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Galaxy S11 : le prochain smartphone haut de gamme de Samsung aurait un écran 120 Hz et une charge filaire 25 Watts

Plusieurs fuites ces derniers temps autour du Galaxy S11, le prochain smartphone haut de gamme de Samsung attendu début 2020.

Traditionnellement, Samsung renouvelle sa famille de smartphones Galaxy S en début d’année et sa série Galaxy Note en seconde partie d’année. Rappelons d’ailleurs que nous avons pu tester le Galaxy S10e, Galaxy S10, Galaxy S10+, Galaxy Note10 et Galaxy Note10+ lancés cette année. Notez également que la rédaction vous prépare le test du Galaxy Fold, premier smartphone pliable de la firme sud-coréenne.

Pour revenir à la famille Galaxy S devant être renouvelée début 2020, très prochainement donc, elle fait l’objet de nombreuses fuites ces temps-ci. Il se murmure notamment que le Galaxy S11 se déclinerait en 5 modèles. Il y aurait en effet trois modèles 6,4, 6,7 et 6,9 pouces. Les deux premiers seraient disponibles avec ou sans la 5G, et le troisième uniquement avec la 5G.

Les rumeurs tournent également autour d’un chipset Snapdragon 865 ou Exynos 9830 (selon les marchés) associé à de la mémoire vive LPDDR5, d’un écran avec un taux de rafraîchissement à 120 Hz (comme l’Asus ROG Phone II que nous venons justement de tester) et d’un stockage en UFS 3.0. Elles mentionnent par ailleurs de la charge filaire 25 Watts, quand les Galaxy S10 proposent de la charge filaire 15 Watts. À voir enfin si l’un des modèles pourrait bénéficier d’un capteur photo 108 Mégapixels, comme le module maison annoncé en août dernier et équipant le Xiaomi Mi Note 10.

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FMobile 2, l’application qui permet de se libérer de l’itinérance Orange, dévoile sa feuille de route pour son utilisation à l’international

Le compte officiel FMobile 2 vient de publier une carte présentant sa feuille de route pour le support de son application dans les autres pays.

L’application disponible sur iOS permet à ses utilisateurs de s’affranchir de l’itinérance Orange. Elle a récemment été revue de fond en comble pour créer FMobile 2, compatible avec le nouvel iOS 13 d’Apple. Si pour l’instant, seuls quatre pays sont supportés mais le développeur ne veut pas s’arrêter là. Il a ainsi dévoilé sur son compte Twitter une carte du monde présentant les prochains pays supportés par son application.

On y apprend que la majorité de l’Europe ainsi que le Canada est sur le point d’être supporté par son application. Une bonne partie de la carte donc. Ces pays seront ajoutés par vague de régions en partant de la France. Pour 2020, le développeur semble vouloir se concentrer sur l’Asie et sur l’Amérique du Sud. Le compte officiel de l’application indique également que cette carte est donnée à titre indicative et donc pourrait changer.

Si l’application FMobile 2 ne fonctionne que sur les iPhones compatibles avec iOS 13, le développeur avait annoncé qu’une mouture dédiée aux utilisateurs de smartphones non compatibles était prévue avec FMobile 1.4.

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Realme 5 : une grosse batterie et une compatibilité 4G 700Mhz à moins de 160€

Le nouveau mobile d’entrée de gamme de la marque Realme fait son apparition dans la boutique destiné à l’Europe.

La marque Realme a levé le voile il y a quelques jours en Inde, sur son nouveau mobile d’entrée de gamme à tout petit prix, le Realme 5, et vient tout juste de l’ajouter à sa boutique destinée à l’Europe.

Le nouveau né de la marque sera disponible dans deux coloris la Crystal Purple et la Crystal blue. Il tournera sous android 9.0 soutenu par un Qualcomm Snapdragon 665 AIE avec 4Go de RAM et 128Go de stockage interne avec la possibilité d’étendre la mémoire jusqu’à 256Go via un carte micro SD. Du coté de l’écran celu-ci embarquera une dalle LCD de 6,5 pouces avec une definition de 720p (269ppi) protéger par un Corning Gorilla Glass 3+.

Concernant la partie photo, on retrouvera un quadruple capteur dorsal avec un capteur principal de 12 mégapixels, les trois autres objectifs photo seront un grand-angle 8 mégapixels, un de 2 mégapixels pour le mode macro et enfin un de 2 mégapixels pour le mode TOFF. À l’avant il sera doté d’un simple capteur 13 mégapixels incrusté dans une encoche centrée au sommet de l’écran.

Le smartphone sera muni d’une batterie de 5000 mAh avec un chargeur de 10W, d’un capteur d’empreinte digitale à l’arrière du mobile, et d’une compatibilité full 4G dont la 700Mhz (B28) qui est très importante pour les abonnés Free Mobile.

Il sera disponible à partir du 27 novembre, au tarif unique de 169 euros pour sa version 4Go de RAM et 128Go de stockage. Une offre de lancement sera disponible sur le site Europe de la marque qui le fera passer de 169€ à 159€ du 27 novembre à 22h jusqu’au 2 décembre à 23h59.

Avec un prix aussi bas et une fiche technique aussi boostée, ce smartphone pourrait clairement bouleverser ses concurrents dans cette gamme de prix.

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Internet haut débit dans les zones mal desservies par l’ADSL : Eutelsat va lancer un nouveau satellite pour améliorer les débits

Eutelsat va mettre un nouveau satellite en orbite, afin d’offrir de meilleurs débits à ceux n’ayant pas accès à Internet via l’ADSL et passant par le satellite.

Dans les zones ne pouvant pas avoir accès à l’Internet haut débit grâce à l’ADSL, il existe l’alternative de l’accès Internet satellitaire. La solution repose sur des flottes de satellites gérées par des sociétés telles qu’Eutelsat. Cette dernière vient d’ailleurs d’annoncer l’envoi d’un nouveau satellite.

Alors que le satellite Ka-Sat montre ses limites en termes de capacités, Eutelsat va en effet mettre en orbite le satellite Konnect, conçu par Thales Alenia Space. Devant partir d’ici peu pour la base de Kourou, depuis laquelle il sera lancé à la mi-janvier, Konnect sera opérationnel en octobre 2020. Il couvrira l’Afrique et l’Europe de l’Ouest. 

En termes de débits, Ka-Sat permet jusqu’à 20 Mbit/s en réception et jusqu’à 6 Mbit/s en émission. Son remplaçant Konnect laissera envisager jusqu’à 100 Mbit/s en réception et 20 Mbit/s en émission. Il assurera ainsi une connexion haut débit et très débit. La latence reste en revanche la même, à savoir environ 600 millisecondes, ce qui proscrit certains usages comme les jeux en ligne. Côté prix, Eutelsat indique la possibilité “de proposer le même prix que la fibre optique”. Comme l’indiquent nos confrères de 01net, “les offres commerciales pourraient être distribuées par la filiale d’Orange Nordnet”.

Source : 01net

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Amazon pourrait se lancer dans le cloud gaming, pour concurrencer Stadia

Le cloud gaming est un nouveau secteur dans le jeu vidéo où les géants du milieu essaient chacun de faire leur place. Amazon pourrait bien chercher à obtenir une part du gâteau avec un allié de taille : sa plateforme Twitch.

Stadia vient d’être lancé et s’est révélé assez décevant pour beaucoup. Le premier essai de la firme de Mountain View n’est pas encore très concluant en l’état et Amazon pourrait ainsi chercher à frapper fort dans le milieu.

D’après les informations de The Verge, la firme de Jeff Bezos pourrait être le prochain à se lancer à l’assaut du cloud-gaming et pour cela il dispose de deux alliés conséquents. Tout d’abord on trouve sa plateforme Twitch, qui touche au coeur de gamers en permettant d’accéder à du contenu en direct en lien avec les jeux vidéos mais également à des jeux directement avec un compte Amazon Prime. Il s’assurerait ainsi une audience curieuse concernant ce nouveau projet et une plateforme où le promouvoir. Mais c’est aussi côté technologie qu’Amazon est bien pourvu, avec ses Amazon Web Services qui hébergent par exemple le jeu très populaire Fortnite.

Le plus grand inconnu reste la capacité pour Amazon de développer des jeux. Si le géant a déjà des studios de développement et son propre moteur de jeu, on ne sait pas encore ce qu’Amazon a dans le ventre sur ce plan. Mais le potentiel est là et pourrait tout à fait faire la différence sur un marché aussi jeune.

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Technologies utilisées par Free : focus sur l’assistant Amazon Alexa intégré au player de la Freebox Delta

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Chaque semaine, un terme expliqué. Aujourd’hui, parlons de l’assistant Amazon Alexa.

Le player de la Freebox Delta lancée fin 2018 embarque deux assistants. Il y a en effet “Ok Freebox”, l’assistant développé par Free dont nous avons parlé dans un précédent article, et Alexa, celui d’Amazon dont nous parler ici.

Alors que Ok Freebox se concentre sur les fonctions TV et domotiques de la Freebox, Alexa a été pensé pour aller plus loin. Actif après l’association de l’abonnement Freebox avec le compte Amazon (cela est proposé au lancement du player), l’assistant d’Amazon peut ainsi vous donner les infos sur le trafic routier et la météo, contrôler vos lumières, régler votre chauffage, programmer des minuteurs et des alarmes, créer et compléter des listes de courses ou encore lancer de la musique.

Le tout à la voix. Comme Ok Freebox, et tout autre assistant vocal, mieux vaut simplifier au maximum les requêtes et bien articuler pour faciliter la reconnaissance et la compréhension.

L’assistant Alexa a également pour gros atout d’être évolutif, car stocké dans le Cloud, et personnalisable, grâce à la possibilité d’ajouter des skills (compétences supplémentaires) en passant par le compte Amazon associé à votre compte Freebox.

Cela se fait depuis cette page ouverte dans le navigateur Web sur le PC ou depuis l’application mobile sur le smartphone téléchargeable ici pour Android et là pour iOS.

Sur PC :

Depuis l’application mobile :

À vous ainsi les milliers de recettes de Marmiton, les dernières infos de Francinfo, le jeu des questions-réponses d’Akinator et les quizs en tous genres. On peut aussi évoquer la skill Station Spatiale qui permettra à ceux qui ont la tête dans les étoiles d’apercevoir la Station spatiale internationale depuis votre domicile.

Notez que certaines fonctionnalités ne sont accessibles qu’après installation des skills dédiées. Celles de Deezer, par exemple.

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Freebox Delta: Alexa propose désormais des fonctionnalités payantes sur certains skills

Le modèle Freemium arrive en France sur l’assistant vocal d’Amazon, avec certains skills proposant des achats ou des fonctionnalités premium.

Un modèle économique rappelant celui des jeux et applications mobiles. Pour encourager la création de skills Alexa, Amazon a créé “l’in-skill purchasing”, soit un moyen pour les développeurs de rendre certains contenus payant. Si ce modèle économique était déjà présent aux Etats-Unis depuis l’année dernière, il vient d’arriver en France.

Pour rappel, les skills sont un complément à l’assistant vocal que l’on peut installer pour accéder à de nouvelles fonctionnalités. Par exemple, sur la Freebox Delta il faut installer un skill dédié pour lancer Deezer à la voix. Trois modes d’achats sont disponibles actuellement pour ce type de contenus. Il est ainsi possible d’effectuer un achat “à l’acte” où l’utilisateur débloque l’accès à des fonctions ou à du contenu. On note également l’apparition de consommables, soit du contenu virtuel qui peut être épuisé (à la manière d’une monnaie ou des vies dans un jeu vidéo). Et enfin, certains skills proposeront des abonnements. Amazon a donné quelques exemples de skills concernés.

On y trouve ainsi Ciné Quizz qui propose un achat à l’acte pour accéder à plus de contenus et d’extraits de cinéma pour vous faire deviner de quel film il s’agit. Pour le système d’abonnement, Amazon explique que le skill Sleep Sounds, proposant des sons apaisants pour vous aider à dormir donne la possibilité d’avoir une meilleure qualité sonore via un abonnement , le son sera également répété plus longtemps pour les insomniaques. Quant aux “consommables”, on y trouve le jeu “Lemonade stand” qui simule un business de vente de limonades. Avec les achats in-skill, vous pourrez par exemple protéger votre stand des orages avec un parapluie en achetant un lot de dix pour 0.99€.

Il est indiqué lorsque las achats in-skills sont disponibles

Concrètement, les achats peuvent être effectués à la demande de l’utilisateur mais aussi en utilisant le nom de la fonctionnalité ou en acceptant lorsque le skill utilisé propose l’achat. Celui-ci est effectué en utilisant le mode de paiement lié au compte Amazon. Ce modèle ne concerne que certains skills ayant fait le choix de l’in-skill purchasing, mais les utilisateurs de Freebox Delta et d’enceintes connectées compatibles peuvent désormais voir apparaître des skills proposant ce type d’achats pour débloquer des fonctionnalités ou contenus premiums.

 

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La SFR Box 8 désormais accessible aux abonnés câble

Reste à attendre l’arrivée d’Alexa.

Lancée le 20 août dernier, la SFR Box 8 était jusqu’à présent disponible seulement pour les abonnés Adsl et fibre. Les clients câbles, à savoir à terminaison coaxiale peuvent désormais en bénéficier, pour 5€/mois en plus de leur abonnement, rapporte Génération Câble.

Côté innovation et fonctionnalités, la SFR box 8 est la première box WiFi 6 du marché. Celle-ci propose une image 4K HDR et un son TV immersif, compatible Dolby Vision et Dolby Atmos. A l’instar de la Freebox Delta, un assistant vocal “OK SFR” permet de piloter les fonctions TV et cohabitera à partir du mois prochain avec Alexa d’Amazon. Sans oublier un nouvel univers domotique et des fonctionnalités dédiées. On regrettera l’absence d’espace de stockage, SFR faisant le choix de l’enregistrement dématérialisé (NPVR).

Pour rappel, l’opérateur au carré rouge a annoncé en avril dernier sa volonté de moderniser dès 2020 la colonne montante pour transformer le fttb en ftth, en somme l’opérateur rétropédale. “Cela va se faire en 5 ans. Mais ce qui est le plus important aujourd’hui, dans la vie quotidienne des utilisateurs, c’est de passer de l’ADSL à la fibre. Quand on a accès au FttB après avoir eu l’ADSL, c’est déjà un progrès considérable” avait confié Alain Weill, PDG d’Altice France. Côté chiffres, c’est le flou total puisqu’il est aujourd’hui impossible de connaître le nombre exact d’abonnés FTTB de SFR.

 

 

 

 

 

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Clin d’oeil : une Livebox 5 éco-responsable mais des boutiques Orange pleins phares jusqu’à 22h

Clin d’oeil. Orange pense à l’environnement quand cela l’arrange ? Ne soyons pas mauvaise langue. En lançant début octobre sa Livebox 5, l’opérateur historique a voulu insister sur l’aspect écologique. L’empreinte carbone de son nouveau bébé a ainsi été réduite de 29% par rapport à la Livebox 4 et sa coque est 100 % recyclé et recyclable. Coté consommation électrique, celle-ci est en baisse de 17% par rapport à la génération précédente sans plus de précisions.

Pour autant, les boutiques Orange restent allumées jusqu’à 22h, pour mieux mettre en relief les produits et terminaux vendus. Une douce ironie quand l’opérateur affirme haut et fort sa volonté de réduire ses dépenses énergétiques. Heureusement, l’opérateur avance “à petits pas”. En plein Colloque NPA,  Fabienne Dulac vient d’annoncer que les boutiques Orange “s’éteindront désormais à 18h au lieu de 22H. Tant pis si nos terminaux ne sont plus visibles dans les vitrines.” 

 

Orange fait des efforts et ne cesse en tout cas d’améliorer ses chiffres. Entre 2014 et 2018, l’opérateur historique a réduit de 2% sa consommation globale d’électricité alors qu’il a transporté sept fois plus de données en mobilité. Aujourd’hui Orange « engloutit à lui seul 0,5% de la consommation énergétique en France », a de son côté révélé Stéphane Richard récemment lors de l’Orange Business Summit. Ses réseaux fixe et mobile comptent pour 90% de ses dépenses. D’un point de global, la facture énergétique des telcos représente 20 à 40% de leurs dépenses courantes.

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Fédération française des télécoms : la France “n’est pas en avance” sur la 5G mais les opérateurs sont “impatients” de la déployer

La 5G n’est pas si prête que ça du côté du gouvernement et de l’Arcep. Les opérateurs, eux, sont dans les starting-blocks. en l’attente du spectre et des enchères.

L’attribution des fréquences 5G a été décalée “au début du printemps”, soit un report de trois mois, a fait savoir hier Bercy. En réaction, M. Dreyfuss, président de la fédération française des télécoms dont ne fait pas partie Free, a fait savoir hier sur BFM Business que la “France n’est pas en avance, ce retard on va le rattraper, mais il ne faut pas tarder”.

De leur côté, les opérateurs attendent toujours que l’Etat dévoile les modalités définitives de la procédure d’attribution des fréquences 5G ainsi que le prix-plancher. Le lancement de la procédure serait prévu finalement fin novembre ou début décembre. Selon la FFT,  les opérateurs sont “impatients”, mais ils ont justement besoin de clarification avant de pouvoir se lancer. “Il faut de la clarté pour savoir si on a le droit d’utiliser tel ou tel équipementier”, a déclaré également le secrétaire général de SFR. Et d’ajouter qu’en cas d’interdiction visant Huawei, “la France prendrait un retard considérable”.

L’Etat devrait mettre en vente un premier bloc de fréquences à prix fixe de 50 MHz ou 60 MHz, comme le souhaitent Bouygues Telecom et Free pour un prix-plancher autour de 1,5 milliards d’euros. En ce qui concerne la deuxième phase, un système d’enchère permettra aux opérateurs d’obtenir des blocs de 10 MHz. Toutefois, une limite serait imposée puisqu’un un opérateur ne pourra acquérir plus de 100 MHz. Le lancement des premières offres commerciales est attendu l’été prochain. A l’heure où les opérateurs investissent à tour de bras sur la fibre et la 4G, ils espèrent un juste équilibre en enchères et investissements.

 

Source : AFP

 

 

 

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