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Vidéo : les techniciens télécoms de la SNCF sortent de l’ombre

 

La SNCF compte également des techniciens télécoms dans ses rangs. Quelles sont leurs missions ? Une vidéo est l’occasion de les mettre en lumière.

Dans une vidéo postée sur YouTube, la SNCF fait sortir de l’ombre une partie de ses collaborateurs. S’ils sont discrets et peut-être insoupçonnés, la société compte également des techniciens télécoms dans ses rangs.

Pouvant travaillant de nuit comme de jour, ces collaborateurs doivent être réactifs. Ils sont en effet les garants de l’accès aux informations pour les voyageurs (écrans d’affichage), de la possibilité de communication entre les agents (à l’intérieur des gares ou entre les gares et les trains) et du bon fonctionnement du système de sécurité (caméras de surveillance). Leurs missions tournent essentiellement autour de la surveillance et de la maintenance. Comme l’indiquent Anthony et Fabien, deux techniciens télécoms pour la SNCF, les missions ne sont jamais les mêmes. Et c’est d’ailleurs ce qui leur plaît.

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Selon UFC-Que Choisir, “on est très loin des promesses” d’Orange, Free, SFR et Bouygues en matière de débits sur les box

Pour la deuxième année consécutive, l’UFC-Que Choisir lève le voile sur son observatoire exclusif des débits de l’Internet fixe. Bilan : "on est loin du compte". Dans les zones rurales, les écarts sont même considérables.

Les chiffres fournis par les opérateurs correspondent à des débits maximums théoriques qui, en réalité, sont bien rarement atteints, surtout dans les campagnes, c’est en substance ce que démontre aujourd’hui l’association de consommateurs dans son rapport. Celui-ci met en exergue une réalité inquiétante, 6,8 millions de personnes sont "privées d’un accès de qualité minimale à internet", de quoi remettre en question la transparence de l’Etat au sujet de la fracture numérique. L’UFC-Que Choisir note également qu’au total "10,1% des consommateurs ne disposent pas d’un internet de qualité minimale, quant au bon haut débit, ce sont près de 12,8 millions de personnes qui en sont privés". Autre regret, "les données sur les débits théoriques proposés aux consommateurs dans sa maille la plus fine, à savoir la commune, ne sont plus disponibles depuis un an", ce qui rend plus difficile la réalisation de son observatoire, rapporte l’AFP.

"Jusqu’à 20 mégabits/s, voilà ce que proposent la plupart des opérateurs à leurs clients connectés en ADSL. En vérité, on est à peine à 8 Mb/s. Pour le très haut débit (fibre, câble et VDSL), l’écart est encore plus important. Alors que la plupart des opérateurs annoncent 500 Mb, voire 1 Gb par seconde, le débit moyen réel se situe plutôt autour de 175Mb/s", constate l’association, notant que ces chiffres ne constituent qu’une moyenne que "ils dépendent de certains facteurs dont les opérateurs ne sont pas forcément responsables" comme une connexion Wi-Fi, des équipements vétustes  ou une mauvaise installation pouvant entraîner une perte de débit réel.

Plus inquiétant encore, les écarts de débits entre les villes et les zones rurales. Ceux-si sont 2 à 5 fois plus faibles dans les campagnes d’après l’étude. "On sait depuis longtemps que les habitants des campagnes disposent de débits moins élevés que ceux des villes. Mais jusque-là, il était difficile de connaître l’ampleur du fossé qui les séparait", relate UFC-Que Choisir avant de dégainer ses chiffres. Sans appel, plus la commune est petite, plus le débit moyen est faible. Ainsi, en ADSL, on passe de 9,1 Mb/s en moyenne dans les villes de plus de 30 000 habitants à 5,2 Mb/s dans les villages de moins de 1000 administrés, la faute souvent à "des répartiteurs moins bien équipés par les opérateurs et des lignes de cuivre souvent plus longues".

S’agissant du très haut débit le fossé est encore plus grand. Dans les grandes villes, les débits sont en moyenne de 284 Mb/s, contre environ 100 Mb/s dans les communes de moins de 3000 âmes et 49 Mb/s dans les villages de moins de 1000 administrés. L’explication, les technologies utilisées diffèrent parfois. Si dans les grandes villes sont principalement le FTTH est légion, dans les petites communes, les habitants doivent se contenter pour le moment de solutions moins performantes comme le VDSL. "On est loin, très loin, des promesses des opérateurs", résume en somme l’association.

L’UFC-Que Choisir  observe toutefois  que les zones rurales qui profitent de plus en plus de la fibre, mais les inquiétudes sont prégnantes. Alors que le président de la République a promis un bon débit supérieur à 8Mb/s pour tous fin 2020, avec un objectif de très haut débit (supérieur à 30 Mb/s) pour tous, d’ici 2022, 10% de la population pourrait à cette date ne pas avoir accès à un bon débit, à en croire la fédération des RIP, InfraNum.

 

Source : UFC-Que Choisir, AFP.

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Free lance un nouveau site dédié aux Free Centers

Après la refonte du portail free.fr ce matin, l’opérateur lance une nouveau site entièrement consacré aux Free Centers

Accessible à l’adresse https://free.fr/boutiques ce site présente les différents services proposés par les Free Centers. Il est par exemple possible de prendre en rendez-vous avec un conseiller dans le Free Center de votre choix, un service lancée récemment par Free. Ce site permet également de trouver le Free Center ou les bornes Free Mobile les plus proches de chez vous. La recherche peut se faire en indiquant le nom de sa ville mais une carte est également disponible. Elle affiche toutes les boutiques et les bornes de l’opérateur.

 

 

 

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Le nouveau service SVoD “Canal+ Séries” est désormais inclus gratuitement pour une partie des abonnés Canal

Le 11 mars, le Groupe Canal+ lançait nouvelle offre de séries en streaming baptisée "Canal+ Séries" à partir de 6,99€/mois. Depuis aujourd’hui, il intègre cette offre pour une partie de ses abonnés

Plus précisément,  le service "Canal+ Séries" est désormais inclus dans le pack LES CHAINES CINE SERIES et dans l’offre L’INTÉGRALE pour les abonnés Canal. Ces dispose donc dès maintenant "des milliers d’heures de séries dont les prestigieuses Créations Originales et les grandes séries internationales de CANAL+ ", selon les termes du Groupe.

 

 

Disponible au lancement via myCANAL et en OTT, l’offre a vocation à être distribuée sur l’ensemble des plateformes qui aujourd’hui proposent les offres CANAL. En attendant, Canal+ Séries est disponible sur :

  • Tablettes et Smartphones iOS
  • Tablettes et Smartphones Android
  • Apple TV (tvOS)
  • Android TV
  • PC/MAC via www.mycanal.fr
  • Chromecast

 

 

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Résultats sondage : abonnés Free Mobile, êtes-vous prêts à payer plus pour profiter de la 5G ?

 

Alors que l’on parle beaucoup de la 5G et de ses débits plus élevés, nous vous avons interrogés pour savoir si vous seriez prêts à payer plus cher pour en profiter. Pour une bonne partie d’entre vous, la réponse est clairement non. 

La 5G, c’est la prochaine grosse évolution dans les réseaux mobiles. C’était l’une des stars du dernier salon MWC qui s’est déroulé fin février à Barcelone, en Espagne. Bouygues Télécom, Free Mobile, Orange et SFR s’y préparent, en vue de premières offres commerciales courant 2020. 

Lors d’un récent sondage, nous vous avons demandé si vous seriez prêts à payer plus cher, afin de bénéficier des débits en forte hausse promis par la 5G. La question se pose, avec des opérateurs qui ne cessent de souligner les lourds investissements à consentir pour avoir droit à un bon réseau et qui pourraient répercuter le surcoût sur la facture mensuelle de l’abonné. 

La réponse est non pour la majeure partie d’entre vous. Près de 37 % attendent d’abord une bonne 3G/4G, avant la 5G. Plus de 30 % indiquent se satisfaire des débits 4G et ne pas avoir une idée claire des usages. Plus de 20 % préfèrent quant à eux attendre une vraie couverture 5G avant de mettre la main au porte-monnaie.

Êtes-vous prêts à payer plus pour profiter de la 5G ?
  1781 votes 21.4%
Non, car le déploiement sera trop localisé au départ
 
  2529 votes 30.4%
Non, les débits 4G me suffisent et les usages de la 5G sont trop flous
 
  462 votes 5.6%
Pourquoi pas, si ça peut aider au déploiement rapide et éviter les zones blanches
 
  498 votes 6%
La nouveauté se paie. Donc oui, si cela n’est pas excessif
 
  3044 votes 36.6%
Que les opérateurs proposent une bonne 3G/4G partout. On verra pour payer la 5G
 
 8314 votes
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Reportage Univers Freebox : la soudure fibre optique expliquée de A à Z

Suite de nos vidéos tournées dans le cadre de nos reportages consacrés à la fibre optique. Dans celle-ci, un formateur nous fait la démonstration d’une soudure fibre optique et nous présente les outils.

Hier, nous vous présentions un reportage tourné sur un plateau de formation de la CCI inauguré il y a quelques années en Lorraine. Au cours de celui-ci, Fabrice Constantin, l’un des formateurs, nous avait notamment fait la démonstration d’une soudure optique. Cette manipulation prend en général 2 à 3 minutes. Un câble-installateur est amené à la réaliser près de 150 fois par jour en moyenne. 

Voici comment ça se passe dans les grandes lignes. Il faut tout d’abord dénuder la fibre optique pour enlever la couche de gaine primaire, puis la nettoyer à l’aide d’une lingette non peluchable imbibée d’alcool isopropylique. Vient ensuite le passage dans la cliveuse, afin d’obtenir une découpe verticale et nette. Les deux fibres à souder sont ensuite placées dans une soudeuse à l’arc électrique. À l’issue de la soudure, un test de traction sera effectué. Dernière étape : le câble sera placé dans une gaine thermorétractable appelée smoove, puis dans un four.

Cette démonstration a été l’occasion d’en savoir davantage sur le coût du matériel, à savoir 500 euros pour une cliveuse, 2 500 à 4 000 euros pour une soudeuse gaine à gaine (pour le raccordement FTTH), 4 500 à 7 000 euros pour une soudeuse cœur à cœur (pour la distribution ou le transport). Toujours côté outils, il y a le réfléctomètre optique qui coûte dans les 5 000 euros et le puissancemètre optique qui vaut dans les 500 euros. Le premier permet d’estimer la longueur de la fibre optique et l’atténuation du signal, et de trouver les éventuels défauts comme les cassures. Le second sert à mesurer la puissance et la perte du signal sur une liaison fibre optique. Quant à la fibre optique, elle coûte dans les 1 euro le mètre, lors d’un achat en gros volume. Rappelons d’ailleurs que celle-ci ne peut être travaillée en dessous des -5°C, car elle devient cassante. 

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L’UFC-Que Choisir lance deux outils pour évaluer votre connexion internet

L’UFC-Que Choisir a lancé aujourd’hui un Observatoire de l’Internet fixe, ouvert à tous afin d’évaluer la qualité du débit moyen en France sous la forme d’une extension de navigateur internet. 

Toujours dans le but de récolter des données afin de peser dans la balance pour réduire la fracture numérique, l’association a mis à disposition de tous des outils pour évaluer la connexion internet mais aussi lui permettre de récolter un maximum d’informations concernant l’internet fixe en France. 

Si le speedtest n’a rien de révolutionnaire et propose simplement le calcul du débit montant et descendant (vous pouvez le trouver en cliquant sur ce lien), l’observatoire est avant tout destiné à aider l’association. 

Un Observatoire collectant des données et accessible simplement

Il s’agit d’un plug-in de navigateur web, disponible pour Mozilla Firefox et Google Chrome et prochainement sur le navigateur de Microsoft: Edge. Une fois cette application téléchargée puis ajoutée au navigateur de votre choix, il suffit d’entrer votre FAI, votre code postal que vous pourrez modifier puis elle fonctionnera. 

L’extension reconnaîtra ainsi lorsque vous vous connecterez sur l’un des 15 sites identifiés par l’association et calculera alors votre temps de chargement des pages de celles-ci. Parmi ces sites on trouve bien évidemment Google, Facebook mais aussi des sites d’informations comme Le Monde ou de streaming vidéo comme YouTube. Ces données ainsi que votre code postal, votre type de connexion (ADSL, fibre…) et votre FAI seront envoyés à l’association. L’extension permettra également de lancer un speedtest à la demande sur n’importe quelle page. 

L’association souhaite rassurer les potentiels utilisateurs en affirmant qu’il ne sera pas possible pour l’association d’accéder aux adresses IP des personnes ayant téléchargé l’extension, ni des pages ou sites qu’ils consultent. A noter que pour l’instant ,l’utilisateur de ces extensions ne peut pas avoir accès à ses propres mesures, mais que cette fonctionnalité est envisagée par l’association. 

Des données collectées pour faire un état des lieux du débit en France

Le but de l’UFC-Que Choisir en collectant ces données est de récolter bien sûr le plus d’information possible.

 "Plus vous serez nombreux, plus nos données seront fiables et plus nous aurons de poids face aux pouvoirs publics et aux opérateurs."

Cette collecte permettra en effet, d’après l’association, de dresser un bilan sur la qualité du débit fixe en France mais aussi de comparer certains critères entre eux une fois que la quantité de données collectée sera assez conséquente. Le but restant toujours de défendre les consommateurs. L’extension est disponible gratuitement sur le site de l’association ou en cliquant sur les liens suivant pour Google Chrome ou Mozilla.

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Abonnés Free Mobile : la 4G en roaming pointe le bout de son nez en Espagne

Les remontées d’abonnés Free Mobile continuent autour de l’activation de la 4G en roaming dans les pays inclus dans le forfait 100 Go à 19,99€.

Après la Turquie il y a quelques jours, c’est désormais au tour de l’Espagne de rejoindre la liste des destinations incluses dans le forfait Mobile Free où la 4G a été détectée. Ce matin, une abonné a eu l’agréable surprise de surfer en 4G à Valence. 

 

 
L’opérateur de Xavier Niel a intégré depuis janvier dernier la disponibilité de cette technologie depuis l’étranger dans la brochure tarifaire et la fiche standardisée de son forfait 100 Go à 19,99€, les abonnés Free Mobile n’ont pas attendus pour remarquer l’activation de la 4G en roaming lors de leurs déplacements ou voyages dans certains pays comme :  en Italie ( réseau d’Iliad), en Belgique (Base), en Suisse (Salt), au Portugal, au Luxembourg (Post), en Allemagne (O2), au Royaume-Uni (Vodafone), en Autriche, aux Pays-Bas (KPN), au Canada (Telus) ou encore en Russie (Beeline) mais aussi en Grèce, Afrique du Sud, Canada, Danemark, Israël, Roumanie.
 
 
Légende : en rouge, les pays où la 4G a été détectée par les abonnés. En jaune, les autres pays inclus dans les 25Go/mois en roaming (3G)
 
A ce rythme là, la 4G pourrait être activée au cours de l’année sur l’ensemble des destinations incluses en roaming dans le forfait le plus onéreux de l’opérateur. Xavier Niel l’a laissé entendre en décembre dernier au micro d’Univers Freebox : "on a ouvert le roaming 4G à l’international, on a maintenant du roaming de terminaux étrangers sur notre réseau en France en 4G, de plus en plus et ça explose, et ensuite on arrivera sur la VoLTE " et ce "à court terme." Free souhaite donc faire les choses dans l’ordre et s’il prévoit de lancer la voix sur 4G en 2019, l’itinérance à l’international sera disponible intégralement avant. 
 
 

 

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Huawei : une vidéo en fuite pour le P30, les prix et date de sortie révélés “par erreur” pour le P30 Pro

Devant être présentés le 26 mars prochain lors d’un événement à Paris, les smartphones Huawei P30 et Huawei P30 Pro font l’objet de nombreuses fuites ces derniers temps. Le premier se montre dans une vidéo, tandis que le second voit son prix en euros révélé.

Après avoir renouvelé ses Mate fin 2018, Huawei s’apprête à dévoiler sa nouvelle génération de smartphones P. La présentation aura lieu à Paris le 26 mars prochain, soit dans quelques jours à peine. Cela explique les nombreuses fuites sur la Toile en ce moment. 

Parmi elles, il y a une petite vidéo de prise en main du Huawei P30 qui permet d’apercevoir le triple capteur photo au dos, ainsi que les connecteurs audio 3,5 millimètres et USB Type-C dans la tranche inférieure. L’absence de lecteur d’empreintes digitales à l’arrière va dans le sens d’une intégration dans l’écran. 

Il y a également la petite « bourde » sur le site italien d’Amazon. Elle a montré un Huawei P30 Pro en capacité 128 Go avec un prix de 1 024 euros. Un tarif piquant, mais qui n’a rien de surprenant par les temps qui courent, avec des flagships qui flirtent désormais sans complexe avec les 1 000 euros. Apple n’est plus seul à proposer des smartphones au prix d’un SMIC. Sur la page Amazon, immortalisée avant sa suppression, on note également une date de sortie indiquée au 5 avril.

Sources : GSMArena et SlashLeaks
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Potentiel acheteur d’une partie des sites de Free Mobile, Cellnex envisage de s’emparer de 60% de TDF

L’opération pourrait se boucler à hauteur de 3 milliards d’euros. Mais rien d’officiel.

« Des opportunités vont se présenter, dans tous les pays où nous sommes présents »,  a assuré récemment Tobias Martinez PDG de Cellnex. Au-delà des pylônes codétenus par Telefonica et Vodafone au Royaume-Uni lesquels sont officiellement en vente, l’opérateur d’infrastructure a également des vues dans l’hexagone. « La France aussi est un marché très attrayant », a  fait savoir le patron. Déjà partenaire du géant espagnol en Italie, Free pourrait ainsi lui céder une partie de ses sites mobiles dans l’Hexagone selon Les Echos. En tout cas, le groupe de Xavier Niel étudie officiellement la vente de 5700 de ses pylônes, plusieurs fonds d’investissement sont sur le coup mais rien est fait pour le moment. Aujourd’hui, c’est sur un autre dossier quel le géant espagnol espère frapper fort, à savoir le rachat de TDF, actuellement en vente. Le principal opérateur d’infrastructures de télécommunications sans fil d’Europe envisagerait ainsi de racheter 60% du capital de TDF pour 3 milliards d’euros, a révélé hier le quotidien espagnol Expansion mais Cellnex s’est refusé à tout commentaire. 

Plus de 4 ans après avoir changé de propriétaire, TDF se prépare donc à changer une nouvelle fois de mains. La récente vente des pylônes de SFR semble faire des émules. Les actionnaires de TDF et de ses 14 000 pylônes cherchent à céder leur part au sein de l’opérateur d’infrastructures, lequel exploite la diffusion radio et TNT, la couverture très haut débit mobile et le déploiement de la fibre optique dans l’hexagone. Les propriétaires actuels, le canadien Brookfield (45 %), le trio emmené par le néerlandais APG, le canadien PSP et le britannique Arcus ( à 45 %), ainsi que Crédit Agricole Assurances (10 %), ont mandaté les banques Morgan Stanley et BNP Paribas en vue d’une cession supérieure aux 3,5 milliards d’euros atteints en 2014 lors du précédent rachat. Il s’agirait d’une opération financière plutôt qu’industrielle. Celle-ci permettrait aux futurs acheteurs de profiter de l’expertise de TDF dans le monde de l’audiovisuel et de mettre la main sur une portefeuille conséquent d’actifs, notamment de près de 13 900 pylônes, en croissance de 15% par an depuis 2016. Une chose est sûre, les fonds d’infrastructures raffolent des actifs de long terme. TDF se présente donc comme une opportunité en or pour les investisseurs, surtout que le groupe a réussi à maîtriser sa dette depuis 2014.

Si les voyants sont au vert financièrement pour Cellnex, l’année 2018 a été, à ses yeux, bien trop calme en matière d’investissement. Seulement 670 millions d’euros contre 3 milliards investis dans l’achat de pylônes entre 2014 et 2017. La faute à un manque de sites disponibles dans les pays ciblés mais aussi à certains opérateurs à la stratégie différente. 

Cellnex compte aujourd’hui 23.400 sites de tours télécoms, en augmentation de 8000 sites depuis 2015 à la suite d’acquisitions ou fusions. Partenaire important de Bouygues Telecom, le groupe espagnol lui a notamment racheté des pylônes avant de signer avec lui un contrat portant sur l’exploitation de 3000 sites avant d’étendre plus récemment son partenariat avec l’opérateur sur la 5G.

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