En bref, la 6ème édition du "Show Hello" d’Orange prendra place cette année le 12 décembre prochain, a fait savoir l’opérateur historique sur son compte Cette conférence où l’opérateur historique présentera en grande pompe ses nouvelles innovations sera l’occasion pour lui de partager sa vision du numérique.
Si le programme n’est pas connu, on peut imaginer qu’il sera entre autres question de son nouvel assistant "Djingo" dont le lancement est prévu cet automne ou encore de la 5G et de nouveaux projets à venir. L’édition précédente avait été riche en nouveautés avec la virtualisation de la Livebox, le Live Button, le WiFi Intelligent, l’eSport mais aussi Djingo et Orange Bank.
C’est la polémique télécoms ces derniers temps. Le réseau cuivre de l’opérateur historique se dégrade. Les concurrents d’Orange l’ont accusé de ne pas entretenir suffisamment son réseau, un collectif de maire du Cantal a dénoncé dans un motion envoyée au Préfet l’inaction d’Orange, etc.
En parallèle sur Twitter, un hashtag "Balance ton poteau" a fait son apparition et se propose de recenser directement grâce à la publication d’une photo accompagnée du nom de la commune sur laquelle elle a été prise les défauts sur le réseau.
Et si on faisait un album de l’état du réseau cuivre ? Dans le genre #BalanceTonPoteau + une photo d’un poteau cassé, penché ou une ligne au sol + nom de la commune.
Chiche ? @Arcephttps://t.co/JFlJ8c3qN8
En bref. Les craintes de départ massif d’abonnés TIM vers Iliad s’estompent un peu. Vodafone se lance dans la data illimité et mise sur la qualité de son réseau pour limiter la casse.
Selon Reuters l’arrivée d’Iliad en Italie n’aurait représenté qu’une perte de 50 000 clients pour l’opérateur historique italien, "nous estimons que TIM a réussi à limiter la fuite des clients et la baisse des revenus prévue pour le troisième trimestre 2018" suite au lancement du quatrième opérateur mobile déclare les analystes de Mediobanca.
Telecom Italia était, dans les prévisions des analystes l’opérateur le moins impacté par l’arrivée d’Iliad et il faut rappeler que le nombre de clients mobile qui permet d’établir ces estimations comprends également ceux abonnés au MVNO contrôlé par Tim, Kena Mobile. Ces informations sont donc à prendre avec des pincettes.
De son côté, Vodafone passe à l’attaque. l’opérateur tout en continuant la bataille des prix engagée avec le lancement des offres Iliad préfère miser sur la qualité de son réseau. Dès dimanche, l’opérateur proposera l’accès à un réseau 4,5G qui prépare l’arrivée de la 5G et consentira à ses abonnés des débits de l’ordre du gigabit/s dans 17 villes d’Italie, nombre qui passera à 23 d’ici la fin de l’année. "Les trois derniers mois, l’augmentation de la consommation de data encore plus conséquent que sur les 12 derniers mois, c’est pour cela que nous avons choisi de lancer notre réseau qui anticipe la 5G" explique un responsable de l’opérateur. En Parallèle, Vodafone a lancé une nouvelle offre "Unlimited Red" avec data et appels en illimité, 5Go de data à l’international pour 39,99 euros/mois. Si le client provient d’Iliad ou d’un MVNO par contre il peut bénéficier d’une offre beaucoup moins chère avec 50Go de data et appels illimités pour 7,99 euros/mois.
Comme chaque année depuis 4 ans maintenant, Free a organisé un “FreeDay” pour ses Free Helpers, c’est-à-dire les salariés de Free qui travaillent à l’assistance technique. « Chaque année les FreeHelpers célèbrent la marque FREE, une marque unique, fédératrice, vecteur d’innovation » explique l’opérateur. Les centres d’appels de Free en France y participent, mais également au Maroc..
Au cours d’une rencontre entre Free et les communautés, l’opérateur avait expliqué « le cercle est vertueux : collaborateur heureux, Freenaute heureux ». Cette stratégie avait valu à Free de recevoir le prix du management Feel Good Award en 2016. Il s ‘agit d’un prix qui récompense la stratégie déployée sur les différents centres de contact depuis 2015 « qui vise l’enchantement des salariés et des abonnés Free en créant en amont des événements mémorables ou positifs sur le lieu de travail », mais aussi la création d’un indicateur « le baromètre de la symétrie des attentions »
Chez #Free, nous célèbrons chaque année la marque ! Se retrouver autour de la marque que nous aimons, que nous faisons vivre au travers de nos valeurs d’excellence, de proximité, de curiosité (…) afin de partager, célébrer nos succès et faire vivre notre ADN ! #FreeDaypic.twitter.com/GIj9KrfEiS
Le nouveau flagshipde Sony, le Xperia XZ3 est proposé avec une baisse de prix exceptionnelle de 100€ dans la boutique enligne Free Mobile
Son tarif passe ainsi de 799€ à 699€ en paiement comptant. Cette réduction est également valable pour le paiement en 4 fois sans frais 177€ à la commande puis 174€ durant 3 mois.
De plus, un pack entertainment d’une valeur de 179€ est offert sur demande jusqu’au 31 octobre. Il intègre une enceinte, un casque et 3 films.
Accusé par ses concurrents de ne pas entretenir suffisamment son réseau cuivre, Orange contre-attaque. Non, le délégataire du service universel ne délaissera pas son million de kilomètres de câbles, ses 15 millions de poteaux et 30 millions d’accès.
Vétuste, difficile à entretenir et victime de vols à répétition et des conditions climatiques, le réseau cuivre de l’ex-France Télécom bat de l’aile, les pannes s’accumulent et se multiplieront à l’avenir sur l’ADSL et la téléphonie fixe, ce qui impactera la qualité, a fait savoir Stéphane Richard récemment devant la Commission des affaires économiques. Des déclarations qui ont engendré de nombreuses réactions sur la toile. Ses rivaux l’ont même accusé ces derniers jours de ne pas entretenir assez son réseau tout en espérant obtenir une baisse des tarifs de dégroupage fixés par l’Arcep à et s’établissant actuellement à 9,10 euros par ligne et par mois.
Dans une interview accordée au Figaro, Stéphane Richard a tenu ce matin à mettre les points sur les i. Il n’est pas question que l’opérateur historique manque à sa mission de délégataire de service universel. "Fin octobre, nous présenterons un plan à l’Arcep visant à améliorer la qualité du service universel", a assuré le PDG de l’agrume et d’ajouter avoir l’intention de "renforcer les ressources allouées à la maintenance de ce réseau et mettre en place un dispositif spécial sur certaines zones critiques". Par ailleurs et d’une manière générale, Orange va également à l’avenir " assurer un meilleur suivi et surtout une meilleure information des clients et des élus locaux sur les dérangements collectifs, ces pannes qui concernent plusieurs clients en même temps et qui sont les plus difficiles à réparer", promet Stéphane Richard.
Enfin, en réponse à l’idée que le prix du dégroupage serait trop élevé et qu’il serait fixé pour avantager Orange, le patron de l’opérateur rétorque au contraire que "tout pousserait même à ce que ce prix augmente" en prenant appui entre autres sur ses "dépenses de maintenance préventive passées de 2,80 à 3,60 euros par ligne entre 2014 et 2018 et qui passeront à plus de 4 euros en 2019". Par ailleurs, Orange effectue plus de 510 000 interventions par mois depuis le début d’année et cela à un coût. Au total, le réseau cuivre représente 500 millions d’euros d’entretien par an d’après Stéphane Richard, pour qui il serait davantage nécessaire d’augmenter les prix de l’ADSL afin d’encourager les Français à opter pour la fibre.
Que mijotent l’opérateur historique et celui de Xavier Niel ? Après l’extinction fin 2020 du contrat d’itinérance liant Orange et Free, "d’autres épisodes seront à venir" avait assuré Stéphane Richard devant la Commission des affaires économiques le mois dernier avant de signifier être "extrêmement ouvert" sur les discussions de partage et de mutualisation de réseau avec Free. Une manière de confirmer qu’un accord est bien dans les tuyaux et va sans aucun doute voir le jour prochainement, pouvait-on penser.
Oui mais cette éventualité de partage semble être aujourd’hui écartée du côté d’Orange à en croire les dernières déclarations de son PDG. Dans une interview publiée ce matin dans les pages du Figaro, Stéphane Richard s’est montré beaucoup moins enthousiaste : "Sur le partage de réseau, nous considérons qu’Orange n’a pas intérêt à entrer dans un accord avec Free, dans les conditions actuelles. Je vous ai expliqué à quel point la qualité de notre réseau était importante. Je crois à une concurrence par les infrastructures", a t-il confié.
Au sujet d’une éventuelle prolongation du contrat d’itinérance avec Free sur la 2G/3G, pas de doute, celui-ci devrait prendre fin une bonne fois pour toute fin 2020. "Nous avons signé un avenant au contrat avec Free. Il prévoit une extinction de l’itinérance en 2021. Il n’y a pas de discussion actuellement sur son prolongement."
Pour rappel, BFM Business a révélé en mai dernier selon ses sources que l’agrume et le trublion envisageraient de déployer ensemble « entre 2000 et 3000 antennes par an, d’ici 2020 » et ce « dans les petites villes de quelques milliers d’habitants, sur deux tiers du territoire. » Alors que son contrat d’itinérance 2G et 3G prend fin avec Orange dans deux ans, Free envisagerait toujours selon le site d’information, une sorte de prolongement « en partageant une partie du réseau d’Orange » afin de tenir ses engagements vis à vis du gouvernement sur la 4G pour ainsi résorber les zones blanches, avait encore indiqué le site d’information. Ce ne sera visiblement pas le cas.
La sécurité est définitivement un sujet brûlant en ce moment pour les grands acteurs du numérique et des smartphones. Après la faille de facebook, Google et sa Titan M, c’est au tour d’Apple de se fendre d’un billet expliquant comment et pourquoi ils sécurisent autant leurs modèles.
"Vos données personnelles vous appartiennent, à vous et à personne d’autre" annonce la Pomme sur son site, une affirmation qui résonne particulièrement à l’heure où des fuites de données personnelles ont conduit à la fermeture de Google+ et mettent encore aujourd’hui le plus grand réseau social mondial dans l’embarras. Afin de se différencier de ces firmes, l’entreprise de Tim Cook a donc créé une nouvelle page sur son site dédié à la confidentialité des données.
Apple a toujours été connue pour la sécurité de ses produits, y compris à l’époque où elle était plus connue pour ses Macs que pour ses iPhones. C’est sur cette réputation que la marque appuie, notamment à l’heure où ses appareils collectent de plus en plus de données : vos informations personnelles certes, mais aussi votre position, votre dernier article lu, votre rythme cardiaque après une course… C’est aussi pour ça que la Pomme gère sa sécurité logicielle et matérielle elle-même à la différence de la plupart des fabricants concurrents.
Sur cette page, vous y trouverez aussi l’assurance que vous seul pourrez déverrouiller votre téléphone avec plusieurs options : TouchId qui reconnait votre empreinte digitale, FaceId pour votre visage ou le classique code à 6 chiffres.
La marque garantit aussi que vos données ne seront jamais vendues, ni exploitées à des fins commerciales comme on a pu le reprocher à, au hasard, Facebook. Elle évoque aussi sa sécurité renforcée pour les paiements via Apple Pay en assurant qu’il n’existe aucun historique d’achat, une confidentialité qui évite de remonter jusqu’au consommateur.
Il est aussi appuyé que toute donnée, qu’elle soit partagée via un appel vidéo, un sms ou quelconque application Apple sera chiffrée et donc protégée.
Et cette promesse de sécurité, on la voit aussi dans les revenus de la firme puisque sur son chiffre d’affaire de 53 milliards de dollars de cet été, environ 57% viennent de la vente d’iPhone et le reste vient d’autres produits (Macs, Apple Watch…) et de services payants comme iTunes par exemple. Les données des utilisateurs d’iPhone ne sont pas vendues et ne comptent pas dans le chiffre d’affaire de la firme, tandis que pour Google, elle représente 86% des revenus annuels.
S’ils évoquent des règles stricts sur les applications disponibles sur leur store, les récentes plaintes d’utilisateurs ternissent un peu le tableau tout blanc que veut dresser le concurrent historique de Microsoft. En effet, certaines applications disponibles sur l’App store ont récemment été remises en causes du fait qu’elles utilisaient des modalités d’inscriptions peu claires pour forcer un abonnement chez les utilisateurs, à leur propre insu.
Dans cet environnement d’inquiétude sur l’utilisation des données de plus en plus nombreuses que nous fournissons à travers nos objets connectés et nos réseaux sociaux, Apple s’appuie sur une très solide réputation et une avance sur la sécurité pour rassurer les consommateurs et peut être attirer de nouveaux clients soucieux de protéger leur vie privée.
Annoncé lors du Keynote d’Apple le mois dernier, l’iPhone XR est comme prévu dès à présent disponible en précommande dans la boutique en ligne Free Mobile. Les livraisons seront effectuées à compter du 26 octobre.
Dès à présent, le nouveau bébé de la marque à la pomme est disponible en trois versions et 6 coloris : blanc, rouge, noir, jaune, corail et bleu.
L’iPhone XR embarquant 64 Go est ainsi affiché à 839€ en achat comptant et en 4 fois sans frais à 212€ à la commande puis 3 fois 209€. Pour la seconde version de 128 Go, le prix grimpe logiquement puisque celle-ci est proposé à 909€ ou à 228€+3 fois 227€ en 4 fois sans frais. Enfin pour les portefeuilles les plus conséquents, il est possible d’opter pour la version 256 Go, il vous en coutera la bagatelle de 1019€ en achat comptant et 388€ à la commande puis 257€ à la commande puis 3 fois 254€.
Sa présentation
L’iPhone XR arbore un design similaire aux autres iPhone X à la différence près qu’il est équipé d’un boîtier en aluminium, probablement dans le but de faire baisser son prix cependant, il dispose bien d’un dos en verre afin d’être compatible avec le rechargement sans fil. Il embarque une dalle LCD de 6,1 pouces nommée « Liquid Retina » par la Pomme, d’une résolution de 1792 x 828 légèrement moins haute que pour les XS et XS Max.
L’appareil, dépourvu de 3D Touch, est doté d’un nouveau système de retour haptique pour compenser. Il n’embarque qu’un seul module caméra à l’arrière de 12 mégapixels. L’iPhone XR est disponible en plusieurs couleurs à savoir blanc, noir, jaune, corail ou encore rouge pouir l’édition PRODUCT Red.
Il bénéficie de la certification IP 67 et la marque a annoncé que l’autonomie de l’iPhone XR est supérieure d’une heure et demie par rapport à l’iPhone 8 Plus. Le terminal dispose d’une carte eSIM ainsi que d’un emplacement classique pour carte SIM.
Vous avez peut être loupé – Si le Plan Très Haut Débit prévoit que tous les français bénéficieront d’un très bon débit en 2022, cela reste très long pour certains. Il existe cependant une nouvelle technologie qui permet à tous de disposer d’un meilleur débit. Une technologie qui pourrait même être intégrée dans la Freebox V7 si Free en faisait le choix. Univers Freebox a interrogé à ce sujet Nicolas Men, Responsable marketing et responsable du développement commercial de Tessares, l’entreprise belge qui a développé cette solution.
Univers Freebox : Vous avez développé une technologie qui se nomme « Internet Hybride » et qui permet de disposer d’un débit plus important qu’avec l’ADSL, pouvez-vous nous expliquer comment cela est possible ?
Nicolas Men : L’Internet Hybride est une technologie rendant possible l’agrégation de débits Internet montant et descendant de n’importe quels réseaux d’accès.
Notre solution d’Internet Hybride a été développée sur la base d’une évolution du protocole de transport TCP, Multipath TCP (MPTCP) standardisée par l’IETF (RFC 6824). Le Broadband Forum finalise actuellement la standardisation de l’utilisation de Multipath TCP pour ces réseaux d’accès hybrides.
Elle permet l’utilisation simultanée des réseaux ADSL et 4G et ainsi acheminer le trafic Internet via ces 2 accès pour offrir un débit plus important. Voici une vidéo qui montre comment ces réseaux sont sollicités pour l’affichage d’une vidéo HD sur Youtube.
Afin de pouvoir combiner les 2 débits, une première composante logicielle est installée sur les routeurs ADSL ou 4G de l’abonné et la seconde composante logicielle est quant à elle déployée dans l’infrastructure de l’opérateur titulaire du réseau fixe et mobile.
Cette technologie présente-t-elle un intérêt pour la France?
En 2017, près de 20% des foyers en France bénéficient d’un débit ADSL de moins de 8 Mbps1. Pour les foyers couverts en 4G, l’Internet Hybride permet d’améliorer la connectivité de ces zones en combinant le débit ADSL avec le débit 4G. Le débit délivré pourrait aller jusqu’à 30 Mbps2 considéré comme du « très haut débit » (THD)3 d’après la définition de l’Agence du Numérique.
D’autres technologies comme la fibre permet d’atteindre des débits très élevés mais reste plus longue à déployer que l’Internet Hybride qui utilise des réseaux existants.
Est-ce que cette technologie existe déjà dans des conditions réelles ?
Oui, cette technologie est déjà déployée dans plusieurs pays européens comme par exemple la Belgique avec Proximus, la Lituanie avec Telia et les Pays-Bas avec KPN qui a réalisé une vidéo qui témoigne de l’impact positif de cette technologie chez un particulier et un entrepreneur situés dans une zone rurale. Nous ferons l’annonce dans les prochaines semaines du déploiement chez un autre opérateur en Europe.
Est-ce possible d’intégrer l’Internet Hybride sur les box ou modem existants, au travers d’un module à ajouter par exemple ?
Oui, dans les pays où nous avons déployé la solution, nous avons intégré notre logiciel dans de nombreux modèles de routeurs DSL et 4G de différents fabricants dont certains sont français ou travaillent avec des opérateurs en France.
Est-ce également compatible avec la 4G+ (agrégation de fréquences) ?
Oui, cette technologie est compatible avec tout type de réseau mobile. Elle le sera également avec la 5G ce qui rendra possible l’agrégation des débits encore plus élevés pour accompagner des usages internet de plus en plus gourmands en bande passante.
Avec quelles fréquences 4G en France est-ce compatible ?
Il est possible d’agréger le débit ADSL avec le débit 4G indépendamment des bandes de fréquences utilisées.
Quel débit maximum permet cette technologie ?
Notre solution d’Internet Hybride n’a pas de limite de vitesse. Le débit maximum dépend du nombre de liens Internet à agréger et des performances des routeurs d’accès utilisés. Des tests effectués dans notre laboratoire ont permis d’atteindre en laboratoire un débit descendant d’environ 800 Mbps en agrégeant 8 liens VDSL.
Est-ce que vous proposez l’Internet hybride directement aux particuliers ou c’est aux opérateurs télécom à l’intégrer dans leur matériel ?
Nous travaillons directement avec les opérateurs télécoms car la solution nécessite d’être déployée au sein de leur infrastructure ainsi que sur les routeurs ADSL et 4G qu’ils ont choisi de commercialiser.
Est-ce également la fin des pertes de connexion, c’est-à-dire que la 4G prend le relais quand il y a un problème sur la ligne ADSL et inversement ?
Notre solution permet de réduire considérablement les pertes de connexion . En cas de coupure sur l’un des liens, le trafic Internet peut être acheminé automatiquement et en temps réel sur le lien disponible assurant ainsi une connectivité plus grande.
Est-ce que cette technologie pourrait être embarquée dans la Freebox V7 ?
Comme le mentionne universfreebox.com4, celle-ci sortirait en automne 2018. Notre solution s’intègre dans les boxes utilisant Linux. Si la Freebox V7 utilise une version récente de Linux et un CPU rapide, nous devrions pouvoir y intégrer l’Internet hybride.
Plus largement, êtes-vous en discussions avec des opérateurs télécoms français ?
Oui, nous sommes en discussion avec des opérateurs français parmi lesquels l’un d’entre eux a manifesté un vif intérêt. Cette technologie pourrait offrir un débit plus élevé pour des millions de foyers français.