 2012, SFR (ensemble des segments) a perdu 7,5 points et 2,9 millions de clients. Orange (mvno et prépayés) a perdu 1,8 point mais gagné 5,3 millions de client, Bouygues a gagné 2,1 points et 4,7 millions de clients, Free a gagné 7,2 points et 9,7 millions de clients, ce qui lui vaut d’avoir pris la troisième place à Bouygues Telecom. Toutefois, depuis 18 mois, Bouygues a refait 1/3 de son retard." 
 
 
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Free: l’Arcep détaille son enquête sur les problèmes de débit sur Netflix et dévoile ses premières conclusions

 
Si un accord d’interconnexion est en vue entre Free et Netflix, l’Arcep n’a pas manqué de revenir sur l’enquête qu’il a mené début 2018 au sujet des problèmes de débit rencontrés dans son nouveau rapport de l’état de l’internet en France. Il en résulte notamment qu’à contrario de ses rivaux, l’opérateur de Xavier Niel se connecte aux autres acteurs de l’internet en grande partie via un seul transitaire. Un retard constaté pénalisant.

"Nous avons commencé à enquêter et les premiers résultats montrent qu’il n’y a pas d’irrégularités de la part de Free. Il semble fort probable donc que ce soit un problème d’interconnexion à résoudre entre Free et Netflix. Il serait donc injuste de rejeter la faute uniquement sur Free. La balle est aussi dans le camp de Netflix pour mettre fin à cette situation” a lâché Sébastien Soriano à nos confrères de 01Net fin février avant d’ajouter que le sujet sera évoqué dans le futur rapport de l’Arcep sur la santé de l’internet en France. Ce dernier, très dense, ayant été rendu public hier, on en sait donc davantage. Tout d’abord c’est à la suite d’une myriade de sollicitations publiques et à un grand nombre de remontées sur la plateforme « j’alerte l’Arcep », que le régulateur a décidé de faire la lumière et ainsi disposer d’éléments d’information complémentaires sur les causes de la mauvaise qualité de certains services particuliers sur le réseau de Free.

"Ces problèmes de débits et d’accessibilité récurrents semblaient toucher plusieurs services en ligne populaires, au premier rang desquels Netflix", souligne la police des télécoms dans son rapport. A première vue, l’interconnexion du réseau de Free avec le reste de l’internet est un élément d’explication, "contrairement aux autres FAI de grande taille, l’accès de Free à l’essentiel du trafic mondial repose en grande partie sur un seul transitaire, dont certains liens connaissaient des saturations de capacité très régulières", explique l’Autorité. Traduction, Free apparaît en retard sur ses concurrents en matière d’interconnexion.
 
Par conséquent, la gestion de trafic ne semble pas être forcément remise en cause, "les services les plus sensibles en bande passante tels que le streaming vidéo pouvaient connaître des problèmes de qualité dans ces moments de saturation, quel que soit par ailleurs le débit théorique dont bénéficiait l’accès internet du client final" poursuit l’Arcep. Autrement dit la qualité de service perçue "in fine" par le consommateur dépend étroitement de l’ensemble des intervenants de la chaîne technique entre le client final et le contenu qu’il consomme à savoir le FAI, les transitaires, fournisseurs de contenus etc. A noter que les types d’interconnexion entre acteurs sont variées. Il existe le transit mais aussi les liens directs comme le peering gratuit ou payant. S’agissant de Free et Netflix, l’Arcep suivra l’évolution de la situation, en attendant l’annonce de l’établissement d’une interconnexion directe entre l’opérateur et le mastodonte américain.
 

Piqûre de rappel

 

Depuis plusieurs mois, dans les classements publiés par Fast, le service lancé par Netflix et qui permet de mesurer la vitesse de téléchargement, Free apparaît toujours dernier au point que l’opérateur ait porté plainte s’estimant lésé par le classement du fait que tous les concurrents ont souscrit au programme Open Connect de Netflix qui consiste à installer des serveurs directement sur les réseaux des opérateurs contrairement à Free qui s’y est refusé. Récemment une parade consistant à repasser de l’IPV6 à l’IPV4 permet d’obtenir des débits plus raisonnables. Ce qui se dessine avec ces premiers résultats d’enquête du régulateur est un cadre bien moins simple qu’il n’y paraît. En tout cas, fin avril, un premier lien d’interconnexion entre Free et Netflix a été repéré sur Twitter, laissant présagé d’un accord imminent. 

 

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Clin d’oeil : Bouygues publie un projet pub utilisant la Freebox Mini 4K pour illustrer les problèmes de connexion des Français

Sacré Bouygues Telecom. L’opérateur n’a pas manqué de publier aujourd’hui sur Youtube un projet de film publicitaire fait par des élèves de l’ECV d’Aix en Provence qui fait référence à Free et à sa Freebox Mini 4K.

Le pitch, un chômeur passe un entretien d’embauche sur Skype dans sa chambre. Seul hic, sa connexion est trop faible, ce qui l’empêche de mener à bien son grand oral. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la box de ce français n’est autre que la Freebox Mini 4K. Une douce ironie suivie à l’écran du message : “pour des millions de Français dont la connexion est trop faible… Bouygues Telecom innove et crée la 4G box“. L’opérateur de Xavier Niel devrait apprécier.

 

La twittosphère n’a d’ailleurs pas tardé à remarquer ce petit tacle adressé à Free.

 

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Comparatif des chaînes 4K disponibles chez Free, Orange, SFR et Bouygues

 
Même si la première box opérateur compatible 4K, la Freebox Mini 4K, a été lancée il y a 3 ans maintenant, les chaînes en Ultra Haute Définition sont encore très rares. Afin de d’avoir une vision globales de celles qui existent et où les trouver, nos confrères de Génération Câble ont réalisé un comparatif des chaînes 4K chez SFR, Orange, Free Canal, mais également Molotov et Fransat.
 
 
On constate qu’avec 4 chaînes 4K, c’est Orange qui est en tête. Free ne diffuse pour le moment que Festival 4K, et va proposer très rapidement TF1 4K, soit 2 chaînes au total.
 
Ainsi que le précise Génération Câble, il n’a pas pris en compte les services délinéarisés tels Canal+ à la demande au sein des offres Canal, Netflix sur SFR ou bien encore les offres de VOD des différents opérateurs

 

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Free envoie un mail à ses abonnés Freebox pour leur annoncer sa nouvelle politique de confidentialité

 
Free envoie actuellement un mail à ses abonnés Freebox suite à la mise en place du Règlement Européen sur la Protection des Données, plus communément appelé RGPD. Ce règlement tend à renforcer la responsabilité des entreprises qui devront assurer une protection optimale des données à caractère personnel et être en mesure de la démontrer en documentant leur conformité. L’application du RGPD implique donc la mise en place de techniques et juridiques. En pratique, les éditeurs et leurs partenaires publicitaires seront davantage limités dans la façon dont ils pourront collecter et traiter les données à des fins publicitaires.
 
Le mail envoyé par Free
 
Che(è)r(e) abonné(e),

La réglementation relative à la protection des données a évolué depuis le 25
mai 2018, suite à l’entrée en vigueur du RGPD.

Free a toujours attaché une grande importance à la protection et
confidentialité de votre vie privée et à la gestion de vos données
conformément à la réglementation en vigueur concernant la protection des
données personnelles.

A cet égard, notre Politique de confidentialité des données personnelles
vous permettra de comprendre quelles données à caractère personnel nous
collectons et ce que nous en faisons, ainsi que les droits dont vous
disposez et la manière dont vous pouvez les exercer.

Nous vous invitons à consulter notre Politique de confidentialité des
données personnelles 
        
http://www.free.fr/pdf/Politique_de_confidentialite_des_donnees_FREEBOX.pdf

Nous vous remercions de votre confiance,

Sincères salutations,

L’Equipe Free

 
 
Pour répondre aux exigences liées à l’application du RGPD l’’opérateur y explique dans ce document qu’il collecte les données suivantes : 
 
Données d’identification : nom, prénom, adresse postale et courriel, numéro de téléphone, numéro d’abonné etc. 
Données de facturation et/ou de paiement : coordonnées bancaires, moyen de paiement, consommation etc. 
Données d’usage : services souscrits, produits utilisés, consommations, communications, géolocalisation, etc. 
Données de suivi de la relation Abonné : demandes d’assistance, correspondance avec l’Abonné etc.
 
L’enjeu lié au respect du RGPD est de taille : en cas de défaut de mise en conformité, les éditeurs s’exposent à ce que certains partenaires publicitaires stoppent leur collaboration mais surtout, et notamment, à des sanctions pécuniaires importantes pouvant être prononcées par la CNIL.

 

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Déploiement 4G en mai : Orange en tête, devant SFR et Free

L’ANFR vient de publier les chiffres de déploiement des réseaux mobiles au 1er juin 2018. A cette date, Au 1er juin, 40 976 sites sont autorisés par l’ANFR, dont 36 441 en service, pour la téléphonie mobile très haut débit (4G) tous opérateurs confondus. Au mois de mai, les autorisations et mises en service de sites 4G ont poursuivi leur progression : les demandes d’autorisations des sites 4G se sont accrues de 1,0 % et les mises en service de sites 4G ont augmenté de 1,2 %.          

Durant le mois de mai c’est Orange qui a été le plus actif en termes de déploiement 4G avec 319 sites 4G supplémentaires. SFR se place en 2ème position avec 170 sites 4G déployés. Suit, juste derrière, Free avec 153 nouveaux sites 4G et enfin Bouygues Télécom avec 149 sites. Il n’y a pas de changement au classement général par rapport au mois dernier.

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit :

  1. Orange (15 655 sites, + 319 en mai) ; 
  2. SFR (15 361 sites, + 170 en mai) ;
  3. Bouygues Telecom (15 057 sites, + 149 en mai) ;
  4. Free Mobile (10 627 sites, + 153 en mai).

 

 

Cliquez sur l’image pour agrandir

Focus sur le déploiement 4G de Free

Free Mobile s’est placé 3ème en termes de nouveaux sites 4G au cours du mois de mai, cependant il reste encore dernier au classement général.  Mais outre le déploiement de nouveaux sites 4G, Free a été également actif concernant le déploiement des antennes 1800 MHz avec 203 antennes supplémentaires activées durant le mois dernier (9 133 au total) et 227 supplémentaires autorisées. Free conforte ainsi sa 2ème place en termes de déploiement des fréquences 1800MHz et se rapproche du 1er, SFR.
 
Free a également été actif sur le déploiement de nouvelles antennes 700MHz, avec 107 antennes activées sur le mois, pour un total de 1 468 en services.
 
Le déploiement des fréquences 1800MHz et 700MHz permet de disposer de la 4G+ mais également d’étendre la couverture 4G car ce sont des fréquences plus basses que les 2,6GHz que déployait Free au lancement de la 4G.

Variation au cours du mois de mai
 
 

Déploiement 3G chez Free Mobile 

Outre la 4G, Free continue le déploiement de sites 3G, avec 154 sites supplémentaires activés sur le mois de mai pour un total de 13 101 sites 3G activés. 
 
 
 

 

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Google Lens débarque dans le Play Store

Google Lens est désormais disponible sur le Play Store cependant, l’application n’est pas compatible avec tous les terminaux.

La firme de Mountain View a désormais rendu accessible son outil Google Lens, qui fait l’usage de l’intelligence artificielle afin d’analyser et d’identifier les différents éléments présents à l’objectif. Après avoir annoncé son déploiement sur les mobiles Android, Google Lens est désormais téléchargeable gratuitement sur le Play Store. Cependant, seuls quelques modèles peuvent faire tourner l’application tels que les Google Pixel bien sûr, mais aussi les terminaux OnePlus. Le groupe a également annoncé que les derniers modèles des marques LG, Xiaomi, Sony Mobile, Nokia, Motorola, TCL, OnePlus, BQ ou encore Asus bénéficieront de Google Lens. Pour les terminaux qui ne peuvent pas en profiter par défaut, il suffit de l’installer manuellement en la recherchant dans le magasin d’application en ligne de Google.

Selon la page officielle de Google Lens sur le Play Store, l’application nécessite au minimum Android 6 afin de fonctionner. D’après les commentaires sur le magasin d’applications Google, l’application fonctionne sur le Samsung Galaxy Note 8 par exemple, mais elle ne tourne pas sur le Galaxy S8 Plus. De plus, le moteur de recherche n’a pas précisé si les terminaux doivent être paramétrés en anglais ou si l’application fonctionne sur les mobiles configurés en français. Il faudra donc, si vous souhaitez utiliser Google Lens, effectuer plusieurs essais au fil du temps, afin de voir si l’application est compatible avec votre mobile.

MAJ : A la rédaction d’Univers Freebox, nous avons testé Google Lens sur un Samsung Galaxy S8. Il s’avère que l’application fonctionne très bien sur ce dernier.

Source : TheVerge

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Orange, Free, Bouygues et SFR : la police des télécoms milite enfin pour des tests de débit fiables et propose des solutions

 

Si les outils de test de débit et de latence sont légion sur le marché, l’Arcep s’inquiète (enfin) de leur fiabilité et propose de nouvelles méthodes afin d’éradiquer les larges disparités constatées dans les différents classements des FAI. La police des télécoms souhaite harmoniser les tests et ainsi lutter contre l’utilisation partielle des données par les opérateurs dans leurs publicités.

Comme le rapporte en exclusivité 01Net, le régulateur a quelque peu fait son mea culpa ce matin par la voie de son président lors de la publication de son rapport sur l’état de l’internet en France. Prenant entre autres exemple sur son propre observatoire sur la qualité de l’internet fixe lancé en 2016, Sébastien Soriano a avoué que les tests de l’Arcep « manquaient de représentativité sur le territoire et ils se déroulaient en environnement contraint ce qui permettait aux opérateurs d’optimiser leurs accès ». Et d’ajouter qu’aujourd’hui « il n’existe pas d’outil suffisamment robuste pour que nous puissions conclure à leur fiabilité ». Pire encore selon lui, « les consommateurs ne sont bien pas éclairés. Les informations brutes ainsi obtenues peuvent les induire en erreur ».

En effet, bien souvent aucune distinction n’est faite entre certaines technologies, sans parler de tests qui mesurent le débit avec une unique connexion TCP, alors que d’autres dans le même temps optent pour plusieurs connexions. Autre problème, les débits affichés sont tantôt une moyenne, tantôt un pic atteint. Sans oublier que parfois les serveurs sur lesquels sont lancés des mesures sont localisés à divers endroits du réseau des FAI. En somme, les résultats sont largement impactés et donc disparates.

Afin d’y remédier, l’Arcep a travaillé pendant deux ans en collaboration avec les opérateurs ainsi que  « des centres de recherche, des associations de consommateurs et les sociétés qui développent ces outils de mesure », et ce dans l’optique  « de proposer la version bêta d’un code de conduite et d’une méthodologie », révèle 01 Net.

 

Les solutions en question, Free a pensé à l’une d’entre elles en 2011

 

Concrètement, la méthode avancée par l’Arcep , « c’est que les fournisseurs d’accès à internet développent des API pour leur box, afin que les outils de mesure aient accès à un certain nombre d’informations sur la nature de l’accès de l’utilisateur », a déclaré Sébastien Soriano. Le but étant de gagner en fiabilité en mettant fin à l’auto-déclaratif des utilisateurs. Un changement de fusil d’épaule notable. En 2011, Free a proposé cette méthode dans une consultation publique initiée par le régulateur, laquelle portait sur le suivi de la qualité du service d’accès à l’internet sur les réseaux fixes. En vain, cette solution a été jugée non nécessaire par l’Arcep jusqu’à présent.
 

 

Autre mesure annoncée ce matin par le régulateur, la mise en place d’un code de bonne conduite listant les "bonnes" pratiques à suivre ainsi que la publication de recommandations de mesures pour les différents acteurs concernés comme la durée d’un test de débit, le nombre de threads etc. A noter enfin que l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) a lancé un appel d’offres afin de développer un outil commun de mesures de la qualité de l’internet. Un portail va donc voir le jour afin de permettre aux utilisateurs d’avoir un accès à des statistiques précises et des cartes. 

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