Catégorie : Non classé

Canal+ : perte de 197 000 abonnés direct en un an, les partenariats avec Free et Orange peinent à compenser

Dur dur de trouver la formule gagnante et par extension de relancer la machine en France pour Canal+.

La refonte des offres avec l’arrivée d’abonnements modulaires fin 2016 n’ont pas eu l’effet escompté et la perte du foot français pourrait ne pas arranger les choses à l’avenir. c’est en tout cas devenu une ritournelle, canal+ progresse à l’international mais ne se redresse pas en France. Les résultats semestriels de sa maison-mère Vivendi l’attestent, la perte d’abonnés direct  de Canal+ s’élève à 197 000 en un an, ces derniers passant de 4,989 millions en juin 2017 à 4,792 millions le mois dernier. Pour autant, Canal+ assure sans parler de football, avoir une offre "très cohérente et attractive" et ne compte pas changer de modèle économique dans les deux prochaines années.

Motif de satisfaction, les accords distribution noués avec Free, Orange et Bouygues ne faiblissent pas avec 135 000 abonnés engrangés sur la période, ceux-ci ne compensent toutefois pas la fuite des abonnés en direct. Ainsi ces bouquets ont permis de générer 3,130 millions d’abonnés au 30 juin 2018 contre 2,995 millions il y a un an. En comptant ces partenariat, Canal+ a donc perdu 62 000 abonnés. L’hémorragie continue

A noter toutefois que le chiffre d’affaires mondial du groupe Canal+ s’établit à 2 575 millions d’euros, en croissance de 0,8% par rapport au premier semestre 2017. En France, celui-ci est est encore " en léger recul malgré un dynamique très positive du taux de résiliation", à savoir de 19% sur un an, indique un communiqué. Au total, le parc d’abonnés du groupe atteint 16 millions contre 14,6 millions fin juin 2017.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Des radars anti-téléphone testés en Europe

Un système de radar capable de détecter automatiquement un automobiliste qui utilise son téléphone portable en conduisant est en test en Grande-Bretagne. Pour l’heure, pas encore totalement fiable, il est simplement relié à un panneau lumineux qui diffuse un avertissement.

Selon la sécurité routière l’usage du téléphone en conduisant (interdit depuis 2003) est devenu l’une des principales causes d’accidents sur la route avec la vitesse et l’alcool. Près d’un accident corporel sur 10 serait lié à l’utilisation du téléphone en conduisant.

Si nous connaissons bien les radars permettant de contrôler la vitesse, un petit cousin d’un nouveau genre à et en train d’être testé en Grande-Bretagne. Pour déterminer si un téléphone portable est utilisé dans la voiture qui lui passe devant, ce radar est équipé d’antennes et d’un logiciel qui permet d’analyser les ondes émises par le téléphone à bord du véhicule, ainsi que la durée des signaux et leur intensité.

La petite bête est capable de faire la différence entre appels, SMS, application GPS, bluetooth, ainsi "le panneau ne s’allume pas si on téléphone grâce à un kit mains libres, ce qui est légal au Royaume-Uni, ou si on joue la musique de son smartphone sur les haut-parleurs de la voiture" affirme Chris Spinks de Westcotec qui a fabriqué le radar.

Pas de panique, selon Chris Spinks, il ne collecte pas le numéro de téléphone et n’espionne pas les données, il se contente d’observer les signaux.

Seul petit hic et de taille, ce qui explique qu’il n’ait qu’une visée pédagogique pour l’instant : l’entreprise n’a pas encore trouver de moyen de s’assurer que les signaux captés proviennent du conducteur et pas d’un des passagers du véhicule. Il y a encore du travail avant de voir fleurir sur le bord de nos routes ce type de dispositif. La sécurité routière en France, contacté par Le Figaro affirme ne pas avoir de projet similaire à l’étude, mais de nombreux autres pays sont intéressés par la solution de Westcotec.

Aux Pays-Bas, la solution retenue se base sur la vidéoverbalisation grâce à une caméra qui prend des photo du conducteur. Pour l’instant, les images sont analysées par les forces de l’ordre qui verbalisent le cas échéant, mais la piste d’une automatisation grâce à une intelligence artificielle qui serait en mesure de détecter les postures d’un conducteur utilisant son téléphone en conduisant est prise au sérieux par les néerlandais même si elle soulève encore bien des interrogations. 

Classés sous les catégories : Non classé

77% des français veulent des moments de déconnexion selon l’observatoire des usages du digital d’Orange

Orange, en partenariat avec Opinionway, lance le premier Observatoire des usages du digital afin de mieux connaître les pratiques connectées des Français et de les comparer aux populations de six autres pays. En voici les principaux enseignements.

 

Les grands enseignements de l’étude

L’usage général d’internet en France est élevé, avec 86% des Français, similaire à l’Allemagne et l’Espagne, mais en deçà du Royaume-Uni (94%). Si l’on zoome sur la population des « utilisateurs digitaux », défini ici comme ayant au moins 2 pratiques sur 12 testées, on retrouve ce même trio de pays, tandis que le Royaume-Uni émerge encore plus : 75% en France, 72% en Allemagne et Espagne, vs. 90% au Royaume-Uni

La France présente un profil surprenant car ambivalent : des pratiques élevées et diversifiées, à opposer à un faible attrait déclaré – au global – pour les « services et produits portant une innovation technologique » : (13% très attirés vs. 26% pas du tout!). Même chez ses utilisateurs, l’intérêt pour le digital est plus mesuré qu’ailleurs (70% ‘très’ ou ‘assez’ intéressés vs. 84% en Espagne). L’adoption du digital en France est donc portée avant tout par ses bénéfices de praticité, de gain de temps, et de facilité d’usage, comme le prouve le détail des pratiques et des leviers. Ceci confirme l’importance de donner un sens à l’innovation, et sa priorité à servir l’humain.

L’inclusion numérique, un sujet clé : on observe toujours une fracture générationnelle entre les utilisateurs du digital et les non utilisateurs. L’âge est le facteur principal caractérisant les non utilisateurs du digital : les plus de 65 ans y représentent 46%.  Cette fracture reste visible chez les internautes, quand on compare les grands aux petits utilisateurs : la même logique d’exclusion liée à l’âge se retrouve. Cependant, on n’observe pas de rejet, ou de perception de contrainte liée au digital : tous, même les petits utilisateurs, lui reconnaissent, au moins une utilité, sinon un intérêt. A l’extrême inverse, on observe 10% de passionnés / geek, une proportion moindre vs les pays anglo-saxons et l’Espagne.

Concernant les pratiques digitales couvertes de façon globale, et par rapport aux autres pays, les Français sont bien positionnés sur les démarches administratives. En revanche, ils sont en retrait sur la consultation de médias en ligne et la messagerie instantanée.

Les bénéfices perçus du digital sont les suivants : le gain de temps, l’efficacité et la simplicité. Ses services doivent être intuitifs et rendre la vie plus facile. Chez les jeunes, le sentiment d’élargir son univers social grâce aux outils digitaux est aussi un levier important.

Les obstacles sont ceux évoqués dans les médias et renforcés par les débats actuels : la protection des données personnelles, le risque de dépendance et de désocialisation, la fiabilité des informations, le harcèlement numérique.

L’attrait pour la déconnexion est réel : 77% des Français souhaitent des moments de déconnexion, y compris chez les geek. Ce chiffre est en ligne avec les autres pays sauf la Chine où ils sont seulement 51%. S’ils peuvent vivre sans les réseaux sociaux, les Français déclarent en revanche ne plus pouvoir se passer d’Internet. Autre élément : ils pourraient se passer plus facilement de la TV que de leur smartphone.

 

Focus sur les pratiques du digital 

 

  • Se déplacer L’utilisation du digital est forte, complètement intégrée dans le quotidien pour la plupart, en France comme à l’étranger – l’usage de la géolocalisation est incontournable et est très apprécié.
  • Consommer et payer : L’économie collaborative et l’entraide fédèrent : leurs usage, utilité et enthousiasme sont importants. De même la consultation des avis et ‘recommandations’ sont complètement intégrés et très appréciés.  


    • Paradoxalement, la prise de conscience exprimée sur les risques liés aux données personnelles ne freine pas les usages des Français
  • Se divertir/ se cultiver / s’informer : La consommation de contenus dématérialisés est majoritaire et plébiscitée. Le levier le plus important est l’accès à la culture pour tous.

    • Dans la même logique que ci-dessus, même si les Français perçoivent le risque quant à la fiabilité des contenus, cela n’impacte pas le développement de leurs pratiques.

       

  • Echanger et partager : Sur la communication, dont les usages sont matures en France et chez ses voisins – avec un léger retrait en Allemagne – on observe une bascule des réseaux sociaux vers la messagerie instantanée : sur les usages, l’utilité perçue, l’enthousiasme).


    • Ceci est à pondérer par une analyse plus fine (âge) 
    • On constate des usages émergents mais intéressants, comme le crowdfunding (15%, surreprésenté chez des CSP+, hommes jeunes citadins)
  • Travailler/ se former/ s’éduquer : Les usages digitaux dans ce domaine sont peu répandus en France, beaucoup plus dans les pays anglo-saxons et en Espagne. Ils représentent un bon potentiel, associés à un enthousiasme et une utilité forte.


    • L’utilisation des tablettes pour les enfants à l’école et l’apprentissage du code en ligne représentent un potentiel certain en France, car plébiscités. 
    • A noter que seulement 15% suivent et promeuvent leur entreprise sur les réseaux sociaux ; pratique fortement présente chez les CSP+ (25%) et certaines professions.
  • Santé & bien-être : On constate en France une absence de conviction sur le bien-fondé des propositions actuelles : une faible maturité des pratiques, surtout comparé aux Etats-Unis et au Royaume-Uni mais aussi à l’Espagne.


    • Seule la surveillance d’un proche âgé, encore peu diffusée (7%),  est jugée utile, et génère un taux d’enthousiasme important.
    • L’assistant vocal (intégré dans ce thème pour l’aspect ‘bien être’) est encore très peu répandu en France, et a besoin d’assoir son utilité pour générer de l’attrait.
Classés sous les catégories : Non classé

Numéros surtaxés : les prix bientôt tous plafonnés, le régulateur renforce les règles contre les fraudes

 
Les numéros surtaxés, le régulateur en a fait l’un de ses chevaux de bataille tout comme la DGCCRF qui a lancé il y a peu une campagne d’information destinée à sensibiliser le public et donner des conseils pour éviter de se faire piéger.
 
Face à l’inflation autour des appels surtaxés dont le prix moyen a augmenté de plus de 400% entre 2015 et 2016 et en réponse à l’escalade des abus et fraudes comme les appels non sollicités, l’Arcep a décidé d’intervenir et a présenté vendredi dernier son nouveau plan de numérotation pour une meilleure « protection des consommateurs ».
 
Et force est de constater que le régulateur compte renforcer les règles. L’une de ses principales décisions concerne les prix des services de renseignements téléphoniques qui seront plafonnés à compter du 1er août 2021 de manière identiques à ceux existant pour tous les autres numéros courts et spéciaux, à savoir 3 € TTC par appel ou 80 centimes TTC par minute. Deuxième mesure phare, l’encadrement de la modification de l’identifiant d’appelant, qui permet notamment à des entreprises utilisant un même numéro depuis ses centres d’appels. Partant du constat que cette pratique a "donné lieu à des usurpations de numéros", l’Arcep prévoit cette fois à compter du 1er août 2019, "une batterie de mesures visant à encadrer son utilisation, et formule une série de recommandations aux opérateurs, incluant la mise en œuvre des mesures nécessaires pour permettre l’interruption immédiate des appels ou messages utilisant des numéros usurpés".

Dans son plan national, la police des télécoms rappelle également aux opérateurs leur obligation de rendre accessible les numéros spéciaux et courts depuis l’ensemble du territoire national. La raison, certains de ces numéros sont rendus volontairement inaccessibles par des opérateurs, en particulier depuis les territoires ultramarins.

Enfin l’Arcep encourage l’innovation et souhaite accompagner les nouveaux usages avec de nouvelles mesures, comme « assouplir les conditions dans lesquelles les utilisateurs peuvent bénéficier simultanément de plusieurs numéros mobiles sur leur téléphone mobile (par exemple personnel et professionnel), même si celui-ci ne peut recevoir qu’une seule carte SIM ». Ou encore « permettre aux numéros fixes, jusqu’à présent dédiés uniquement aux services vocaux, d’être dorénavant également accessibles aux services SMS et MMS, de façon à permettre aux commerçants de répondre à leurs clients par ce biais. »
 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Altice vend plus de 1000 pylônes… en République Dominicaine

A peine un mois et demi après avoir cédé partiellement ses tours télécoms en France et au Portugal pour 2,5 milliards d’euros, Altice poursuit son processus de désendettement en se séparant cette fois d’un millier de pylônes en République Dominicaine. 

En effet, Altice Europe qui gère les activités du groupe en République Dominicaine a indiqué aujourd’hui avoir signé un accord avec Phoenix Tower International du groupe Blackstone en vue de la cession de 100% du capital de sa filiale de tours de télécommunications dans le pays pour la bagatelle de 170 millions d’euros. Au total, l’opération concerne 1049 pylônes et devrait être finalisée au cours du trois trimestre 2018. Par Ailleurs, Altice Dominicana précise avoir signé en parallèle un partenariat de 20 ans avec le groupe américain permettant à sa filiale Teletorres del Caribe de continuer à soutenir le déploiement de son réseau.

 

Classés sous les catégories : Non classé

SFR teste le 10 Gb/s sur une ligne fibre grand public

En route vers une forte montée en débit sur la fibre et de nouveaux arguments de vente.

Si Orange a augmenté récemment en toute discrétion jusqu’à 1Gb/s le débit de certains de ses abonnés fibre, de son côté, SFR a annoncé la semaine dernière avoir testé la technologie 10 Gbit/s sur une ligne FTTH grand public. Plus précisément, l’opérateur au carré rouge a réussi à atteindre à Amiens un débit de 8,2 Gbit/s en réception sur son réseau, en conditions réelles. Pour rendre possible cette expérimentation, SFR a utilisé la technologie XGS-PON. A l’avenir, celle-ci  "permettra également de libérer les usages en émission grâce à la bande passante symétrique qu’elle délivre", précise l’opérateur. A titre d’exemple, la durée de téléchargement d’un film HD de 2Go ne nécessite que 2 secondes avec la fibre à 10 Gbit/s contre 13 minutes avec l’ADSL. A noter que la Fiber Box 10 Gb/s de Salt, l’opérateur Suisse de Xavier Niel, utilise la même technologie. Ce qui a permis à l’un de ses abonnés d’être flashé à 5 Gb/s. SFR pourrait donc proposer ces débits prochainement dans ses offres !

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Iliad : en Italie la bataille pour la transparence se livre aussi sur le front publicitaire

Avant même le lancement des offres Iliad en Italie, le jeune DG, Benedetto Levi, affirmait que ses concurrents tentaient de lui mettre des bâtons dans les roues. Depuis la présentation de la première offre, à laquelle est venue s’ajouter une seconde récemment, Iliad mène la danse sur le front de la transparence et des prix réduits forçant ses concurrents à proposer des offres agressives pour contenir la fuite d’abonnés. Après les interrogations sur le non respect de la loi anti-terroriste sur le processus de délivrance des cartes SIM, la concurrence attaque sur le front publicitaire. 

La bataille que se livrent les opérateurs en Italie transparaît également dans le domaine publicitaire. Ainsi, début juillet l’Istituto dell’autodisciplina pubblicitaria (association qui vise à s’assurer que les publicités soient honnêtes et sincères) a exigé l’interruption de la campagne d’Iliad après avoir étudié un signalement de la part de Telecom Italia et Vodafone Italia.

Le Jury qui est chargé de traiter les plaintes relatives aux campagnes publicitaires qui contreviendraient aux règles a estimé que la publicité manquait de précision en ce qui concerne la mention du réseau 4G+, que le coût d’activation de la carte SIM et la data en Europe n’étaient pas clairement indiqués. Iliad a donc modifié sa publicité en tenant compte des remarques de l’IAP.

Mais le nouvel entrant n’a pas tardé à rendre la monnaie de sa pièce à Vodafone puisque le Jury de l’IAP s’est prononcé le 26 juillet sur une publicité de Vodafone pour son offre "All Inclusive Unlimited" après un signalement par Iliad et Fatsweb et en a demandé le retrait immédiat. Une victoire pour Iliad et un nouveau coup dur pour Vodafone qui rappelons-le a annoncé une augmentation de 17% du nombre de portabilité effectuées après le lancement de l’offre Iliad.

 

Classés sous les catégories : Non classé

YouTube se charge 5 fois plus rapidement sur le navigateur de Google que sur Firefox ou Edge

Un nouveau cheval de bataille pour Margrethe Vestager, la dame de fer du numérique en Europe ? En tout cas un technical program manager de Mozilla affirme sur Twitter que Google aurait sciemment fait en sorte que les temps de chargement de YouTube soient réduit pour son navigateur maison au détriment des concurrents comme Firefox ou Edge, ce qui s’apparenterait à une forme d’entrave à la concurrence en l’état.

Selon Chris Peterson, Google lors du déploiement du nouveau design de la plateforme, YouTube utilise depuis une API obsolète intégrée à Chrome mais pas aux autres navigateurs qui sont naturellement passés aux versions suivantes. Résultat : le chargement de YouTube est 5 fois plus rapide sur le navigateur de Google.

En attendant d’avoir le fin mot de l’histoire, il est possible de forcer le retour à l’ancien design de YouTube avec lequel les différences de temps de chargement n’existent pas entre les différents navigateurs. Il suffit pour cela de télécharger une extension pour Firefox et Safari ou d’installer un script pour Edge.

 

source : The Verge 

Classés sous les catégories : Non classé

SFR : les prud’hommes devront trancher sur le plan de départs volontaires

Marseille, Nantes, Meaux, Bobigny, Aix-en-Provence, Longjumeau ou encore Rennes, ce sont les villes dans lesquelles les anciens salariés de SFR accompagnés de leur avocat Me Geoffroy ont saisi les prud’hommes pour contester la légalité du plan de départ volontaire de 2017.

193 ex-salariés de SFR réunis autour de leur avocat, Romain Geoffroy, qui s’était déjà occupé du précédent plan de départ avant le rachat de l’opérateur par Patrick Drahi, contestent la légalité de l’opération qui a permis de supprimer 5 000 emplois devant les prud’hommes.

Il s’agit "ni plus ni moins d’un plan social illicite déguisé" dans le but "d’éviter de satisfaire à son obligation de maintien dans l’emploi" indiquent les deux avocats des plaignants, Me Romain Geoffroy et Me Sarah Diamant-Berger.

Ils contestent les raisons économiques qui ont permis de mettre en place ce plan de départs volontaires ainsi que le caractère volontaire des départs. En effet, pour les plaignants les raisons de la restructurations sont "fondées principalement sur la nécessité de remonter la trésorerie et dégager des capacités financières (…) pour le développement du groupe" et l’opérateur a commencé par supprimer des postes avant d’intégrer les salariés au plan de départs volontaire expliquent les deux avocats à l’AFP. Les premières audiences auront lieu à Marseille en septembre.

SFR qui "ne commente pas les tentatives d’aventures judiciaro-médiatiques" a tout de même tenu à rappeler que ce plan était le "fruit d’un accord majoritaire avec les organisations syndicales majoritaires quant aux mesures d’accompagnement" et qu’il était "uniquement basé sur du volontariat".

 

source : AFP

Classés sous les catégories : Non classé

Les tickets de métro sur smartphone en Ile-de-France, c’est pour septembre

 
p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px ‘Helvetica Neue’; color: #454545}
p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px ‘Helvetica Neue’; color: #454545; min-height: 14.0px}
span.s1 {color: #e4af0a; direction: ltr; unicode-bidi: embed}

Mais uniquement sous Android pour le moment.

Le passe Navigo devient intelligent ! L’expérimentation grand public pour l’achat, le stockage et la validation sur mobile des titres de transport sur les bornes de la RATP et de la SNCF en Ile-de-France sera lancée cet automne. Actuellement, ce sont les personnels de la Régie autonome des transports parisiens et de la Société nationale des chemins de fer français qui testent ce nouveau service avant un passage à grande échelle prévu mi-septembre pour le téléchargement des tickets et en novembre pour les abonnements, rapporte Le Figaro.

Concrètement, ce nouveau service développé par la startup Wizway utilise la technologie de communication sans fil à courte portée NFC (Near Field communication). Seul hic, Apple n’a pas encore débridé celle-ci sur ses appareils. Par conséquent, seuls les utilisateurs Android pourront user dans un premier temps  leur smartphone pour valider leurs titres de transports en Ile-de-France. POur l’utiliser, il suffira aux utilisateurs de télécharger « via navigo », l’application d’Île-de-France Mobilités et de créer un compte. A termes, 3 millions de personnes seront visées. A noté ce type de paiement a déjà été lancé à Strasbourg et débarquera bientôt à Lille.

Classés sous les catégories : Non classé