Aujourd’hui, grâce aux données fournis par l’Observatoire France Très Haut Débit, nous vous proposons de découvrir le déploiement du très haut débit pour tous les opérateurs sur la 126ème ville la plus peuplée de France : Belfort.
Grâce à la première carte on peut voir que la ville de Belfort est couverte à 75.8% par le très haut débit.
Carte du déploiement DSL, Câble et FTTH
On peut voir sur la seconde carte, que 30.1% des logements et locaux professionnels peuvent avoir accès à la fibre FTTH.
Un ingénieur allemand a conçu une coque embarquant un système similaire à un airbag afin de protéger efficacement un terminal.
Philip Frenzel, un jeune ingénieur de l’université d’Aalen en Allemagne, a mis au point une coque innovante dotée d’un système de ressorts faisant penser à un airbag. Son invention lui a permis de récolter les lauriers d’une société de Mécatronique allemande, la « Deutsche Gesellschaft für Mechatronik e.V ».
Grâce aux capteurs intégrés à la coque, lorsqu’un smartphone équipé de cette dernière tombe, des ressorts se déploient lors de la chute afin de garantir un atterrissage du terminal sans encombre. Le jeune allemand a tout d’abord cherché à concevoir cette coque avec un véritable airbag. Cependant, un tel système aurait été possible au détriment du design de la coque puisqu’il aurait nécessité plus d’épaisseur.
Une fois que la coque a été utilisée, il suffit simplement de rabattre les ressorts pour qu’elle redevienne fonctionnelle.
L’écran d’un smartphone est bien souvent la première chose qui casse en cas de chute et les réparations peuvent coûter très chère. A titre d’exemple, remplacer l’écran d’un iPhone 8 coute 181,10 euros selon Apple. La réparation d’une dalle d’un Galaxy S9 chez Samsung est encore plus onéreuse puisque son prix s’élève à 259 euros.
Philip Frenzel a déposé une demande de brevet pour cette coque qui n’est pas encore commercialisée. Une campagne de financement participatif sur Kickstarter pourrait être lancée pour cette coque innovante d’après le site TechCrunch.
Direction Champclause dans la Haute-Loire, où une antenne-relais Free Mobile à peine érigée a été vandalisée.
Le conseil municipal de la commune de 200 habitants avait validé en février 2017 le projet d’installation d’une antenne-relais Free Mobile à quelques centaines de mètres d’une autre déjà existante de SFR.
Les travaux ont ainsi été réalisés en mars dernier, sans que la colère des habitants d’un hameau voisin ne retombe, ils dénonçaient l’impact sur le paysage et sur la santé que représentait cette nouvelle antenne. Des banderoles avaient été apposées sur le pylône alors qu’il était encore au sol comme le rapportait Le Progrès.
Aujourd’hui, Florian, un utilisateur de Twitter passé sur les lieux n’a pu que constaté les dégâts. Une enquête sera sans doute ouverte pour faire toute la lumière sur cet acte de vandalisme, en attendant les travaux de réparation vont repousser la mise en service du site.
Au total, les zones pavillonnaires de 13 villes des Hauts-de-Seine vont pouvoir bénéficier des offres fibre Orange, le tout sur le réseau THD Seine. L’opérateur historique vient de signer une convention avec Covage 92 allant sans ce sens.
Piqûre de rappel. Covage 92, filiale de la société Covage, a été créée pour la reprise de l’exploitation, du développement et de la commercialisation du RIP des Hauts-de-Seine depuis le 31 mars 2017. Le périmètre FTTH couvert représente 315 000 foyers. Aujourd’hui, 267 000 foyers sont d’ores et déjà éligibles sur le réseau THD Covage et commercialisables sur l’ensemble du département. Ce nombre est en constante progression, 27 000 nouveaux foyers ont été déployés au cours du 1er trimestre 2018.
Par ailleurs, Covage 92 va poursuivre le déploiement de son réseau FTTH grâce à la construction de 13 000 nouvelles prises prévues pour 2019 dans de nouvelles zones pavillonnaires. Une étude est en cours pour 30 000 prises FTTH complémentaires.
A noter que de son côté Orange est passé à l’offensive depuis l’année dernière afin renforcer son empreinte de cofinanceur sur des RIP, à la fois sur ceux qu’il produit et sur des RIP tiers. Fin 2017, 25% des prises raccordables ont été attribuées à l’opérateur historique.
Nathalie Dirand, Directrice du développement Covage a déclaré : « cette convention, en plus d’être une excellente opportunité de diversification des offres Internet dans les Hauts-de-Seine, passe un message plus large aux collectivités : l’ouverture à la concurrence est essentielle pour préparer l’accès à la fibre dans le cadre du Plan France Très Haut Débit ».
Canal vient d’annoncer qu’il travaillait actuellement à proposer une solution pour expérimenter le sport en 4K 50p le plus tôt possible, mais uniquement sur myCanal pour Apple TV. La version tvOS 11 limite la lecture des flux 4K sur Apple TV 4K à 25 images par seconde. Malheureusement, pour le sport, cette diffusion en 25 images (progressives) génère une expérience visuelle insuffisante aux yeux de Canal, qui estime que la diffusion en HD 1080p50 offre une bien meilleure expérience.
Les équipe techniques de Canal vont donc préparer une version Bêta de myCANAL destinée aux utilisateurs de tvOS 12 : pour accéder à cette version, envoyez-nous votre adresse email AppStore à l’adresse supportmobile@canal-plus.com avec pour objet « Bêta tvOS 12 Apple TV 4K » (uniquement si vous êtes sur la bêta tvOS 12). Elles vont par ailleurs ajouter une piste 1080p50 boostée à 13Mbits (le maximum supporté par l’Apple Tv) pour les utilisateurs tvOS 11 Apple TV 4K qui ne peuvent pas décoder la piste 4K 50p
Enfin Canal va basculer dès que possible les 2 chaines 4K qu’il distribue sur Apple TV 4K en 50 images par seconde. Veuillez noter que pendant la transition la piste 4K 25p pourra être indisponible temporairement et sera remplacée par une piste 1080p50 boostée à 13Mbits.
Ariel Turpin, délégué général de l’AVICCA (Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l’Audiovisuel)a accordé une interview à Univers Freebox lors de la présentation des résultats de l’Observatoire du Très Haut Débit 2018 le 14 juin dernier.
Les collectivités constatent bien l’accélération des déploiements sur le terrain mais elles constatent également qu’au rythme actuel ce ne sera pas suffisant pour tenir les objectifs de 2020 et 2022 du Plan Très Haut Débit. "C’est embêtant de ne pas être toujours dans l’enthousiasme et le lyrisme, mais il faut comprendre que l’AVICCA est une association d’élus et que sur le terrain les élus ne peuvent pas, face à leurs administrés qui attendent l’arrivée de la fibre optique, dire que tout va bien et que les chiffres sont bons si la fibre n’arrive pas…" explique Ariel Turpin.
Plan Très Haut Débit : pari pris pour 2020
Si les inquiétudes des collectivités se basent sur des chiffres factuels, il n’en reste pas moins que l’AVICCA serait la première à féliciter en 2020 tout l’écosystème pour l’effort considérable d’accélération des déploiements qu’il va falloir mettre en oeuvre en deux ans pour tenir l’objectif.
Manque de transparence sur l’accord historique
Sur le mobile l’AVICCA salue l’accord sans précédent passé entre les opérateurs et le gouvernement en janvier dernier et se dit réellement optimiste mais se demande pourquoi certaines zones d’ombres continuent de planer sur ce new deal "quel est l’intérêt de ne pas nous présenter cet accord dans le détail, tel qu’il a été signé ?". Le délégué général de l’AVICCA évoque par ailleurs un autre rapport conduit par l’inspection général des finances auquel ont contribué les adhérents de l’association et qui est, lui aussi, jusqu’à ce jour resté secret.
Regardez l’intégralité de l’interview d’Ariel Turpin par Univers Freebox
SFR soutenait un amendement au projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan) qui lui aurait permis de réutiliser en zone très dense dans les immeubles ses fourreaux câbles pour y passer sa fibre le tout sans avoir à obtenir l’accord des copropriétés.
Rejeté une première fois à l’assemblée, il n’a pas été retenu non plus la Commission aménagement des territoires et développement durable du Sénat. Selon les informations de Capital, la Commission des affaires économiques ne devrait pas non plus le retenir, reste ainsi seul le maigre espoir pour l’opérateur au carré rouge, qu’un sénateur s’en empare ce qui a peu de chance d’arriver.
Le régulateur a lancé hier son son premier tableau de bord du New Deal mobile. Objectif : permettre en quelques clics de suivre trimestre après trimestre la bonne ou mauvaise application par les opérateurs des engagements qu’ils ont pris en janvier auprès du Gouvernement et de l’Arcep
Concrètement, ce tableau de bord se présente comme un instrument de contrôle. La police des télécoms disposant d’un pouvoir de sanction en cas de manquement au respect des obligations inscrites dans les autorisations de fréquences, celle-ci s’assurera donc de la bonne exécution et mise en oeuvre du New Deal par Orange, Free, SFR et Bouygues dans ce cadre. De ce fait et dans un soucis de précision et de transparence, ce nouvel outil regroupe un ensemble de six indicateurs dont quatre sont d’ores et déjà disponibles :
La 4G pour tous (carte interactive)
La couverture ciblée
La couverture indoor
La 4G en voiture
L’état des réseaux mobiles (à venir)
La 4G fixe (à venir)
« Il s’agit d’offrir aux élus et à tous les observateurs une information permettant d’avoir une vision à la fois nationale et territoriale de l’avancée des engagements. Ainsi, l’outil présente-t-il des cartes interactives permettant par exemple, pour un département ou une commune donnée, de visualiser le déploiement de nouveaux sites (dont ceux qui auront été demandés par les collectivités dans le cadre du New Deal mobile) » souligne l’Arcep. A noter que les données de ce tableau de bord sont disponibles en open data.
Pour rappel, cet accord trouvé entre les opérateurs et le gouvernement en janvier dernier, dit historique, permettra notamment la généralisation de la 4G en métropole d’ici fin 2020 et « introduit un dispositif de couverture ciblée visant à améliorer de manière localisée et significative la couverture de zones dans lesquelles un besoin d’aménagement numérique du territoire aura été identifié par les collectivités et le Gouvernement : chaque opérateur sera tenu d’assurer la couverture de 5 000 nouvelles zones dans ce cadre », résume l’Arcep qui dès cet été rendra les engagements des opérateurs mobiles juridiquement contraignants pour la période 2018-2020 , en modifiant leurs autorisations d’utilisation actuelles dans les bandes 900, 1 800 et 2 100 MHz pour y retranscrire leurs nouvelles obligations. Une procédure de réattribution de ces fréquences arrivant à échéance à partir de 2021, prendra place quant à elle à l’automne prochain afin « d’engranger les engagements complémentaires ».
Auditionné mercredi devant la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication, le président du directoire de la filiale de Vivendi, a tiré à boulets rouges sur « l’environnement » fiscal et réglementaire français qui selon lui met à mal et fragilise le groupe.
Après avoir martelé que perdre la Ligue 1 pour la période 2020-2024 « n’est pas un échec mais un choix de survie » car si la filiale de Vivendi s’était alignée sur Media Pro, cela aurait provoqué « sa perte presque immédiate », Maxime Saada, a tenu à rassurer, Canal + n’est pas condamné pour autant. « je crois qu’il y a des réformes qui peuvent protéger les acteurs français et qu’il faut réfléchir au delà même du sport aux moyens de nous renforcer» a t-il précisé. A ses yeux, Canal+ « s’est déjà beaucoup réformé » avec un plan d’économies de coûts de « 460 millions d’euros sur trois », c’est donc à présent au tour des autorités de lui permettre de se renforcer et surtout de repartir de l’avant.
Dans son viseur, la fiscalité, la concurrence jugée non équitable de Netflix et des Gafa qui ne paient pas suffisamment d’impôts dans l’hexagone, la TVA, les décrets sur l’audiovisuel. Mais aussi le manque de mesures efficaces pour éradiquer le téléchargement et le streaming illégal. A l’heure où Canal + perd toujours des abonnés en France, 115 000 en 2017 et 56 000 durant les trois premiers mois de l’année, le président de son directoire observe qu’« une baisse du piratage pour Canal+, c’est 500 000 abonnés en plus, c’est 40 millions d’euros de plus pour le cinéma français et c’est une marge de manoeuvre beaucoup plus importante sur les droits sportifs ».
L’association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel salue les engagements opposables d’Orange et SFRvalidés hier par le gouvernement pour couvrir la majorité des 13,7 millions de logements en zones moyennement denses d’ici 2020. La nouvelle répartition de la zone AMII est également bien reçue.
De but en blanc, « l’AVICCA se félicite d’avoir obtenu ce qu’elle avait demandé il y a plusieurs années déjà, à savoir des engagements juridiquement opposables et sanctionnables à l’encontre des opérateurs de la zone AMII bénéficiant d’une exclusivité de déploiement accordée pour 10 années par l’Etat au lieu des 3 années demandées par Bruxelles », a réagi l’association avant d’ajouter qu’en l’absence de tels engagements, les déploiements « sont restés longtemps anémiques et l’objectif initial de 2020 ne serait jamais tenu ». L’AVICCA se félicite également de l’accord de repartage de la zone AMII entre Orange et SFR, l’opérateur au carré rouge récupérant ainsi environ 1 million de prises en plus des 1,4 million obtenues en 2011, soit 20% au total du périmètre à couvrir.
Seul regret pour l’association, ces engagements ne portent que sur 92% de locaux effectivement raccordables à l’échéance de 2020, bien loin des intentions affichées en 2011. « Le nouvel horizon est donc 2022 pour 8% des logements de la zone AMII Orange », remarque t-elle, le tout sur demande, dans un délai maximum de 6 mois après la première demande de raccordement par l’utilisateur. S’agissant de SFR, en l’absence de date figurant dans leur courrier et « au regard de l’avis de l’ARCEP qui rappelle avec force l’obligation de complétude dans un délai de 5 ans maximum, nous comprenons que ce nouvel horizon risque d’être 2025 ». L’AVICCA sera donc très regardante quant à la localisation de ces prises raccordables sur demandes et à leur commercialisation effective. « Actuellement, les 10 000 prises relevant de cette catégorie ne sont pas localisables et il est impossible de savoir si elles sont réellement commercialisées par des FAI. Or sans commercialisation de ces prises par les FAI, la raccordabilité sous 6 mois restera purement théorique et paradoxalement non sanctionnable », souligne l’intéressée qui rappelle enfin quecet accord de repartage et ces engagements ne concernent que la métropole, et que les doublonnements de réseaux FttH restent toujours à l’œuvre en outre-mer, notamment sur l’île de La Réunion.