Catégorie : Non classé

Le département de l’Oise annonce l’arrivée des offres fibre de Free sur le réseau Oise Numérique

C'est fait, Free va proposer ses offres fibre sur un nouveau RIP, celui d'Oise Numérique

Avant l'été Lionel RECORBET, le Président de Oise Numérique et de Teloise avait annoncé qu'il était en discussion avec Free en vue que ce dernier propose ses offres fibre sur ce RIP. C'est chose faite selon le département de l'Oise qui annonce sur Twitter que l'opérateur de Xavier Niel arrivera à la fin de l'année ou au début de l'année 2020. Cela va concerner 300 000 foyers du département, pour lesquels les offres fibre de Free seront disponibles.

 

Deux opérateurs nationaux sont actuellement présents sur le Réseau d'Initiative Publique de l'Oise, ORANGE et SFR. FREE et Bouygues Télécom commercialiseront leurs offres fibre optique à la fin de l'année 2019, début de l'année 2020.

— Oise le Département (@CD_oise) September 11, 2019

 

Interrogé à ce sujet, Free n'a pas confirmé cette information.

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Orange va lancer la 5G au printemps 2020 selon son PDG

 

Orange est dans les starting-blocks pour la 5G. Dès l’attribution des fréquences, l’opérateur historique passera à la vitesse supérieure.

Multipliant les tests en condition réelle, notamment à Marseille, l’opérateur historique ne veut pas louper le coche, l’objectif est clair : s’emparer du fauteuil de leader sur cette technologie de rupture et ne plus le lâcher. On le sait, la 5G est attendue en France l’année prochaine, reste à savoir à quel moment  les premières offres commerciales vont pointer le bout de leur nez. Invité de Léa Salamé ce matin sur l’antenne de France Inter, le PDG d’Orange a lâché le morceau : "Pour la 5G, il faut des fréquences particulières, et ces fréquences, on va les obtenir dans quelques semaines, et on va lancer la 5G au printemps 2020".

Pour l’heure, l’opérateur historique prend les devants sur ses rivaux en matière de déploiement de nouveaux sites 5G dans le cadre des autorisations d’expérimentations délivrées par l’ARCEP. Selon les derniers chiffres de l’ANFR, Orange comptait au premier août 263 sites autorisés, soit une augmentation spectaculaire de 133 sites en un mois. Derrière Bouygues suit avec 63 sites expérimentaux (+10) alors que SFR reste bloqué à 25 stations 5G. De son côté Free dispose d’un seul site autorisé.

S’il commencera véritablement le déploiement de la 5G dès l’attribution de fréquences prévues début 2020 selon le plan de bataille de l’Arcep, Orange estime que "pour le grand public, la 5G s’inscrira dans une forme de continuité. Au niveau des usages grand public tels que nous les connaissons aujourd’hui, il n’est pas question d’une rupture aussi forte" que celle en prévision dans le secteur professionnel, a déclaré Stéphane Richard dans une interview accordée récemment au magazine Entreprendre.

Classés sous les catégories : Non classé

Mediawan (Xavier Niel) asseoit sa position de leader dans la production de fiction française

Mediawan conserve sa place au classement annuel des producteurs de fiction et reste en haut du podium. 

Le Spac de Xavier Niel, Matthieu PIgasse et Pierre-Antoine Capton avait déjà dépassé Lagardère Studios au classement l’année dernière et il continue d’asseoir sa position avec un record : 116,42 heures de fictions produites diffusées en prime-time ces 12 derniers mois. Un niveau "encore jamais égalé depuis la création de classement" explique le groupe dans son communiqué de presse. Avec ses 18 labels de productions, Mediawan a également enregistré une hausse de 72% dans la production de fiction française par rapport à l’année dernière.

Les investissements paient, tant au niveau des séries assez récentes comme Dix pour Cent ou Les Rivières Pourpres que des plus anciennes comme Alice Nevers. Et Mediawan ne devrait pas s’arrêter là, puisque le groupe a multiplié les partenariats avec les diffuseurs producteurs européens et les plateformes mondiales comme Netflix, Amazon, Apple ou même Disney pour son développement à l’international. 

Classés sous les catégories : Non classé

Bouygues Telecom refuserait les IBAN de certaines banques étrangères, l’opérateur s’explique

Des consommateurs ont déposé des réclamations auprès du Défenseur des droits. Leur IBAN était refusé au motif d’une domiciliation bancaire à l’étranger. L’opérateur a évoqué un problème d’ordre informatique et promis une résolution pour bientôt.

Le cadre législatif actuel impose à tout créancier, qu’il soit privé ou public, d’accepter les coordonnées bancaires d’un consommateur de la zone SEPA quelle que soit la domiciliation de sa banque dans l’Union européenne, tant que le paiement est effectué en euros. Malgré cela, une quinzaine de consommateurs se sont vus refuser leur IBAN au motif d’une domiciliation bancaire à l’étranger. Ils se sont alors tournés vers le Défenseur des droits.

Comme l’indique le site MoneyVox, qui a pu prendre connaissance de la décision, le Défenseur des droits a souligné une forme de discrimination. L’autorité administrative souligne au passage de "nombreuses réclamations similaires", et pas seulement chez les opérateurs télécoms. Il évoque "d’autres prestataires de services privés comme publics" avec des solutions amiables telles des "solutions de paiement alternatives" ou une "modification des outils informatiques ". De son côté, Bouygues Télécom a parlé d’un problème d’ordre informatique et promis d’apporter une correction prochainement. "Notre système informatique sera mis à jour d’ici fin septembre pour prendre en compte les IBAN européens de la zone SEPA", indique-t-il.

MoneyVox mentionne une 16e réclamation englobée par la décision. Elle ne concerne pas une bancaire étrangère, mais Nickel, filiale de BNP Paris qui repose sur une inscription dans des bornes chez les buralistes et n’impose pas de conditions de revenus. Le Défenseur des droits y voit un refus basé sur la supposée "fragilité financière" du client. Interrogé par MoneyVox, l’opérateur a évoqué "un taux de rejet très important" et souligné travailler avec Nickel pour "pour essayer de faire baisser ce taux de rejet"

Classés sous les catégories : Non classé

OnePlus TV : la marque révèle sa télécommande qui rappelle celle de l’Apple TV

Un responsable de OnePlus a publié sur les réseaux sociaux une photo de la télécommande de son prochain téléviseur 4K QLED, qui ressemble beaucoup à la télécommande de l’Apple TV.

OnePlus, la marque de smartphone prévoit depuis quelque temps de lancer sa propre télévision 4K QLED. Pete Lau, le PDG du groupe OnePlus, a publié sur Twitter une photo de la télécommande du futur téléviseur de la marque.

Ainsi, le constructeur chinois continue de teaser au sujet de sa future télévision avec une image de sa télécommande, qui comme en témoigne cette photo, semble être inspirée du design de la télécommande de l’Apple TV. De ce fait, de nombreux twittos ont réagi sur le réseau social par rapport au design de cette dernière, faisant le rapprochement avec la télécommande de l’Apple TV.

La télécommande du prochain téléviseur OnePlus dispose d’une zone tactile, de boutons de navigation Android, d’une touche dédiée à Google Assistant, de deux boutons de gestion du volume placés sur la tranche de la télécommande à l’instar de nombreux smartphones, et enfin d’un bouton estampillé OnePlus. Pour finir, cette télécommande dispose d’une batterie rechargeable par USB-C.

L’annonce officielle de la prochaine télévision 4K QLED de OnePlus n’a pas encore été faite cependant, elle pourrait survenir d’ici la fin du mois, voire le mois prochain. Il va donc falloir patienter un peu avant d’en savoir plus à son sujet.

Source : Génération-NT

Classés sous les catégories : Non classé

Pour les 40 ans du Walkman, Sony présente deux baladeurs nouvelle génération

Sony a présenté lors de l’IFA de Berlin, deux nouveaux baladeurs numériques à l’occasion des 40 ans du Walkman lancé par la marque.

Le Walkman est un baladeur cassette lancé en 1979 par Sony. La marque a profité de l’anniversaire ce dernier qui fête ses 40 ans cette année, pour lever le voile sur deux nouveaux modèles modernes numériques, les NW-A105 et NW-A100TPS.


Image du NW-A105

Les deux modèles se distinguent notamment par un design différent. Le modèle NW-A100TPS est une version limitée, reprenant l’apparence du célèbre TPS-L2 de la marque, le premier Walkman sorti par Sony en 1979. Les deux nouveaux baladeurs numériques tourneront sous Android 9.0. Ils seront dotés d’un écran LCD 3,6 pouces d’une définition de 1 280 x 720 pixels, d’un amplificateur digital S-Master HX, d’un processeur DSEE HX et d’un port USB-C. Ils disposeront également d’une connectivité Bluetooth et d’une modeste mémoire de 16 Go, heureusement extensible par le biais d’une carte micro-SD.

Le modèle NW-A105 sera disponible à partir du mois de novembre au prix de 350 euros. Le NW-A100TPS, quant à lui, sera accessible au tarif de 440 euros soit 90 euros de plus. Pour ce prix, il sera livré avec une pochette de rangement ainsi qu’un fond d’écran animé affichant un lecteur cassette qui sera visible lors de la lecture d’un morceau.

Source : LesNumériques

Classés sous les catégories : Non classé

Orange ne souhaite pas une sortie de l’Etat de son capital mais “se prépare à toute éventualité”

A l’heure où l’Etat détient toujours 23% d’Orange via la BPI, le PDG de l’opérateur historique prépare le groupe à toute éventualité mais sa conviction est fondée, un désengagement n’est pas souhaité.

La privatisation d’Orange, un serpent de mer. En mai 2017, Emmanuel Macron a relancé le débat en estimant que  la participation de l’Etat au capital d’Orange pourrait « évoluer » car l’opérateur historique « n’est ni une entreprise du secteur nucléaire ou de la défense, ni une entreprise assurant un service public en monopole ». Dans ce contexte, le PDG d’Orange n’a pas alors écarté la possibilité pour l’Etat , d’être amené " à envisager un désengagement de Orange, total ou partiel" , compte tenu de la situation des finances publiques et des besoins d’investissements. Orange se disait alors prêt à cette éventualité mais qu’en est-il aujourd’hui ? Invité de Léa Salamé ce matin sur France Inter, le patron de l’opérateur historique a laissé une porte ouverte  mais n’espère pas une sortie de l’Etat : « Cela n’appartient pas à moi de décider ce que l’Etat doit faire, ce que je constate c’est qu’il y a beaucoup d’opérateurs dans le monde où l’Etat n’est pas présent au capital, l’Etat a d’ailleurs d’autres moyens de peser sur ce secteur, mais c’est bien d’avoir l’Etat actionnaire, cela a beaucoup d’avantages, avec quelques inconvénients à certains moments, mon job, c’est de préparer l’entreprise à toute éventualité. Mais ce n’est pas mon souhait, ni celui des salariés d’Orange», a t-il affirmé.

 

 

L’agitation de 2017

En 2017, les spéculations sont allées bon train quant à un désengagement de l’Etat. Selon Marianne, le processus était en “phase d’accommodation”. L’hebdo avait également  recueilli les propos d’un ancien dirigeant de l’Agence des participations de l’État et “contrairement à ce que l’on raconte, il ne faut pas s’interroger sur la rentabilité financière de cette opération pour l’Etat pour connaître le futur acquéreur, explique-t-il. Il faut savoir quel groupe le président veut favoriser. Son intérêt n’est-il pas de rééquilibrer la puissance des opérateurs télécoms comme Xavier Niel, Patrick Drahi et Vincent Bolloré ?” Par déduction, le favori du président aurait été Bouygues Telecom. Pour d’autres, la présence ou non de l’Etat au capital d’Orange semblait alors étroitement liée à la stratégie de croissance de l’opérateur en Europe et dans le monde à l’heure où la France pèse encore très lourd sur son chiffre d’affaires. Le gouvernement sortira du capital de l’opérateur historique « le jour où il se développera davantage à l’international, le jour où il procédera à une acquisition importante et quand l’entreprise en tout cas sera à l’abri de prédateurs » a précisé il y a deux ans sur le plateau de BFM Business , Matthieu Pechberty, grand reporter.

 

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Galileo, le “GPS européen”, franchit un nouveau cap symbolique

Nouveau cap symbolique pour Galileo, le système européen de radionavigation par satellite concurrent du GPS américain. La Commission européenne parle d’un milliard d’utilisateurs.

Galileo, le système de positionnement par satellites concurrent du GPS américain poussé par l’Union européenne et lancé en décembre 2016, continue de grandir. En février 2018, il approchait les 100 millions d’utilisateurs. Le mois de juin suivant, celui-ci revendiquait les 200 millions d’utilisateurs. Aux dernières nouvelles, il serait question d’un milliard d’utilisateurs. Le cap apparaît en tout cas symbolique aux yeux de la Commission européenne, sachant que Galileo revêt un caractère stratégique en participant à l’indépendance de l’UE et que ce cap arrive lors du "15e anniversaire de l’Agence du GNSS européen (GSA), partenaire clé de la Commission pour l’exploitation de Galileo".

Dans son communiqué, la Commission européenne indique baser son chiffre uniquement sur les smartphones, sachant que "95 % des entreprises produisant des puces pour smartphone pour la radionavigation par satellite fabriquent des puces compatibles avec Galileo". Mais elle rappelle que Galileo se retrouve ailleurs. La Commission européenne évoque le "système eCall, qui utilise Galileo pour communiquer la localisation du véhicule aux services d’urgence" et qui se retrouve dans les voitures récentes. Elle parle également de  l’intégration de Galileo "dans les tachygraphes numériques des camions, qui permettent l’enregistrement de la vitesse et de la distance, afin de garantir le respect des règles relatives au temps de conduite et d’améliorer ainsi la sécurité sur les routes"

Ci-dessous, une vidéo expliquant le fonctionnement de Galileo :

Classés sous les catégories : Non classé

Canal+ renouvelle son accord de distribution avec OCS

La filiale de Vivendi et OCS ont annoncé aujourd’hui renouveler leur accord de distribution, les abonnés Canal pourront donc toujours accéder aux chaînes d’Orange .

Canal+ continue ainsi son partenariat avec celui qu’il considère comme "un des piliers de notre offre Cinéma/Séries". Une bonne nouvelle pour l’ex Orange Ciné Séries, Canal+ étant le premier distributeur d’OCS avec un partenariat qui remonte à 2012. Pour son président Serge Laroye, cet accord permet aux deux acteurs " d’acquérir ensemble de nouveaux abonnés." Une stratégie qui semble porter ses fruits puisque OCS revendique 3.3 millions d’abonnés au 30 juin 2019. Pour Canal+, cet accord représente également la possibilité "d’agréger au même endroit les meilleurs contenus premium pour les proposer au plus grand nombre d’abonnés."

Au vu du détail des communiqués de presse d’Orange et de Canal, il ne semble pas qu’une fusion entre Ciné+ et OCS soit prévue pour l’instant, bien que des informations de presse aient fait état d’un possible rapprochement. Dans le même temps, l’alliance en discussion depuis 2018 entre OCS et Altice Studio semble pour sa part s’éloigner. En mars dernier, bien que les discussions se poursuivaient, celles-ci "tournaient en rond" selon les Echos. Le quotidien avançait alors la difficulté de trouver un « deal » financier : "Altice n’aurait pas l’intention de brader les droits des studios américains qu’il a payés cher, entre 300 millions et 400 millions. Et OCS, qui n’est pas rentable, ne va pas charger un peu plus sa barque… La présence de Canal+, actionnaire (dormant depuis que l’Autorité de la concurrence a neutralisé sa part) à 33,3 % dans OCS et donc en position de bloquer un « deal » touchant à la modification du capital d’OCS, ne facilite pas les échanges."

 

Classés sous les catégories : Non classé

Galaxy Fold : Samsung annonce déjà des centaines d’applications compatibles avec son écran pliable

Samsung affirme que des centaines d’applications ont déjà été développées et optimisées pour l’écran pliable du prochaine Galaxy Fold.

A l’approche de la date initiale de présentation du Galaxy Fold, Samsung est revenue sur sa décision afin de repousser son lancement, à cause de problèmes de conception. Lors de l’IFA de Berlin, le géant sud-coréen a confirmé qu’il lèvera le voile sur son Galaxy Fold le 18 septembre en France. La marque assure que de nombreuses applications sont d’ores et déjà adaptées à ce futur smartphone et à sa dalle pliable.

Le constructeur a travaillé pendant plusieurs mois avec des nombreux partenaires comme Google par exemple, afin d’adapter de multiples applications Android au nouveau format que proposera le Galaxy Fold. « Des centaines d’applications ont été optimisées pour le Galaxy Fold, avec notamment Amazon Prime Video, Facebook, Microsoft Office, Spotify, Twitter… » d’après la marque.

L’entreprise reste assez évasive quant à la manière dont sont optimisées les applications. Les développeurs évoquent des « interfaces innovantes », de « nouvelles expériences », une « nouvelle forme de productivité », sans en dire plus.

Pour rappel, le Galaxy Fold embarque un écran Infinity Flex de 7,3 pouces qui offre une grande surface d’affichage avec laquelle il est possible grâce au multitâche, de faire tourner jusqu’à trois applications en même temps.  L’App Continuity offre également la possibilité de filmer lorsque le smartphone est replié sur lui-même pour ensuite le déplier et consulter les contenus sur son grand écran.

Le Samsung Galaxy Fold sera livré avec une paire de Galaxy Buds ainsi qu’une garantie Samsung Care +. Il sera disponible à la vente à partir de la semaine prochaine au prix de 2020 euros, rien que ça ! Malgré son tarif, le smartphone est déjà en rupture de stock.

Source : 9To5Google

Classés sous les catégories : Non classé