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Reportage : l’illectronisme, quand les oubliés de l’internet ont besoin d’aide

 

A l’heure où les opérateurs déploient la fibre afin de réduire la fracture numérique, plus de 10 millions de Français éprouvent de grandes difficultés à utiliser un ordinateur et internet. Les équipes de France 2 ont décrypté l’illectronisme.

Sécurité sociale, chômage, impôts, taxe d’habitation retraites  ou encore les loisirs et la réservation de vols et d’hôtels. Selon une étude d’Emmaus Connect, 40% des français ont des difficultés avec Internet, 7% se sentent exclus du monde numérique parce qu’il n’ont pas d’accès, pas de compétences ou car ils sont en incapacité d’apprendre. Pourtant le gouvernement a annoncé que 100% des services publics seront accessible en ligne en 2022. Heureusement, des formations existent.

 

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Freebox Révolution et Mini 4K : Clique TV est enfin arrivée, avec une commercialisation différente

La semaine dernière, la nouvelle chaîne Clique TV arrivait sur la Freebox Mini 4K. Ce soir, elle est  enfin disponible sur la Freebox Révolution et sur la Freebox Mini 4K. Vous pouvez la retrouver dès à présent sur le canal 81 de Freebox TV après avoir redémarré  votre player. Elle est disponible gratuitement pour tous durant  le mois de novembre, c’est ensuite que les choses changent, suivant votre forfait. Les abonnés Freebox Révolution avec TV by Canal continueront à bénéficier de Clique TV dans leur bouquet de base. Les abonnés Freebox Mini 4K devront souscrire au bouquet Famille by Canal à 4,99€/mois pour continuer à accéder à la chaîne (et à une cinquantaine d’autres)

Clique TV propose un programmation "parole et musique" avec "de la bonne musique, des prises de parole, des reportages, du jeu vidéo, du sport de l’humour ou les artistes ont le pouvoir", le tout à trouver dans une kyrielle d’émissions incarnées par toute la clique de Mouloud Achour, comme Sébastien Abdelhamid et l’humoriste John Sulo qui animeront la quotidienne "Clique claque", le DJ Cut Killer et Nikkfurie, du groupe de rap La Caution, pour ce qui est de la musique. Ou encore l’humoriste Mathieu Madénian et le magazine féminin Paulette qui auront également leur programme.

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Molotov annonce ne pas être vendeur et se dit ouvert à des partenariats stratégiques notamment avec Orange

Dans une interview accordée aujourd"hui à La Tribune, les co-fondateurs de Molotov, Jean-David Blanc (créateur d’Allociné) et Pierre Lescure (ex-PDG de Canal+), ont répondu de but en blanc aux différentes rumeurs gravitant autour de la plateforme OTT.

Premier enseignement, la plateforme revendique aujourd’hui 6,6 millions d’utilisateurs, la progression est constante mais le nombre de ses abonnés payants reste secret. Les deux co-fondateurs assurent toutefois "être très au-dessus "des 20 000 estimés par certains observateurs.

A l’heure où la presse ne cesse de répéter que Molotov éprouve de grandes difficultés à monétiser son service avec ses offres payantes, le célèbre service de télévision par internet se montre au contraire aujourd’hui rassurant : "Tout va bien. Il faut du temps et des moyens pour changer et accompagner la révolution des usages. Nous avons lancé ce projet avec des investisseurs très solides, notamment Idinvest Partners qui est le premier fonds d’investissement français dans la tech. Aujourd’hui, avec zéro publicité, nous recrutons entre 70.000 et 100.000 nouveaux utilisateurs chaque semaine. Nous avons créé des services sur lesquels les gens peuvent s’abonner depuis un an et demi. On a rajouté des chaînes payantes comme OCS [le bouquet d’Orange dédié au cinéma et aux séries] pour commencer à vendre des abonnements", indique Jean-David Blanc. Et de confier que Molotov a décidé d’investir davantage et donc de repousser encore son objectif d’atteindre l’équilibre financier après 2021.  

 

Molotov cherche des partenaires mais n’est pas à vendre.


A la question de savoir si les deux hommes d’affaires seraient prêts à vendre Molotov comme le laissaient entendre plusieurs rumeurs apparues dans la presse, le créateur d’Allociné répond : "C’est sans fondement. La question de vendre est personnelle à chaque actionnaire, et dans le cas présent personne n’a envie de vendre un arbre dont les fruits sont à peine sortis. En ce qui me concerne, je suis passionné par ce projet que je porte depuis maintenant six ans. Ce qui nous intéresse en tant que fondateurs, et ceux qui font Molotov au quotidien, c’est de trouver les moyens de financer sa croissance et d’aller plus vite et plus loin."

Si céder la plateforme n’est pas à l’ordre du jour, trouver des partenaires financiers et stratégiques fait au contraire bien parti des plans de Molotov. "Nous n’excluons aucune opportunité. Lever des fonds est envisageable, signer des partenariats aussi. Il y a plein d’acteurs industriels intéressants pour nous : dans les télécoms bien sûr, mais aussi dans les médias, les acteurs de l’investissement… Nous regardons en Europe, mais sommes sollicités au-delà, car cela bouge partout."

Déjà partenaire privilégié et souvent évoqué comme potentiel racheteur, Orange est toujours dans les petits papiers de Molotov. "Jusqu’à présent, nous avons surtout discuté d’OCS et d’autres accords existants", livre à son tour l’ex-PDG de Canal+ avant de se montrer plus parlant : " Orange est aujourd’hui une entreprise mature et jeune avec laquelle il est envisageable d’avoir dans le futur des accords stratégiques et financiers."

Source : La Tribune

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Interview : des chercheurs passent au crible la 5G et découvrent des failles de sécurité embêtantes

C’est aujourd’hui une évidence pour beaucoup, la 5ème  génération de téléphonie mobile proposera des débits décuplés et devrait révolutionner les usages : réalité virtuelle, véhicules autonomes et connectés, villes intelligentes, etc. Pas attendue avant 2020 dans l’hexagone, la 5G aura aussi pour mission de garantir une protection optimale des données échangées. Mais est-ce le cas aujourd’hui dans sa version actuelle ? 

Jannik Dreier, enseignant chercheur au laboratoire en informatique "Loria" et maître de conférences à Telecom Nancy, en collaboration avec des chercheurs de l’ETH de Zurich (Suisse) et de l’Université de Dundee (Ecosse) ont soumis la future norme de communication mobile 5G à une analyse de sécurité précise du protocole AKA, partie prenante de la nouvelle norme 5G. Ce dernier doit garantir l’authentification entre le terminal et le réseau ainsi que la confidentialité de l’identité et de la localisation de l’utilisateur. Leur conclusion : la protection de données est améliorée par rapport aux normes précédentes 3G et 4G mais des failles persistent. Univers Freebox a interviewé Jannik Dreier.



Univers Freebox : Qu’est-ce qui vous a amené à réaliser cette analyse en collaboration d’autres chercheurs?
 

Jannik Dreier : Je collabore depuis longtemps avec ces chercheurs, notamment sur le développement de l’outil de vérification Tamarin. Cet outil permet d’analyser de protocoles de sécurité comme dans les réseaux mobiles ou sur internet (par exemple TLS) et de montrer formellement (c’est à dire dans un sens mathématiquement précis) quels garanties de sécurité sont
vraiment assurées. Le travail sur la norme 5G était pour nous – en dehors de l’intérêt pratique – aussi une étude de cas pour voir si nos outils sont maintenant capables d’analyser des standards aussi complexes.
 
 

UF : Pour nos lecteurs, en quoi consistent précisément ce travail sur la norme 5G ? 



J.D : Nous avons entamé une démarche de "vérification formelle". Cela veut dire que l’on prend le standard (plus que 700 pages, essentiellement du texte très technique en anglais) pour en extraire un modèle précis du protocole, c’est à dire des messages échangés entre le téléphone mobile, l’antenne, et les serveurs de l’opérateur. Ensuite nous extrayons aussi les garanties de sécurité attendues, comme par exemple le secret d’un message ou d’une clé, ou l’authentification des parties, et les hypothèses sur les attaquants potentiels : par exemple dans la 5G, on fait confiance à l’opérateur, mais un attaquant peut intervenir sur les
communications sans fil entre le mobile et l’antenne du réseau.

Tout cela est modélisé et puis analysé par l’outil Tamarin. Pour chaque propriété, l’outil nous répond soit que le protocole est sûr -donc que avec les hypothèses du modèle, aucune attaque n’est possible-, soit que la propriété n’est pas vérifiée, avec un exemple d’une attaque. Cela permet d’identifier les faiblesses, mais aussi de proposer des corrections et de vérifier que ces corrections sont efficaces.

 

UF : Quelles sont vos conclusions ?

 
J.D : Globalement la norme 5G répond aux exigences et assure les propriétés souhaitées, comme le secret des clefs échanges. Il y a aussi une amélioration par rapport à la 4G, car un attaquant passif -c’est à dire qui ne fait qu’écouter les messages entre téléphone et antenne du réseau-, ne peut plus tracer l’utilisateur. Cela était possible dans les réseaux 4G, et utilisé par les "intercepteurs d’IMSI", l’appareil de surveillance par la police.

En même temps, nous avons pu identifier deux faiblesses. La première
concerne l’authentification. En ce moment, une implémentation trop rapide, mais respectant la norme, pourrait aboutir à une situation où un utilisateur est facturé pour les appels d’un autre utilisateur. Cela peut arriver si deux utilisateurs se connectent en même temps, et l’antenne confond leurs identifiants. Cette faiblesse est facile à corriger, car cela ne concerne que la partie antenne-réseau fixe.

La deuxième faiblesse concerne encore la traçabilité des utilisateurs :
même qu’une attaque passive n’est plus possible, il y a une attaque simple qui permet quand même de tracer un utilisateur. Pour cela, il suffit de rejouer un ancien message, et regarder la réaction du téléphone. Cette faiblesse est beaucoup plus difficile à corriger, car cela requiert une refonte fondamentale du protocole d’authentification.

 

UF : Si la norme 5G actuelle venait à être commercialisée en l’état, quels
seraient les risques concrets pour les utilisateurs ? 

 

J.D : La première faiblesse pourrait aboutir à une situation où un utilisateur est facturé pour les appels d’un autre utilisateur.

La deuxième faiblesse est plus un problème du respect de la vie privé : il est possible de suivre un utilisateur en suivant son téléphone, par exemple pour savoir s’il se trouve à la maison, au travail, proche d’une manifestation, etc. Cela peut intéresser à la fois des criminels (pour savoir si quelqu’un est à la maison avant un cambriolage par exemple), ou des services de renseignement voire la police pour surveiller la population.

 

Le 3GPP a t-il effectué une mise à jour depuis et ce à la suite de
votre publication ?  

 

J.D : Dans notre travail nous avons aussi proposé des améliorations du standard, avec une preuve formelle que les améliorations sont suffisants pour garantir les propriétés actuellement invalides. Avant de publier nos résultats, nous sommes entrés en contact avec la 3GPP pour faire part de nos observations. Ils sont actuellement en train de les analyser, j’espère qu’ils utiliseront les améliorations que nous avons proposées pour faire évoluer le standard.

En quoi la 5G offrira une meilleure protection des données que la 3G et
la 4G ?

J.D : Comme expliqué avant, par rapport à la 4G, un attaquant passif – c’est à dire un attaquant qui ne fait qu’écouter les messages entre téléphone et antenne du réseau – ne peut plus tracer utilisateur en 5G. Cela était possible dans les réseaux 3G et 4G, et utilisé par les "intercepteurs d’IMSI".

Envisagez-vous à l’avenir d’effectuer d’autres analyses sur la 5G ou
dans le milieu des télécoms plus largement ?




J.D : Nous aimerions suivre l’évolution future du standard 5G, pour voir si les modifications apportées vont effectivement améliorer la sécurité du standard.
 
Cette publication scientifique a été présentée en octobre dernier à Toronto lors d’une des plus grandes conférences internationales autour de la sécurité informatique, à savoir la CCS 2018.
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Débits sur Netflix en France : Free est l’opérateur qui baisse le moins en octobre, mais il reste toujours dernier

Comme chaque mois, Netflix publie son ISP Speed Index pour le mois d’octobre, qui mesure la vitesse moyenne de ses flux selon les pays et les opérateurs. Ce moi-ci, pas de jaloux, tous les opérateurs français sont en baisse, et c’est même Free qui baisse le moins, même s’il reste toujours en dernière position.

Concrètement, au cours du mois d’octobre SFR "câble et FTTH" conserve sa place de numéro un avec un débit moyen de 3,80 Mbits/s en légère baisse par rapport à septembre (3,96 Mbits/s). En deuxième position, Bouygues Télécom, affiche 3,46 (Mbits/s contre 3,55 Mbits/s le mois précédent.. A la 3ème place on trouve Orange avec 3,31 Mbits/s, en baisse également (- 0,08 Mbits/s),  suivi par SFR "ADSL" avec 3,02 Mbits/s (3,15 Mbits/s le mois dernier). Enfin, Free affiche un débit moyen de 2,90 Mbits/s (contre 2,94 Mbits/s en août). 

Rappelons que l’indice de performance des FAI porte uniquement sur le service Netflix aux heures de grande écoute. Il ne s’agit pas d’une mesure de performance générale incluant les autres services/données susceptibles de circuler sur le réseau des FAI en question. Une performance supérieure sur Netflix se traduit généralement par une meilleure qualité d’image, un temps de démarrage plus court et moins d’interruptions.

Pour rappel, un premier lien d’interconnexion entre Free et Netflix a été repéré en avril, ce qui a permis à Free de progresser ces derniers mois.

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Lasso : Facebook lance sa propre application afin de concurrencer TikTok

Afin de profiter du succès de l’application TikTok, qui fait fureur en ce moment auprès des jeunes, Facebook lance une application similaire appelée Lasso.

Une fois n’est pas coutume. Après avoir imité le réseau social Snapchat, Facebook recommence et copie cette fois-ci TikTok, la nouvelle application à la mode chez les ados, avec sa nouvelle appli Lasso.

TikTok est une application chinoise qui est à l’origine du rachat de Musical.ly. Cette dernière permet de réaliser de courtes vidéos et de les partager. Les vidéos diffusées par le biais de cette application, qui sont généralement publiées par des adolescents, montrent beaucoup de danses ainsi que du chant en play-back grâce à sa bibliothèque musicale.

Lasso, qui n’a pour le moment été lancé qu’aux Etats-Unis par le biais d’un tweet, reprend exactement le même schéma et permet de créer des vidéos de 15 secondes dans lesquelles il est possible d’utiliser des filtres, des effets ainsi que différentes possibilités d’édition. Le réseau social de Mark Zuckerberg précise d’ailleurs que l’application dispose d’une bibliothèque musicale conséquente en réponse à l’application TikTok qui a fusionné avec Musical.ly. L’application est disponible sur iOS ainsi qu’Android.

Avec le lancement de Lasso, Facebook compte bien récupérer certains de ses membres qui ont décidé de déserter le réseau social. Reste à voir si cette nouvelle application lancée par la firme arrivera à convaincre les jeunes utilisateurs ou non.

Source : TheVerge

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La 4G en roaming arrive en Belgique pour les abonnés Free Mobile

La 4G pour les abonnés Free Mobile en voyage ou en déplacement en Belgique devient une réalité.

Si jusqu’à présent les accords passés entre Free et les opérateurs étrangers ne concernent que la 3G, lors de la convention Free en juin dernier, Xavier Niel a toutefois annoncé que l’opérateur travaillait sur le roaming international en 4G, et que celui-ci arriverait très vite pour l’Italie où Iliad possède son propre réseau 4G, d’ailleurs de premiers abonnés ont pu capter la 4G d’Iliad Italia de l’autre côté des Alpes au début du mois d’août.
 
Il semblerait aujourd’hui que cela soit également le cas en Belgique, en atteste Ninick59 de la team RNC Mobile sur Twitter, lequel a pu accroche avec une carte SIM Free Mobile  le réseau 4G de l’opérateur Base et en a profité pour effectuer un test nPef avec son Huawei P20 à Rumes en Wallonie.
 
Par ailleurs, d’après des remontées d’utilisateurs, notre correspondant à la Réunion rapporte que des abonnés Free Mobile de l’île ont assuré avoir pu jouir de la 4G en roaming durant leurs vacances en Espagne, en Italie mais aussi en France Métropolitaine. Cela avance.
 
 
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W2019 : Samsung annonce un smartphone de luxe à clapet doté de deux écrans AMOLED

Le géant sud-coréen a annoncé l’arrivée de son modèle « W2019 ». L’appareil est un smartphone à clapet embarquant des composants derniers cris.

Samsung a lancé un nouveau modèle haut de gamme à clapet nommé « W2019 ». L’appareil qui reprend le design des smartphones du début du troisième millénaire, mesure 132,9 x 63,4 x 17,3 mm et pèse 257 grammes.

Même s’il arbore des airs de smartphone dépassé, ce nouveau terminal est bien équipé des tous derniers composants disponibles sur le marché. Il se situe dans le secteur des smartphones haut de gamme et a la particularité d’embarquer non pas un, mais deux écrans AMOLED, ce qui constitue un point fort pour ce modèle.

Du côté des caractéristiques techniques, ce W2019 reprend en partie, la fiche technique du Samsung Galaxy Note 9.

Il est animé par le dernier processeur Qualcomm en date à savoir le Snapdragon 845, couplé à 6 Go de mémoire vive. L’appareil est équipé d’un module caméra de 8 mégapixels à l’avant, ainsi que d’un double capteur photo 12 + 12 mégapixels disposé horizontalement à l’arrière. Il embarque un lecteur d’empreintes digitales sur sa tranche ainsi que d’une batterie de 3 070 mAh. En revanche, le terminal est dépourvu de prise jack, il dispose d’un port USB-C et tourne sous Android 8.1.

Le point fort de ce produit est la présence de deux écrans AMOLED de 4,2 pouces. Ils permettent à l’utilisateur d’accéder au smartphone même lorsqu’il est fermé. L’un comme l’autre sont des écrans AMOLED d’une résolution Full HD offrant un taux de contraste infini. Le smartphone propose également une panoplie de services comme par exemple, un service après vente dédié ou encore un accès aux salons VIP de certaines gares.

D’après le site spécialisé Gizmochina, le W2019 qui est pour le moment réservé à la Chine ainsi qu’à la Corée du Sud, sera vendu au prix de 18 999 yuans soit plus de 2400 euros, pour sa version dotée de 6 Go de RAM ainsi que de 128 Go de stockage interne. Un prix exorbitant pour un smartphone pourtant peu innovant.

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Free Mobile : De nouveaux accessoires offerts pour l’achat d’un smartphone

 
Comme chaque semaine ou presque, suite à la mise à jour de la boutique Free Mobile de nouveaux accessoires sont offerts pour l’achat d’un smartphone. Cette semaine on recense 2 nouveautés : 
 
Huawei P Smart : une powerbank Huawei CP07 6700mAh offerte pour tout achat  d’un P Smart (elle est directement intégrée dans le colis)
 

Huawei Mate 20 Pro : une carte mémoire NMD 128Go et un socle de recharge sans fil d’une valeur de 149€ offerts sur demande pour tout achat d’un Mate 20 Pro jusqu’au 13 Janvier 2019. Voir les modalités pour recevoir ces accessoires.

D’autres offres "accessoires offerts" sont également toujours en cours

– Xiaomi Redmi Note 5 : une powerbank Xiaomi 5000mAh offerte pour tout achat  

– Sony XZ3 : une carte mémoire de 64Go offerte pour tout achat d’un smartphone Sony 

– Sony XA2 : une carte mémoire de 64Go offerte pour tout achat d’un smartphone Sony 

– Sony XA1 : une carte mémoire de 64Go offerte pour tout achat d’un smartphone Sony 

– Sony L1 : une carte mémoire de 64Go offerte pour tout achat d’un smartphone Sony 

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L’enseigne Happy Cash annonce qu’elle va déposer une plainte contre Free et qu’elle échangera les smartphones bloqués

Univers Freebox vous rapportait dès la semaine dernière l’opération de blocage lancé par Free pour les smartphones loués qui n’ont pas été restitués. Nouvelle étape avec l’enseigne Happy Cash, qui a revendu certains de ces téléphones et qui annonce porter plainte contre Free

Certains abonnés Free Mobile qui avaient choisi la formule de location n’ont en effet pas restitué leur smartphone et n’ont pas payé les frais de non restitution ou même les loyers. Dans ce cas, Free prévenait déjà qu’il pouvait bloquer le téléphone, mais il n’avait jamais mis en place cette solution jusqu’à présent.  L’opérateur est donc passé à l’action depuis le 31 octobre et procède à une opération de blocage des smartphones des abonnés qui n’ont  pas restitués leurs smartphones.Concrètement, les possesseurs des smartphones concernés n’ont plus de réseau et ce, quel que soit l’opérateur.

L’enseigne Happy Cash a contacté Univers Freebox et a annoncé qu’elle allait déposer "une plainte auprès des services de Police contre Free pour mesure abusive voire frauduleuse". Elle estime que "Free refuse toute transparence et a décidé unilatéralement de rendre inopérants (Black Lister) certains des téléphones qu’il avait couplé à des offres spéciales, lorsque les clients ont cessé le paiement de leur abonnement" et qu’elle n’a "aucune manière de savoir quels téléphones sont concernés car les opérateurs français ne diffusent pas ces informations contrairement à ce qui est en vigueur dans les autres pays européens."

Happy Cash assure être "propriétaire légitime des téléphones qu’il vend. Les produits ont été testés avec professionnalisme et sérieux". Pour autant, en aucun cas les abonnés qui louent un téléphone chez Free ne disposent d’une facture qui prouverait qu’ils sont propriétaires du téléphone. Dans ces conditions, comment Happy Cash a-t-il pu s’assurer que ces smartphones n’étaient pas "volés" ?

Toutefois, la bonne nouvelle pour les personnes impactées, est que "si votre produit, acheté dans votre magasin Happy Cash subit cette mésaventure, nous vous l’échangeons* nous indique l’enseigne

 

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