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Île-de-France Mobilités lance le passe Navigo et les tickets T+ sur smartphone

Les Franciliens profitent à présent des titres de transport en commun au format dématérialisé. 

En partenariat avec l’opérateur Orange et le constructeur de smartphones Samsung, et comme prévu, Île-de-France Mobilités annonce la possibilité d’utiliser les transports en commun en Île-de-France sur smartphone, grâce à des titres de transport dématérialisés. Ce lancement intervient après “plusieurs mois de travail” avec “plus de 8 000 testeurs volontaires”, dont 80 % s’estiment satisfaits. Pour Valérie Pécresse, Présidente d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France, qui a poussé le projet, “l’attente devant l’automate en gare ou station pour recharger son passe Navigo ou acheter ses tickets ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir”.

Le service fonctionne avec les tickets T+ et le passe Navigo, mais aussi avec les tickets OrlyBus et Roissy Bus, ce qui le rend accessible aux voyageurs réguliers, comme aux voyages occasionnels. Pour profiter de ces titres dématérialisés, il faut disposer d’un smartphone compatible NFC et de l’application ViaNavigo uniquement disponible sur la boutique Play Store. En effet, pas d’application iOS pour le moment, ce qui ne permet pas d’utiliser le service avec un smartphone iPhone. Notez par ailleurs que “les usagers devront être équipés d’une carte SIM NFC Orange / Sosh, quel que soit leur mobile NFC, ou bien d’un smartphone Samsung compatible”. La liste des smartphones Samsung compatible inclut d’ailleurs les Galaxy S10e / S10 / S10+, Galaxy S9 / S9+, Galaxy S8 / S8+, Galaxy S7 / S7 Edge, Galaxy Note9, Galaxy Note8, Galaxy A5 (2017), Galaxy A8, Galaxy A70 et Galaxy A80. Notez enfin que Samsung Pay sera proposé comme moyen de paiement “d’ici la fin de l’année”.

Pour les réfractaires à la dématérialisation ou pour ceux qui voudraient le titre physique au cas où (oubli ou perte du smartphone, batterie vide), il sera possible de conserver le passe Navigo physique. Le smartphone deviendra alors “l’automate de rechargement”. Il suffit de payer dans l’application et d’approcher le passe du smartphone pour que celui-ci soit rechargé.

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Après avoir perdu 167 000 abonnés depuis le début de l’année, Canal+ annonce que l’hémorragie va continuer en France

Les trimestres se suivent et se ressemblent pour le groupe Canal+. La filiale de Vivendi continue d’assister en France à une fuite massive de ses abonnés aussi bien en auto-distribution qu’avec les partenariats noués avec Free, Orange et Bouygues. Mais que se passe t-il ? Pessimiste, le Président de conseil de surveillance de Canal+ s’est fendu de quelques explications.

Depuis le début de l’année, le groupe Canal+ continue de laisser des plumes dans l’hexagone avec une perte de 167 000 abonnés, soit 68 000 au deuxième trimestre. S’il cartonne à l’international où il continue de se développer, notamment avec le rachat du groupe M7 qui va lui permettre d’empocher 3 millions d’abonnés, la direction ne le nie plus, “c’est en France que nous rencontrons le plus de difficultés”, avoue dans une tribune parue dans Les Echos, le  président du conseil de surveillance de Canal+.

Affirmant que le groupe est toutefois “redevenu un fleuron national, présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur des contenus audiovisuels : la création (avec StudioCanal), l’édition (avec les chaînes Canal+), l’agrégation et la distribution de ses contenus et de contenus tiers (sur l’ensemble de ses plates-formes)”, Jean-Christophe Thiery, explique pourquoi même réformé, Canal+ vacille dans l’hexagone : “même restaurée, la situation de Canal en France est celle d’une entreprise assiégée. Marchés et consommateurs ont des exigences nouvelles. Et sous la férule d’une concurrence forte et mondialisée, libre de toutes obligations vis-à-vis de la création française, Canal en France a revu toutes ses offres, baissé tous ses prix, réduit toutes ses charges fixes”.

Autrement dit, les arrivées des beIN, Netflix, Amazon, ou encore prochainement de Mediapro pour la Ligue 1 mais aussi des SVoD Disney+ et HBO Max, l’ont et vont l’impacter. S’il assure que la filiale de Vivendi “a eu le courage de faire face à cette nouvelle concurrence en se réformant”, le président du conseil de surveillance estime que ce mouvement d’intensification ne fait que commencer. Conséquences à l’avenir,  “d’autres départs d’abonnés se feront sentir, et le résultat français de l’entreprise va de nouveau se dégrader”, regrette t-il. Reste à savoir si le partenariat de distribution trouvé avec Netflix redonnera des couleurs commercialement à la filiale de Vivendi. 

Les chiffres du 2ème trimestre confirment en tout cas la tendance. Le portefeuille global d’abonnés du groupe en France comprenant les abonnés à la chaîne Canal+, à Canalsat et à Canalplay, est toujours troué, passant de 7,727 millions au 31 mars 2019 à 7,659 millions fin juin. Au total, pas moins de 68 000 clients se sont désabonnés au cours de l’exercice contre 99 000 au premier trimestre.

De leur côté les accords de distribution noués avec Free, Orange et Bouygues n’ont pas réussi à compenser cette perte, bien au contraire, ces derniers sont toujours dans le négatif malgré une stabilisation. Les recrutements dans cette catégorie accusent une perte de 8 000 abonnés au T2 contre 9 000 au T1  pour une base totale de 3,076 millions fin juin soit 17 000 abonnés évaporés sur le semestre.

Conséquence de ces mauvais résultats, le chiffre d’affaires de Groupe Canal+ recule inévitablement. Celui-ci s’établit à 2 518 millions d’euros au premier semestre, en repli de 2,2 % à taux de change et périmètre constants. Les revenus de la télévision en France métropolitaine reculent également en raison de la baisse du portefeuille global d’abonnés, malgré une nouvelle croissance du nombre d’abonnés à la chaîne Canal+ (près de 45 000 au cours des 12 derniers mois).

Alors que s’est-il passé pour Canal + ? “Justement rien”, répond amèrement Jean-Christophe Thiery. Selon lui,  “le « monopole » accordé à Canal, il y a trente-cinq ans, équilibré alors par les dispositifs en faveur de la création française, est mort depuis bien longtemps. Les obligations, elles, se sont accrues. La TVA appliquée à Canal est passée de 5,5 à 10 %, la fiscalité sectorielle du CNC s’est alourdie et Canal est taxé jusqu’à 7,25 % quand Netflix – zéro emploi en France – ne supporte qu’un taux de 2 %.” Sans parler de la question des droits sur les oeuvres financées où la filiale de Vivendi qui finance “quasi intégralement des oeuvres”, n’a pas le droit “de prendre les mandats à l’étranger et, qu’en France, il doit racheter après trois ans et demi de diffusion seulement”.

 

 

 

 

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CetusPlay : test de l’application de télécommande Android TV très bien notée sur le Play Store, avec la Freebox mini 4K

Parmi les applications de télécommande compatibles Android TV, CetusPlay. L’application cumule plus de 36 000 avis et arrive à une note moyenne de 4,5 étoiles sur 5. Nous l’avons testée avec la Freebox mini 4K pour voir ce qu’elle propose à l’usage.

L’installation : easy !

Pour profiter de la télécommande CetusPlay, il faut installer l’application sur le smartphone grâce au Play Store, mais également sur la Freebox mini 4K grâce au store intégré.

La détection de la Freebox : en un clin d’oeil !

Passons ensuite à la phrase de jumelage entre le smartphone et la Freebox, qui devront évidemment être connectés sur le même réseau Wi-Fi. 

Lancez l’application sur la Freebox, puis sur le smartphone. Depuis l’application sur le smartphone,  tapotez sur “Gérer la connexion” dans la partie supérieure de l’écran.

Sélectionnez ensuite la Freebox (ici Smart TV) et recopiez le code qui apparaît sur le téléviseur dans l’application smartphone.

La fonction télécommande : parfaite !

Une fois la télécommande opérationnelle, plusieurs écrans de contrôle sont proposés depuis le groupe de quatre carrés en haut à droite : croix multidirectionnelle, mode pavé tactile, mode souris, mode clavier numérique et mode manette.

Les fonctions “croix multidirectionnelle” et “mode clavier numérique ” serviront pour la navigation au sein de l’interface TV, tandis que les fonctions “mode souris” et “pavé tactile” trouveront notamment une utilité dans un navigateur Web comme Puffin Browser. Dans l’ensemble, c’est très actif. Une latence imperceptible.

L’icône de clavier à haut à droite, juste à côté de celle pour sélectionner le type de contrôle, permet d’afficher un écran de saisie pour écrire avec le clavier virtuel du smartphone.

Quant au “mode manette”, il s’adressera évidemment aux joueurs. Si jouer en tactile reste envisageable sur smartphone, car on les yeux sur le même écran, cela se révèle compliqué quand il faut avoir les yeux sur un autre écran.Malgré un smartphone récent et réactif (le Xiaomi Mi 9 Lite que nous testons en ce moment) et un retour haptique activé (vibration), nous avions facilement les doigts qui n’arrivaient pas au bon endroit.

Bref, la réactivité est bien là, mais impossible d’avoir les yeux sur deux écrans en même temps. Un mode manette qui se révèle finalement peu intéressant.

Les fonctionnalités additionnelles : bienvenues !

Au-delà des fonctions de télécommande, CetusPlay propose quelques fonctions additionnelles accessibles via le bouton en haut à gauche. 

Il y a “Lire sur TV” qui permet par exemple d’afficher les photos de son smartphone sur le téléviseur ou encore “Transfert de lien” qui permet d’envoyer un lien Web depuis le smartphone vers le navigateur Web ouvert sur la Freebox.

Citons aussi “Mes applications” pour avoir un aperçu des applications installées sur la Freebox et “Centre d’applications” pour des suggestions d’applications.

Sans oublier l’intégration de YouTube qui permet de chercher une vidéo pour ensuite la caster vers la Freebox et de l’afficher sur le téléviseur.

En plus anecdotique, il y a Clean Master pour faire le ménage sur votre smartphone. Pourquoi pas… Étant donné la légitimité de la présence de l’outil, on peut supposer que cela a aidé à la gratuité de l’application dans sa version de base…

Et la publicité dans tout ça ?

La contrepartie de la gratuité d’une application, c’est souvent la publicité. Dans le cas de CetusPlay, on y a droit, mais pas de manière abusive au point de ruiner l’expérience utilisateur. Toutefois, sachez que vous pouvez vous en débarrasser moyennant 4,59 euros. Une somme symbolique au regard du travail fourni.

VERDICT : CetusPlay fait partie des applications bien notées sur le Play Store et elle mérite bien. Facile à installer, intuitive, dotée de fonctions pratiques et disponible dans une version gratuite avec une dose de publicité acceptable, elle se présente comme une bonne alternative à la télécommande d’une box Android TV telle que la Freebox mini 4K. Seul hic : le mode manette qui semble une idée bienvenue, mais qui se révèle finalement inexploitable à l’usage.

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… Le premier central téléphonique, un nouvel appareil inclus dans l’offre Freebox etc…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


23 septembre 2003: Free inclut un modem USB et Ethernet dans ses offres

Free annonçait la à disposition de tous ses nouveaux clients ADSL et pendant toute la durée de souscription un modem USB et Ethernet. Il était alors le seul FAI à mettre gracieusement à disposition de ses clients ADSL un modem USB/Ethernet. Il s’agissait du Sagem Combo 908 dans les zones non dégroupées et Freebox dans les zones dégroupées. A l’époque, Free était le seul fournisseur à mettre un tel équipement à disposition de ses abonnés sans frais.

Voici à quoi ressemblait le modem à l’époque.


20 septembre 2007: Le service de SVOD de Free s’enrichit des films Disney

Free Home Video, l’offre de vidéo à la demande par abonnement de Free, s’est vue ajouter un catalogue fourni de la part de Disney. L’offre, lancée en juin 2007, permettait pour 5.99€ par mois un accès illimité à des films et des séries renouvelés toutes les semaines. Ainsi, des films comme Armageddon, Pirates des Caraïbes mais aussi Pretty Woman, Les 101 Dalmatiens ou même Mary Poppins ont débarqué chez les abonnés Freebox.

Pour ceux n’ayant pas connu, voici à quoi ressemblait la SVOD de Free 10 ans auparavant


20 septembre 2011: Nouvelle identité visuelle pour Free Mobile

Changement de visuel pour la société Free Mobile, alors que l’offre n’est même pas encore lancée. Il faudra en efeft attendre le 10 janvier 2012 pour voir arriver le trublion des télécoms sur le marché de la téléphonie mobile, mais Free Mobile en tant que société existait déjà depuis le 24 juillet 2007. Et l’opérateur avait au début, un log bien différent de celui qu’on connaît aujourd’hui. Le 20 septembre 2011, Free se ravise finalement pour prendre le Logo que l’on connaît aujourd’hui.

Vous en pensez quoi de ce logo ?


22 septembre 1928 : premier central téléphonique automatique en France

A 22 heures pile, le Ministre du commerce et de l’industrie, des postes et des télégraphes mettait en service le premier central téléphonique automatique à Paris au central Carnot, grâce au premier autocommutateur automatique de Paris (le rotary 7A). Ce premier centre nommé « PARIS CARNOT » avait une capacité de 6000 lignes et comprenait également des tables d’opératrices destinées à assurer le trafic avec les autres centres manuels de PARIS et de sa banlieue immédiate. 

 

 

Rotary 7A – Pierre Marandet


23 septembre 1889: Naissance d’un géant du jeu vidéo : Nintendo

Vous connaissez Nintendo ? Bien sûr. Vous connaissez Nintendo Koppaï ? Probablement pas si vous avez moins de 100 ans et que vous n’êtes pas japonais. C’est cependant sous ce nom que le géant du jeu vidéo a été lancé il y’a maintenant 130 ans par Fusajiro Yamauchi. A l’époque, le géant vendait des cartes à jouer nommées hanafuda, fabriquées par son créateur. A noter d’ailleurs que ce premier nom peut être traduit en français par “Laissons la chance au ciel”. Et il semble que le ciel ait été clément avec eux, quand on voit l’influence et le statut culte que cette petite entreprise fondée près de Kyoto a acquis.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’histoire du géant Nippon, voici une vidéo en deux parties réalisée par un YouTubeur et restituant dans les grandes lignes l’avancée de l’entreprise. La deuxième partie se trouve ici.


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La Freebox Delta fait partie du plan d’Amazon visant à améliorer l’expérience des utilisateurs d’assistants vocaux

Amazon a annoncé hier le lancement de son initiative “Voice Interoperability Initiativ” visant à permettre l’utilisation d’autres assistants vocaux en complément du sien. Un programme dont Free fait partie avec la Freebox Delta puisqu’en complément d’Alexa, la box est équipée de l’assistant maison de l’opérateur : Ok Freebox.

Amazon a déclaré que pour lui, la volonté d’avoir “un assistant pour les gouverner tous” n’avait pas de sens, ou en tout cas, que ce n’étati pas le projet du géant américain. C’est pour cela que l’initiative a été créée par Amazon, permettant aux équipements comprenant Alexa d’utiliser d’autres assistants vocaux pour des tâches particulières. Concrètement, cela se traduit donc par une conception différente du hardware, qui doit permettre l’utilisation de plusieurs mots d’activations différents. C’est le cas par exemple sur la Freebox Delta, qui répond aux commandes “Alexa” et “Ok Freebox”, selon le besoin de l’utilisateur.

Un programme donc dans lequel a été cité en exemple Free, mais aussi SFR avec sa Box 8 et Orange avec Djingo, chacun proposant en plus d’Alexa sur leur matériel leur propre assistant vocal. Quatres priorités ont été mises en avant par Amazon concernant cette initiative:

  • Développer des assistants vocaux capables de fonctionner de manière transparente avec les autres, tout en protégeant la confidentialité et la sécurité des clients
  • Construire des appareils favorisant le choix et la flexibilité grâce à la prise en charge de plusieurs wake words simultanés
  • Proposer des technologies et solutions facilitant l’intégration de plusieurs services vocaux sur un même produit
  • Renforcer l’apprentissage machine et la recherche sur l’intelligence artificielle pour améliorer l’étendue, la qualité et l’interopérabilité des services vocaux

 

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SVOD : Le gouvernement serait capable de couper le signal si Netflix ou Amazon Video n’investissent pas dans l’audiovisuel français

Franck Riester s’est exprimé sur la réforme audiovisuelle proposée par le gouvernement. Les plateformes SVOD comme Netflix ou Amazon vont devoir passer à la caisse, sous peine de sanctions.

Le ministre de la Culture a en effet affirmé à France Info vouloir que Netflix, Amazon Prime Video et les autres plateformes du même type soient obligées de financer la production française à hauteur d‘au moins “16% de leur chiffre d’affaires réalisé en France“. Une augmentation de 6% de la participation de Netflix et consorts qui investissent déjà “environ 10%” de leur chiffre d’affaire d’après Franck Riester dans ce type de production. Le but étant également de diversifié les investissements de la part de ces géants, puisqu’il est prévu “une part pour le cinéma, une part pour l’audiovisuel et une part importante pour la production indépendante”.

Pour appliquer cette loi, des leviers seront mis en place, bien que le Ministre de la Culture veuille avant tout privilégier la négociation. Bien sûr les sanctions pourraient prendre la forme de “contraintes financières lourdes” pour les services de la part du Conseil d’Etat mais pas seulement. Si le ministre de la Culture a affirmé que la France était capable de couper le signal, l’Etat est convaincu ” qu’on n’arrivera pas au moment où on serait obligé de prendre des dispositions judiciaires qui iraient jusqu’à couper le signal “. En effet, d’après le ministre, des discussions entre la France et les différents régulateurs dont celui des Pays-Bas (qui héberge Netflix) pourraient permettre de faire pression sur l’entreprise américaine pour qu’ils respectent ces obligations d’investissements. Les sanctions pécuniaires cependant sont jugées plus persuasives par l’Etat que la menace de coupure pure et simple. Franck Riester insiste cependant sur le fait que la priorité de la France reste la négociation et s’estime convaincu que “Netflix suivra ce qu’on lui propose de faire, c’est à dire s’inscrire de façon pérenne” en France, tout en respectant la vision du pays sur la diffusion des programmes et sur les droits d’auteurs. 

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Une série de plantages de Mac Pro à Hollywood causée par … Google

Depuis hier, les Mac Pro utilisés par les studios d’Hollywood tombent en panne les uns après les autres. Un blocage important, donc la cause a été trouvée: si les ordinateurs d’Apple tombent en panne c’est à cause de … Google. 

Les rumeurs sur le problème rencontré par ces ordinateurs mentionnaient la possibilité d’un virus, ou d’une mise à jour d’un logiciel nommé Avid, très utilisé dans le milieu audiovisuel hollywoodien. Il n’en est cependant rien : le problème venait d’une mise à jour de Google Software Update.

Ce logiciel permettait de tenir à jour Chrome et causait un problème si System Integrity Protection était désactivés. Le hic, c’est que les professionnels désactivent parfois cette sécurité afin d’utiliser du matériel d’un autre fabricant (comme une carte vidéo par exemple). Cela explique l’hécatombe qui a eu lieu dans les studios alors que peu de cas étaient répertoriés ailleurs. Google a cependant arrêté le déploiement de la mise à jour, nous informe MacGeneration, il n’y a donc rien à craindre pour l’avancée des prochains blockbusters américains.

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Free Mobile prolonge son forfait “Série Free” mais baisse à nouveau la data incluse

Une semaine après avoir augmenté de 10 Go le volume de données de son forfait à 8,99€/mois, Free Mobile fait cette fois l’inverse en baissant l’enveloppe de data, de 60 à 50 Go. 

Retour à la normale. La “Série Free” de l’opérateur fait une nouvelle fois le yoyo. Free Mobile vient de faire évoluer son forfait intermédiaire, en réduisant la quantité de data incluse de data incluse de 10Go, comme il l’a déjà fait a plusieurs reprises. L’offre est par la même occasion prolongée jusqu’au 1er octobre.

Le reste du contenu de ce forfait sans engagement ne change pas. Intercalé entre les deux forfaits historiques de l’opérateur, il comprend pour 8,99€/mois pendant un an, appels, SMS et MMS illimités, désormais 50 Go en France métropolitaine et 4 Go/mois en roaming depuis Europe et DOM en 3G et 4G. A l’issue des 12 mois, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free classique 100 Go à 19,99€/mois ou data illimitée à 15,99€/mois pour les abonnés Freebox.

 

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New Deal Mobile : malgré la frustration générée par les promesses, l’Arcep souligne de grosses avancées en termes de couverture et de qualité de service

Lors de son audition au Sénat, Sébastien Soriano s’est exprimé sur les chantiers et les avancées dans le secteur des télécoms. L’occasion de rappeler la forte implication constatée pour fibrer la France, mais également de revenir sur le New Deal Mobile qui, à défaut d’être parfait, se traduit par de réelles avancées.

Selon le président du gendarme des télécoms, on a un peu “trop promis” avec le New Deal Mobile, ce qui génère aujourd’hui une “insatisfaction”.  Sébastien Soriano rappelle toutefois la progression de la couverture. “45 % du territoire français” était couvert en 4G par les 4 opérateurs au moment du lancement du New Deal. Un chiffre qui atteignait les 67 % en milieu d’année.

Sébastien Soriano souligne par ailleurs “une vraie augmentation qualitative”. Selon le président , en zone rurale, il était question de 14 Mbit/s l’année dernière. Le régulateur a observé cette année un “quasi doublement du débit”, avec du 27 Mbit/s en moyenne. D’ici 15 jours, la publication de l’enquête annuelle sur la qualité de service viendra d’ailleurs étayer cette amélioration.

À propos des cartes jugées imparfaites de l’Arcep, Sébastien Soriano s’en excuse et indique qu’“il n’existe pas de carte parfaite pour représenter la couverture mobile”. Il incite ainsi les initiatives locales, comme en Ille-et-Vilaine. Rappelons également que le régulateur entend contraindre Orange, Free, SFR et Bouygues à fournir des cartes de couverture mobile plus fiables.

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Redmi 8A : Xiaomi présente un nouveau smartphone Android petit prix

La marque Redmi, derrière laquelle on trouve le constructeur Xiaomi, dévoile un nouveau smartphone Android à petit prix. Voici le Redmi 8A qui laisse espérer une énorme autonomie.

Redmi, ancienne gamme de Xiaomi devenue une marque, officialise un nouveau smartphone 8A. Positionné en entrée de gamme, ce smartphone propose un chipset Snapdragon 439 dont le processeur octa-core jusqu’à 2,0 GHz est épaulé par 2 ou 3 Go de mémoire vive, un écran IPS 6,22 pouces HD+ protégé par du verre Gorilla Glass 5,  un stockage 32 Go extensible par MicroSD, un capteur photo 12 Mégapixels au dos et un capteur photo 8 Mégapixels à l’avant (logé dans une encoche goutte d’eau). Le lecteur d’empreintes digitales ne fait pas partie de l’équation. La prise casque 3,5 millimètres répond bien présente, en revanche.

Une configuration relativement modeste alimentée par une batterie 5 000 mAh, ce qui laisse envisager une autonomie particulièrement confortable. D’ailleurs, un support de la charge 18 Watts via le port USB-C permettra d’éviter à la recharge de s’éterniser. Notez toutefois que le constructeur ne fournira qu’un bloc 10 Wats.
Le Redmi 8A n’a pas encore été annoncé pour la France. On a seulement des prix indiens pour l’instant, à savoir les équivalents de 83 et 90 euros pour les configurations 2 + 32 Go et 3 + 32 Go. On aura une ROM MIUI 10 basée sur Android 9.0 Pie en sortie de boîte.

Source : GSMArena

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