Arrêtez les fakes, je gagne le concours de #7ansFreeMobile haut la main (et sans photoshop. ) 🎈🎈🎈 pic.twitter.com/JOnZvzX27h
— Renaud Arnaudet (@baikal) 10 janvier 2019
Les jaloux diront Photoshop … et ils auraient peut-être bien raison … 🤷♂️ (PS : c’est pas écrit que c’est interdit hahaha)
1782 ballons au compteur #7ansFreeMobile pic.twitter.com/4YHvYWG9rz
— Alban (@alban_bgn) 10 janvier 2019
[Thread] Quel est le point commun entre Xavier Niel (@Xavier75) et Niels Bohr ?
(Et pourquoi cela pourrait peut-être me faire gagner un iPhone ?) #7ansFreeMobile
— Emiland 🌐 (@EmilandDC) 10 janvier 2019
[Tuto] Comment mettre plein de ballons sur le profil de @free grâce à quelques lignes de Javascript (et peut-être gagner un iPhone?) 🎈#7ansFreeMobile pic.twitter.com/i3N8UG5cps
— Léo Gourven (@LeoGourven) 10 janvier 2019
Duplication d’écran, photoshop, dezoom au max, ou encore …WTF ?? c’est aussi ça les #7ansFreeMobile 😅. pic.twitter.com/zroxvsBEck
— HEREZIE (@herezie) 10 janvier 2019

Une pétition demande à Xavier Niel le rétablissement du service SIP sur la Freebox
Lancé en 2007, le service SIP (Session Initiation Protocol) permettait à tous les Freenautes d’utiliser la ligne téléphonique Freebox (aux tarifs téléphonie Free en vigueur) à partir de n’importe quel ordinateur connecté à Internet ou à partir de n’importe quel téléphone compatible SIP (iPhone,…). Mais ce service "tait devenu un peu désuet, même s’il était encore utilisé par certains abonnés, si bien que Free avait annoncé qu’il le stopperait au 31 décembre dernier. *
C’est chose faite depuis ce jeudi, puisque le service SIP n’est plus disponible. Mais les derniers utilisateurs de ce service ne sont évidemment pas satisfaits et viennent ainsi de lancer une pétition pour demander à Xavier Niel son retour.
L’auteur de la, pétition explique "Le service SIP chez FREE est un service de téléphonie IP dont FREE a été un des précurseurs à grande échelle ( les abonnés FREEBOX) . Ce service permet des appels à l’aide de téléphone SIP et de logiciels SIP en direction du réseau téléphonique classique et Box internet . Ce 10/01/2019 , Free vient d’arrêter le service 🙁 et cette pétition vise à demander à Xavier Niel (Pdg de FREE) le rétablissement de ce service ."
TDF : vers une vente à plus de 3,5 milliards d’euros
Plus de 4 ans après avoir changé de propriétaire, TDF se préparerait à changer une nouvelle fois de mains.
La récente vente des pylônes de SFR semble faire des émules. Les actionnaires de TDF et de ses 14 000 pylônes chercheraient à céder leur part au sein de l’opérateur d’infrastructures, lequel exploite la diffusion radio et TNT, la couverture très haut débit mobile et le déploiement de la fibre optique dans l’hexagone. Selon les informations des Echos, les propriétaires actuels, le canadien Brookfield (45 %), le trio emmené par le néerlandais APG, le canadien PSP et le britannique Arcus ( à 45 %), ainsi que Crédit Agricole Assurances (10 %), ont mandaté les banques Morgan Stanley et BNP Paribas en vue d’une cession supérieure aux 3,5 milliards d’euros atteints en 2014 lors du précédent rachat. Il s’agirait d’une opération financière plutôt qu’industrielle. Celle-ci permettrait aux futurs acheteurs de profiter de l’expertise de TDF dans le monde de l’audiovisuel et de mettre la main sur une portefeuille conséquent d’actifs, notamment de près de 13 900 pylônes, en croissance de 15% par an depuis 2016. Une chose est sûre, les fonds d’infrastructures raffolent des actifs de long terme, précise le quotidien. TDF se présente donc comme une opportunité en or pour les investisseurs, surtout que le groupe a réussi à maîtriser sa dette depuis 2014.
Clin d’oeil : Quand la Freebox Delta fait parler les personnages phares de Nintendo
Insolite. La Freebox Delta, comme terrain de jeu de Zelda et Pikachu, possible ou pas ?
Connaissez-vous les Amiibos ? Ce sont des figurines interactives qui interagissent avec vos jeux Nintendo Switch, 3DS ou Wii U compatibles. Le but, découvrir de nouvelles fonctionnalités surprenantes. Si la Freebox Delta n’est bien entendu pas compatible avec les Amiibos, elle a le talent de les faire parler, ou pas. Ce coordinateur terrain de Protelco (Iliad) s’est en réalité amusé à placer une figurine de Link, héros de Zelda sur le rond central du Player de la Delta, en lançant au même moment via bluetooth un bruit très connu du jeu. Il n’y a donc aucune réaction. Le timing est simplement parfait.
Aurais-je découvert un secret sur cette mystérieuse Freebox Delta ? 🎶 🤫 @Freebox @free @DEVIALET @NintendoFrance #freeboxdelta #amiibo #zelda #thelegendofzelda #instamiibo #deltamiibo #secret pic.twitter.com/UhH9gJKUZJ
— Romαno⁶⁴ (@Romano3DS) 9 janvier 2019
Test Freebox Delta: Qobuz, le service musical haute qualité qui rend justice au player Devialet
Si nous avions eu l’occasion de tester les plate-formes Deezer et Spotify présentes sur la Freebox Delta, nous n’avions pas pu tester le service payant Qobuz. C’est maintenant chose faite et en voici notre test.
A la différence des services de streaming évoqués ci-dessus, Qobuz ne propose pas d’offre gratuite (mis à part une version d’essai d’un mois). Ce service est disponible sur différents supports : webplayer, application pc/mac, application mobile et sur différents objets connectés. C’est cependant l’application sur la Freebox Delta qui nous intéresse ici.
Une interface complète.

L’application propose une interface assez classique mais efficace. On y trouve l’habituel menu sur le côté de l’interface proposant l’accès à différentes sections. Bien sûr, vous pourrez y trouver favoris et vos playlists que vous aurez créées préalablement sur un autre support.

Qobuz propose également une section consacrée aux nouveautés présentes sur la plate-forme ainsi qu’une section "Découvrir" qui propose une sélection par l’application d’albums, de playlists ainsi qu’une sélection d’albums ayant reçu des récompenses ou des prix.

Lorsque vous lancerez la musique, vous trouverez l’éternel player en bas de l’écran comme beaucoup d’application du même genre. Pour l’agrandir, il vous suffira d’appuyer sur la touche "i" présente sur votre télécommande pour y trouver votre liste de lecture ainsi que les options d’ajout aux favoris, d’accès à la page de l’artiste ou de l’album…

Des fonctionnalités assez intéressantes
Le service Qobuz est résolument orienté vers les amateurs de musique, ceux qui souhaitent connaître au mieux leurs artistes et leurs créations. Ainsi Qobuz propose régulièrement une description plutôt complète des artistes présents sur sa plate-forme.

Des présentations qui auraient leur place dans un magazine musical spécialisé dans la forme comme dans le fond. Une fonctionnalité qui plaira aux mélomanes souhaitant découvrir de nouveaux artistes.

Dans le même genre de fonctionnalité, Qobuz propose une section vidéo proposant des interviews et des petits reportages concernant certains artistes. Des véritables émissions exclusives au service mais on y trouve un petit hic: une impossibilité de naviguer au sein de l’émission. Lors du lancement de la vidéo, on vous présente sa durée et c’est tout.
Un catalogue varié et plutôt bien organisé malgré quelques manques.
Qobuz propose de nombreux titres et de nombreux styles musicaux. On peut très bien passer du Rap avec Sofiane ou PNL à du rock avec Depeche mode en passant par de la musique classique ou du jazz. Une variété que l’on peut bien voir avec la section "découvrir" présente dans le menu latéral.
Si la présentation des différents univers musicaux est correcte, on notera tout de même un petit hic : il manque un tri de playlists ou d’artiste par genre plus complet. Les utilisateurs de plate-formes comme Deezer ou Spotify regretteront sûrement l’absence de mix aléatoires ou de tri de playlist par genre ou ambiance.
Une qualité sonore qui rend justice au player Devialet
Qobuz propose quatre abonnements selon la qualité de son souhaitée comme présenté ci dessous.

Nous avons pu ainsi accéder à l’abonnement sublime, permettant l’écoute en qualité optimale et la différence avec d’autres services comme Deezer s’est fait sentir dans la qualité de l’écoute, notamment lorsque l’on écoute un morceau en qualité Hi-Res. Cependant, en comparant certaines musiques en qualité CD avec la qualité de son disponible sur Deezer, nous n’avons pas perçu de réelles différences. Ainsi, si vous êtes intéressés par un son très haut de gamme, privilégiez l’abonnement Studio ou Sublime qui vous feront profiter de morceaux en qualité optimale.
Il est d’ailleurs important de noter que les morceaux disponibles en qualité Hi-Res sont marqués d’une indication permettant de les trouver facilement. De même pour les musiques en qualité CD (et donc Hi-Fi pour les connaisseurs).
Verdict :
Ce service ne s’adresse clairement pas au tout public et vise les mélomanes adeptes de son haut de gamme et cherchant en permanence de nouveaux artistes ou de nouveaux genres de musique. Pour ceux la, le service propose un service plus que correct en tant qu’application (permettant également des achats d’albums ou de titres sur leur site) et une qualité de son effectivement supérieure. Mais le prix pour profiter d’une qualité de son optimale est tout de même assez élevé (24.99€ par mois minimum), mais pour ce qui est des autres abonnements il n’est pas différent des tarifs appliqués par Deezer par exemple (Qualité Hi-Fi à 19.99€/mois). A ce prix cependant, Qobuz propose en plus de la qualité audio, du contenu original comme des vidéos exclusives… A vous de choisir si ce type de contenu vous intéresse ou non et si vous êtes prêts à y mettre le prix.
Google remporte son bras de fer contre la CNIL au sujet du droit à l’oubli
Depuis plusieurs mois, Google est aux prises avec plusieurs institutions européennes sur différents sujets : les nouvelles lois sur le droit d’auteur numériques, une concurrence abusive pour ses applications… Hier, c’est une affaire entre le géant et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) qui vient de se résoudre.
L’affaire portait sur deux dossiers, chacun concernant une capacité d’application du droit à l’oubli sur le moteur de recherche de Google. La CNIL avait alors saisi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) et réclamait une amende de 100 000€ pour l’application partielle de ce droit, notamment à l’étranger.
Pour rappel, le droit à l’oubli concerne toute information sur une personne nommée postée sur internet. La personne en question est en droit de réclamer la suppression de son nom ou d’informations personnelles mentionnées. Ainsi, une personne mentionnée comme suspect lors d’une enquête judiciaire puis innocentée pouvait par exemple supprimer son nom de ces articles afin de ne pas subir les potentiels préjudices de telles accusations.
La CNIL reprochait plusieurs choses à Google concernant ce droit : le fait qu’une information dé-référencée en Europe pouvait être visionnée à l’étranger, mais également dans le cadre d’un exemple bien précis. En effet, quatre français souhaitaient voir leurs informations supprimées de sites qui mentionnaient leur condamnation pour actes pédophiles ou leur mise en examen.
Pour le premier cas, l’avocat ayant été mandaté par la CJUE a donné l’avantage à Google face à la CNIL qui prônait une suppression totale des informations. L’argument de Google pour contrer cela reposait notamment sur le fait que "certains pays – peut être moins libre et moins démocratiques" puissent utiliser ce précédent afin d’exiger l’application de leurs propres lois sur une échelle globale. Ainsi pour l’avocat, le droit à l’oubli ne doit être appliqué qu’à l’échelle de l’Europe.
Le second cas a cependant obtenu un consensus entre la CNIL et Google, qui ont estimé que la suppression de ces informations pouvait porter préjudice au droit d’information. L’avocat ayant rendu la décision de la CJUE a d’ailleurs ajouté que le géant américain devrait " effectuer une pondération entre, d’une part, le droit au respect de la vie privée ainsi que le droit à la protection des données […] et, d’autre part, le droit du public à avoir accès à l’information en question, tout en tenant compte du fait que cette information relève du journalisme ou constitue une expression artistique ou littéraire".
Ainsi les applications du droit à l’oubli par Google sont acceptées par la Commission de Justice de l’Union Européenne et si ce droit n’est pas encore totalement réglementé, c’est une avancée et un précédent qui permets de mieux le comprendre.
Source : Le Figaro
Samsung Galaxy S10 : date de présentation officielle et résumé des attentes
Samsung vient de révéler la date de présentation officielle de son smartphone Galaxy S10. Faisons le point sur les attentes autour des différents modèles.
La date enfin dévoilée
La presse a reçu les invitations pour la présentation du prochain porte-étendard de Samsung. C’est donc le 20 février 2019, en amont du MWC de Barcelone, que seront présentés le Galaxy S10 et ses différentes variantes. Excepté le modèle 5G qui fera l’objet d’un événement dédié quelques mois plus tard, en mai. La présentation des Galaxy S10 Lite, Galaxy S10 et Galaxy S10 Plus (noms à confirmer) aura lieu à San Francisco, aux États-Unis. Elle sera retransmise en direct sur le site Internet de Samsung.
Rappel des attentes : Infinity-O, capteur sous l’écran, évincement du mini-jack et 5G
S’il est certain que les différentes variantes du Galaxy S10 embarqueront le système Android 9.0 Pie et la nouvelle interface maison One UI, on s’attend également à retrouver la technologie Infinity-O, à savoir l’écran troué pour accueillir le capteur photo frontal qu’a introduit le Galaxy A8s. D’ailleurs, en parlant d’écran, les fuites indiquaient des diagonales respectives de 5,8, 6,1 et 6,4 pouces pour les références S10 Lite, S10 et S10+. L’intégration d’un lecteur d’empreintes digitales sous l’écran a été également avancée. Dans un autre registre, il se pourrait que la prise casque soit évincée, comme cela se fait de plus en plus dans les smartphones (Apple, OnePlus, Huawei, etc.). Sans oublier l’éventualité d’une triple capteur photo au dos, peut-être avec un module 48 Mégapixels sur le plus gros modèle. Concernant la 5G, et comme nous l’indiquions plus haut, elle fera l’objet d’un modèle à part. Il y aurait donc quatre modèles. Comme chaque année enfin, on s’attend à trouver deux chipsets différents : du Snapdragon en Chine et aux États-Unis ; du Exynos en Europe.
Sans oublier d’évoquer les prix, avec un griffe tarifaire (celle pour le marché britannique) qui a récemment fuité, révélant des prix qui oscilleraient entre 700 et 1600 euros.
La rencontre entre les dirigeants de Free et SFR relance l’hypothèse d’un consolidation dans les télécoms
Le site de Challenges rapporte que Dexter Goei, le président d’Altice et Thomas Reynaud, le directeur général d’Illiad se sont rencontrés au cours d’un déjeuner, ce jeudi midi, dans un restaurant à Paris. Il n’en fallait pas plus pour que cela relance les spéculations autour d’une consolidation dans le secteur des télécoms. Tous les projets de rapprochements entre opérateurs ont jusqu’à présent avorté, que ce soit le rachat de Bouygues Télécom par SFR, ou par Orange. Mais Martin Bouygues a annoncé qu’il n’était plus vendeur de sa filiale télécom.
Un rapprochement entre SFR et Free serait donc une nouvelle option possible. Cette solution "tiendrait aujourd’hui la corde", selon un bon connaisseur du secteur.cité par Challenges. Le site précise d’ailleurs que Thomas Reynaud et Dexter Goei se connaissent, puisqu’ils ont tout deux été banquiers d’affaires et ont "une solide réputation de ‘deal maker’. Ils étaient aux premières loges lors des précédentes tentatives de consolidation, au cours des quatre dernières années"
Si une consolidation devait avoir lieu, celle-ci devrait arriver rapidement, dans les 4 prochains mois. En effet, c’est en avril que sera lancé le processus d’attribution des fréquence 5G, le rapprochement entre 2 opérateurs devrait donc obligatoirement se faire avant celui-ci.
Baromètre nPerf : la fibre de Free surpasse la concurrence en 2018, celle d’Orange se classe dernière
Comme prévu, nPerf dévoile son baromètre annuel des connexions internet fixes. Cette étude est basée sur les données du site nPerf.com qui permet d’évaluer la qualité de sa connexion fixe ADSL, VDSL, câble ou FTTH en effectuant un test de débit en ligne. Sur la fibre, Free confirme sa place de meilleur performer, raflée au nez et à la barbe d’Orange en 2017. L’opérateur historique se classe dernier sur ce segment.
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Grand vainqueur pour la deuxième année consécutive, Free a fourni le meilleur débit descendant FTTH en 2018. L’opérateur de Xavier Niel domine "largement ses concurrents sur les débits des réseaux fibrés avec plus de 40 Mbits d’avance sur le deuxième, SFR", note nPerf.

Au coude à coude avec Free en 2017, Bouygues Telecom a quant à lui perdu près de 60 Mb/s sur sa moyenne annuelle, "chute probablement liée au lancement de l’offre Must en avril qui limite le débit à 500 Mb/s".
Enfin, sur l’ensemble de la période, Free a proposé un débit unique de 1 Gb/s à l’ensemble de ses clients FTTH tandis qu’Orange, Bouygues Telecom et SFR ont fait le choix de segmenter leurs offres, tous les clients ne bénéficient donc pas du débit maximum. "Toutefois, les règles de filtrage appliquées éliminent les offres d’entrée de gamme chez SFR qui sont limitées à 50 Mb/s de débit montant", précise le baromètre.
Débits montants, Bouygues toujours en tête
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Bouygues Telecom a fourni le meilleur débit montant FTTH en 2018 mais a perdu -4%, soit -9 Mb/s sur sa moyenne par rapport à 2017. Free et Orange ne sont pas loin derrière, Orange ayant enregistré la plus forte progression annuelle avec +35%, soit +54 Mbits sur sa moyenne.
Enfin, côté temps de réponse, Free et Bouygues Telecom ont proposé la meilleure latence FTTH en 2018. Par rapport à 2017 tous les opérateurs ont perdu entre 1 et 2 ms.
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Rappelons enfin que le score nPerf, exprimé en nPoints, "donne une image globale de la qualité d’une connexion. Il tient compte des débits mesurés (2/3 descendant + 1/3 montant) et de la latence. Ces valeurs sont calculées sur une échelle logarithmique de façon à mieux représenter la perception qu’en a l’utilisateur."
Voici le classement final sur le FTTH.

La Freebox Delta présentée au CES de Las Vegas sur le stand d’Amazon Alexa
La Freebox Delta se paye un petit voyage à Las Vegas, puisqu’elle a été aperçue sur les stands Amazon du CES 2019 comme l’un des produits disposant de l’assistant vocal Alexa.
Ce sont des confrères de Satellifax présents au prestigieux Consumer Electronics Show qui ont pu apercevoir le player devialet sur ce stand.
La Freebox Delta a notamment fait parler d’elle avec ses deux assistants vocaux dont celui d’Amazon qui la transforme en véritable enceinte connectée. Elle a donc obtenu une place de choix sur le stand du géant Américain parmi de nombreux autres produits compatibles avec son assistant.
#CES2019 Le Freebox Player Delta @devialet en bonne place dans la vaste zone de démonstration Alexa pic.twitter.com/KnHxOwLM0h
— Satellifax (@Satellifax) 9 janvier 2019
Le player ne semble pas allumé, même s’il devrait fonctionner sur un territoire autre que celui français puisque Free avait affirmé qu’il s’agissait d’un player nomade, Xavier Niel avait même envoyé son player dédicacé au président de Netflix.



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