En ce jour de Noël, des abonnés se trouvent dans l’impossibilité de faire joujou avec les assistants vocaux de la Freebox Delta.
Merci à Franck !
En ce jour de Noël, des abonnés se trouvent dans l’impossibilité de faire joujou avec les assistants vocaux de la Freebox Delta.
Merci à Franck !
Aficionados de Twitter, les opérateurs français postent plus vite que leur ombre sur le réseau social. Et les internautes leur rendent bien ! Entre humour, désespoir et parfois satisfaction, voici un zeste du meilleur et du pire des tweets qui ont déferlé sur l’oiseau bleu au sujet de la Freebox Delta.
Et pendant ce temps-là, les migrations fibres tardent à partir, le Père Noël aurait dû se charger des livraisons !
@angelique75008 @Freebox @free je crois avoir retrouvé le camion qui livre les clients en migration! 😂
Va falloir se faire une raison… pic.twitter.com/P8VUyhogpE— Neo76600 (@Neo76600) 18 décembre 2018
Quand certains sont aux anges…
@angelique75008 @free #FreeboxDelta Xavier n’avait pas menti, je l’ai bien trouvé sous le sapin et franchement c’est une pure merveille ! J’en suis vraiment fan ! J’espère qu’on ne m’en voudra pas de l’avoir déjà déballé et installé ! 😉 pic.twitter.com/xzZpQuaCI8
— BOURSIN Benjamin (@Benjy61170) 24 décembre 2018
D’autres ont mal au ventre !
A défaut d’avoir reçu ma #FreeboxDelta promis à Noël par @Xavier75 et @angelique75008 j’ai reçu là delta spécial gastro pic.twitter.com/Zx9u97iHYv
— François Benoît (@twitouf) 24 décembre 2018
Qui ne tente rien n’a rien !
J’ai essayé de corrompre l’assistance @free pour avoir ma #FreeboxDelta plus rapidement mais rien y fait ils sont incorruptibles @angelique75008 pic.twitter.com/HrXELPgaYw
— Remi ALT (@remalt34) 16 décembre 2018
.png)
La Freebox Delta peut-elle rivaliser avec votre dulcinée ?
@angelique75008 Un sms vient d’arriver, je suis trop heureux. Ah non en fait c’est juste ma femme qui me dit qu’elle m’aime. M’en fout, je veux ma #FreeboxDelta
En vrai vrai je m’en fout pas, j’aime ma femme ❤️❤️❤️.— Anario (@ash_2k_fr) December 21, 2018
C’est pour éviter ce genre d’aliénation que la Freebox Delta veut modifier les usages !!!
@angelique75008 en attendant de dire Alexa allume la lumière je dis chloé va allumer lumière et ça fonctionne.
( bon ça met plus de temps car ma fille Chloe doit se lever et appuyé sur l’interrupteur)
vite ma freebox Delta ma fille n’en peux plus😂😂😂 pic.twitter.com/NRnbhLNiui— Benoît (@Benoit140588) December 17, 2018
Allez, ça va aller. Opération "Patience à toute épreuve" !
Quand tu appel ton service clients pour savoir où est ta #FreeboxDelta #freebox #FreeboxV7 pic.twitter.com/VWg9S0ojiA
— carredace (@ks51100) December 17, 2018
Des discussions autour d’un partenariat seraient en cours entre la startup et le groupe de télévision, une prise de participation n’est pas à exclure à l’avenir.
Si céder la plateforme n’est pas à l’ordre du jour, trouver des partenaires financiers et stratégiques fait au contraire bien parti des plans de Molotov. "Nous n’excluons aucune opportunité. Lever des fonds est envisageable, signer des partenariats aussi. Il y a plein d’acteurs industriels intéressants pour nous : dans les télécoms bien sûr, mais aussi dans les médias, les acteurs de l’investissement… Nous regardons en Europe, mais sommes sollicités au-delà, car cela bouge partout", a fait savoir à La Tribune le mois dernier, l’un de ses co-fondateur, Jean-David Blanc.
Selon les informations de L’Express, les choses bougent puisqu’un partenariat est aujourd’hui en vue entre Molotov et France Télévisions. Celui-ci permettrait au groupe public d’utiliser la technologie de la célèbre plateforme pour "accélérer sa transformation numérique" en l’aidant à développer son offre de service de vidéo sur Internet à la demande, baptisé Salto. "Des discussions sont en cours mais pas encore finalisées", a fait savoir une source proche du dossier.
Si ce rapprochement venait à voir le jour, cela permettrait à Molotov de faire rentrer dans ses caisses de l’argent frais à l’heure où des chaînes de télévision gratuites comme le groupe M6 réclament une rémunération pour diffuser leurs flux.
L’Express avance enfin, qu’il n’est pas à exclure que France Télévisions prenne une participation au capital de Molotov, "au plus tard d’ici à septembre prochain". Depuis plusieurs mois, le service de télévision par internet était en discussions avec Orange. L’opérateur historique lorgnait 50% du capital de la start-up mais "faute d’accord sur la valorisation – plus de 100 millions d’euros demandés – les discussions ont été suspendues avec l’opérateur", précise enfin l’hebdomadaire.
Si UFC-Que Choisir a épinglé la semaine dernière Free sur certaines pratiques au sujet de la Freebox Delta, l’opérateur de Xavier Niel n’a pas tardé à réagir en modifiant la présentation de son offre environ 48 heures plus tard. L’association de consommateurs a apprécié la réactivité du FAI mais note des bémols.
Parmi les trois reproches faits à l’opérateur, il y avait dans un premier temps la présentation de l’offre. Freebox Delta. L’association de consommateurs a dénoncé le fait que "Free se contentait "de mettre en avant son tarif de base de 49,99 € par mois, sans préciser que l’acquisition du player Free Devialet est indispensable pour bénéficier des services annoncés". L’opérateur a donc corrigé le tir. UFC-Que Choisir ne l’a pas manqué et s’est fendu d’un commentaire: "il n’aura pas fallu attendre longtemps pour qu’il réagisse". Quelques jours seulement après avoir reçu la mise en demeure de l’UFC-Que Choisir, Free a donc "amélioré la présentation de son offre Freebox Delta. Désormais, l’obligation d’acquérir le player Devialet au prix de 10 € par mois sur 48 mois (ou 480 € au comptant) figure en plus gros caractères et plus près de l’abonnement de base. C’est mieux", salue l’association avant de faire remarquer que la présentation du pack Sécurité "reste néanmoins ambiguë. Un client pourrait facilement croire qu’il est inclus dans l’offre, alors qu’il est disponible en option au prix de 59 €."
Autre bémol, "Free n’a pas non plus justifié ses frais de résiliation de 49 € et ne s’est pas prononcé sur le remboursement des 99 € de frais de mise en service à ceux qui ont souscrit l’offre avant qu’ils soient offerts", regrette UFC-Que Choisir qui avait pourtant épinglé ces deux pratiques en demandant notamment à l’opérateur de rembourser aux souscripteurs à l’offre entre le 5 et le 11 décembre les 99 € qui leur ont été facturés.
Enfin, l’association de consommateurs est revenue sur le lancement vendredi dernier de l’offre "Delta S" (Serveur simple sans Player Devialet). Selon elle, la formule "est décevante" et "chère, surtout quand on la compare avec la Freebox One qui, pour le même prix, intègre les services télé et Netflix."
Source : UFC-Que Choisir
Le smartphone Honor 9 Lite est proposé à prix réduit chez Free Mobile. Deux autres modèles de la marque font également l’objet de ristournes.
Le Honor 9 Lite de nouveau à 149 euros
Lors du Black Friday, le smartphone Honor 9 Lite était passé de 199 à 149 euros chez Free Mobile. Si vous avez manqué ce prix, voilà une nouvelle occasion qui se présente à vous. Alors que le prix normal a baissé entre temps pour tomber à 179 euros, une remise immédiate de 30 euros permet en effet d’acquérir le Honor 9 Lite pour 149 euros. Le paiement est possible en 4 fois (38 euros puis 3 fois 27 euros) ou 24 fois (29 euros puis 24 fois 5 euros), sans frais.
Positionné sur le milieu de gamme, le Honor 9 Lite offre notamment un écran 5,7 pouces Full HD+, deux modules photo à l’avant comme l’arrière pour envisager de l’effet Bokeh, une batterie 3 000 mAh et un processeur octa-core (grâce au chipset Kirin 659).
D’autres modèles Honor à prix réduit
Si vous êtes un adepte de la marque Honor, notez que d’autres modèles bénéficient de prix promotionnels. Le Honor 7A, en entrée de gamme, s’affiche à 129 euros au lieu de 139, et le Honor Play, destiné aux joueurs sur mobile, à 299 euros au lieu de 329 euros.
.jpg)
Une faille de sécurité affecte le Wi-Fi des Livebox d’Orange. Plus de 19 000 utilisateurs sont concernés.
Dans un rapport posté sur le site de Bad Packets, le spécialiste de la sécurité informatique Troy Mursch révèle que 19 490 Livebox d’Orange sur 30 063 analysées présentent une faille de sécurité importante.
Datant de 2012 et connue à travers son nom "CVE-2018-20377", la brèche permet, à un utilisateur distant et non authentifié, de récupérer le nom du réseau Wi-Fi de la box et le mot de passe associé, grâce à une requête "/get_getnetworkconf.cgi". Son exploitation a été remarquée suite à l’analyse d’un trafic suspect vers les Livebox d’Orange.
Pour celui qui se rendrait à l’adresse physique de l’abonné munis des précieuses données, il deviendrait ainsi possible de se connecter au Wi-Fi et de s’adonner à différents méfaits (vol des données sensibles d’une entreprise ou changement d’un poste en botnet pour de futures attaques, par exemple). D’autant plus que les analyses ont montré que dans certains cas le mot de passe de connexion était le même que pour l’accès à l’interface d’administration du modem.
Orange s’active pour la combler
Selon Troy Mursch, l’information a été communiquée aux équipes d’Orange qui a accusé la réception et indiqué une enquête de son côté. Si la faille concerne potentiellement des Livebox en France, la majorité des appareils affectés fonctionneraient sur le réseau d’Orange Espagne.
C’est de notoriété publique, le groupe Lagardère cherche à se séparer de son pôle TV, lequel comprend Gulli et des chaînes thématiques comme Canal J. Aujourd’hui, cela avance à grands pas puisqu’au moins deux offres ont été remises.
Si la chaîne Mezzo "a été exclue du périmètre de la vente", souligne Le Figaro qui a révélé l’information le 21 décembre, au rang des potentiels acheteur figureraient, M6 et un groupe indépendant. Longtemps intéressé, TF1 aurait finalement décidé de ne pas tenter le coup. Le pôle TV de Lagardère vaudrait environ 150 millions d’euros, fait par ailleurs savoir le quotidien. Pour sa part, Gulli a en tout cas de quoi attiser les convoitises, c’est l’une des trois seules rentables dans l’univers des chaînes TNT, hors historiques. A lui seul, le canal 18 représenterait plus de la moitié des revenus générés par les 17 chaînes du groupe Lagardère ( Canal J, MCM, RFM TV etc).
En 2018, Lagardère Active a entamé comme prévu la cession de ses actifs médias avec la vente de radios internationales et de certaines activités dans la presse (Doctissimo), le groupe est même depuis cet été vendeur de Lagardère Studios (Joséphine l’ange gardien, Clem) dont la valeur est estimée à plus de 200 millions d’euros. Une remise d’offres devrait avoir lieu en janvier. Mediawan (Xavier Niel) est toujours intéressé, le groupe Canal+ est également dans les rangs tout comme M6.
Google Fi bientôt en Europe ? L’opérateur virtuel du géant américain semble en tout cas avoir des projets en ce sens.
Google Fi : petit rappel
Lancé le 22 avril 2015, Google Fi (anciennement Project Fi) est un opérateur mobile virtuel sans engagement qui s’appuie sur les réseaux Wi-Fi et cellulaires, afin de proposer des appels voix, de la messagerie et de la data mobile. Il se cantonne pour l’instant aux États-Unis et à quelques smartphones Android.
Et bientôt en Europe ? En France ?
C’est un enregistrement de la marque "Google Fi" auprès de l’EUIPO (European Union Intellectual Property Office), le 10 décembre dernier, qui met la puce à l’oreille concernant une arrivée potentielle dans l’Union européenne, et donc en France.

Dans l’idée d’une disponibilité en France, l’offre Google Fi ne serait cependant pas la plus intéressante. Aux USA, une offre à 20 dollars par mois pour des appels et messages en illimité et 10 dollars par Go apparaît compétitive. En France, le contexte est tout autre depuis l’arrivée de Free Mobile en janvier 2012 et l’effondrement des prix du secteur de la téléphonie mobile. Les forfaits avec appels illimités et grosse enveloppe data se trouvent facilement à moins de 20 euros, et même pour quelques euros avec les promotions comme celles de Red by SFR.
Quel pourrait être l’intérêt du coup ?
C’est la question que l’on peut effectivement se poser. Une offre Google Fi chez nous pourrait surtout intéresser ceux qui voyagent beaucoup. Elle propose en effet l’itinérance gratuite dans plus de 170 pays à travers le monde. Un argument massue.
Maintenant, on se doute que les opérateurs mobiles, déjà bien bousculés par l’arrivée de Free Mobile, ne verraient pas d’un très bon oeil l’arrivée de Google et feraient en sorte de ralentir le projet. Comment ? En traînant des pieds pour ouvrir leur réseau. Google n’ayant pas de réseau propre, le lancement d’une telle offre nécessiterait qu’il puisse s’appuyer sur des réseaux locaux.
Source : FRandroid
Lors de sa conférence pour les développeurs, Samsung avait annoncé le déploiement d’Android Pie en janvier 2019. Il semble que la mise à jour arrive un peu en avance.
Mise à jour Android Pie avec la nouvelle interface One UI
Lors de sa conférence pour les développeurs de novembre dernier, Samsung a communiqué sur l’arrivée de la mise à jour Android Pie. Le groupe sud-coréen l’avait promise pour janvier 2019 sur les Galaxy S9, Galaxy 9+ et Galaxy Note9, modèles haut de gamme actuels. Viendront ensuite les Galaxy S8, Galaxy S8+ et Galaxy Note8.
En plus de l’accent mis sur la navigation gestuelle, de la gestion du bien-être numérique et de l’optimisation de la consommation énergétique apportés par Google, Samsung ajoute quelques nouveautés et améliorations grâce à une nouvelle interface One UI voulue plus claire. On peut citer, entre autres, le thème sombre ou la nouvelle organisation dans les applications, avec la partie inférieure dédiée aux interactions et la partie supérieure accueillant le contenu. Sans oublier les raccourcis des connectivités virant au bleu pour indiquer leur activation.
Ci-dessous, une vidéo de présentation postée récemment par Samsung :
Déploiement un peu en avance
Vous guettiez du côté des notifications pour lancer l’installation d’Android Pie et de One UI ? Eh bien, il semble que Samsung ait décidé d’ouvrir les vannes plus tôt que prévu.
En Europe, en Allemagne pour être précis, des propriétaires de Galaxy S9 / S9+ participant à la bêta d’Android Pie peuvent déjà installer Android Pie en version finale. Dans le cas du Galaxy S9, le firmware est numéroté G960FXXU2CRLI. Avec le Galaxy S9+, il porte le numéro G965FXXU2CRLI. Mieux encore, la mise à jour semble également proposée à des utilisateurs restés sous Android Oreo. Rien en revanche pour le Galaxy Note9. On se doute que cela ne devrait pas tarder.
.jpg)
Nous avons sollicité la mise à jour sur un exemplaire du Galaxy S9 en notre possession. Elle n’est pas encore proposée. Au regard des dernières nouvelles, le déploiement auprès des utilisateurs français ne semble toutefois plus très loin. Comme à l’accoutumée, la diffusion se fera par vague. Il faut juste patienter.
Source : SamMobile
Après l’annonce jeudi dernier via un simple tweet du lancement d’une nouvelle offre baptisée "Delta S" en réponse à de nombreux mécontentements, le titre d’Iliad a chuté de 4,13% le lendemain en clôture de la Bourse.
Le yo-yo. Le 11 décembre dernier, soit à la veille de la conférence de présentation des nouvelles box de Free, l’action d’Iliad s’élevait à 123,65€, celle-ci a augmenté dès le lendemain en marge de la Keynote pour atteindre près de 129€ mercredi dernier. La stratégie de Free visant à opter pour un positionnement haut de gamme afin d’augmenter le revenu mensuel par abonné (Arpu), semblait donc rassurer les marchés. C’était sans compter l’arrivée de l’offre "Delta S" jeudi 20 décembre. Cette version moins chère à 39,99€/mois que sa grande soeur, comprenant seulement le Server du mastodonte de l’opérateur, semble engendrer un certain scepticisme chez les investisseurs puisque vendredi le titre de la maison-mère de Free a chuté de 4,13% en clôture de la Bourse, à 119,40€ soit à un niveau plus bas qu’avant le catapultage de la Freebox Delta et One. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le titre perd encore 1,51%.
.png)
–